QCM : Presbytie et lentilles de contact — 70 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle est la valeur moyenne du diamètre horizontal visible de l’iris chez l’adulte ?

Environ 10,0 mm
Environ 14,4 mm
Environ 13,4 mm
Environ 11,7 mm

Environ 11,7 mm

Explication

Le diamètre horizontal visible de l’iris mesure en moyenne environ 11,7 mm. La valeur de 13,4 mm correspond au diamètre cornéen moyen, et non au diamètre visible de l’iris.

2. Quel diamètre horizontal visible de l’iris évoque une mégalocornée ?

Un diamètre compris entre 10 et 11 mm
Un diamètre supérieur à 13 mm
Un diamètre proche de 11,7 mm
Un diamètre inférieur à 10 mm

Un diamètre supérieur à 13 mm

Explication

Un diamètre horizontal visible de l’iris supérieur à 13 mm correspond à une mégalocornée. Une valeur inférieure à 10 mm évoque plutôt une microcornée.

3. Comment les diamètres pupillaires photopique, mésopique et scotopique se comparent-ils chez un même sujet ?

Le diamètre photopique est inférieur au mésopique, lui-même inférieur au scotopique
Le diamètre photopique est supérieur au mésopique, lui-même supérieur au scotopique
Le diamètre mésopique est inférieur au photopique et au scotopique
Les trois diamètres restent identiques lorsque l’éclairage varie

Le diamètre photopique est inférieur au mésopique, lui-même inférieur au scotopique

Explication

La pupille est la plus petite en conditions photopiques, intermédiaire en conditions mésopiques et plus grande en conditions scotopiques. L’augmentation de la luminosité entraîne donc une constriction pupillaire plutôt qu’une dilatation.

4. Quelle caractéristique définit une cornée prolate ?

Une cornée sphérique présentant un rayon constant
Une cornée dont la courbure s’aplatit vers la périphérie
Une cornée dont la courbure augmente vers la périphérie
Une cornée dont la courbure centrale est plus plate qu’en périphérie

Une cornée dont la courbure s’aplatit vers la périphérie

Explication

Une cornée prolate est asphérique et s’aplatit progressivement vers sa périphérie. Une cornée sphérique possède au contraire une courbure décrite comme constante.

5. Quelle relation relie le facteur d’asphéricité QQ à l’excentricité ee ?

Q=e2Q=e^2
e2=−Qe^2=-Q
e=Q2e=Q^2
e2=Qe^2=Q

$$e^2=-Q$$

Explication

Le facteur d’asphéricité et l’excentricité sont liés par la relation e2=−Qe^2=-Q. Les autres expressions inversent le signe ou la structure de cette relation.

6. Que signifie une excentricité cornéenne qui se rapproche de 1 pour une cornée prolate ?

L’aplatissement vers la périphérie devient plus marqué
La cornée se rapproche d’une forme parfaitement circulaire
La cornée perd progressivement son caractère asphérique
La courbure devient plus forte dans la région périphérique

L’aplatissement vers la périphérie devient plus marqué

Explication

Pour une cornée prolate, une excentricité proche de 1 indique un aplatissement périphérique plus important. Une excentricité nulle correspond plutôt à une forme circulaire, et non à un aplatissement maximal.

7. Quelle région de la cornée la kératométrie évalue-t-elle principalement ?

La zone centrale d’environ 3 à 4 mm de diamètre
La région limbique située autour de la cornée
La totalité des surfaces antérieure et postérieure
La surface cornéenne périphérique jusqu’à 9 ou 10 mm

La zone centrale d’environ 3 à 4 mm de diamètre

Explication

La kératométrie mesure objectivement les rayons de courbure principaux dans la zone centrale, généralement sur 3 à 4 mm. L’exploration étendue de la surface cornéenne relève plutôt de la topographie.

8. Quel est l’objectif principal de la topographie cornéenne ?

Décrire précisément la forme de la surface cornéenne et ses irrégularités
Déterminer uniquement le diamètre horizontal visible de l’iris
Mesurer les seuls rayons centraux sur une zone de 3 à 4 mm
Évaluer principalement la quantité de larmes au bord palpébral

Décrire précisément la forme de la surface cornéenne et ses irrégularités

Explication

La topographie décrit précisément la surface cornéenne, notamment son astigmatisme, ses éventuelles pathologies et les paramètres utiles aux lentilles de contact. La mesure des seuls rayons centraux correspond davantage à la kératométrie classique.

9. Quelle différence oppose principalement un topographe à disque de Placido à un système à balayage de fentes ?

Les deux systèmes mesurent uniquement les rayons centraux de la cornée
Les deux systèmes évaluent la surface cornéenne à partir de la même réflexion circulaire
Le disque de Placido analyse une réflexion, tandis que les fentes mesurent l’élévation et l’épaisseur cornéennes
Le disque de Placido mesure l’épaisseur, tandis que les fentes analysent des cercles réfléchis

Le disque de Placido analyse une réflexion, tandis que les fentes mesurent l’élévation et l’épaisseur cornéennes

Explication

Le disque de Placido exploite l’image réfléchie par des cercles concentriques. Le balayage de fentes fournit des informations d’élévation sur les surfaces antérieure et postérieure ainsi que sur l’épaisseur cornéenne.

10. Sur une carte topographique, que signalent généralement les couleurs orange et rouge ?

Des secteurs présentant une épaisseur cornéenne réduite
Des zones cornéennes plus plates
Des zones cornéennes plus cambrées
Des régions dépourvues de données fiables

Des zones cornéennes plus cambrées

Explication

Les couleurs chaudes, notamment l’orange et le rouge, représentent généralement les zones plus cambrées. Les couleurs froides comme le bleu indiquent plutôt des zones plus plates.

11. Comment se déroule habituellement le début d’une routine biomicroscopique ?

Avec une lumière diffuse puis une diminution progressive du grossissement
Avec un faible grossissement et une lumière diffuse
Avec une illumination spécifique avant toute observation générale
Avec un fort grossissement et un faisceau très focalisé

Avec un faible grossissement et une lumière diffuse

Explication

L’examen biomicroscopique commence par une observation générale au faible grossissement avec une lumière diffuse. Le grossissement est ensuite augmenté et des méthodes spécifiques sont utilisées pour étudier les structures en détail.

12. Quelle forme présente normalement le ménisque lacrymal à la jonction entre la conjonctive bulbaire et les bords palpébraux ?

Une courbe convexe limitée à la région inférieure
Une dépression irrégulière centrée sur le limbe
Une courbe concave présente en supérieur et en inférieur
Une ligne rectiligne visible uniquement en temporal

Une courbe concave présente en supérieur et en inférieur

Explication

Le ménisque lacrymal forme une courbe concave aux jonctions palpébrales supérieure et inférieure. La forme convexe correspond à une confusion classique avec la description normale du ménisque.

13. Quelle hauteur du prisme lacrymal inférieur est généralement attendue lors de l’évaluation biomicroscopique initiale ?

Environ 0,75 mm
Environ 2,00 mm
Environ 1,25 mm
Environ 0,25 mm

Environ 0,25 mm

Explication

La hauteur habituelle du prisme lacrymal inférieur est d’environ 0,25 mm. Des valeurs nettement supérieures comme 1,25 mm ne correspondent pas à la valeur généralement retenue pour cet examen.

14. Quelle différence permet de distinguer la vascularisation limbique physiologique de la néovascularisation cornéenne ?

La première correspond à des vaisseaux profonds, tandis que la seconde touche la conjonctive
La première désigne une opacité cornéenne, tandis que la seconde désigne une sécheresse oculaire
La première reste limbique, tandis que la seconde progresse vers la cornée
La première progresse vers la cornée, tandis que la seconde reste limitée au limbe

La première reste limbique, tandis que la seconde progresse vers la cornée

Explication

La vascularisation physiologique est visible au niveau du limbe, alors que la néovascularisation correspond à la croissance de nouveaux vaisseaux vers la cornée. La distinction repose donc sur la progression vasculaire cornéenne, et non sur la profondeur ou l’opacité.

15. Quel est l’objectif du rebondissement cornéen focalisé puis défocalisé à la lampe à fente ?

Rechercher des variations de transparence et des opacités en éclairant la cornée par l’intérieur
Déterminer la qualité lacrymale en chronométrant la rupture du film
Évaluer la mobilité palpébrale en projetant la lumière sur le bord des cils
Mesurer la densité endothéliale en observant directement les cellules superficielles

Rechercher des variations de transparence et des opacités en éclairant la cornée par l’intérieur

Explication

Le rebondissement cornéen explore la transparence et les opacités en produisant un éclairage de la cornée par l’intérieur. La mesure de la densité endothéliale relève plutôt d’un examen spécialisé, et le temps de rupture concerne le film lacrymal.

16. Comment la rétro-illumination directe se distingue-t-elle de la rétro-illumination indirecte ?

Elle utilise la réflexion spéculaire, tandis que l’autre utilise une coupe optique étroite
Elle place la lumière derrière la zone observée, tandis que l’autre la déporte latéralement
Elle déporte la lumière derrière la zone observée, tandis que l’autre l’aligne sur le foyer
Elle éclaire la cornée par l’intérieur, tandis que l’autre mesure la hauteur lacrymale

Elle place la lumière derrière la zone observée, tandis que l’autre la déporte latéralement

Explication

La rétro-illumination directe place l’éclairage derrière la structure examinée. La rétro-illumination indirecte déporte la lumière sur le côté et s’appuie sur la rétro-dispersion, ce qui constitue la distinction essentielle.

17. Une fente cornéenne mesure 0,05 mm de largeur : quelle information cet éclairage permet-il principalement d’obtenir ?

La direction de croissance des vaisseaux à partir du limbe
La profondeur précise d’une anomalie dans les différentes couches cornéennes
La densité numérique des cellules de l’endothélium cornéen
La valeur du temps de rupture du film lacrymal inférieur

La profondeur précise d’une anomalie dans les différentes couches cornéennes

Explication

Une largeur comprise entre 0,02 et 0,1 mm produit une coupe optique utile pour localiser précisément une anomalie en profondeur. Le temps de rupture, la densité cellulaire et la vascularisation nécessitent d’autres modalités d’évaluation.

18. Que suggère un temps de rupture du film lacrymal de 7 secondes ?

Une qualité insuffisante du film lacrymal
Une vascularisation limbique physiologique
Une stabilité satisfaisante du film lacrymal
Une opacité localisée des couches cornéennes

Une qualité insuffisante du film lacrymal

Explication

Un temps de rupture inférieur à 10 secondes indique une mauvaise qualité des larmes, ce qui inclut une valeur de 7 secondes. Une stabilité satisfaisante serait attendue avec un temps d’au moins 10 secondes.

19. Que représente la perméabilité à l’oxygène Dk d’un matériau de lentille ?

Le rapport entre sa perméabilité et l’épaisseur de la lentille portée
Le produit de son coefficient de diffusion par son coefficient de solubilité
La quantité d’oxygène traversant une lentille d’épaisseur donnée
La capacité de ses larmes à s’étaler selon l’angle de contact

Le produit de son coefficient de diffusion par son coefficient de solubilité

Explication

Le Dk est une propriété intrinsèque du matériau, définie par le produit des coefficients de diffusion et de solubilité de l’oxygène. La prise en compte de l’épaisseur concerne plutôt la transmissibilité Dk/e.

20. Deux lentilles fabriquées dans le même matériau ont des épaisseurs différentes : laquelle présente la plus grande transmissibilité à l’oxygène ?

Les deux lentilles, car la transmissibilité dépend du Dk et non de l’épaisseur
La lentille la plus épaisse, car son matériau contient davantage d’oxygène
La lentille la moins épaisse, car le rapport Dk/e y est plus élevé
La lentille la plus épaisse, car son rayon augmente la diffusion de l’oxygène

La lentille la moins épaisse, car le rapport Dk/e y est plus élevé

Explication

La transmissibilité est calculée par Dk/eDk/e : à Dk identique, une épaisseur plus faible donne un rapport plus élevé. Le Dk caractérise le matériau, mais la transmissibilité tient aussi compte de l’épaisseur.

21. Quelles valeurs minimales de transmissibilité à l’oxygène Holden et Mertz préconisent-ils pour le port quotidien et le port prolongé ?

24 pour le port quotidien et 48 pour le port prolongé
87 pour le port quotidien et 120 pour le port prolongé
12 pour le port quotidien et 24 pour le port prolongé
24 pour le port quotidien et 87 pour le port prolongé

24 pour le port quotidien et 87 pour le port prolongé

Explication

Les seuils préconisés sont un Dk/e minimal de 24 pour le port quotidien et de 87 pour le port prolongé. Le port prolongé exige donc une transmissibilité nettement plus élevée que le port quotidien.

22. Quelle relation décrit correctement la mouillabilité d’une lentille souple ?

Elle dépend de l’épaisseur, sans lien avec l’angle de contact
Elle correspond à la capacité du matériau à augmenter son coefficient de diffusion
Elle est meilleure lorsque l’angle de contact est plus élevé
Elle est meilleure lorsque l’angle de contact est plus faible

Elle est meilleure lorsque l’angle de contact est plus faible

Explication

La mouillabilité décrit la capacité des larmes à se répartir sur la surface de la lentille et augmente lorsque l’angle de contact diminue. L’angle élevé traduit au contraire une moins bonne répartition du film lacrymal.

23. Quelle différence distingue un homopolymère d’un copolymère ?

L’homopolymère possède une forte teneur en eau, tandis que le copolymère en possède une faible
L’homopolymère contient un agent de liaison, tandis que le copolymère en est dépourvu
L’homopolymère associe des monomères hydrophiles, tandis que le copolymère utilise des monomères hydrophobes
L’homopolymère utilise des monomères identiques, tandis que le copolymère en associe de différents

L’homopolymère utilise des monomères identiques, tandis que le copolymère en associe de différents

Explication

Un homopolymère est formé d’un seul type de monomère, alors qu’un copolymère combine plusieurs types de monomères. La distinction ne repose pas sur la teneur en eau ni sur la présence d’un agent de liaison.

24. Quelle caractéristique définit une lentille hydrogel ?

Son matériau possède une certaine teneur en eau
Son matériau contient nécessairement un monomère silicone
Sa face antérieure détermine principalement sa puissance
Son réseau repose sur une géométrie tricourbe

Son matériau possède une certaine teneur en eau

Explication

Une lentille hydrogel est définie par un matériau qui contient une certaine proportion d’eau. La présence de silicone relève des silico-hydrogels, et les autres propositions concernent la géométrie ou la puissance optique.

25. Quel rôle l’agent de liaison joue-t-il dans la structure d’un hydrogel ?

Il remplace le monomère hydrophile dans la copolymérisation
Il stabilise le réseau et améliore sa résistance mécanique
Il augmente directement la puissance optique de la lentille
Il détermine seul la teneur finale en eau du matériau

Il stabilise le réseau et améliore sa résistance mécanique

Explication

L’agent de liaison relie et stabilise le réseau polymère, ce qui contribue à sa résistance mécanique. Les monomères hydrophile et hydrophobe déterminent plutôt la composition du matériau.

26. Pour optimiser l’oxygénation d’une lentille hydrogel, quelle combinaison est recommandée ?

Une teneur en eau supérieure à 50–55 % et une épaisseur centrale inférieure à 0,1 mm
Une teneur en eau comprise entre 35 et 40 % et une épaisseur centrale de 0,15 mm
Une teneur en eau proche de 70 % et une épaisseur centrale supérieure à 0,2 mm
Une teneur en eau inférieure à 30 % et une épaisseur centrale supérieure à 0,2 mm

Une teneur en eau supérieure à 50–55 % et une épaisseur centrale inférieure à 0,1 mm

Explication

L’oxygénation d’un hydrogel est favorisée par une teneur en eau supérieure à 50–55 % et par une faible épaisseur centrale, inférieure à 0,1 mm. Une épaisseur plus importante gêne la diffusion de l’oxygène, même si la teneur en eau est élevée.

27. Quelle partie d’une lentille souple détermine principalement sa puissance optique ?

La zone périphérique postérieure
La zone optique postérieure
Les rayons de courbure postérieurs
La face antérieure

La face antérieure

Explication

La face antérieure détermine principalement la puissance de la lentille. La face postérieure comprend notamment les zones optique et périphérique, dont la géométrie influence davantage l’adaptation sur la cornée.

28. Dans quel ordre la mobilité des géométries postérieures décroît-elle ?

Asphérique, tricourbe, bicourbe, monocourbe
Bicourbe, monocourbe, asphérique, tricourbe
Tricourbe, asphérique, monocourbe, bicourbe
Monocourbe, bicourbe, tricourbe, asphérique

Asphérique, tricourbe, bicourbe, monocourbe

Explication

La mobilité décroît de l’asphérique vers la monocourbe, selon l’ordre asphérique, tricourbe, bicourbe, monocourbe. La géométrie monocourbe est donc la moins mobile dans cette série.

29. Quelle épaisseur centrale illustre une lentille souple contenant environ 55 % d’eau ?

Environ 0,10 mm
Environ 0,18 mm
Environ 0,12 mm
Environ 0,06 mm

Environ 0,10 mm

Explication

Une teneur en eau d’environ 55 % correspond à une épaisseur centrale approximative de 0,10 mm. Les valeurs de 0,06 mm et 0,12 mm correspondent respectivement à environ 38 % et 70 % d’eau.

30. Quelle étape appartient au procédé de taillage-tournage d’une lentille souple ?

La stérilisation en autoclave avant les calculs préalables
Le remplissage du moule par les monomères avant sa fermeture
La polymérisation du matériau après le démoulage de la lentille
L’usinage et le polissage des faces avant les contrôles et l’hydratation

L’usinage et le polissage des faces avant les contrôles et l’hydratation

Explication

Le taillage-tournage comprend notamment l’usinage et le polissage des faces, suivis des contrôles puis de l’hydratation. Le remplissage d’un moule et sa fermeture appartiennent plutôt au moulage à l’état sec.

31. Quel matériau doit constituer la première intention pour une lentille souple ?

Le matériau souple à très faible perméabilité
Le matériau rigide perméable aux gaz
L’hydrogel à faible teneur en eau
Le silico-hydrogel

Le silico-hydrogel

Explication

Le silico-hydrogel est recommandé comme matériau de première intention pour une lentille souple, en raison de ses propriétés d’oxygénation. L’hydrogel est davantage limité par son rapport Dk/e et par la durée de port envisagée.

32. À partir de quelle valeur de cylindre l’astigmatisme doit-il généralement être corrigé par une lentille torique ?

À partir de 0,25 dioptrie
À partir de 2,00 dioptries
À partir de 0,75 dioptrie
À partir de 1,50 dioptrie

À partir de 0,75 dioptrie

Explication

La correction de l’astigmatisme est indiquée à partir de 0,75 dioptrie de cylindre. En dessous de ce seuil, une lentille sphérique peut être envisagée lorsque l’astigmatisme total reste inférieur à 0,75 dioptrie.

33. Quel système de stabilisation torique utilise la pression naturelle des paupières ?

Le prisme ballast
Le double allégement
La stabilisation dynamique ESD
La stabilisation par gravité périphérique

La stabilisation dynamique ESD

Explication

La stabilisation dynamique ESD exploite la pression naturelle des paupières pour orienter la lentille torique. Le prisme ballast dépend davantage de l’effet de la gravité et de la masse prismatique.

34. Quelle mobilité permet à une lentille souple d’éliminer les déchets entre la cornée et sa face postérieure ?

Une mobilité comprise entre 0,25 et 0,75 mm
Une mobilité comprise entre 2,00 et 2,50 mm
Une mobilité comprise entre 0,05 et 0,15 mm
Une mobilité comprise entre 1,00 et 1,50 mm

Une mobilité comprise entre 0,25 et 0,75 mm

Explication

La mobilité nécessaire se situe entre 0,25 et 0,75 mm, ce qui permet le renouvellement des larmes et l’élimination des déchets sous la lentille. Une mobilité très faible limiterait ces échanges, tandis qu’une mobilité excessive compromettrait la stabilité.

35. Quelle amplitude de mobilité permet le renouvellement des débris entre la cornée et la face postérieure d’une lentille souple ?

De 0,05 à 0,15 mm
De 1,00 à 1,50 mm
De 2,00 à 2,75 mm
De 0,25 à 0,75 mm

De 0,25 à 0,75 mm

Explication

Une mobilité comprise entre 0,25 et 0,75 mm favorise le renouvellement des débris sous la lentille. Une amplitude nettement supérieure ne correspond pas à la mobilité nécessaire recherchée pour une adaptation correcte.

36. Quelle situation caractérise une fausse mobilité d’une lentille souple ?

La lentille se déplace réellement et renouvelle les larmes sous sa surface
La cornée se déforme après le retrait et améliore le centrage
La lentille reste centrée tandis que son diamètre optique augmente
Les vaisseaux sous-jacents bougent sans renouvellement des larmes sous la lentille

Les vaisseaux sous-jacents bougent sans renouvellement des larmes sous la lentille

Explication

La fausse mobilité provient du déplacement apparent des vaisseaux sous-jacents, sans mouvement réel de la lentille ni renouvellement lacrymal. Elle ne doit donc pas être interprétée comme une mobilité authentique.

37. Quel enchaînement correspond à l’évaluation complète d’une lentille souple ?

Évaluer la réfraction, rincer la lentille, puis vérifier la pression intraoculaire sous la lentille
Observer mobilité, centrage, recouvrement et push-up, puis examiner le segment antérieur après retrait
Mesurer l’acuité, modifier la puissance, puis examiner la rétine avant le retrait
Observer la conjonctive, changer la solution, puis contrôler le diamètre après plusieurs jours

Observer mobilité, centrage, recouvrement et push-up, puis examiner le segment antérieur après retrait

Explication

L’évaluation porte sur la mobilité, le centrage, le recouvrement et l’adhérence au push-up, suivis de l’examen du segment antérieur après retrait. Une simple observation ou une mesure réfractive ne constitue donc pas ce bilan complet.

38. Que signifie une mobilité de grade -2 lors de l’évaluation d’une lentille ?

La lentille est trop serrée
La lentille présente un recouvrement insuffisant
La lentille est légèrement décentrée
La lentille est trop plate

La lentille est trop serrée

Explication

Le grade -2 indique une mobilité insuffisante, caractéristique d’une lentille trop serrée. Une lentille trop plate ou trop mobile correspond plutôt à une mobilité de grade +2.

39. Lors du premier rendez-vous, combien de temps la lentille est-elle portée avant l’observation rapide ?

Environ 45 à 60 minutes
Environ 2 à 3 heures
Environ 20 à 30 minutes
Environ 5 à 10 minutes

Environ 20 à 30 minutes

Explication

La lentille est portée pendant 20 à 30 minutes avant une première observation rapide. La durée de port initiale de quatre heures est proposée ensuite au patient pour la suite du port.

40. Quel bilan doit être réalisé lors du premier contrôle après quatre heures de port ?

Recueillir les impressions, mesurer l’acuité, compléter la réfraction, examiner à la lampe à fente puis après retrait
Mesurer la réfraction, remplacer la lentille, puis effectuer une biomicroscopie complète après quatre semaines
Observer rapidement la lentille, remettre l’étui et reporter l’examen cornéen au rendez-vous suivant
Vérifier la manipulation, augmenter le port, puis contrôler uniquement le centrage et la mobilité

Recueillir les impressions, mesurer l’acuité, compléter la réfraction, examiner à la lampe à fente puis après retrait

Explication

Le contrôle après quatre heures associe le retour du porteur, l’acuité sur lentilles, la réfraction complémentaire, l’examen à la lampe à fente et l’examen après retrait. Il est donc plus complet qu’une simple observation initiale.

41. Après quelle durée de port le deuxième rendez-vous est-il généralement prévu ?

Après environ 4 semaines
Après environ 2 jours
Après environ 3 mois
Après environ 7 jours

Après environ 7 jours

Explication

Le deuxième rendez-vous est prévu après environ sept jours et reprend le bilan du premier contrôle. Le rendez-vous situé vers quatre semaines correspond au troisième contrôle.

42. Quelle particularité caractérise le troisième rendez-vous après environ quatre semaines de port ?

Il reprend le bilan précédent et ajoute une biomicroscopie complète après retrait
Il remplace l’examen après retrait par une simple mesure de l’acuité visuelle
Il consiste à apprendre la manipulation avant toute évaluation de l’œil
Il se limite à une observation rapide avant que le porteur reparte quatre heures

Il reprend le bilan précédent et ajoute une biomicroscopie complète après retrait

Explication

À environ quatre semaines, le troisième rendez-vous reprend le bilan antérieur et ajoute une biomicroscopie complète après retrait des lentilles. Cette étape est donc plus approfondie que l’observation rapide du premier rendez-vous.

43. Quel produit constitue la base d’une solution oxydante pour lentilles ?

Un conservateur antimicrobien, ajouté pour maintenir la solution stérile
Du chlorure de sodium, généralement à 0,9 %, destiné à désinfecter la lentille
Du peroxyde d’hydrogène, généralement à 3 %, à neutraliser en eau
Un agent chélateur concentré, utilisé pour dissoudre les dépôts minéraux

Du peroxyde d’hydrogène, généralement à 3 %, à neutraliser en eau

Explication

La solution oxydante repose sur du peroxyde d’hydrogène, généralement à 3 %, qui doit être neutralisé afin d’être transformé en eau. Le chlorure de sodium à 0,9 % caractérise plutôt une solution saline, sans fonction de décontamination.

44. Quelle affirmation décrit correctement les systèmes oxydants d’entretien des lentilles ?

Ils nécessitent un massage quotidien et excluent les lentilles rigides perméables aux gaz
Ils peuvent être instillés directement dans l’œil après le retrait de la lentille
Ils contiennent des conservateurs, exigent un massage et conviennent aux lentilles souples uniquement
Ils sont sans conservateurs, ne demandent pas de massage et conviennent à plusieurs matériaux de lentilles

Ils sont sans conservateurs, ne demandent pas de massage et conviennent à plusieurs matériaux de lentilles

Explication

Les systèmes oxydants sont dépourvus de conservateurs, ne nécessitent pas de massage et sont compatibles avec les lentilles souples, silicone-hydrogel et rigides perméables aux gaz. Ils ne doivent toutefois pas entrer directement en contact avec l’œil avant neutralisation.

45. Quel ordre d’entretien est recommandé le soir après le retrait des lentilles ?

Se laver les mains, retirer les lentilles, les masser, les rincer puis les laisser tremper
Se laver les mains, laisser les lentilles dans l’œil, puis remplir l’étui avant le retrait
Rincer les lentilles, se laver les mains, les laisser tremper, puis les masser dans l’étui
Retirer les lentilles, les laisser sécher, les masser, puis les rincer avant de les ranger

Se laver les mains, retirer les lentilles, les masser, les rincer puis les laisser tremper

Explication

Le protocole du soir commence par le lavage des mains et le retrait, puis comprend un massage de 15 à 20 secondes, un rinçage avec la solution multifonction et enfin le trempage. Le trempage doit donc suivre le massage et le rinçage.

46. Quelle est la fonction d’une solution saline contenant du chlorure de sodium à 0,9 % ?

Elle nettoie les lentilles et remplace le massage avant leur conservation dans l’étui
Elle fournit une solution isotonique sans décontaminer, chélater, lubrifier ni nettoyer
Elle neutralise le peroxyde d’hydrogène et transforme l’agent oxydant en eau
Elle décontamine les lentilles tout en éliminant les dépôts et en assurant leur lubrification

Elle fournit une solution isotonique sans décontaminer, chélater, lubrifier ni nettoyer

Explication

La solution saline à 0,9 % de chlorure de sodium ne possède pas les fonctions de décontamination, chélation, lubrification ou nettoyage. Elle ne peut donc pas remplacer une solution d’entretien adaptée à ces objectifs.

47. Quelle conduite est recommandée pour l’étui délivré avec une solution d’entretien des lentilles ?

Le renouveler avec la solution, le garder ouvert et vide, puis l’éloigner de l’eau du robinet
Le conserver rempli toute la journée et le rincer sous l’eau du robinet avant chaque usage
Le remplacer lorsque les lentilles sont renouvelées et le laisser fermé dans un endroit humide
Le garder ouvert avec la solution restante et le placer près du lavabo pour faciliter son accès

Le renouveler avec la solution, le garder ouvert et vide, puis l’éloigner de l’eau du robinet

Explication

L’étui doit être celui fourni, renouvelé avec la solution, conservé ouvert et vide pendant la journée et protégé des projections d’eau du robinet. Le laisser rempli ou l’exposer à l’eau favorise des conditions d’entretien inadaptées.

48. Quelle succession d’actions constitue la procédure d’entretien la plus efficace d’un étui à lentilles ?

Un essuyage intérieur avec les doigts, un rinçage à l’eau du robinet, puis un rangement fermé
Un rinçage rapide, un remplissage immédiat de solution, puis une fermeture hermétique de l’étui
Un trempage prolongé, un séchage avec une serviette humide, puis une remise en solution
Un massage, un rinçage, un séchage avec un tissu propre, puis un séchage à l’air libre

Un massage, un rinçage, un séchage avec un tissu propre, puis un séchage à l’air libre

Explication

L’entretien efficace associe le massage, le rinçage, le séchage avec un tissu propre et le séchage à l’air libre. Un rangement immédiatement fermé ne permet pas le séchage complet recherché.

49. Lequel de ces comportements correspond à une mauvaise observance chez un porteur de lentilles ?

Renouveler l’étui avec la solution et le laisser ouvert pendant la journée
Retirer les lentilles avant le sommeil et se laver les mains avant leur manipulation
Dormir avec les lentilles ou pratiquer une activité aquatique en les portant
Respecter le délai de renouvellement des lentilles et nettoyer soigneusement l’étui

Dormir avec les lentilles ou pratiquer une activité aquatique en les portant

Explication

Le sommeil avec les lentilles et les activités aquatiques avec celles-ci font partie des comportements de mauvaise observance. Les autres conduites décrivent au contraire des mesures d’entretien ou d’hygiène adaptées.

50. Quelle conséquence est associée à une mauvaise observance du port et de l’entretien des lentilles ?

Une diminution du confort en fin de journée et une hausse du risque de complications oculaires
Une augmentation de la tolérance au port prolongé avec une diminution des besoins d’entretien
Une amélioration progressive du confort et une réduction du risque de complications oculaires
Une modification de la couleur de l’iris accompagnée d’une récupération accrue de l’accommodation

Une diminution du confort en fin de journée et une hausse du risque de complications oculaires

Explication

La mauvaise observance peut réduire le confort en fin de journée ou en fin de vie des lentilles et augmenter le risque de complications oculaires. Elle n’améliore donc ni la tolérance ni la sécurité du port.

51. Quelle stratégie de compensation presbytie corrige la vision de loin avec un œil et la vision de près avec l’autre ?

La vision alternée
La monovision
La vision simultanée
La correction progressive devant chaque pupille

La monovision

Explication

La monovision attribue la vision de loin à un œil et la vision de près à l’autre. En vision simultanée, les corrections sont présentes ensemble devant la pupille, tandis qu’en vision alternée la lentille se translate.

52. Que se passe-t-il lors de l’accommodation lorsque le muscle ciliaire se contracte et se déplace vers l’avant et l’intérieur ?

La zonule se tend et le cristallin s’aplatit pour favoriser la vision de loin
La zonule reste tendue et le cristallin conserve une forme plane quelle que soit la distance
La pupille s’élargit et le cristallin devient plus plat pour la vision intermédiaire
La zonule se relâche et le cristallin reprend une forme plus cambrée

La zonule se relâche et le cristallin reprend une forme plus cambrée

Explication

Pendant l’accommodation, le déplacement du muscle ciliaire relâche la zonule, ce qui permet au cristallin de se bomber davantage. La tension zonulaire et l’aplatissement du cristallin correspondent à la vision de loin.

53. Comment évolue le pouvoir accommodatif entre 10 et 50 ans ?

Il reste stable jusqu’à 50 ans, tandis que l’accommodation subjective augmente progressivement au-delà de 2 D
Il augmente linéairement d’environ 0,25 D par an, tandis que l’accommodation subjective atteint environ 3 D
Il diminue linéairement d’environ 0,25 D par an, tandis que l’accommodation subjective reste proche de 1 D
Il diminue brutalement vers 30 ans, tandis que l’accommodation subjective devient nulle à 50 ans

Il diminue linéairement d’environ 0,25 D par an, tandis que l’accommodation subjective reste proche de 1 D

Explication

Le pouvoir accommodatif décroît de manière linéaire entre 10 et 50 ans, à raison d’environ 0,25 D par an, alors que l’accommodation subjective se stabilise autour de 1 D. Une hausse ou une disparition complète ne correspond pas à cette évolution.

54. Chez une personne âgée de 70 ans, quel diamètre pupillaire moyen est attendu pour une luminance intermédiaire de 220 cd/m² ?

Environ 7 mm
Environ 5,5 mm
Environ 2,5 mm
Environ 4 mm

Environ 4 mm

Explication

Le diamètre pupillaire moyen passe d’environ 5,5 mm à 20 ans à 4 mm à 70 ans dans ces conditions de luminance. La valeur de 5,5 mm correspond à l’âge de 20 ans, et non à 70 ans.

55. Quelle démarche ouvre l’examen initial d’une personne presbyte candidate aux lentilles de contact ?

Une adaptation immédiate de lentilles suivie d’un examen limité à l’acuité visuelle de loin
Une évaluation de la pupille sans recherche préalable des motivations ni des besoins visuels
Une mesure de l’addition avant toute question sur les traitements et les conditions de port
Une anamnèse sur les pathologies, les traitements, les motivations, l’usage des lentilles et les besoins visuels

Une anamnèse sur les pathologies, les traitements, les motivations, l’usage des lentilles et les besoins visuels

Explication

L’examen initial commence par une anamnèse détaillée, puis se poursuit par la réfraction et l’examen clinique des paupières, des larmes, de la conjonctive et de la pupille. Commencer directement par l’addition ou l’adaptation néglige cette évaluation globale.

56. Comment doit être choisie la réfraction subjective de loin chez une personne presbyte ?

Avec la correction la plus concave possible, afin d’augmenter l’addition et de stimuler l’accommodation
Avec la correction la plus convexe possible, afin de réduire l’addition tout en préservant la vision de près
Avec une correction neutre, afin de laisser la vision de près déterminer seule l’addition
Avec une correction de loin volontairement sous-corrigée, afin de privilégier la vision intermédiaire

Avec la correction la plus convexe possible, afin de réduire l’addition tout en préservant la vision de près

Explication

La réfraction subjective de loin doit être la plus convexe possible pour minimiser l’addition, sans dégrader la vision de près. Une correction plus concave aurait tendance à augmenter l’addition nécessaire.

57. Lors du test du flou préférentiel, comment identifie-t-on l’œil destiné à la vision de loin ?

On place +1,25 D devant les deux yeux, puis on choisit l’œil présentant la meilleure acuité monoculaire
On ajoute alternativement -0,75 D devant chaque œil, en fermant l’autre œil, puis on retient l’œil voyant le plus net
On ajoute alternativement +0,75 D devant chaque œil, les deux yeux ouverts, puis on retient l’œil tolérant le moins le flou
On ajoute +0,50 D devant l’œil dominant, puis on retient celui qui conserve la meilleure vision de près

On ajoute alternativement +0,75 D devant chaque œil, les deux yeux ouverts, puis on retient l’œil tolérant le moins le flou

Explication

Le test consiste à ajouter alternativement +0,75 D devant chaque œil tout en gardant les deux yeux ouverts et à retenir l’œil qui supporte le moins la dégradation. Fermer l’autre œil ou utiliser une puissance différente modifie le protocole.

58. Pourquoi une défocalisation monoculaire supérieure à 1,25 D est-elle déconseillée en monovision ?

Parce qu’elle améliore la vision binoculaire mais réduit la translation de la lentille devant la pupille
Parce qu’elle empêche la suppression corticale de l’image floue et augmente systématiquement l’accommodation
Parce qu’elle transforme la monovision en vision simultanée en superposant les corrections devant chaque pupille
Parce qu’elle peut diminuer les performances binoculaires et provoquer une inhibition au-delà de ce seuil

Parce qu’elle peut diminuer les performances binoculaires et provoquer une inhibition au-delà de ce seuil

Explication

Au-delà de 1,25 D, la défocalisation monoculaire peut réduire les performances binoculaires et entraîner une inhibition. La monovision repose au contraire sur l’attribution de distances différentes aux deux yeux et sur la suppression corticale de l’image la plus floue.

59. Quel phénomène optique est provoqué par le décentrement d’une lentille multifocale à vision simultanée ?

Une diffraction périphérique qui supprime la vision centrale
Une coma qui fait baver la lettre dans l’axe du décentrement
Une myopie transitoire qui apparaît lors du clignement
Une erreur sphérique uniforme qui réduit toutes les images

Une coma qui fait baver la lettre dans l’axe du décentrement

Explication

Le décentrement crée une coma, correspondant à une différence de correction selon un méridien et donnant un aspect étalé à la lettre. Une erreur de puissance uniforme ne rend pas compte de cet étalement directionnel.

60. Quelle caractéristique est recherchée pour une lentille rigide à vision simultanée ?

Un centrage inférieur avec une mobilité importante
Un déplacement marqué favorisant le renouvellement lacrymal
Un centrage stable avec une mobilité limitée
Une translation rapide entre les zones de puissance

Un centrage stable avec une mobilité limitée

Explication

La vision simultanée exige que les différentes puissances restent stables devant la pupille, ce qui impose un bon centrage et une mobilité limitée. Une forte mobilité entraîne plutôt une vision fluctuante et compromet la stabilité des zones optiques.

61. Quelle séquence correspond au début de l’adaptation d’une lentille souple à vision simultanée ?

Réfraction de loin convexe, évaluation sphérique, équilibre binoculaire, puis choix selon le fabricant
Réfraction de près concave, mesure pupillaire, occlusion d’un œil, puis choix selon le diamètre
Réfraction de loin maximale convexe, recherche immédiate de l’œil dominant, puis choix indépendant du fabricant
Réfraction cycloplégique, ajout systématique d’une addition, essai monoculaire, puis choix selon la mobilité

Réfraction de loin convexe, évaluation sphérique, équilibre binoculaire, puis choix selon le fabricant

Explication

L’adaptation commence par la réfraction de loin la plus convexe possible, puis se poursuit par l’évaluation de la sphère, l’équilibre binoculaire et les étapes complémentaires avant le choix selon la règle du fabricant. La recherche de l’œil de vision de près intervient éventuellement et ne remplace pas cette séquence.

62. Quelle situation illustre une vision aménagée avec des lentilles multifocales ?

Conserver la même lentille dans chaque œil en respectant strictement le réglage standard
Centrer deux lentilles identiques afin de placer plusieurs puissances devant chaque pupille
Utiliser une lentille différente à chaque œil pour adapter les zones de vision
Remplacer les deux lentilles multifocales par deux lentilles rigides à translation

Utiliser une lentille différente à chaque œil pour adapter les zones de vision

Explication

La vision aménagée modifie l’adaptation standard, notamment en utilisant une lentille différente à chaque œil ou en répartissant les fonctions visuelles entre les deux yeux. Le respect inchangé du réglage standard ne constitue pas une adaptation aménagée.

63. Sur quel principe repose la vision alternée avec une lentille multifocale ?

La translation place la zone adaptée à la distance regardée devant la pupille
La superposition maintient plusieurs puissances simultanément devant la pupille
La rotation aligne un méridien cylindrique avec l’axe visuel
La flexion modifie la puissance lorsque la lentille reste centrée

La translation place la zone adaptée à la distance regardée devant la pupille

Explication

La vision alternée utilise la translation de la lentille pour placer la zone de loin devant la pupille en vision de loin et la zone de près en vision de près. La superposition de plusieurs puissances devant la pupille correspond plutôt à la vision simultanée.

64. Quel pourcentage minimal de la pupille devrait être couvert par la puissance correspondant à la distance observée pour obtenir une vision alternée efficace ?

Plus de 50 % de la pupille
Près de 40 % de la pupille
Environ 75 % de la pupille
Environ 25 % de la pupille

Plus de 50 % de la pupille

Explication

Une vision alternée efficace nécessite que la zone correspondant à la distance observée couvre plus de 50 % de la pupille. Une couverture inférieure risque de laisser une part insuffisante de la pupille devant la bonne puissance.

65. Quelle association décrit correctement les lentilles segmentées et concentriques ?

Les segmentées ont un segment supérieur de loin et inférieur de près, tandis que les concentriques ont des zones centrale et périphérique
Les segmentées utilisent deux zones concentriques, tandis que les concentriques comportent un segment supérieur mobile
Les segmentées et les concentriques ont toutes deux un segment inférieur nécessitant un ballastage
Les segmentées ont une zone centrale de loin et une périphérie de près, tandis que les concentriques possèdent un segment inférieur lesté

Les segmentées ont un segment supérieur de loin et inférieur de près, tandis que les concentriques ont des zones centrale et périphérique

Explication

Les lentilles segmentées répartissent la vision de loin en haut et la vision de près en bas, alors que les concentriques associent une zone centrale et une zone périphérique. Les lentilles concentriques ne nécessitent pas de ballastage.

66. Quel ensemble de conditions favorise l’adaptation d’une lentille en vision alternée ?

Mobilité de grade 0 à +1, tonus suffisant de la paupière inférieure et biométrie précise
Ouverture palpébrale hors norme, ectropion modéré et tonus palpébral augmenté
Mobilité de grade élevé, paupière inférieure relâchée et biométrie approximative
Lentille très stable, paupière inférieure tonique et mesure cornéenne non nécessaire

Mobilité de grade 0 à +1, tonus suffisant de la paupière inférieure et biométrie précise

Explication

L’adaptation requiert une mobilité faible à modérée, un tonus suffisant de la paupière inférieure et une biométrie précise. Une ouverture palpébrale hors norme, un ectropion ou un ptosis rendent au contraire l’adaptation probablement impossible.

67. Quelle propriété caractérise le PMMA utilisé pour les lentilles rigides ?

Il est bien mouillable et biocompatible, mais ne laisse pas passer l’oxygène
Il est flexible et perméable à l’oxygène, mais incompatible avec la cornée
Il est peu mouillable et très perméable, tout en limitant l’œdème cornéen
Il est très perméable à l’oxygène, mais présente une mouillabilité faible

Il est bien mouillable et biocompatible, mais ne laisse pas passer l’oxygène

Explication

Le PMMA est bien mouillable et biocompatible, mais sa perméabilité à l’oxygène est nulle, ce qui augmente le risque d’œdème cornéen. Sa bonne mouillabilité ne signifie donc pas qu’il assure une oxygénation cornéenne suffisante.

68. Quel effet est associé à une augmentation du Dk d’un matériau de lentille rigide ?

Une oxygénation stable et une flexibilité inchangée, avec une hydratation plus élevée
Une oxygénation plus faible et une rigidité accrue, avec une attraction lipidique réduite
Une meilleure oxygénation et une plus grande flexibilité, avec une résistance mécanique réduite
Une meilleure mouillabilité et une résistance mécanique accrue, avec une flexibilité diminuée

Une meilleure oxygénation et une plus grande flexibilité, avec une résistance mécanique réduite

Explication

Un Dk plus élevé améliore l’oxygénation et augmente la flexibilité, mais il favorise aussi l’attraction lipidique et diminue la résistance mécanique ainsi que la mouillabilité, sauf traitement de surface. Il ne rend donc pas la lentille plus résistante par lui-même.

69. Comment définit-on le dégagement aux bords d’une lentille rigide ?

La hauteur sagittale entre la pupille et le limbe, idéalement comprise entre 100 et 150 microns
La distance entre le bord de la lentille et la cornée, idéalement comprise entre 75 et 100 microns
La distance entre le bord palpébral et le limbe, idéalement comprise entre 50 et 75 microns
La distance entre le centre de la lentille et l’apex cornéen, idéalement comprise entre 25 et 50 microns

La distance entre le bord de la lentille et la cornée, idéalement comprise entre 75 et 100 microns

Explication

Le dégagement aux bords mesure l’espace séparant le bord de la lentille rigide de la cornée, avec une valeur optimale indiquée de 75 à 100 microns. La hauteur sagittale ou la position du bord palpébral ne correspondent pas à cette définition.

70. En l’absence de règle fournie par le fabricant, quelle relation permet de calculer le rayon de courbure théorique ?

Ro=K−12TC±DiamRo = K - \frac{1}{2}TC \pm Diam
Ro=K−13TC×DiamRo = K - \frac{1}{3}TC \times Diam
Ro=K+13TC±DiamRo = K + \frac{1}{3}TC \pm Diam
Ro=K−13TC±DiamRo = K - \frac{1}{3}TC \pm Diam

$$Ro = K - \frac{1}{3}TC \pm Diam$$

Explication

La relation théorique indiquée est Ro=K−13TC±DiamRo = K - \frac{1}{3}TC \pm Diam. Le signe devant le terme de profondeur et la présence de l’opérateur associé au diamètre doivent être conservés pour appliquer correctement la formule.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 88 flashcards sur Presbytie et lentilles de contact.

Quelle est la valeur moyenne du diamètre horizontal visible de l’iris (DHIV) ?

Le DHIV moyen est de 11,7 mm.

Quelle est la valeur moyenne du diamètre cornéen ?

Le diamètre cornéen moyen est de 13,4 mm.

Que signifie un DHIV inférieur à 10 mm ?

Cela correspond à une micro-cornée.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Presbytie et lentilles de contact.

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