QCM : Projections et échelles climatiques (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Parmi les cinq composantes du cycle du carbone décrites, laquelle constitue le plus grand réservoir de carbone ?

La croûte continentale
L’atmosphère
L’océan profond
L’océan supérieur

L’océan profond

Explication

L’océan profond est le plus grand réservoir parmi les cinq composantes considérées. L’atmosphère, l’océan supérieur et la croûte continentale sont d’autres composantes, mais ne sont pas le plus grand réservoir.

2. Une société remplace une partie de sa consommation de gaz par du charbon et du pétrole. Quel ordre de contribution aux émissions de CO₂ dues à la combustion des combustibles fossiles correspond au cycle décrit ?

Gaz, puis pétrole, puis charbon
Charbon, puis gaz, puis pétrole
Charbon, puis pétrole, puis gaz
Pétrole, puis charbon, puis gaz

Charbon, puis pétrole, puis gaz

Explication

La combustion émet du CO₂ et les contributions décroissent dans l’ordre du charbon, du pétrole et du gaz; ce carbone était stocké dans la croûte continentale depuis des millions d’années. Placer le pétrole avant le charbon, le gaz avant le pétrole ou le gaz en tête inverse cet ordre.

3. Dans le modèle radiatif sans atmosphère, une planète a α≈0,3\alpha \approx 0{,}3 et reçoit I0=1361 W m−2I_0 = 1361\ \mathrm{W\,m^{-2}}. Quelle température de surface d’équilibre prévoit le modèle ?

Environ 303 K303\ \mathrm{K}
Environ 278 K278\ \mathrm{K}
Environ 255 K255\ \mathrm{K}
Environ 288 K288\ \mathrm{K}

Environ $$255\ \mathrm{K}$$

Explication

Sans atmosphère, l’équilibre est σTs4=14(1−α)I0\sigma T_s^4 = \frac{1}{4}(1-\alpha)I_0, ce qui donne environ 255 K255\ \mathrm{K} avec les valeurs fournies. 303 K303\ \mathrm{K} correspond au modèle à une couche, tandis que les autres valeurs ne sont pas le résultat de cet équilibre.

4. On ajoute à une planète une couche atmosphérique qui absorbe le rayonnement infrarouge; selon le modèle à une couche, quel flux reçu à la surface et quelle température d’équilibre faut-il prévoir ?

Un flux inchangé et environ 255 K255\ \mathrm{K}
Un flux doublé et environ 255 K255\ \mathrm{K}
Un flux doublé et environ 303 K303\ \mathrm{K}
Une température doublée et environ 510 K510\ \mathrm{K}

Un flux doublé et environ $$303\ \mathrm{K}$$

Explication

Dans le modèle à une couche absorbant l’infrarouge, le flux reçu à la surface est doublé et l’équilibre donne environ 303 K303\ \mathrm{K}. 255 K255\ \mathrm{K} est la température du modèle sans atmosphère; doubler directement la température ou associer le flux doublé à cette température confond les étapes du modèle.

5. Pour établir une compréhension du climat, une équipe combine des mesures actuelles, des données anciennes, des principes physiques et des simulations numériques. Quelle démarche scientifique cela illustre-t-il ?

Le remplacement des observations par des simulations numériques
L’association d’observations actuelles et de modélisation, sans théorie
L’association d’observations, de théorie et de modélisation
L’association de théorie et d’archives anciennes, sans observations actuelles

L’association d’observations, de théorie et de modélisation

Explication

La science du climat s’appuie conjointement sur les observations du climat actuel et passé, la théorie et la modélisation. Les mesures actuelles seules, les archives sans observations présentes et les simulations substituées aux observations omettent une partie de cette démarche.

6. Une chercheuse veut étudier l’évolution climatique future en représentant les lois physiques, les contraintes et les interactions entre les composantes du système climatique. Quel outil répond à cet objectif ?

Une série d’observations décrivant les conditions déjà mesurées
Un modèle climatique représentant les composantes et leurs interactions
Une théorie physique formulée sans représentation du système
Une prévision météorologique visant les conditions à court terme

Un modèle climatique représentant les composantes et leurs interactions

Explication

Un modèle climatique représente les lois physiques, les contraintes et les interactions complexes du système afin d’étudier son évolution ou de répondre à un objectif. Une série d’observations décrit des mesures, une prévision météorologique vise un autre objectif et une théorie seule ne constitue pas cette représentation.

7. Après une perturbation climatique, la température de la planète n’a pas encore eu le temps de s’ajuster. Quelle grandeur décrit alors le déséquilibre entre l’énergie entrante et sortante au sommet de l’atmosphère ?

La sensibilité climatique
Le flux de chaleur sensible
La rétroaction climatique
Le forçage radiatif

Le forçage radiatif

Explication

Le forçage radiatif est le déséquilibre entre l’énergie entrante et sortante au sommet de l’atmosphère avant l’ajustement de la température. La sensibilité décrit une variation de température liée au doublement du CO₂, une rétroaction intervient pendant l’ajustement et la chaleur sensible concerne un échange entre surface et atmosphère.

8. Une étude compare la température moyenne globale de surface avant et après que la concentration de CO₂ a été doublée par rapport à l’époque préindustrielle, soit jusqu’à environ 560 ppm. Quelle grandeur cherche-t-elle à estimer ?

Une rétroaction climatique
La sensibilité climatique
La concentration préindustrielle de CO₂
Le forçage radiatif

La sensibilité climatique

Explication

La sensibilité climatique est la variation de la température moyenne de surface globale après un doublement du CO₂ par rapport à l’époque préindustrielle, soit environ 560 ppm. Le forçage décrit un déséquilibre énergétique initial, une rétroaction est un mécanisme d’ajustement et 560 ppm désigne une concentration, non une variation de température.

9. Pendant l’ajustement du climat à une perturbation, un mécanisme provoque une variation supplémentaire de température, qui peut renforcer ou atténuer le changement initial. Comment appelle-t-on ce mécanisme ?

Un déséquilibre énergétique initial
Une sensibilité climatique
Une rétroaction climatique
Un forçage radiatif

Une rétroaction climatique

Explication

Une rétroaction climatique est un mécanisme déclenché pendant l’ajustement du système et qui induit une variation supplémentaire de température, positive ou négative. Le forçage correspond au déséquilibre initial, tandis que la sensibilité quantifie la réponse thermique au doublement du CO₂.

10. Comment définit-on la sensibilité climatique à l’équilibre associée au doublement du CO₂ ?

La variation de température nécessaire pour doubler la concentration en CO₂
Le réchauffement à l’équilibre après une hausse quelconque de la concentration en CO₂
Le réchauffement observé pendant le temps nécessaire pour doubler le CO₂
Le réchauffement à l’équilibre après un doublement du CO₂ par rapport à sa concentration préindustrielle

Le réchauffement à l’équilibre après un doublement du CO₂ par rapport à sa concentration préindustrielle

Explication

La sensibilité climatique désigne le réchauffement à l’équilibre provoqué par un doublement du CO₂ par rapport à sa concentration préindustrielle. Le réchauffement transitoire confond l’équilibre avec la réponse en cours, et les deux autres réponses modifient la condition de référence ou inversent la relation.

11. Dans une estimation des rétroactions climatiques, l’albédo et la vapeur d’eau sont évalués assez précisément, mais l’effet net des nuages demeure mal contraint. Quelle interprétation est correcte ?

La rétroaction nette des nuages est positive et constitue la principale source d’incertitude
La rétroaction de l’albédo constitue la principale source d’incertitude, devant celle des nuages
La rétroaction nette des nuages est positive et constitue la rétroaction la plus précisément estimée
La rétroaction nette des nuages est négative et constitue la principale source d’incertitude

La rétroaction nette des nuages est positive et constitue la principale source d’incertitude

Explication

La rétroaction nette des nuages est positive et représente la principale source d’incertitude, même si cela ne signifie pas qu’elle est la plus grande rétroaction. Dire qu’elle est la plus précisément estimée confond incertitude et précision; la réponse négative inverse son signe, tandis que l’albédo est ici désigné à tort comme source principale d’incertitude.

12. Quel organisme a été créé en 1988 par l’Organisation météorologique mondiale et le Programme des Nations unies pour l’environnement afin d’informer les gouvernements sur les connaissances relatives au climat ?

Le Programme des Nations unies pour l’environnement
Le Projet d’intercomparaison des modèles climatiques
L’Organisation météorologique mondiale
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat

Explication

Le GIEC est l’organisme des Nations unies créé en 1988 par l’Organisation météorologique mondiale et le Programme des Nations unies pour l’environnement pour informer les gouvernements. L’Organisation météorologique mondiale et le Programme des Nations unies pour l’environnement sont ses fondateurs, tandis que le projet d’intercomparaison sert à comparer des simulations.

13. Une équipe répartit les contributions à une évaluation climatique entre les trois groupes de travail du GIEC. Quel groupe doit traiter des stratégies d’atténuation, notamment de la réduction des émissions ?

Le Groupe de travail II
Le Groupe de travail III
Le Groupe de travail I
Le groupe chargé des prévisions météorologiques

Le Groupe de travail III

Explication

Le Groupe de travail III s’occupe de l’atténuation, notamment des moyens de réduire les émissions. Le Groupe I traite des bases physiques, le Groupe II des impacts et de l’adaptation, et les prévisions météorologiques ne définissent pas un groupe de travail du GIEC.

14. Deux équipes étudient la température future : la première part de l’état atmosphérique observé aujourd’hui pour prévoir les prochains jours, tandis que la seconde estime des statistiques climatiques sous l’effet de perturbations humaines. Quelle distinction s’applique ?

La première réalise une projection climatique et la seconde une prévision météorologique
Les deux réalisent des projections climatiques, car elles portent sur des températures futures
La première réalise une prévision météorologique et la seconde une projection climatique
Les deux réalisent des prévisions météorologiques, car elles utilisent des modèles physiques

La première réalise une prévision météorologique et la seconde une projection climatique

Explication

Une prévision météorologique cherche à faire évoluer un système à partir de son état initial, alors qu’une projection estime des statistiques climatiques sous des perturbations humaines. Inverser les catégories confond leurs objectifs; l’emploi de modèles physiques ou l’étude du futur ne suffit pas à faire des deux démarches des prévisions ou des projections.

15. Une équipe construit plusieurs trajectoires possibles d’émissions pour examiner leurs conséquences climatiques, sans attribuer de probabilité à chacune. Comment faut-il qualifier ces trajectoires ?

Des observations climatiques extrapolées à partir de mesures passées
Des scénarios climatiques décrivant des évolutions possibles
Des simulations déterministes fixant l’évolution future des émissions
Des prévisions probabilistes donnant les évolutions les plus probables

Des scénarios climatiques décrivant des évolutions possibles

Explication

Un scénario climatique explore une évolution possible et ne constitue pas une prévision à laquelle une probabilité est attribuée. Le qualifier de prévision probabiliste ajoute une probabilité absente; une trajectoire chiffrée n’est pas pour autant une prévision, et un scénario n’est ni une observation ni une loi fixant les émissions futures.

16. Quelles sont les trois composantes principales de l’incertitude des projections climatiques ?

La variabilité interne, l’incertitude observationnelle et l’incertitude des impacts
L’incertitude des modèles, l’incertitude observationnelle et l’incertitude des impacts
La variabilité interne, l’incertitude des modèles et l’incertitude des impacts
La variabilité interne, l’incertitude des modèles et l’incertitude des scénarios

La variabilité interne, l’incertitude des modèles et l’incertitude des scénarios

Explication

Les projections climatiques comportent trois sources d’incertitude : la variabilité interne, les différences entre modèles et les scénarios d’évolution. L’incertitude observationnelle et celle des impacts ne remplacent pas ces composantes.

17. Une synthèse indique que le réchauffement mondial actuel est d’environ 1,1 °C par rapport à la période préindustrielle. Quel ordre de grandeur et quelle échéance sont cohérents avec une possible atteinte de 1,5 °C ?

Environ 1,5 °C actuellement, avec 1,7 °C possible d’ici 2030
Environ 1,1 °C actuellement, avec 1,5 °C certainement atteint d’ici 2030
Environ 1,1 °C actuellement, avec 1,5 °C possible d’ici 2040
Environ 1,1 °C actuellement, avec 1,5 °C possible d’ici 2030

Environ 1,1 °C actuellement, avec 1,5 °C possible d’ici 2030

Explication

Le réchauffement mondial est d’environ 1,1 °C par rapport à la période préindustrielle, et le seuil de 1,5 °C pourrait être atteint d’ici 2030. La valeur de 1,5 °C comme niveau actuel confond situation présente et cible, tandis que 2040 décale l’échéance.

18. Dans une région, le réchauffement s’accompagne d’une hausse de la vapeur d’eau atmosphérique et de précipitations extrêmes, mais aussi de sécheresses intenses. Quelle interprétation correspond à l’évolution attendue du cycle hydrologique mondial ?

Le cycle hydrologique se renforce, avec davantage de vapeur d’eau et une hausse uniforme des pluies partout
Le cycle hydrologique se renforce, avec davantage de vapeur d’eau et la disparition des sécheresses
Le cycle hydrologique s’affaiblit, avec moins de vapeur d’eau et des extrêmes accrus
Le cycle hydrologique se renforce, avec davantage de vapeur d’eau et des extrêmes accrus

Le cycle hydrologique se renforce, avec davantage de vapeur d’eau et des extrêmes accrus

Explication

Le réchauffement devrait renforcer le cycle hydrologique à l’échelle mondiale : la vapeur d’eau et les précipitations globales augmentent, tout comme les sécheresses intenses et les précipitations extrêmes. Une hausse globale des précipitations n’exclut donc pas les sécheresses, et ne signifie pas une hausse uniforme dans chaque région.

19. Pour comparer les capacités thermiques de l’atmosphère et de l’océan, à quelle épaisseur de la couche superficielle océanique celle de l’atmosphère correspond-elle approximativement ?

À la profondeur moyenne de 3,7 km des océans
Aux 0,25 premier mètre de l’océan
Aux 2,5 premiers mètres de l’océan
Aux 25 premiers mètres de l’océan

Aux 2,5 premiers mètres de l’océan

Explication

La capacité thermique de l’atmosphère équivaut approximativement à celle des 2,5 premiers mètres de l’océan. La profondeur moyenne de 3,7 km décrit la géométrie des océans, pas cette équivalence thermique.

20. Une équipe compare plusieurs simulations CMIP6 dans la gamme et sur l’échelle temporelle pertinentes. Quelle relation entre émissions cumulées de CO₂ et réchauffement moyen mondial doit-elle retrouver ?

Une relation inverse entre émissions cumulées et hausse de température
Une relation fortement non linéaire entre émissions cumulées et hausse de température
Une relation quasi linéaire entre émissions annuelles et hausse de température
Une relation quasi linéaire entre émissions cumulées et hausse de température

Une relation quasi linéaire entre émissions cumulées et hausse de température

Explication

Les simulations CMIP6 confirment une relation quasi linéaire entre les émissions cumulées de CO₂ et l’augmentation de la température moyenne mondiale dans la gamme et l’échelle temporelle pertinentes. Une relation inverse en renverserait le sens, tandis que les émissions annuelles ne sont pas la grandeur cumulée visée.

21. Que désigne le budget carbone restant associé à une cible de réchauffement ?

Le financement maximal compatible avec une cible climatique donnée
La quantité totale d’émissions déjà cumulées depuis le début de l’industrialisation
Le niveau annuel d’émissions prévu pour la prochaine période
La quantité maximale d’émissions cumulées compatible avec une cible donnée

La quantité maximale d’émissions cumulées compatible avec une cible donnée

Explication

Le budget carbone restant est la quantité maximale d’émissions cumulées compatible avec une cible de réchauffement donnée. Les émissions passées et le niveau annuel d’émissions sont des notions distinctes de ce plafond cumulatif.

22. À partir du début de 2020, quel plafond d’émissions cumulées de CO₂ correspond, selon le tableau SPM 2 du GIEC, à une probabilité de 67 % de rester sous 1,7 °C de réchauffement ?

500 GtCO₂ à partir du début de 2020
700 GtCO₂ à partir du début de 2020
700 GtCO₂ à partir du début de 2010
700 GtCO₂ pour une probabilité de 50 %

700 GtCO₂ à partir du début de 2020

Explication

Le plafond indiqué est de 700 GtCO₂ d’émissions cumulées à partir du début de 2020, pour 67 % de chances de rester sous 1,7 °C. Le point de départ et la probabilité font partie des conditions de cette estimation.

23. Dans l’atmosphère sèche, quelle répartition approximative décrit les trois principaux constituants ?

1 % d’azote, 21 % d’oxygène et 78 % d’argon
78 % d’azote, 1 % d’oxygène et 21 % d’argon
78 % d’azote, 21 % d’oxygène et 1 % d’argon
21 % d’azote, 78 % d’oxygène et 1 % d’argon

78 % d’azote, 21 % d’oxygène et 1 % d’argon

Explication

L’atmosphère sèche contient environ 78 % d’azote, 21 % d’oxygène et 1 % d’argon. Intervertir l’azote et l’oxygène, attribuer 21 % à l’argon ou donner la plus grande part à l’oxygène reflète une confusion sur les proportions.

24. Une mesure atmosphérique en 2025 indique environ 427 ppm de CO₂. Comment cette valeur se compare-t-elle à la concentration préindustrielle d’environ 280 ppm ?

Elle dépasse la valeur préindustrielle d’environ 25 %.
Elle est inférieure à la valeur préindustrielle de plus de 50 %.
Elle dépasse la valeur préindustrielle de 50 ppm environ.
Elle dépasse la valeur préindustrielle de plus de 50 %.

Elle dépasse la valeur préindustrielle de plus de 50 %.

Explication

La concentration est passée d’environ 280 ppm à 427 ppm, soit une hausse de 147 ppm, supérieure à la moitié de 280 ppm. Une hausse d’environ 25 % sous-estime l’écart, une baisse inverse le sens de l’évolution et 50 ppm confond l’écart relatif avec l’écart absolu.

25. Les émissions humaines augmentent la quantité de CO₂ dans l’atmosphère. Quel effet combiné produit le transfert d’une partie de ce CO₂ vers l’océan et la biosphère ?

Il ralentit la hausse du CO₂ atmosphérique et réduit l’acidité de l’océan.
Il stabilise le CO₂ atmosphérique et empêche toute acidification de l’océan.
Il ralentit la hausse du CO₂ atmosphérique et accroît l’acidité de l’océan.
Il accélère la hausse du CO₂ atmosphérique et accroît l’acidité de l’océan.

Il ralentit la hausse du CO₂ atmosphérique et accroît l’acidité de l’océan.

Explication

L’océan et la biosphère absorbent une partie du CO₂ supplémentaire, ce qui ralentit son accumulation dans l’atmosphère; le transfert vers l’océan accroît toutefois son acidité. Accélérer la hausse inverse l’effet des puits, réduire l’acidité inverse la conséquence océanique, et stabiliser complètement l’atmosphère suppose à tort une compensation totale.

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Mémorisez les réponses avec 67 flashcards sur Projections et échelles climatiques.

Quelles sont les cinq composantes du cycle du carbone décrites ?

L’atmosphère, la biosphère continentale, l’océan supérieur, l’océan profond et la croûte continentale.

Quel est le plus grand réservoir parmi les cinq composantes du cycle du carbone ?

L’océan profond.

Quel carbone la combustion des combustibles fossiles ramène-t-elle en surface ?

Du carbone stocké dans la croûte continentale depuis des millions d’années.

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