QCM : Pouvoir, domination et État (24 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle différence distingue les conceptions de Hobbes et de Rousseau sur la violence à l’état de nature ?

Chez les deux penseurs, la violence précède la société, mais seul Rousseau propose de la contenir par des règles.
Chez Hobbes, la violence naît des institutions, tandis que chez Rousseau elle existe avant toute forme de société.
Chez les deux penseurs, la violence apparaît avec les institutions, mais seul Hobbes propose de la contenir par des règles.
Chez Hobbes, la violence précède la société et doit être contenue par des règles, tandis que chez Rousseau elle résulte de la civilisation.

Chez Hobbes, la violence précède la société et doit être contenue par des règles, tandis que chez Rousseau elle résulte de la civilisation.

Explication

Hobbes associe l’état de nature à la compétition et à la violence, tandis que Rousseau situe la corruption et la violence dans le processus de civilisation. La proposition qui fait naître la violence des institutions chez Hobbes inverse les deux conceptions.

2. Dans la conception de Rousseau, quel effet les institutions économiques et politiques ont-elles sur les humains ?

Elles préservent des humains naturellement bons en empêchant la formation de hiérarchies.
Elles disciplinent des humains naturellement violents en supprimant les hiérarchies.
Elles révèlent une violence naturelle en répartissant les humains selon leurs hiérarchies.
Elles corrompent des humains naturellement bons en créant des hiérarchies.

Elles corrompent des humains naturellement bons en créant des hiérarchies.

Explication

Rousseau considère les humains comme naturellement bons et attribue aux institutions la création de hiérarchies qui les corrompent. L’idée que les institutions répriment une violence déjà présente correspond plutôt à la conception de Hobbes.

3. Dans le modèle politique de Hobbes, comment le Léviathan rend-il l’obéissance aux règles préférable à leur transgression ?

Il confie aux citoyens le pouvoir de supprimer les règles qu’ils jugent injustes.
Il impose des sanctions contraignantes qui rendent la transgression plus coûteuse que l’obéissance.
Il réduit les inégalités entre les humains afin que chacun accepte librement les règles.
Il développe la sociabilité naturelle afin que les conflits disparaissent sans contrainte.

Il impose des sanctions contraignantes qui rendent la transgression plus coûteuse que l’obéissance.

Explication

Le Léviathan est une autorité suprême dont les sanctions doivent rendre l’obéissance moins coûteuse que la transgression. La réduction des inégalités est l’objectif associé au contrat social de Rousseau, et non au mécanisme du Léviathan.

4. Quel objectif Rousseau assigne-t-il au contrat social comme modèle de gouvernement ?

Légitimer le pouvoir d’un tyran par l’acceptation de son autorité.
Contenir la violence naturelle par l’imposition de sanctions contraignantes.
Créer des hiérarchies politiques pour stabiliser les rapports sociaux.
Réduire les inégalités entre les humains par l’organisation du gouvernement.

Réduire les inégalités entre les humains par l’organisation du gouvernement.

Explication

Le contrat social de Rousseau est un modèle de gouvernement proposé pour réduire les inégalités entre les humains. L’imposition de sanctions afin de rendre l’obéissance avantageuse caractérise plutôt le modèle hobbesien.

5. Quelle question Étienne de La Boétie pose-t-il au sujet du pouvoir du tyran ?

Comment un tyran peut-il gouverner des peuples alors que sa puissance vient des lois qu’ils rédigent ?
Comment des peuples peuvent-ils abolir un tyran alors qu’ils dépendent de sa puissance militaire ?
Comment un tyran peut-il conserver son pouvoir alors que les peuples refusent de lui obéir ?
Comment un tyran peut-il dominer des peuples alors qu’il ne possède que la puissance qu’ils lui accordent ?

Comment un tyran peut-il dominer des peuples alors qu’il ne possède que la puissance qu’ils lui accordent ?

Explication

La Boétie s’interroge sur la domination exercée par un tyran qui ne détient que la puissance que les peuples lui accordent. L’idée que cette puissance vient de lois rédigées par les peuples ne correspond pas à la question qu’il formule.

6. Quel résultat caractérise l’expérience de Milgram menée en 1963 ?

La plupart des acteurs administrent le niveau maximal de chocs réels aux sujets qui acceptent de les recevoir.
Près de deux tiers des vrais sujets interrompent les chocs dès que les acteurs manifestent des signes de détresse.
Près de deux tiers des vrais sujets administrent le niveau maximal de chocs simulés malgré les signes d’évanouissement des acteurs.
Une minorité des vrais sujets poursuit les chocs simulés après avoir reçu l’ordre explicite de s’arrêter.

Près de deux tiers des vrais sujets administrent le niveau maximal de chocs simulés malgré les signes d’évanouissement des acteurs.

Explication

Dans l’expérience de Milgram, près de deux tiers des vrais sujets vont jusqu’au niveau maximal de chocs simulés malgré les signes d’évanouissement des acteurs. La proposition selon laquelle ils interrompent généralement les chocs dès les premiers signes de détresse inverse le résultat rapporté.

7. Quelle différence distingue la source de légitimité d’une monarchie de droit divin de celle d’une démocratie contemporaine ?

La monarchie s’appuie sur les qualités du souverain, tandis que la démocratie invoque la prospérité collective.
La monarchie invoque la volonté de Dieu, tandis que la démocratie s’appuie sur le suffrage universel.
La monarchie s’appuie sur le suffrage universel, tandis que la démocratie invoque la volonté de Dieu.
La monarchie s’appuie sur des règles codifiées, tandis que la démocratie invoque les traditions anciennes.

La monarchie invoque la volonté de Dieu, tandis que la démocratie s’appuie sur le suffrage universel.

Explication

La monarchie de droit divin légitime le pouvoir royal par la volonté de Dieu, alors que la démocratie contemporaine invoque le suffrage universel. L’inversion de ces deux fondements confond les principes associés à chaque régime.

8. Dans une présentation publique de résultats scientifiques, quel rôle peuvent jouer les titres universitaires et la blouse blanche ?

Ils peuvent servir de signes symboliques qui renforcent la légitimité de l’autorité scientifique aux yeux du public.
Ils peuvent prouver que les résultats scientifiques reposent sur la volonté de Dieu.
Ils peuvent établir des règles codifiées qui obligent le public à accepter les résultats scientifiques.
Ils peuvent transmettre officiellement le pouvoir politique d’une institution à une autre.

Ils peuvent servir de signes symboliques qui renforcent la légitimité de l’autorité scientifique aux yeux du public.

Explication

Les titres universitaires et la blouse blanche sont des artifices symboliques qui contribuent à rendre l’autorité scientifique légitime aux yeux du public. Ils ne constituent pas des règles codifiées imposant l’acceptation des résultats.

9. Comment Max Weber définit-il le pouvoir dans une relation sociale ?

Comme la chance de faire triompher sa volonté, même face à des résistances et quelle que soit la base de cette chance.
Comme la possession d’une ressource qui permet d’imposer sa volonté en l’absence de résistances.
Comme l’usage de la force ou de sa menace pour sanctionner ceux qui refusent une règle.
Comme l’application de règles codifiées auxquelles les individus obéissent dans leurs limites.

Comme la chance de faire triompher sa volonté, même face à des résistances et quelle que soit la base de cette chance.

Explication

Pour Weber, le pouvoir est une chance de faire triompher sa volonté dans une relation sociale, même contre des résistances et quelle que soit la base de cette chance. La coercition désigne plus précisément le recours à la force ou à sa menace pour imposer des sanctions.

10. Pourquoi le pouvoir ne peut-il pas être considéré comme une chose que l’on possède à l’état naturel ?

Parce qu’il découle de règles codifiées qui existent indépendamment des interactions.
Parce qu’il existe à travers les relations sociales et se construit dans les interactions.
Parce qu’il dépend de ressources matérielles que les individus peuvent accumuler hors de toute relation.
Parce qu’il est une qualité personnelle qui demeure attachée à son détenteur.

Parce qu’il existe à travers les relations sociales et se construit dans les interactions.

Explication

Le pouvoir est construit par les interactions entre individus ou objets et n’existe donc pas indépendamment des relations sociales. Le concevoir comme une qualité attachée à une personne le réduit à une propriété individuelle plutôt qu’à une relation.

11. Quelle formulation Michel Foucault propose-t-il dans Surveiller et punir pour caractériser le pouvoir ?

Le pouvoir se codifie plus qu’il ne se transmet.
Le pouvoir se possède plus qu’il ne s’exerce.
Le pouvoir s’exerce plus qu’il ne se possède.
Le pouvoir se transmet plus qu’il ne se conteste.

Le pouvoir s’exerce plus qu’il ne se possède.

Explication

Dans Surveiller et punir, Foucault formule que le pouvoir s’exerce plus qu’il ne se possède. L’idée selon laquelle il se possède davantage qu’il ne s’exerce inverse précisément cette distinction.

12. Une administration obtient l’obéissance parce que ses décisions s’appuient sur des règles codifiées et impersonnelles, reconnues comme valides. De quelle forme de domination s’agit-il ?

De la coercition, fondée sur la menace de sanctions en cas de désobéissance.
De la domination traditionnelle, fondée sur le caractère sacré des coutumes anciennes.
De la domination légale, fondée sur la croyance en la validité rationnelle des règles.
De la domination charismatique, fondée sur les qualités extraordinaires d’une personne.

De la domination légale, fondée sur la croyance en la validité rationnelle des règles.

Explication

La domination légale repose sur la croyance en la validité rationnelle de règles codifiées et impersonnelles, auxquelles on obéit dans leurs limites. La domination traditionnelle se fonde plutôt sur des traditions anciennes et sur la personne qu’elles désignent.

13. Dans une communauté, les membres obéissent à une personne parce qu’une tradition ancienne la désigne et est tenue pour sacrée. Quelle légitimité fonde cette obéissance ?

La domination traditionnelle, fondée sur le caractère sacré des traditions et de la personne qu’elles désignent.
La domination charismatique, fondée sur les facultés héroïques ou les dons exceptionnels d’une personne.
La domination légale, fondée sur la validité rationnelle de règles codifiées et impersonnelles.
La coercition, fondée sur la menace de sanctions envers ceux qui refusent les règles.

La domination traditionnelle, fondée sur le caractère sacré des traditions et de la personne qu’elles désignent.

Explication

La domination traditionnelle s’appuie sur la croyance dans le caractère sacré de traditions anciennes et dans le pouvoir de la personne désignée par elles. La domination légale repose plutôt sur des règles impersonnelles reconnues comme valides.

14. Un dirigeant reconnu pour son charisme échoue durablement et n’apporte aucune prospérité aux personnes qu’il domine. Quel effet Weber associe-t-il à cette situation ?

Son autorité charismatique risque de disparaître.
Sa domination légale risque de devenir fondée sur des dons exceptionnels.
Son autorité charismatique risque de se renforcer par l’échec prolongé.
Son autorité traditionnelle risque de se transformer en règles codifiées.

Son autorité charismatique risque de disparaître.

Explication

Selon Weber, l’autorité charismatique risque de disparaître si son détenteur échoue durablement ou n’apporte aucune prospérité à ceux qu’il domine. L’échec prolongé menace donc cette autorité plutôt qu’il ne la renforce.

15. Dans l’analyse de Pierre Clastres, quel rôle le chef exerce-t-il dans certaines sociétés amérindiennes ?

Il administre l’impôt et les troupes au nom d’une institution centralisée.
Il dirige la communauté en imposant ses décisions grâce à la coercition.
Il coordonne la communauté sans pouvoir imposer sa volonté par la coercition.
Il arbitre les différends en appliquant un droit établi par l’État.

Il coordonne la communauté sans pouvoir imposer sa volonté par la coercition.

Explication

Clastres décrit un chef qui coordonne la communauté sans disposer du pouvoir coercitif permettant d’imposer sa volonté. Confondre cette fonction avec celle d’un pouvoir étatique coercitif efface précisément la distinction qu’il met en évidence.

16. Comment éviter d’imposer une interprétation occidentale lorsqu’on étudie des sociétés différentes ?

Décrire les sociétés à partir de la notion d’État, même si elles ne l’emploient pas.
Écarter leurs propres références pour privilégier des catégories politiques communes.
Classer chaque société selon le degré auquel elle ressemble aux États européens.
Décentrer son regard et ne pas traiter les catégories occidentales comme universelles.

Décentrer son regard et ne pas traiter les catégories occidentales comme universelles.

Explication

Décentrer son regard permet d’étudier une société sans lui appliquer d’emblée des catégories occidentales supposées universelles. La classer selon sa ressemblance avec les États européens conserve précisément le point de vue qu’il s’agit de remettre en question.

17. Selon Norbert Elias, quel besoin a favorisé le développement d’une administration centrale en Europe ?

Remplacer les obligations militaires par des échanges diplomatiques.
Organiser la levée des troupes et de l’impôt nécessaires à la guerre.
Confier à la justice l’arbitrage des conflits entre royaumes européens.
Garantir aux nobles leur autonomie fiscale et leurs armées privées.

Organiser la levée des troupes et de l’impôt nécessaires à la guerre.

Explication

Elias relie le développement de l’administration centrale à l’organisation de la levée des troupes et de l’impôt nécessaires à la guerre. L’autonomie fiscale des nobles correspond plutôt à une organisation féodale que la centralisation a progressivement réduite.

18. Quelle formule Charles Tilly utilise-t-il pour résumer le lien entre guerre et construction de l’État ?

« La guerre a fait l’État, et l’État a fait la guerre. »
« La paix a fait l’État, et l’État a fait la paix. »
« Les nobles ont fait l’État, et l’État a affaibli les rois. »
« L’impôt a fait la guerre, et la guerre a supprimé l’impôt. »

« La guerre a fait l’État, et l’État a fait la guerre. »

Explication

Tilly résume le rapport réciproque entre guerre et construction étatique en affirmant que la guerre a fait l’État et que l’État a fait la guerre. La formule centrée sur la paix inverse le lien qu’il met en avant.

19. Comment les rois de France ont-ils progressivement renforcé leur autorité à partir du règne d’Hugues Capet ?

En supprimant la levée des troupes et de l’impôt, ce qui rend les nobles dépendants de la couronne.
En confiant aux villes le monopole de la levée des troupes et de l’impôt, ce qui réduit le pouvoir royal.
En accordant aux nobles le monopole de la levée des troupes et de l’impôt, ce qui renforce leur autonomie.
En obtenant le monopole de la levée des troupes et de l’impôt, ce qui réduit l’autonomie des nobles.

En obtenant le monopole de la levée des troupes et de l’impôt, ce qui réduit l’autonomie des nobles.

Explication

À partir d’Hugues Capet, les rois ont progressivement obtenu le contrôle de la levée des troupes et de l’impôt, réduisant l’autonomie militaire et fiscale des nobles. Accorder ces monopoles aux nobles aurait consolidé leur autonomie plutôt que l’autorité royale.

20. Que désigne le monopole de la violence légitime attribué à l’État ?

Le pouvoir de confier aux nobles l’usage officiel de la force sur leur territoire.
L’obligation de régler les conflits par la justice plutôt que par la force.
Le droit d’employer la force sans égard aux règles juridiques en vigueur.
Le droit officiel d’utiliser la force sur son territoire, notamment par l’armée et la police.

Le droit officiel d’utiliser la force sur son territoire, notamment par l’armée et la police.

Explication

Ce monopole désigne le droit officiel de l’État d’utiliser la force sur le territoire qu’il gouverne, notamment par l’intermédiaire de l’armée et de la police. Il ne signifie pas que tout usage étatique de la force est conforme à la loi.

21. En France, que peut-il se passer si un représentant de l’État emploie la force sans respecter les règles prévues ?

Cet usage est transféré à la police, qui détermine elle-même les règles applicables.
Cet usage relève de l’armée, même lorsqu’il intervient dans un différend judiciaire.
Cet usage reste incontestable, car le monopole de la force écarte le contrôle légal.
Cet usage peut être contesté, car la loi encadre le recours à la force.

Cet usage peut être contesté, car la loi encadre le recours à la force.

Explication

En France, la loi encadre l’usage de la force par les représentants de l’État et permet de le contester lorsqu’il ne respecte pas les règles prévues. Le monopole étatique autorise le recours à la force, mais ne soustrait pas cet usage au contrôle légal.

22. Laquelle de ces activités relève des pouvoirs régaliens de l’État ?

Développer la culture et le sport, et organiser la recherche et les soins de santé.
Encadrer l’éducation et l’économie, et soutenir les affaires sociales et la culture.
Conduire la politique étrangère et la recherche, et organiser l’éducation et la santé.
Assurer la sécurité extérieure par l’armée et la diplomatie, et la sécurité intérieure par la police.

Assurer la sécurité extérieure par l’armée et la diplomatie, et la sécurité intérieure par la police.

Explication

Les pouvoirs régaliens comprennent notamment la sécurité extérieure, la sécurité intérieure, le droit de battre monnaie et l’arbitrage des différends par la justice. La culture, le sport, la recherche et la santé relèvent aussi des compétences de l’État, mais ne constituent pas les pouvoirs régaliens visés ici.

23. Quelle transformation de la domination royale Norbert Elias décrit-il dans *La Société de cour* ?

Elle passe d’une domination symbolique à un recours accru à la violence physique.
Elle dépend de la réduction des dépenses publiques et de l’investissement privé.
Elle s’appuie davantage sur la violence symbolique et les fonctions de cour que sur la violence physique.
Elle repose davantage sur la guerre menée par la noblesse que sur l’administration royale.

Elle s’appuie davantage sur la violence symbolique et les fonctions de cour que sur la violence physique.

Explication

Elias décrit un déplacement de la domination royale, de la violence physique vers la violence symbolique et les fonctions de cour. Le rôle accru de la guerre correspond plutôt au fondement du pouvoir de la noblesse d’épée.

24. Un gouvernement réduit les dépenses de l’État et les impôts dans l’espoir de stimuler l’activité économique par l’investissement privé : quelle orientation économique adopte-t-il ?

La domination de cour, qui substitue les fonctions administratives à la violence physique.
Le néolibéralisme, qui cherche à réduire les interventions de l’État et à encourager l’investissement privé.
Le maintien d’un État-providence, qui développe les services publics grâce à une hausse des dépenses publiques.
La noblesse de robe, dont le statut repose sur des responsabilités administratives et gouvernementales.

Le néolibéralisme, qui cherche à réduire les interventions de l’État et à encourager l’investissement privé.

Explication

Cette orientation correspond au néolibéralisme, qui vise à réduire les interventions et les dépenses étatiques afin de diminuer les impôts et de stimuler l’investissement privé. Le maintien de services publics fournis par l’État ne décrit pas cette réduction néolibérale des dépenses.

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Dans Du Citoyen, qui associe l’état de nature à la compétition et à la violence ?

Thomas Hobbes.

En quelle année Thomas Hobbes publie-t-il Du Citoyen ?

En 1642.

Selon Thomas Hobbes, que doivent contenir les règles de la civilisation ?

La compétition et la violence entre les humains.

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