QCM : Origine et diversité des génotypes (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que désigne le génotype d’un être vivant ?

L’ensemble de ses allèles, qu’ils soient exprimés ou non dans son phénotype
L’ensemble de ses caractères observables, qu’ils soient héréditaires ou non
L’ensemble des protéines produites par ses cellules à un moment donné
L’ensemble des gènes présents dans son espèce, indépendamment de l’individu

L’ensemble de ses allèles, qu’ils soient exprimés ou non dans son phénotype

Explication

Le génotype correspond aux allèles d’un individu, y compris ceux qui ne se manifestent pas dans son phénotype. La confusion la plus probable consiste à l’assimiler au phénotype, qui désigne les caractères observables.

2. Lors d’un cycle cellulaire, quelle séquence permet aux deux cellules filles de conserver le nombre de chromosomes et l’information génétique de la cellule initiale ?

L’ADN est copié après la mitose, ce qui rétablit le nombre initial de chromosomes
Les chromosomes homologues sont séparés en deux divisions, sans réplication préalable de l’ADN
Les chromosomes sont répartis pendant la mitose, puis leur ADN est copié dans les cellules filles
L’ADN de chaque chromosome est copié, puis la mitose répartit équitablement les copies

L’ADN de chaque chromosome est copié, puis la mitose répartit équitablement les copies

Explication

La réplication copie d’abord l’ADN de chaque chromosome, puis la mitose distribue équitablement les copies aux cellules filles. La réplication après la mitose ne pourrait pas assurer cette répartition des copies au cours de la division.

3. Une cellule se divise plusieurs fois par mitose et donne des cellules génétiquement semblables : comment appelle-t-on cet ensemble ?

Un génome cellulaire regroupant les gènes d’une espèce
Un phénotype cellulaire défini par des caractères observables
Un clone cellulaire issu d’une même cellule
Un brassage génétique produit par la séparation des chromosomes homologues

Un clone cellulaire issu d’une même cellule

Explication

Un clone cellulaire est un ensemble de cellules génétiquement semblables provenant d’une même cellule par des mitoses successives. Un génome désigne plutôt l’ensemble des gènes d’un individu ou d’une espèce, et non cet ensemble de cellules.

4. Quelle propriété définit une mutation ?

Une copie supplémentaire d’un chromosome produite pendant la mitose
Une variation temporaire de l’activité d’un gène sans changement de séquence
Une modification permanente de la séquence d’ADN
Une modification du phénotype due à l’environnement sans altération de l’ADN

Une modification permanente de la séquence d’ADN

Explication

Une mutation est une modification permanente de la séquence d’ADN. Une variation d’activité génique sans changement de séquence peut modifier l’expression d’un caractère, mais ne répond pas à cette définition.

5. Pourquoi des mutations peuvent-elles apparaître avant une mitose ?

Parce que les cellules filles modifient l’ADN après la séparation des chromosomes
Parce que l’ADN polymérase peut commettre des erreurs pendant la réplication
Parce que la mitose provoque nécessairement des échanges entre chromosomes homologues
Parce que la réplication remplace certaines séquences d’ADN par des protéines

Parce que l’ADN polymérase peut commettre des erreurs pendant la réplication

Explication

Des erreurs peuvent survenir quand l’ADN est répliqué avant la mitose, car l’ADN polymérase n’est pas parfaitement fiable. Les échanges entre chromosomes homologues sont associés à la méiose, et n’expliquent pas ce mécanisme de mutation avant une mitose.

6. Une mutation apparaît dans une cellule d’un clone avant plusieurs divisions : que peut-elle entraîner ?

La formation d’un clone composé de cellules identiques au clone initial, sans différence génétique
La formation d’un sous-clone porteur de la mutation et distinct des autres cellules du clone
La disparition de la mutation au cours des divisions, car elle ne peut pas être transmise
La modification de toutes les cellules du clone initial, même celles qui ne dérivent pas de cette cellule

La formation d’un sous-clone porteur de la mutation et distinct des autres cellules du clone

Explication

La mutation est transmise aux cellules issues de la cellule où elle est apparue, ce qui forme un sous-clone génétiquement légèrement différent. Les cellules du clone qui ne dérivent pas de cette cellule ne sont pas modifiées par cette mutation.

7. Que se passe-t-il à l’anaphase I de méiose pour les chromosomes homologues de chaque paire ?

Ils échangent systématiquement des portions, puis migrent ensemble vers la même cellule
Ils restent réunis dans une cellule, tandis que leurs chromatides se répartissent entre les deux cellules
Ils se séparent selon leur taille, et chaque cellule reçoit préférentiellement le plus court
Ils se séparent indépendamment, et chaque cellule reçoit l’un ou l’autre avec une probabilité équivalente

Ils se séparent indépendamment, et chaque cellule reçoit l’un ou l’autre avec une probabilité équivalente

Explication

À l’anaphase I, les chromosomes homologues de chaque paire se séparent indépendamment, et chaque cellule reçoit l’un ou l’autre avec une probabilité équivalente. Leur répartition ne dépend pas d’une préférence liée à leur taille.

8. Quel mécanisme correspond au brassage interchromosomique ?

La copie de l’ADN avant la mitose, suivie de la distribution des copies aux cellules filles
L’échange de portions de chromosomes non homologues pendant la formation des gamètes
La répartition indépendante des chromosomes homologues de chaque paire pendant la première division de méiose
La séparation des chromatides sœurs pendant la deuxième division de méiose

La répartition indépendante des chromosomes homologues de chaque paire pendant la première division de méiose

Explication

Le brassage interchromosomique résulte de la répartition indépendante des chromosomes homologues pendant la première division de méiose. Un échange de portions non homologues désigne un autre mécanisme, et ne définit pas ce brassage.

9. Un individu possède 3 paires de chromosomes : combien de types de gamètes différents la répartition indépendante peut-elle produire ?

32=93^2 = 9 types de gamètes
22=42^2 = 4 types de gamètes
2×3=62 \times 3 = 6 types de gamètes
23=82^3 = 8 types de gamètes

$$2^3 = 8$$ types de gamètes

Explication

Avec nn paires de chromosomes, la répartition indépendante peut produire 2n2^n types de gamètes ; pour 3 paires, cela donne 23=82^3 = 8. Le calcul 323^2 inverse le rôle du nombre de paires et de la base de la puissance.

10. Après un brassage interchromosomique, quel effet peut-on observer chez la descendance après fécondation ?

Des gamètes qui conservent les mêmes combinaisons alléliques que les cellules parentales
Des mutations nouvelles dans chaque gamète, produisant des phénotypes nécessairement inconnus
Des combinaisons alléliques nouvelles dans les gamètes, pouvant conduire à des phénotypes recombinés
Une diminution du nombre de chromosomes dans les cellules issues de la fécondation

Des combinaisons alléliques nouvelles dans les gamètes, pouvant conduire à des phénotypes recombinés

Explication

Le brassage interchromosomique peut réunir de nouvelles combinaisons d’allèles dans les gamètes, qui peuvent ensuite produire des phénotypes recombinés après fécondation. Il ne suppose pas l’apparition de mutations nouvelles dans chaque gamète.

11. Lors de la fécondation, quel résultat découle de la fusion de deux gamètes ?

Une cellule-œuf tétraploïde doublant les lots chromosomiques des gamètes
Une cellule-œuf diploïde réunissant les lots haploïdes des deux gamètes
Une cellule-œuf haploïde conservant le lot chromosomique d’un seul gamète
Deux cellules-œufs haploïdes recevant chacune un lot chromosomique

Une cellule-œuf diploïde réunissant les lots haploïdes des deux gamètes

Explication

Chaque gamète apporte un lot haploïde, et leur fusion forme une cellule-œuf diploïde. Une cellule-œuf haploïde ne conserverait pas les deux lots parentaux.

12. Dans une cellule diploïde, comment se constitue la paire d’allèles d’un gène ?

Chaque génome parental apporte un allèle du gène
Un seul génome parental apporte les deux allèles du gène
Chaque génome parental apporte deux allèles du gène
Un allèle provient d’un génome parental et l’autre apparaît lors de la fécondation

Chaque génome parental apporte un allèle du gène

Explication

Les deux génomes d’origine parentale apportent chacun un allèle, qui forment ensemble la paire. Un seul parent ne fournit donc pas les deux allèles de cette paire.

13. Un individu possède deux allèles identiques pour un gène : comment qualifie-t-on son génotype pour ce gène ?

Hémizygote
Codominant
Homozygote
Hétérozygote

Homozygote

Explication

Un individu est homozygote lorsque les deux allèles d’un gène sont identiques. Le terme hétérozygote désigne au contraire deux allèles différents.

14. Pour un gène, un phénotype apparaît lorsqu’un seul des deux allèles est présent : quelle relation entre allèles cela caractérise-t-il ?

L’homozygotie, car les deux allèles contribuent à parts égales
La codominance, car un seul allèle contribue au phénotype
La dominance, car un allèle suffit à déterminer le phénotype
La récessivité, car un allèle suffit à déterminer le phénotype

La dominance, car un allèle suffit à déterminer le phénotype

Explication

Un allèle dominant peut déterminer le phénotype à lui seul. Un allèle récessif nécessite deux copies identiques pour déterminer le phénotype.

15. Dans un croisement entre deux lignées pures homozygotes différant pour un gène, quel génotype les descendants F1 présentent-ils pour ce gène ?

Hétérozygote, avec un allèle hérité de chaque lignée
Hétérozygote, avec deux allèles hérités de la même lignée
Homozygote, avec deux allèles hérités de la première lignée
Homozygote, avec un allèle hérité de chaque lignée

Hétérozygote, avec un allèle hérité de chaque lignée

Explication

Les descendants F1 issus de lignées pures différant pour le gène reçoivent un allèle de chaque parent et sont hétérozygotes. Les parents, contrairement à leurs descendants F1, sont homozygotes.

16. Quel croisement définit un test-cross destiné à étudier un individu F1 hétérozygote ?

Le croisement avec un individu homozygote pour les allèles récessifs
Le croisement avec un individu homozygote pour les allèles dominants
Le croisement avec un autre individu F1 issu des mêmes lignées
Le croisement avec un individu hétérozygote pour les gènes étudiés

Le croisement avec un individu homozygote pour les allèles récessifs

Explication

Un test-cross associe l’individu hétérozygote F1 à un individu homozygote récessif, dont les gamètes portent des allèles récessifs. Un croisement F1 × F1 ne constitue pas ce test.

17. Dans la descendance d’un test-cross, les phénotypes parentaux sont majoritaires par rapport aux phénotypes recombinés : quelle transmission cela indique-t-il ?

Une transmission indépendante des allèles étudiés
Une transmission liée des allèles étudiés
Une absence de recombinaison dans les gamètes parentaux
Une dominance complète entre les caractères étudiés

Une transmission liée des allèles étudiés

Explication

Une majorité de phénotypes parentaux dans un test-cross indique une transmission liée. Une proportion égale de phénotypes parentaux et recombinés indiquerait plutôt une transmission indépendante.

18. Quand un gène est porté par le chromosome X ou le chromosome Y chez un mammifère, comment qualifie-t-on l’hérédité du caractère associé ?

Hérédité autosomique
Hérédité polygénique
Hérédité cytoplasmique
Hérédité liée au sexe

Hérédité liée au sexe

Explication

Un gène porté par un chromosome sexuel relève de l’hérédité liée au sexe. Un gène autosomique se trouve sur un chromosome non sexuel.

19. Un caractère est absent chez les parents mais apparaît chez leur enfant ; quelle interprétation est suggérée, sous réserve d’une mutation nouvelle ?

Un gène porté par le chromosome Y est à l’origine du caractère
Un allèle dominant est nécessairement à l’origine du caractère
Un allèle récessif peut être à l’origine du caractère
Une transmission indépendante des allèles est à l’origine du caractère

Un allèle récessif peut être à l’origine du caractère

Explication

Un caractère absent chez les parents mais présent chez un enfant suggère un allèle récessif, sous réserve d’une mutation nouvelle. Un caractère dominant tend plutôt à être présent à chaque génération.

20. Dans un exemple de mucoviscidose, comment interpréter le fait que deux parents non malades aient un enfant atteint ?

Les deux parents possèdent deux copies d’un allèle dominant autosomique.
Les deux parents portent un allèle dominant situé sur un chromosome sexuel.
Les deux parents sont hétérozygotes porteurs d’un allèle récessif autosomique.
Un seul parent porte un allèle récessif lié au sexe, transmis directement à l’enfant.

Les deux parents sont hétérozygotes porteurs d’un allèle récessif autosomique.

Explication

Un enfant atteint peut hériter de chacun de ses parents d’un allèle récessif autosomique, même si ceux-ci ne sont pas malades. Un allèle dominant lié au sexe ne correspond pas au mode de transmission décrit dans cet exemple.

21. Si deux parents sont hétérozygotes porteurs d’un allèle récessif responsable d’une maladie, quelle est la probabilité que leur enfant soit atteint ?

100 %, car chaque parent porte l’allèle concerné.
50 %, soit une probabilité de 12\frac{1}{2}.
25 %, soit une probabilité de 14\frac{1}{4}.
75 %, soit une probabilité de 34\frac{3}{4}.

25 %, soit une probabilité de $$\frac{1}{4}$$.

Explication

Deux parents hétérozygotes ont une probabilité de 14\frac{1}{4} d’avoir un enfant recevant les deux copies récessives et donc atteint. La probabilité de 50 % correspond à la transmission d’une copie de l’allèle, pas à l’état atteint dans ce croisement.

22. Quel effet l’activation anormale de TERT peut-elle avoir dans des cellules cancéreuses ?

Elle bloque la transcription de TERT et déclenche la mort des cellules.
Elle transforme directement les télomères en chromosomes supplémentaires.
Elle provoque le raccourcissement des télomères et l’arrêt des divisions.
Elle permet aux cellules de se diviser indéfiniment.

Elle permet aux cellules de se diviser indéfiniment.

Explication

L’expression anormale de TERT permet aux cellules cancéreuses de se diviser indéfiniment. Le raccourcissement des télomères et l’arrêt des divisions sont associés à l’absence d’expression de TERT.

23. Dans l’exemple étudié, où se trouve la mutation C→T observée dans les cellules cancéreuses ?

Dans un autre gène, qui remplace la séquence régulatrice de TERT.
Dans la séquence codante de TERT, sans changement de sa région régulatrice.
Dans la séquence régulatrice d’ETS1, plutôt que dans celle de TERT.
Dans la séquence régulatrice de TERT, et non dans la séquence du gène lui-même.

Dans la séquence régulatrice de TERT, et non dans la séquence du gène lui-même.

Explication

La mutation C→T décrite touche la séquence régulatrice de TERT et non la séquence du gène TERT lui-même. Une mutation de la séquence codante inverserait précisément cette distinction.

24. Comment la mutation C→T de la séquence régulatrice de TERT favorise-t-elle sa transcription ?

Elle crée un site de fixation pour ETS1, dont la liaison entraîne la transcription de TERT.
Elle supprime un site de fixation pour ETS1, ce qui déclenche directement la transcription de TERT.
Elle empêche ETS1 de se fixer et conduit à la transcription d’un autre gène.
Elle transforme TERT en facteur de transcription qui active lui-même sa propre séquence régulatrice.

Elle crée un site de fixation pour ETS1, dont la liaison entraîne la transcription de TERT.

Explication

La mutation crée une séquence à laquelle le facteur de transcription ETS1 peut se fixer, et cette fixation entraîne la transcription de TERT. La suppression d’un site de fixation pour ETS1 ne correspond pas au mécanisme décrit.

25. Quel caryotype correspond à une trisomie 21 ?

La présence d’un seul chromosome 21 dans les cellules de l’individu.
La présence de trois chromosomes 21 dans les gamètes, mais de deux dans les cellules.
La présence de deux chromosomes 21 et d’un chromosome sexuel supplémentaire.
La présence de trois chromosomes 21 dans les cellules de l’individu.

La présence de trois chromosomes 21 dans les cellules de l’individu.

Explication

Une trisomie 21 signifie que les cellules de l’individu possèdent trois chromosomes 21 au lieu de deux. Un seul chromosome 21 correspond à une monosomie, et non à une trisomie.

26. Quelle non-disjonction méiotique peut produire des gamètes ayant un chromosome en plus ou en moins ?

La duplication d’un chromosome en première division, suivie de la séparation normale des chromatides sœurs.
La séparation incorrecte des chromosomes homologues en première division ou des chromatides sœurs en deuxième division.
La séparation incorrecte des chromatides sœurs en première division ou des chromosomes homologues en deuxième division.
La séparation normale des homologues et des chromatides, suivie d’une mutation après la méiose.

La séparation incorrecte des chromosomes homologues en première division ou des chromatides sœurs en deuxième division.

Explication

Une non-disjonction des homologues en première division ou des chromatides sœurs en deuxième division peut créer des gamètes avec un chromosome supplémentaire ou manquant. L’autre proposition inverse les divisions auxquelles ces deux types de non-disjonction sont associés.

27. Quel résultat peut suivre la fécondation d’un gamète auquel il manque un chromosome ?

Une monosomie, si le gamète fusionne avec un gamète apportant le chromosome correspondant.
Une monosomie, uniquement si les deux gamètes manquent du même chromosome.
Une trisomie, car la fécondation ajoute systématiquement une copie au chromosome manquant.
Une trisomie, si le gamète fusionne avec un gamète apportant le chromosome correspondant.

Une monosomie, si le gamète fusionne avec un gamète apportant le chromosome correspondant.

Explication

Un gamète auquel manque un chromosome peut conduire à une monosomie après fécondation. Un gamète possédant un chromosome supplémentaire peut plutôt conduire à une trisomie.

28. Lors d’un crossing-over inégal, quelle particularité distingue l’échange de celui d’un crossing-over normal ?

Il échange des portions non homologues, mais répartit la portion échangée en une copie supplémentaire sur chaque chromosome.
Il sépare des chromatides sans échange, créant un chromosome avec une portion en double et un homologue intact.
Il échange des portions homologues, créant deux chromosomes qui portent chacun une copie supplémentaire de la même portion.
Il échange accidentellement des portions non homologues, créant un chromosome avec une portion en double et un homologue qui la perd.

Il échange accidentellement des portions non homologues, créant un chromosome avec une portion en double et un homologue qui la perd.

Explication

Le crossing-over inégal concerne des portions non homologues et peut produire un chromosome avec une information dupliquée tandis que l’homologue perd la portion correspondante. Le crossing-over normal échange des portions homologues, et ne décrit donc pas ce mécanisme particulier.

29. Après un crossing-over inégal, un gène est absent d’un chromosome mais présent en deux exemplaires sur son homologue ; quel phénomène cela illustre-t-il ?

Une inversion chromosomique, car le gène change d’orientation sur les deux chromosomes homologues.
Une fusion chromosomique, car le gène passe d’un chromosome à un chromosome de plus grande taille.
Une mutation ponctuelle, car la séquence du gène est modifiée sans changer son nombre de copies.
Une duplication génique, car le gène se trouve en exemplaire supplémentaire sur l’un des chromosomes.

Une duplication génique, car le gène se trouve en exemplaire supplémentaire sur l’un des chromosomes.

Explication

Le crossing-over inégal peut faire perdre un gène à un chromosome et le placer en deux exemplaires sur son homologue, ce qui correspond à une duplication génique. Une inversion modifie l’orientation d’une portion chromosomique plutôt que le nombre de copies du gène.

30. Deux populations présentent des configurations différentes de leur caryotype ; quelle conséquence évolutive cette différence peut-elle favoriser ?

Une réduction de la diversité chromosomique, conduisant directement à la disparition des deux populations.
Une augmentation immédiate des échanges génétiques, suivie d’une fusion de leurs caryotypes.
Une barrière entre les populations, pouvant entraîner un isolement reproducteur et précéder une spéciation.
Une adaptation identique des populations, qui empêche la formation de barrières reproductives.

Une barrière entre les populations, pouvant entraîner un isolement reproducteur et précéder une spéciation.

Explication

Des configurations différentes du caryotype peuvent constituer des barrières entre populations, entraîner un isolement reproducteur et précéder une spéciation. Une augmentation des échanges génétiques ne découle pas de cette différence et s’oppose à l’idée d’isolement.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 73 flashcards sur Origine et diversité des génotypes.

Que désigne le génotype d’un être vivant ?

L’ensemble de ses caractères génétiques correspondant à ses allèles, qu’ils s’expriment ou non dans son phénotype.

Que copie la réplication au cours du cycle cellulaire ?

L’ADN de chaque chromosome.

Comment la mitose répartit-elle les copies chromosomiques ?

Équitablement entre les cellules filles, en conservant le nombre de chromosomes et l’information génétique.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Origine et diversité des génotypes.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM