QCM : Psychologie cognitive et traitement de l’information (27 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle description définit le comportement moteur ?

L’ensemble des aptitudes cognitives permettant d’apprendre et de résoudre des problèmes.
L’ensemble des réactions du système nerveux aux stimulations reçues par l’organisme.
L’ensemble des mouvements, des postures et des processus qui entraînent des changements relativement durables de la performance.
L’ensemble des pensées, des émotions et des intentions qui orientent les conduites d’une personne.

L’ensemble des mouvements, des postures et des processus qui entraînent des changements relativement durables de la performance.

Explication

Le comportement moteur comprend les mouvements, les postures et les processus associés à des changements relativement permanents de la performance. Les pensées et les émotions relèvent de dimensions plus larges du comportement humain, et non de cette définition du comportement moteur.

2. Quelle distinction caractérise le mieux le comportement humain et le comportement moteur ?

Le comportement humain concerne les mouvements de tous les êtres vivants, tandis que le comportement moteur désigne les conduites propres à l’espèce humaine.
Le comportement humain comprend la motricité ainsi que des dimensions psychologiques et d’autres traits propres à l’être humain, tandis que le comportement moteur concerne tout être vivant capable de mouvement.
Le comportement humain exclut les mouvements corporels, tandis que le comportement moteur inclut les caractéristiques psychologiques humaines.
Le comportement humain porte sur les processus du système nerveux, tandis que le comportement moteur englobe les pensées et les émotions.

Le comportement humain comprend la motricité ainsi que des dimensions psychologiques et d’autres traits propres à l’être humain, tandis que le comportement moteur concerne tout être vivant capable de mouvement.

Explication

Le comportement humain englobe le comportement moteur et des dimensions psychologiques ou propres à l’humain, alors que le comportement moteur s’applique à tout être vivant capable de mouvement. La motricité n’est donc pas réservée aux humains.

3. Quel exemple illustre le mieux la cognition au sens large ?

Contracter un muscle, maintenir une posture et produire un mouvement réflexe.
Réguler la température corporelle et transmettre des signaux dans le système nerveux.
Percevoir une consigne, la mémoriser, raisonner sur ses étapes et choisir une réponse.
Adopter une habitude motrice sans mobiliser la perception ni le raisonnement.

Percevoir une consigne, la mémoriser, raisonner sur ses étapes et choisir une réponse.

Explication

La cognition rassemble des processus liés à la connaissance, parmi lesquels la perception, la mémoire, le raisonnement et la prise de décision. La contraction musculaire décrit une activité motrice, mais ne constitue pas à elle seule un ensemble de processus cognitifs.

4. Dans une situation complexe orientée vers un objectif, quel rôle jouent les fonctions exécutives ?

Elles régulent les pensées, les émotions et le comportement afin de favoriser l’adaptation.
Elles détectent les signaux sensoriels sans contribuer à l’organisation de la conduite.
Elles transforment directement les stimulations sensorielles en mouvements réflexes.
Elles conservent les souvenirs anciens sans intervenir dans l’action en cours.

Elles régulent les pensées, les émotions et le comportement afin de favoriser l’adaptation.

Explication

Les fonctions exécutives sont des processus cognitifs de haut niveau qui régulent pensées, émotions et comportement pour permettre l’adaptation, notamment dans des situations complexes et orientées vers un but. La conservation de souvenirs anciens relève plutôt de la mémoire à long terme.

5. Une personne garde brièvement en tête un numéro tout en effectuant mentalement une opération avec ses chiffres : quelle capacité mobilise-t-elle ?

La mémoire à long terme, qui conserve une information au-delà du maintien immédiat.
La flexibilité cognitive, qui permet de changer de stratégie après une erreur.
La mémoire de travail, qui maintient temporairement une information tout en permettant de la manipuler mentalement.
Le contrôle inhibiteur, qui écarte une réponse automatique devenue inadaptée.

La mémoire de travail, qui maintient temporairement une information tout en permettant de la manipuler mentalement.

Explication

La mémoire de travail sert à maintenir temporairement des informations tout en les manipulant mentalement, comme dans ce calcul. La mémoire à long terme concerne la conservation au-delà de ce maintien immédiat.

6. Après avoir constaté qu’une stratégie ne fonctionne pas, une personne en adopte une nouvelle : quelle fonction exécutive est principalement mobilisée ?

La flexibilité cognitive, qui permet de changer de stratégie ou de s’adapter à une situation nouvelle.
La mémoire de travail, qui maintient temporairement des informations pour les manipuler.
Le contrôle inhibiteur, qui empêche une réponse automatique ou filtre une distraction.
La perception, qui permet de détecter et d’interpréter des informations sensorielles.

La flexibilité cognitive, qui permet de changer de stratégie ou de s’adapter à une situation nouvelle.

Explication

La flexibilité cognitive permet de changer de stratégie après une erreur ou de s’adapter à un changement. Le contrôle inhibiteur peut écarter une réponse inadaptée, mais il ne désigne pas le changement de stratégie lui-même.

7. Que désigne un processus cognitif ?

Une structure anatomique qui transmet des signaux entre différentes régions nerveuses.
Un mouvement observable qui modifie durablement la performance motrice.
Une conduite apprise qui se manifeste sans traitement de l’information.
Un événement durant lequel l’information est traitée au moyen d’opérations mentales.

Un événement durant lequel l’information est traitée au moyen d’opérations mentales.

Explication

Un processus cognitif est un événement au cours duquel l’information fait l’objet d’opérations mentales. Un mouvement observable peut être associé à ces processus, mais il ne définit pas en lui-même un processus cognitif.

8. Quelle description de la psychologie cognitive est attribuée à Neisser en 1967 ?

L’étude des structures nerveuses qui produisent les mouvements et les postures de l’organisme.
L’analyse des conduites visibles en excluant les opérations mentales et les informations sensorielles.
L’étude des processus par lesquels l’entrée sensorielle est transformée, réduite, élaborée, stockée, rappelée et utilisée.
L’étude des processus qui régulent les émotions sans considérer le stockage ou le rappel d’informations.

L’étude des processus par lesquels l’entrée sensorielle est transformée, réduite, élaborée, stockée, rappelée et utilisée.

Explication

Neisser décrit la psychologie cognitive comme l’étude des processus qui transforment, réduisent, élaborent, stockent, rappellent et utilisent l’entrée sensorielle. L’étude directe des structures nerveuses correspond à un autre angle, centré sur le système nerveux.

9. Pourquoi les opérations mentales sont-elles difficiles à étudier directement ?

Parce qu’elles se confondent avec les mouvements corporels et sont toujours conscientes.
Parce qu’elles ne sont pas observables, sont très brèves et se déroulent souvent sans conscience.
Parce qu’elles surviennent uniquement après une stimulation sensorielle prolongée.
Parce qu’elles restent visibles, durent longtemps et sont généralement décrites par la personne.

Parce qu’elles ne sont pas observables, sont très brèves et se déroulent souvent sans conscience.

Explication

Les opérations mentales sont difficiles à observer directement parce qu’elles sont non observables, très brèves et souvent inconscientes. Le fait qu’elles soient toujours conscientes ne correspond donc pas à leur caractérisation.

10. Comment le béhaviorisme explique-t-il le comportement ?

Par les représentations mentales élaborées entre la perception d’un stimulus et la production d’une réponse
Par les liens de causalité entre les activités intellectuelles et les événements de l’environnement
Par les stimuli de l’environnement et les réponses observables, sans décrire les processus mentaux intermédiaires
Par les mécanismes internes qui transforment les informations en comportements adaptés

Par les stimuli de l’environnement et les réponses observables, sans décrire les processus mentaux intermédiaires

Explication

Le béhaviorisme décrit les relations entre stimuli environnementaux et réponses observables, sans détailler les processus mentaux intermédiaires. L’explication par les mécanismes internes correspond plutôt à l’approche cognitiviste.

11. Quel est l’objet central d’étude du cognitivisme ?

Les mécanismes internes et les processus cognitifs qui produisent le comportement à partir d’informations
Les caractéristiques physiques de l’environnement indépendamment des activités mentales
Les changements de comportement provoqués par la seule répétition d’une réponse observable
Les stimuli externes et les réponses observables qui peuvent être mesurées directement

Les mécanismes internes et les processus cognitifs qui produisent le comportement à partir d’informations

Explication

Le cognitivisme cherche à expliquer les mécanismes internes et les processus cognitifs qui génèrent le comportement à partir d’informations. L’étude des seuls stimuli et des réponses observables caractérise plutôt le béhaviorisme.

12. Dans l’approche cognitive, comment l’être humain produit-il un comportement adapté ?

Il stocke les réponses observables et les reproduit sans traiter les informations reçues
Il réagit aux propriétés physiques des stimuli sans construire de représentations mentales
Il convertit directement ses comportements en informations physiques présentes dans l’environnement
Il transforme des informations physiques en représentations mentales qui guident son comportement

Il transforme des informations physiques en représentations mentales qui guident son comportement

Explication

L’humain est envisagé comme un système qui transforme des informations physiques en représentations mentales afin de produire une réponse adaptée. Une réaction dépourvue de représentations mentales ne rend pas compte de cette conception cognitive.

13. Un gardien de but évalue la trajectoire du ballon et la position des adversaires avant d’agir. Que lui permet ce prélèvement d’informations ?

De mesurer le temps de réaction des adversaires sans tenir compte de la trajectoire
De déduire la force du tir à partir de la position des adversaires seulement
De transformer les réponses observables des joueurs en stimuli de l’environnement
De décider de son action en tenant compte de plusieurs caractéristiques du jeu

De décider de son action en tenant compte de plusieurs caractéristiques du jeu

Explication

Le gardien prélève des indices comme la direction, la vitesse et la hauteur du ballon ainsi que la position des adversaires pour choisir son action. Se limiter à la position des adversaires écarterait des informations importantes sur la trajectoire.

14. Dans l’approche cognitive, qu’est-ce qu’une information ?

Une réponse produite par un individu après l’apparition d’un stimulus
Une mesure du temps écoulé entre la présentation d’un signal et une réponse
Une représentation mentale qui décrit nécessairement une activité intellectuelle
Un signal extrait de l’environnement qui renseigne sur l’état du monde

Un signal extrait de l’environnement qui renseigne sur l’état du monde

Explication

Une information est définie comme un signal prélevé dans l’environnement qui renseigne sur l’état du monde. Le temps écoulé avant une réponse constitue une mesure du temps de réaction, et non la définition d’une information.

15. Que signifie traiter l’information dans l’approche cognitive ?

Augmenter le nombre d’événements susceptibles de se produire
Remplacer les signaux de l’environnement par des réponses observables
Mesurer la durée nécessaire pour produire une réponse
Réduire l’incertitude concernant la situation

Réduire l’incertitude concernant la situation

Explication

Le traitement de l’information consiste à réduire l’incertitude. Mesurer la durée d’une réponse peut faire partie d’une expérience, mais cette mesure ne définit pas le traitement lui-même.

16. Pour tester si la quantité d’information influence une réponse, quelle démarche expérimentale convient-il d’adopter ?

Mesurer la quantité d’information après la réponse sans modifier les conditions expérimentales
Faire varier le temps de réaction, mesurer les réponses et maintenir constante l’information
Comparer des réponses observées sans mesurer leur temps de traitement ni faire varier l’information
Faire varier la quantité d’information, mesurer le temps de réaction et confronter les variables

Faire varier la quantité d’information, mesurer le temps de réaction et confronter les variables

Explication

La méthode consiste à manipuler la quantité d’information, à mesurer le temps de traitement au moyen du temps de réaction, puis à confronter les variables pour tester l’effet sur la réponse. Mesurer l’information après la réponse sans la faire varier ne permet pas de tester cette hypothèse de la même manière.

17. Dans une expérience, le chercheur fait varier la quantité d’information et mesure le temps de réaction. Quelle classification des variables est correcte ?

Les deux variables sont dépendantes puisque leur valeur peut changer entre les participants
Les deux variables sont indépendantes puisqu’elles sont mesurées au cours de l’expérience
La quantité d’information est indépendante et le temps de réaction est dépendant
Le temps de réaction est indépendant et la quantité d’information est dépendante

La quantité d’information est indépendante et le temps de réaction est dépendant

Explication

La quantité d’information est la variable indépendante parce que l’expérimentateur la manipule, tandis que le temps de réaction est une variable dépendante parce qu’il est mesuré. Le temps de réaction n’est donc pas la variable manipulée dans cette situation.

18. Que désigne le temps de réaction dans une tâche motrice ?

La durée nécessaire pour percevoir un stimulus après la réponse
La durée entre deux mouvements déclenchés par des stimuli distincts
La durée entre le début du mouvement et son achèvement
La durée entre la présentation d’un stimulus et le début du mouvement

La durée entre la présentation d’un stimulus et le début du mouvement

Explication

Le temps de réaction mesure l’intervalle entre la présentation du stimulus et le commencement du mouvement. Le temps écoulé jusqu’à l’achèvement du mouvement correspond à une autre mesure.

19. Dans quelle situation parle-t-on d’un temps de réaction de choix plutôt que d’un temps de réaction simple ?

Quand le mouvement doit être maintenu après le signal initial
Quand plusieurs stimuli ou réponses possibles doivent être distingués
Quand un seul stimulus appelle une réponse préparée à l’avance
Quand le stimulus est présenté avant que le sujet soit prêt à répondre

Quand plusieurs stimuli ou réponses possibles doivent être distingués

Explication

Le temps de réaction de choix concerne une situation comportant plusieurs stimuli ou plusieurs réponses possibles. Un stimulus associé à une seule réponse caractérise plutôt le temps de réaction simple.

20. D’après la loi de Hick et Hyman, quel facteur contribue à déterminer le temps de réaction ?

La distance physique entre le sujet et le stimulus
La durée du mouvement exécuté après la réponse
La quantité d’information que le sujet doit traiter
La fréquence à laquelle le sujet répète le même mouvement

La quantité d’information que le sujet doit traiter

Explication

La loi de Hick et Hyman relie le temps de réaction à la quantité d’information à traiter. La durée d’exécution du mouvement, bien qu’elle puisse compter dans une tâche globale, n’est pas le facteur visé par cette loi.

21. En badminton, quelle différence de prélèvement visuel distingue l’expert du novice ?

L’expert observe la position et la configuration du bras, tandis que le novice suit surtout le volant
L’expert suit la position du filet, tandis que le novice observe les déplacements de l’adversaire
L’expert suit surtout la trajectoire du volant, tandis que le novice observe la configuration du bras
L’expert observe le déplacement des pieds, tandis que le novice se concentre sur la raquette

L’expert observe la position et la configuration du bras, tandis que le novice suit surtout le volant

Explication

L’expert prélève des informations sur la position du bras et sa configuration segmentaire, alors que le novice se concentre surtout sur la trajectoire du volant. Inverser ces stratégies attribue à tort au novice le prélèvement associé à l’expert.

22. Quelle question l’étude d’Abernethy examine-t-elle en badminton ?

Les différences entre raquettes sur la précision des services
Les différences entre experts et novices dans la puissance des frappes
Les effets de l’entraînement sur la vitesse de déplacement sur le terrain
Les différences entre experts et novices dans le prélèvement d’informations visuelles

Les différences entre experts et novices dans le prélèvement d’informations visuelles

Explication

L’étude d’Abernethy porte sur les différences de prélèvement d’informations visuelles entre experts et novices en badminton. La puissance des frappes concerne la performance motrice, et non la question étudiée ici.

23. Comment la méthode soustractive estime-t-elle la durée d’un stade de traitement ?

Elle soustrait les temps de réaction de tâches qui diffèrent par le stade étudié
Elle compare les erreurs commises dans des tâches de difficultés différentes
Elle mesure directement le temps consacré à chaque stade au moyen d’un signal distinct
Elle additionne les temps de réaction de tâches comportant le même stade

Elle soustrait les temps de réaction de tâches qui diffèrent par le stade étudié

Explication

La méthode soustractive estime la durée d’un stade en comparant les temps de réaction de tâches qui ne diffèrent que par ce stade. Une mesure directe de chaque stade n’est pas le principe de cette méthode.

24. Que cherche à inférer la méthode des facteurs additifs à partir des effets de variables expérimentales sur le temps de réaction ?

Si les sujets choisissent la réponse correcte plus souvent que les autres
Si les variables influencent des stades distincts ou un stade commun
Si la tâche comporte un nombre fixe de stimuli et de réponses possibles
Si chaque variable modifie la durée du mouvement plutôt que celle du traitement

Si les variables influencent des stades distincts ou un stade commun

Explication

La méthode des facteurs additifs examine les effets de variables expérimentales sur le temps de réaction afin d’inférer si elles agissent sur des stades distincts ou sur un stade commun. La précision des réponses ne constitue pas l’inférence centrale de cette méthode.

25. Que suggère une interaction entre les effets de deux facteurs sur le temps de réaction dans la méthode des facteurs additifs ?

Les facteurs influencent nécessairement des stades de traitement distincts
Les facteurs influencent des stades distincts dont les effets s’additionnent
Un des facteurs modifie la vitesse du mouvement après la réponse
Les facteurs influencent au moins un stade de traitement commun

Les facteurs influencent au moins un stade de traitement commun

Explication

Lorsque deux facteurs influencent au moins un stade commun, leurs effets sur le temps de réaction peuvent interagir. Des effets additifs sont plutôt associés à des facteurs qui agissent sélectivement sur des stades distincts.

26. Dans le modèle de Welford, dans quel ordre les stades interviennent-ils entre un stimulus et une réponse motrice ?

Perceptif, décisionnel, puis moteur
Perceptif, moteur, puis décisionnel
Moteur, perceptif, puis décisionnel
Décisionnel, perceptif, puis moteur

Perceptif, décisionnel, puis moteur

Explication

Le modèle de Welford décrit d’abord un stade perceptif, suivi d’un stade décisionnel, puis d’un stade moteur. L’ordre qui place la décision avant la perception inverse les deux premiers stades.

27. Que représentent les modèles computationnels du traitement de l’information dans le contrôle moteur ?

Une représentation simplifiée des stades reliant l’information sensorielle à une réponse motrice
Une mesure de la force musculaire produite après la réception d’un signal sensoriel
Une classification des réponses motrices selon leur vitesse et leur précision
Une description détaillée des récepteurs qui détectent les stimuli dans l’environnement

Une représentation simplifiée des stades reliant l’information sensorielle à une réponse motrice

Explication

Ces modèles schématisent les stades qui transforment l’information captée par les récepteurs sensoriels en réponse motrice. La description des récepteurs eux-mêmes ne rend pas compte de cette transformation en plusieurs stades.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 62 flashcards sur Psychologie cognitive et traitement de l’information.

Que comprend le comportement moteur ?

Les mouvements, les postures et les processus conduisant à des changements relativement permanents de la performance.

Quelles dimensions le comportement humain englobe-t-il au-delà du comportement moteur ?

Des dimensions psychologiques et d’autres caractéristiques spécifiques à l’être humain.

À quels êtres vivants le comportement moteur s’applique-t-il ?

À tout être vivant capable de mouvement.

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