1. Quel est l’objet d’étude principal de la psychologie du développement ?
Les mécanismes biologiques responsables de la maturation physique durant l’enfance
Les changements et les continuités du fonctionnement psychologique au cours de la vie
Les différences de personnalité observées entre des groupes d’âge à un moment donné
Les troubles psychologiques apparaissant lors des principales transitions de la vie
Les changements et les continuités du fonctionnement psychologique au cours de la vie
Explication
La psychologie du développement analyse à la fois les transformations et les éléments persistants du fonctionnement psychologique tout au long de la vie. L’étude des différences entre groupes d’âge ne couvre pas à elle seule cette approche longitudinale.
2. Quelle situation illustre une variabilité intra-individuelle ?
Mesurer les différences de personnalité entre plusieurs adultes
Comparer les capacités langagières de deux enfants d’une même classe
Comparer la mémoire de deux personnes du même âge
Observer l’évolution de la mémoire d’une personne à différents âges
Observer l’évolution de la mémoire d’une personne à différents âges
Explication
La variabilité intra-individuelle concerne les changements observés chez une même personne à différents moments de sa vie. Les comparaisons entre personnes relèvent de la variabilité inter-individuelle.
3. Dans quelle situation un comportement est-il surtout considéré comme un trouble ?
Lorsqu’il diffère des comportements adoptés par la majorité du groupe
Lorsqu’il entraîne une souffrance dans la vie quotidienne de la personne
Lorsqu’il est inhabituel pour l’âge ou le milieu social de la personne
Lorsqu’il s’écarte d’une moyenne observée dans la population
Lorsqu’il entraîne une souffrance dans la vie quotidienne de la personne
Explication
Un comportement ou une caractéristique prend surtout la valeur d’un trouble lorsqu’il fait souffrir la personne dans sa vie quotidienne. L’écart à une moyenne ou à une norme sociale ne suffit pas à lui seul pour établir cette conclusion.
4. Que désigne le processus du développement en psychologie ?
Les mécanismes qui produisent les changements et les continuités psychologiques
La comparaison des performances psychologiques entre plusieurs groupes d’âge
La classification des personnes selon leur âge et leur période de vie
La description des capacités propres à chaque période de la vie humaine
Les mécanismes qui produisent les changements et les continuités psychologiques
Explication
Le processus du développement renvoie aux mécanismes à l’origine des changements et des continuités du fonctionnement psychologique. Classer les personnes selon leur âge correspond à une définition par le sujet, non à celle du processus.
5. Quel domaine étudie les changements du fonctionnement psychologique de la naissance au vieillissement ?
La psychologie du cycle de vie
La psychologie de l’enfant
La psychologie du jeune enfant
La psychologie de l’adolescent
La psychologie du cycle de vie
Explication
La life-span psychology, ou psychologie du cycle de vie, étudie le fonctionnement psychologique depuis la naissance jusqu’au vieillissement. Les autres domaines proposés couvrent des périodes plus limitées de la vie.
6. Quelle combinaison rend le mieux compte des facteurs du développement individuel ?
L’hérédité, la motivation, les relations amicales et les habitudes quotidiennes
La culture familiale, les aptitudes cognitives, la personnalité et le niveau social
La maturation biologique, les résultats scolaires, le tempérament et l’âge
La génétique, l’éducation, la culture, les expériences et l’environnement
La génétique, l’éducation, la culture, les expériences et l’environnement
Explication
Le développement individuel résulte de l’interaction entre la génétique, l’éducation, la culture, les expériences personnelles et les environnements physique et social. Les autres combinaisons ne réunissent pas l’ensemble des catégories de facteurs indiquées.
7. Quelle distinction oppose correctement les universaux et l’étude de cas ?
Les universaux concernent les différences culturelles, tandis que le cas concerne les ressemblances entre individus
Les universaux concernent les ressemblances humaines, tandis que le cas concerne la singularité d’un individu
Les universaux décrivent les étapes de l’âge, tandis que le cas décrit les mécanismes du changement
Les universaux analysent l’environnement social, tandis que le cas analyse les facteurs génétiques
Les universaux concernent les ressemblances humaines, tandis que le cas concerne la singularité d’un individu
Explication
Les universaux désignent les similarités partagées par les êtres humains, alors que l’étude de cas s’intéresse à ce qui rend un individu particulier. Les différences culturelles ou les facteurs biologiques ne constituent pas la distinction définissant ces deux notions.
8. Quelle démarche caractérise l’approche clinique du développement humain ?
Évaluer les capacités cognitives en écartant l’environnement familial et social
Décrire les comportements observables sans examiner l’histoire personnelle de l’individu
Comparer statistiquement des groupes afin d’identifier une tendance générale
Formuler puis valider des hypothèses sur la personne pour proposer une solution adaptée
Formuler puis valider des hypothèses sur la personne pour proposer une solution adaptée
Explication
La démarche clinique formule des hypothèses sur l’histoire, l’environnement et les capacités de la personne, puis les valide afin de proposer une solution adaptée. Une comparaison statistique de groupes vise plutôt une tendance générale qu’une compréhension clinique individualisée.
9. Quelle caractéristique distingue principalement la maturation de l’apprentissage ?
La maturation résulte principalement d’exercices répétés dans l’environnement.
La maturation suit des changements biologiquement programmés par une horloge interne.
La maturation apparaît après l’acquisition progressive de nouvelles connaissances.
La maturation dépend surtout des expériences sociales et des pratiques éducatives.
La maturation suit des changements biologiquement programmés par une horloge interne.
Explication
La maturation désigne une séquence de changements déterminés par des facteurs génétiques et une horloge biologique. L’apprentissage, contrairement à elle, dépend des expériences et de l’environnement.
10. À quelle période l’acquisition de la marche survient-elle généralement chez l’enfant ?
Entre 2 et 5 mois
Entre 10 et 18 mois
Entre 5 et 8 ans
Entre 18 et 30 mois
Entre 10 et 18 mois
Explication
La marche apparaît généralement entre 10 et 18 mois, dans le cadre du développement moteur précoce. Les autres périodes proposées ne correspondent pas à l’intervalle habituel indiqué.
11. Un enfant pèse 18 kilogrammes et mesure 1,20 mètre : quelle expression permet de calculer son indice de masse corporelle ?
IMC=1,2018
IMC=18×1,202
IMC=181,202
IMC=1,20218
$$IMC = \frac{18}{1{,}20^2}$$
Explication
L’IMC rapporte le poids à la taille élevée au carré, ce qui donne ici IMC=1,20218. Le poids seul ou une division par la taille non élevée au carré ne respecte pas cette formule.
12. Quelle évolution caractérise généralement les réflexes archaïques au cours des premiers mois de vie ?
Ils sont présents à la naissance et restent stables durant la première année.
Ils sont présents à la naissance et disparaissent généralement vers 3 mois.
Ils apparaissent vers 3 mois et persistent jusqu’à l’entrée à l’école.
Ils apparaissent après la marche et diminuent progressivement à l’adolescence.
Ils sont présents à la naissance et disparaissent généralement vers 3 mois.
Explication
Les réflexes archaïques sont observables dès la naissance et disparaissent généralement autour de 3 mois, avec une limite approximative de 5 mois. Leur présence ne se maintient donc pas normalement pendant toute la première année.
13. Que désigne la résilience dans le développement psychologique ?
Le retour complet à la situation psychologique antérieure après une épreuve difficile.
La disparition spontanée de toute réaction émotionnelle après une expérience éprouvante.
La présence durable d’effets négatifs après un événement vécu comme traumatisant.
La capacité à surmonter des traumatismes et à se reconstruire malgré des blessures psychologiques.
La capacité à surmonter des traumatismes et à se reconstruire malgré des blessures psychologiques.
Explication
La résilience correspond à l’aptitude à surmonter une épreuve et à poursuivre sa construction psychologique malgré les blessures. Les effets négatifs persistants relèvent plutôt du trouble de stress post-traumatique.
14. Quelle affirmation décrit correctement le lien entre un événement traumatisant et le trouble de stress post-traumatique chez l’enfant ?
L’événement produit un TSPT chez les enfants vulnérables, sans influence des expériences ultérieures.
L’événement entraîne un TSPT dès qu’un enfant manifeste une réaction émotionnelle immédiate.
L’événement peut provoquer un TSPT, mais chaque enfant exposé ne le développe pas nécessairement.
L’événement empêche l’apparition d’un TSPT lorsque l’enfant bénéficie d’un soutien familial.
L’événement peut provoquer un TSPT, mais chaque enfant exposé ne le développe pas nécessairement.
Explication
Un événement traumatisant peut contribuer à l’apparition d’un TSPT, mais l’exposition ne conduit pas automatiquement au trouble chez tous les enfants. Une réaction immédiate ou la présence d’un soutien ne suffit donc pas à établir cette conséquence.
15. En quoi la croissance post-traumatique se distingue-t-elle principalement de la résilience ?
Elle désigne une évolution positive qui dépasse un simple retour à l’état initial.
Elle désigne l’absence de changement personnel après la résolution d’une épreuve.
Elle désigne une récupération permettant de retrouver exactement l’état psychologique antérieur.
Elle désigne la persistance d’effets négatifs qui suivent une expérience traumatisante.
Elle désigne une évolution positive qui dépasse un simple retour à l’état initial.
Explication
La croissance post-traumatique implique une transformation positive et un développement supplémentaire après l’épreuve, plutôt qu’un simple retour à la situation initiale. La résilience renvoie davantage à la capacité de se reconstruire après le traumatisme.
16. Selon la classification de Montaigne, quelle période correspond à la jeunesse ?
De 2 à 5 ou 6 ans
De 5 ou 6 à 14 ans
De la naissance à 2 ans
De 14 à 18 ou 21 ans
De 14 à 18 ou 21 ans
Explication
Montaigne situe la jeunesse entre 14 et 18 ou 21 ans dans sa division des étapes de la vie. Les autres intervalles correspondent respectivement à la petite enfance, l’enfance et la dernière enfance.
17. Qu’est-ce qu’une période critique dans le développement ?
Une période où les apprentissages deviennent plus rapides grâce à l’augmentation de l’expérience.
Une période où une acquisition dépend principalement d’exercices répétés et reste accessible à tout âge.
Une phase où certaines acquisitions sont possibles, puis ne peuvent plus se réaliser après son achèvement.
Une phase où les acquisitions sont suspendues avant de reprendre avec la maturation biologique.
Une phase où certaines acquisitions sont possibles, puis ne peuvent plus se réaliser après son achèvement.
Explication
Une période critique délimite le moment au cours duquel certaines acquisitions, comme le langage ou la marche, peuvent se produire. Elle se distingue donc d’un apprentissage qui pourrait rester réalisable à différents âges.
18. Quelle méthode compare des groupes d’enfants d’âges différents au même moment afin d’étudier le développement ?
L’expérimentation contrôlée
L’étude longitudinale
L’observation libre
L’étude transversale
L’étude transversale
Explication
L’étude transversale compare des groupes d’enfants d’âges différents, tandis que l’étude longitudinale suit les mêmes enfants à différents âges. Cette dernière permet donc d’observer l’évolution individuelle plutôt qu’une comparaison entre groupes distincts.
19. Quelle distinction caractérise le mieux l’observation et l’expérimentation en psychologie du développement ?
L’observation compare des âges différents, tandis que l’expérimentation suit les mêmes enfants.
L’observation repose sur des expériences répétées, tandis que l’expérimentation évite les données quantitatives.
L’observation manipule une situation, tandis que l’expérimentation décrit les comportements spontanés.
L’observation décrit sans intervenir, tandis que l’expérimentation manipule une situation pour tester une hypothèse.
L’observation décrit sans intervenir, tandis que l’expérimentation manipule une situation pour tester une hypothèse.
Explication
L’observation étudie un phénomène sans intervention du chercheur, alors que l’expérimentation le manipule pour mettre une hypothèse à l’épreuve. La description spontanée d’un comportement correspond donc à l’observation, et non à l’expérimentation.
20. Comment Piaget définit-il l’intelligence dans sa théorie constructiviste ?
Comme une aptitude stable déterminée principalement par la maturation biologique
Comme une mémorisation progressive des réponses adaptées aux situations
Comme une capacité d’adaptation recherchant un équilibre entre le sujet et son environnement
Comme une accumulation de connaissances transmises par l’entourage social
Comme une capacité d’adaptation recherchant un équilibre entre le sujet et son environnement
Explication
Pour Piaget, l’intelligence correspond à une capacité d’adaptation et à la recherche d’un équilibre dans les échanges avec l’environnement. Elle ne se réduit donc ni à la mémorisation ni à une aptitude entièrement fixe.
21. Un enfant utilise un schème familier pour interpréter un objet nouveau sans modifier ce schème : quel processus piagétien est illustré ?
La conservation
La réversibilité
L’accommodation
L’assimilation
L’assimilation
Explication
L’assimilation consiste à appliquer des schèmes existants à de nouveaux objets ou situations. L’accommodation se produirait si l’enfant devait modifier son schème pour s’adapter à l’objet.
22. Que signifie la permanence de l’objet chez l’enfant ?
Conserver la même quantité malgré un changement de récipient
Reconnaître un objet familier grâce à ses caractéristiques perceptives
Comprendre qu’un objet continue d’exister même lorsqu’il n’est plus visible
Retrouver un objet en suivant son déplacement dans le champ visuel
Comprendre qu’un objet continue d’exister même lorsqu’il n’est plus visible
Explication
La permanence de l’objet implique de concevoir son existence comme indépendante de sa perception immédiate. Le simple suivi visuel d’un objet ne suffit pas à démontrer cette compréhension.
23. Dans l’épreuve A non B, quel comportement est typiquement observé chez un enfant de 8 à 12 mois ?
Il modifie spontanément son schème pour résoudre la situation.
Il cherche sous B dès que l’objet y est déplacé.
Il conserve une quantité malgré le changement de récipient.
Il cherche sous A malgré le déplacement de l’objet sous B.
Il cherche sous A malgré le déplacement de l’objet sous B.
Explication
Entre 8 et 12 mois, l’enfant recherche souvent l’objet sous la cachette A, même après l’avoir vu être déplacé sous B, puis réussit généralement l’épreuve vers 12 mois. Chercher directement sous B correspond à une réussite plus avancée de la tâche.
24. Quelle échelle de Wechsler est destinée aux enfants de 6 à 16 ans ?
La WISC
La WAIS
La WPPSI
L’échelle de Stanford-Binet
La WISC
Explication
La WISC concerne les enfants de 6 à 16 ans, tandis que la WAIS s’adresse principalement aux adolescents plus âgés et aux adultes. La WPPSI est destinée aux enfants plus jeunes, d’environ 2 ou 3 à 6 ou 7 ans.
25. Quel intervalle de QI correspond à la déficience mentale modérée dans la classification présentée ?
Inférieur à 25
Entre 40 et 55
Entre 55 et 70
Entre 25 et 40
Entre 40 et 55
Explication
La classification présentée situe la déficience mentale modérée entre 40 et 55. Un QI inférieur à 25 correspond à la catégorie profonde, tandis que les intervalles 25–40 et 55–70 correspondent respectivement aux catégories sévère et légère.
26. Quelle différence distingue les troubles neurologiques structurels des troubles neurodéveloppementaux ?
Les premiers apparaissent sans anomalie cérébrale, les seconds résultent d’une lésion visible à l’IRM.
Les premiers reposent sur une altération cérébrale identifiable, les seconds surviennent généralement sans lésion clairement identifiée.
Les premiers sont définis par le comportement, les seconds par une mesure systématique du quotient intellectuel.
Les premiers concernent les apprentissages, les seconds touchent principalement les mouvements volontaires.
Les premiers reposent sur une altération cérébrale identifiable, les seconds surviennent généralement sans lésion clairement identifiée.
Explication
Les troubles neurologiques structurels reposent sur une altération cérébrale identifiable, alors que les troubles neurodéveloppementaux surviennent sans lésion neurologique clairement identifiée et avec une IRM généralement normale. Une anomalie visible à l’imagerie orienterait donc plutôt vers un trouble structurel.
27. Un bébé réagit de moins en moins à un son répété qui lui est devenu familier, sans baisse générale de ses réponses : quel phénomène cela illustre-t-il ?
La fatigue
Le conditionnement classique
L’habituation
Le conditionnement opérant
L’habituation
Explication
L’habituation est une diminution progressive de la réaction à un stimulus devenu familier. La fatigue concerne plus globalement la réponse de l’individu et ne dépend pas spécifiquement d’un stimulus répété.
28. Quelle durée correspond approximativement à l’âge gestationnel calculé depuis la fécondation ?
Environ 283 jours, soit 40 semaines et 3 jours
Environ 250 jours, soit 35 semaines et 5 jours
Environ 270 jours, soit 38 semaines et 5 jours
Environ 300 jours, soit 42 semaines et 6 jours
Environ 270 jours, soit 38 semaines et 5 jours
Explication
L’âge gestationnel calculé depuis la fécondation est d’environ 270 jours, soit 38 semaines et 5 jours. La durée de 283 jours correspond à l’âge calculé en semaines d’aménorrhée, qui commence aux dernières règles.
29. Quel enchaînement décrit correctement les principales étapes du stade embryonnaire précoce ?
Fécondation, migration, implantation, puis nidation
Fécondation, nidation, implantation, puis migration
Migration, fécondation, nidation, puis implantation
Implantation, fécondation, migration, puis nidation
Fécondation, migration, implantation, puis nidation
Explication
Le stade embryonnaire précoce suit la séquence fécondation, migration, implantation et nidation. L’implantation et la nidation ne précèdent donc pas la fécondation.
30. À partir de quel repère l’âge gestationnel en semaines d’aménorrhée est-il compté ?
Le jour de la fécondation de l’ovule
Le jour de l’implantation dans l’utérus
Le premier jour des dernières règles
Le jour de la naissance de l’enfant
Le premier jour des dernières règles
Explication
Les semaines d’aménorrhée sont comptées à partir du premier jour des dernières règles. Le calcul à partir de la fécondation correspond aux semaines de gestation.
31. Une professionnelle veut calculer l’âge en semaines de gestation : quel point de départ doit-elle utiliser ?
Le premier jour des dernières règles
La première échographie de la grossesse
L’implantation de l’embryon dans l’utérus
La fécondation de l’ovule
La fécondation de l’ovule
Explication
Les semaines de gestation sont comptées depuis la fécondation de l’ovule. Le premier jour des dernières règles sert de référence aux semaines d’aménorrhée.
32. Quelle méthode permet d’estimer précisément l’âge gestationnel au début de la grossesse ?
Évaluer la couleur de la peau maternelle
Mesurer la longueur cranio-caudale à l’échographie
Mesurer la température corporelle après la naissance
Comparer la fréquence respiratoire de la mère
Mesurer la longueur cranio-caudale à l’échographie
Explication
L’échographie peut estimer précisément l’âge gestationnel grâce notamment à la longueur cranio-caudale et aux correspondances entre la taille embryonnaire et l’âge. Les autres mesures ne fournissent pas une datation embryonnaire de cette précision.
33. Quelle succession décrit correctement le début du développement prénatal ?
Fécondation, implantation, migration, puis nidation
Fécondation, migration, implantation, puis nidation
Nidation, implantation, fécondation, puis migration
Migration, fécondation, nidation, puis implantation
Fécondation, migration, implantation, puis nidation
Explication
Le développement prénatal commence par la fécondation, suivie de la migration, de l’implantation et de la nidation. La confusion fréquente consiste à placer la nidation avant l’implantation ou la fécondation.
34. Que désigne l’organogenèse au cours du développement prénatal ?
La période de création progressive des organes et des trois feuillets embryonnaires
La période de croissance corporelle qui suit la naissance et la maturation des organes
La période de production des gamètes avant la rencontre de l’ovule et du spermatozoïde
La période de formation du placenta après l’achèvement de tous les organes
La période de création progressive des organes et des trois feuillets embryonnaires
Explication
L’organogenèse correspond à la période où les organes se créent progressivement, avec l’apparition des trois feuillets embryonnaires. Elle ne désigne ni la production des gamètes ni la croissance postnatale.
35. Quel ensemble associe correctement un feuillet embryonnaire et les structures auxquelles il donne naissance ?
Le mésoderme donne notamment l’appareil digestif et les poumons
L’endoderme donne notamment le cœur, les muscles et le squelette
L’ectoderme donne notamment le cœur, les muscles et le squelette
L’ectoderme donne notamment le système nerveux et la peau
L’ectoderme donne notamment le système nerveux et la peau
Explication
L’ectoderme est à l’origine notamment du système nerveux et de la peau. Le cœur, les muscles et le squelette dérivent du mésoderme, tandis que l’appareil digestif et les poumons dérivent de l’endoderme.
36. Quelle distinction caractérise correctement les stades embryonnaire et fœtal ?
Le stade embryonnaire commence à l’implantation, puis le stade fœtal se termine après la naissance
Le stade embryonnaire dure jusqu’à la naissance, puis le stade fœtal commence après l’accouchement
Le stade embryonnaire dure huit semaines, puis le stade fœtal se poursuit jusqu’à la naissance
Le stade embryonnaire commence après huit semaines, puis le stade fœtal précède la fécondation
Le stade embryonnaire dure huit semaines, puis le stade fœtal se poursuit jusqu’à la naissance
Explication
Le stade embryonnaire dure huit semaines, tandis que le stade fœtal commence à partir de huit semaines de gestation et se termine à la naissance. Le stade fœtal ne correspond donc pas à une période postnatale.
37. Selon la définition médicale retenue, à partir de quel terme une naissance est-elle considérée comme prématurée ?
Avant 37 semaines d’aménorrhée
Avant 35 semaines d’aménorrhée
Après 40 semaines d’aménorrhée
Entre 37 et 40 semaines d’aménorrhée
Avant 37 semaines d’aménorrhée
Explication
La prématurité désigne une naissance survenant avant 37 semaines d’aménorrhée. Une naissance entre 37 et 40 semaines est considérée comme une naissance à terme, et non comme une prématurité.
38. Lequel de ces éléments constitue un facteur obstétrical de prématurité plutôt qu’une cause directement fœtale ?
Une atteinte neurologique du fœtus
Une insuffisance placentaire
Une anomalie chromosomique fœtale
Une malformation congénitale du fœtus
Une insuffisance placentaire
Explication
L’insuffisance placentaire concerne le fonctionnement du placenta et constitue donc un facteur obstétrical. Les malformations congénitales, anomalies chromosomiques et atteintes neurologiques concernent directement le fœtus.
39. Comment est qualifié un enfant né à 29 semaines d’aménorrhée ?
Grand prématuré
Très grand prématuré
Prématuré
Enfant né à terme
Grand prématuré
Explication
Un grand prématuré naît entre 27 et 32 semaines d’aménorrhée, ce qui correspond à une naissance à 29 semaines. La catégorie des très grands prématurés concerne les naissances avant 27 semaines.
40. Quelle relation entre l’âge gestationnel et la survie est correcte ?
La survie reste proche de 50 % entre 22 et 32 semaines
La survie diminue lorsque l’âge gestationnel est plus élevé
La survie augmente lorsque l’âge gestationnel est plus élevé
La survie atteint 100 % dès 23 semaines d’aménorrhée
La survie augmente lorsque l’âge gestationnel est plus élevé
Explication
Les taux indiqués montrent une augmentation de la survie avec l’âge gestationnel, de 16 % entre 22 et 23 semaines à 100 % à 32 semaines. Une survie de 50 % est associée à 25 semaines, et non à l’ensemble de l’intervalle considéré.
41. Quelle cellule constitue l’unité fonctionnelle du système nerveux central ?
Le placenta
La myéline
La synapse
Le neurone
Le neurone
Explication
Les neurones sont les unités fonctionnelles du système nerveux central, qui en contient environ 100 milliards. Les synapses assurent la transmission entre neurones, mais ne constituent pas les unités fonctionnelles elles-mêmes.
42. Quelle séquence décrit correctement les grandes étapes du développement neuronal ?
Prolifération, migration, différenciation, croissance axonale, synaptogenèse, mort cellulaire, élagage et myélinisation
Migration, myélinisation, prolifération, mort cellulaire, différenciation, synaptogenèse et croissance axonale
Différenciation, élagage, prolifération, migration, myélinisation, mort cellulaire et croissance axonale
Croissance axonale, mort cellulaire, migration, prolifération, élagage, différenciation et synaptogenèse
Prolifération, migration, différenciation, croissance axonale, synaptogenèse, mort cellulaire, élagage et myélinisation
Explication
Le développement neuronal suit une succession allant de la prolifération à la migration, puis à la différenciation, à la croissance axonale, à la formation des synapses, à la mort cellulaire, à l’élagage, à la réorganisation et à la myélinisation. L’élagage ne précède donc pas la prolifération, car il élimine certaines connexions formées au cours du développement.
43. Quelle distinction caractérise correctement la nécrose et l’apoptose ?
La nécrose est programmée, tandis que l’apoptose suit un traumatisme
La nécrose suit un traumatisme, tandis que l’apoptose est génétiquement programmée
La nécrose accélère la myélinisation, tandis que l’apoptose augmente la transmission
La nécrose correspond à une connexion éliminée, tandis que l’apoptose forme une synapse
La nécrose suit un traumatisme, tandis que l’apoptose est génétiquement programmée
Explication
La nécrose correspond à une mort cellulaire consécutive à un accident traumatique, alors que l’apoptose est programmée génétiquement. Les autres propositions confondent ces processus avec l’élagage synaptique ou la myélinisation.
44. Quel est l’effet principal de la myélinisation sur l’axone ?
Elle produit de nouveaux neurones dans le système nerveux
Elle élimine les connexions synaptiques redondantes
Elle augmente la vitesse de propagation de l’influx nerveux
Elle déclenche la migration des neurones vers leur destination
Elle augmente la vitesse de propagation de l’influx nerveux
Explication
La myélinisation forme une couche de myéline autour de l’axone, ce qui réduit les interférences et accélère la propagation de l’influx nerveux. La production neuronale relève de la prolifération, tandis que l’élimination des connexions relève de l’élagage synaptique.
45. Que désigne la plasticité du système nerveux ?
La capacité à modifier son organisation ou son fonctionnement selon l’organisme ou l’environnement
La transmission de l’influx nerveux par une couche entourant chaque synapse
La production continue d’un nombre fixe de neurones indépendamment des expériences vécues
La destruction traumatique des cellules nerveuses après une lésion
La capacité à modifier son organisation ou son fonctionnement selon l’organisme ou l’environnement
Explication
La plasticité est la capacité du système nerveux à modifier son organisation ou son fonctionnement en fonction des caractéristiques de l’organisme ou de l’environnement. La myéline concerne l’axone, tandis que la destruction traumatique correspond à la nécrose.
46. Une modification physique des neurones et des circuits neuronaux correspond à quelle forme de plasticité ?
La plasticité traumatique
La plasticité structurale
La plasticité synaptique programmée
La plasticité fonctionnelle
La plasticité structurale
Explication
La plasticité structurale modifie physiquement les neurones et les circuits neuronaux. La plasticité fonctionnelle modifie plutôt l’efficacité de circuits déjà existants sans transformer nécessairement leur structure.
47. Qu’est-ce qu’une période critique du développement nerveux ?
Une période où la maturation cérébrale dépend principalement de la taille du placenta
Une période réservée à la formation de la myéline autour des axones
Une période où le système nerveux est particulièrement sensible aux informations reçues
Une période où les neurones cessent progressivement de répondre à l’environnement
Une période où le système nerveux est particulièrement sensible aux informations reçues
Explication
Une période critique est un intervalle durant lequel le système nerveux est particulièrement sensible à la qualité des informations nécessaires à son développement. Elle ne se définit pas par l’arrêt des réponses neuronales ni par la seule formation de myéline.
48. Pourquoi une prise en charge précoce de l’amblyopie est-elle importante ?
Parce que la différence d’acuité visuelle peut perturber la maturation du cortex visuel
Parce que l’amblyopie provoque directement une multiplication excessive des neurones
Parce que la plasticité visuelle ne concerne que les connexions auditives
Parce que l’acuité visuelle devient indépendante du développement cortical après la naissance
Parce que la différence d’acuité visuelle peut perturber la maturation du cortex visuel
Explication
L’amblyopie correspond à une différence d’acuité visuelle entre les deux yeux et peut perturber la maturation du cortex visuel. Cette situation peut être réversible jusqu’à environ six ou sept ans, voire huit à dix ans, ce qui souligne l’importance de la période de développement.
49. Quelle distinction décrit correctement une malformation congénitale primaire par rapport à une malformation secondaire ?
La première résulte d’un traumatisme, tandis que la seconde est généralement déterminée par les gènes.
La première est intrinsèque et souvent génétique, tandis que la seconde résulte d’un facteur extrinsèque.
La première apparaît après la naissance, tandis que la seconde se forme pendant le développement embryonnaire.
La première concerne les organes sensoriels, tandis que la seconde concerne principalement le système nerveux.
La première est intrinsèque et souvent génétique, tandis que la seconde résulte d’un facteur extrinsèque.
Explication
Une malformation primaire est intrinsèque et généralement liée à des déterminants génétiques, alors qu’une malformation secondaire découle d’une perturbation extrinsèque du développement. L’idée d’un traumatisme à l’origine de la malformation primaire inverse donc la distinction établie.
50. Après une infection rubéoleuse maternelle, quelle période présente le risque de malformation le plus élevé parmi les suivantes ?
Entre treize et vingt semaines, avec un risque de 16 %.
Après vingt semaines, avec un risque de 56 %.
Entre neuf et douze semaines, avec un risque de 56 %.
À huit semaines, avec un risque de 85 %.
À huit semaines, avec un risque de 85 %.
Explication
Le risque indiqué atteint 85 % lorsque l’infection survient à huit semaines, puis diminue à 56 % entre neuf et douze semaines et à 16 % entre treize et vingt semaines. La période de neuf à douze semaines correspond donc à un risque important, mais inférieur au maximum observé à huit semaines.
51. Quelle association entre une infection congénitale et ses conséquences est correcte ?
La toxoplasmose entraîne surtout une surdité, tandis que la syphilis est liée à des lésions cérébrales précoces.
La toxoplasmose est associée à des malformations osseuses, tandis que la syphilis provoque principalement des lésions oculaires.
La toxoplasmose provoque un retard mental, tandis que la syphilis entraîne principalement des troubles cardiovasculaires.
La toxoplasmose est associée à des lésions cérébrales et oculaires, tandis que la syphilis peut provoquer surdité et malformations osseuses.
La toxoplasmose est associée à des lésions cérébrales et oculaires, tandis que la syphilis peut provoquer surdité et malformations osseuses.
Explication
La toxoplasmose contractée précocement peut léser le cerveau et les yeux, alors que la syphilis est associée notamment au retard mental, à la surdité et aux malformations osseuses. Les autres associations attribuent à chaque infection des conséquences caractéristiques de l’autre ou non indiquées ici.
52. Chez un enfant susceptible de subir une hémisphérectomie, quel facteur prédit le mieux un résultat favorable ?
Un âge plus jeune au moment de l’intervention, avec de meilleurs résultats avant cinq ans.
Une intervention différée jusqu’à l’apparition de difficultés scolaires persistantes.
Un âge plus avancé au moment de l’intervention, notamment après l’adolescence.
Une intervention réalisée après la stabilisation complète des fonctions de l’hémisphère atteint.
Un âge plus jeune au moment de l’intervention, avec de meilleurs résultats avant cinq ans.
Explication
L’âge est un bon prédicteur du succès, les résultats étant meilleurs lorsque l’hémisphérectomie est réalisée avant cinq ans. Différer l’intervention à un âge plus avancé ne correspond donc pas au facteur pronostique décrit.
53. Comment les interventions précoces peuvent-elles soutenir le développement d’un enfant présentant une lésion ?
En privilégiant les appareillages tout en reportant la rééducation jusqu’à la scolarisation.
En combinant thérapies, rééducation et appareillages pour soutenir les capacités et l’autonomie.
En limitant les activités quotidiennes afin de préserver les fonctions cérébrales restantes.
En remplaçant l’apprentissage par une stimulation médicale centrée sur la croissance physique.
En combinant thérapies, rééducation et appareillages pour soutenir les capacités et l’autonomie.
Explication
Les thérapies précoces, la rééducation et les appareillages peuvent favoriser le développement sensorimoteur et cognitif ainsi que l’autonomie. Reporter la rééducation réduirait au contraire l’intérêt d’une intervention mise en place pendant une période favorable du développement.
54. Dans l’étude de l’orphelinat roumain, quel résultat était associé au placement précoce en famille d’accueil ?
Une progression de la matière grise après un placement tardif, sans effet sur les compétences sociales.
Des résultats sociaux comparables, mais une matière grise moins développée que chez les enfants institutionnalisés.
Une amélioration des compétences sociales sans différence observée concernant la matière grise.
De meilleurs résultats de matière grise et de compétences sociales que le maintien en institution.
De meilleurs résultats de matière grise et de compétences sociales que le maintien en institution.
Explication
Les enfants placés précocement en famille d’accueil présentaient de meilleurs résultats concernant la matière grise et les compétences sociales. Le maintien en institution était associé à un développement plus défavorable, et non à des résultats équivalents.
55. Pourquoi est-il important de diagnostiquer rapidement les difficultés d’un enfant et de commencer tôt sa prise en charge ?
Parce que la plasticité neuronale et les périodes critiques rendent les interventions précoces particulièrement pertinentes.
Parce que les capacités cérébrales restent identiques au cours du développement, ce qui facilite une prise en charge standardisée.
Parce que les périodes critiques apparaissent principalement après la fin du développement cérébral.
Parce qu’un diagnostic tardif empêche toute adaptation, même lorsque les fonctions peuvent encore se réorganiser.
Parce que la plasticité neuronale et les périodes critiques rendent les interventions précoces particulièrement pertinentes.
Explication
La plasticité neuronale et l’existence de périodes critiques justifient un diagnostic et une prise en charge aussi rapides que possible. L’affirmation selon laquelle le cerveau reste identique au cours du développement néglige précisément la plasticité qui fonde cette recommandation.
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Qu'étudie la psychologie du développement ?
Les changements et continuités du fonctionnement psychologique tout au long de la vie.
Que désigne la variabilité inter-individuelle ?
Les différences entre deux individus.
Que désigne la variabilité intra-individuelle ?
Les changements d’un même individu au cours de sa vie.