QCM : Psychologie du développement et soin — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la définition et les repères du développement :

Le développement associe des transformations et des continuités tout au long de la vie.
L’âge sert de norme pour étiqueter une trajectoire individuelle.
L’histoire et les ressources contribuent à comprendre une trajectoire personnelle.
Le développement met en interaction le corps, la cognition et les émotions.
Le développement suit une trajectoire identique pour toutes les personnes.

Le développement associe des transformations et des continuités tout au long de la vie. · L’histoire et les ressources contribuent à comprendre une trajectoire personnelle. · Le développement met en interaction le corps, la cognition et les émotions.

Explication

Le développement associe transformations et continuités tout au long de la vie, sans suivre une trajectoire unique. Il intègre plusieurs dimensions en interaction, tandis que l’âge constitue un repère et non une norme d’étiquetage.

2. À propos des dimensions interdépendantes du développement, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le développement biologique se confond avec le développement social et affectif.
La sexualité appartient à un domaine séparé du développement global.
La culture participe au système général du développement humain.
Les émotions constituent une dimension en interaction avec le corps.
Les attachements et les liens sociaux interagissent avec la cognition.

La culture participe au système général du développement humain. · Les émotions constituent une dimension en interaction avec le corps. · Les attachements et les liens sociaux interagissent avec la cognition.

Explication

Le développement forme un système où plusieurs dimensions interagissent, notamment le corps, la cognition, les émotions, les liens sociaux et la culture. Le développement biologique ne se confond donc pas avec les dimensions sociales ou affectives.

3. Concernant l’utilisation clinique des repères développementaux, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les ressources disponibles font partie des repères à prendre en compte.
L’âge permet de classer une personne selon une norme développementale.
Le contexte contribue à l’interprétation d’une trajectoire développementale.
La question clinique porte sur les besoins actuels dans le contexte de la personne.
L’histoire personnelle aide à comprendre les particularités d’une trajectoire.

Les ressources disponibles font partie des repères à prendre en compte. · Le contexte contribue à l’interprétation d’une trajectoire développementale. · La question clinique porte sur les besoins actuels dans le contexte de la personne. · L’histoire personnelle aide à comprendre les particularités d’une trajectoire.

Explication

L’âge, le contexte, l’histoire et les ressources aident à comprendre une trajectoire, mais ne permettent pas d’étiqueter une personne comme conforme à une norme. La question clinique porte sur les besoins actuels de la personne dans son contexte.

4. Concernant les modèles théoriques du développement :

Piaget décrit l’enfant comme construisant activement ses connaissances.
Les modèles théoriques éclairent des dimensions complémentaires du développement.
Un modèle théorique suffit à résumer une personne dans sa globalité.
Le modèle écologique se limite aux transformations du raisonnement.
Les modèles cognitif et psychoaffectif portent sur des dimensions distinctes.

Piaget décrit l’enfant comme construisant activement ses connaissances. · Les modèles théoriques éclairent des dimensions complémentaires du développement. · Les modèles cognitif et psychoaffectif portent sur des dimensions distinctes.

Explication

Les modèles cognitif, psychoaffectif, psychosocial et écologique éclairent des dimensions complémentaires. Aucun modèle ne suffit à résumer une personne, et Piaget insiste sur la construction active des connaissances.

5. Parmi les propositions suivantes concernant les modèles de Piaget, Freud et Erikson, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Erikson souligne principalement l’influence des institutions et de la culture.
Erikson analyse chaque période à partir d’enjeux identitaires et relationnels.
Freud explique la structuration psychique par les expériences précoces et les conflits.
Piaget met l’accent sur la sexualité infantile et les conflits psychiques.
Piaget décrit une transformation progressive des capacités de raisonnement.

Erikson analyse chaque période à partir d’enjeux identitaires et relationnels. · Freud explique la structuration psychique par les expériences précoces et les conflits. · Piaget décrit une transformation progressive des capacités de raisonnement.

Explication

Piaget met l’accent sur la construction active des connaissances et la transformation du raisonnement. Freud s’intéresse plutôt aux expériences précoces, aux conflits et à la structuration psychique, tandis qu’Erikson décrit des enjeux identitaires et relationnels.

6. Les caractéristiques attribuées aux principaux modèles du développement comprennent :

Erikson met l’accent sur les institutions et la culture environnantes.
Bronfenbrenner étudie principalement les conflits de la sexualité infantile.
Freud associe les expériences précoces à la structuration psychique.
Bronfenbrenner souligne l’influence de la famille et de l’école.
Erikson décrit des enjeux identitaires et relationnels au cours des périodes.

Freud associe les expériences précoces à la structuration psychique. · Bronfenbrenner souligne l’influence de la famille et de l’école. · Erikson décrit des enjeux identitaires et relationnels au cours des périodes.

Explication

Erikson décrit des enjeux identitaires et relationnels propres aux périodes du développement. Bronfenbrenner souligne l’influence de la famille, de l’école, des pairs, des institutions et de la culture, tandis que Freud s’intéresse aux expériences précoces, aux conflits et à la sexualité infantile.

7. Concernant le stade sensori-moteur décrit par Piaget, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le stade sensori-moteur associe agir et percevoir dans l’activité cognitive.
Le langage et le jeu symbolique définissent principalement ce stade.
Le raisonnement hypothétique constitue le mécanisme central de ce stade.
Le stade sensori-moteur concerne la période de 0 à 2 ans.
La permanence de l’objet appartient aux acquisitions de ce stade.

Le stade sensori-moteur associe agir et percevoir dans l’activité cognitive. · Le stade sensori-moteur concerne la période de 0 à 2 ans. · La permanence de l’objet appartient aux acquisitions de ce stade.

Explication

Le stade sensori-moteur concerne la période de 0 à 2 ans et associe l’action, la perception et la permanence de l’objet. Le langage et le jeu symbolique caractérisent plutôt le stade préopératoire de 2 à 7 ans.

8. À propos du stade préopératoire, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le jeu symbolique fait partie des caractéristiques de ce stade.
Le langage apparaît comme une caractéristique de ce stade.
Le stade préopératoire s’étend approximativement de 2 à 7 ans.
Le stade préopératoire se caractérise par une pensée centrée sur soi.
Le stade préopératoire permet principalement le raisonnement hypothétique.

Le jeu symbolique fait partie des caractéristiques de ce stade. · Le langage apparaît comme une caractéristique de ce stade. · Le stade préopératoire s’étend approximativement de 2 à 7 ans. · Le stade préopératoire se caractérise par une pensée centrée sur soi.

Explication

Le stade préopératoire s’étend de 2 à 7 ans et comprend le langage, le jeu symbolique et une pensée centrée sur soi. Le raisonnement abstrait et hypothétique caractérise plutôt le stade des opérations formelles.

9. Concernant les opérations concrètes et formelles, quelles sont les réponses exactes ?

Les opérations concrètes permettent une logique appliquée à des situations observables.
Les opérations formelles apparaissent dès 11–12 ans environ.
Les opérations formelles permettent le raisonnement sur des hypothèses.
Les opérations concrètes reposent principalement sur l’abstraction.
Les opérations concrètes se situent approximativement entre 7 et 11 ans.

Les opérations concrètes permettent une logique appliquée à des situations observables. · Les opérations formelles apparaissent dès 11–12 ans environ. · Les opérations formelles permettent le raisonnement sur des hypothèses. · Les opérations concrètes se situent approximativement entre 7 et 11 ans.

Explication

Les opérations concrètes, de 7 à 11 ans, permettent une logique appliquée à des situations observables. Les hypothèses et l’abstraction relèvent des opérations formelles, qui apparaissent dès 11–12 ans.

10. Concernant les liens entre attachement et autonomie :

La disponibilité sensible d’un proche soutient l’exploration et la régulation émotionnelle.
L’attachement sécurisant repose sur l’absence durable de toute aide relationnelle.
L’autonomie apparaît lorsque la personne ne dépend plus d’aucun proche.
L’autonomie correspond à une manière différente de dépendre au cours de l’individuation.
La demande d’aide est incompatible avec une autonomie progressivement construite.

La disponibilité sensible d’un proche soutient l’exploration et la régulation émotionnelle. · L’autonomie correspond à une manière différente de dépendre au cours de l’individuation.

Explication

L’attachement fournit une base de sécurité lorsque la disponibilité sensible d’un proche permet d’explorer et de réguler les émotions. L’autonomie ne signifie pas supprimer toute dépendance, mais dépendre d’une manière différente au cours de l’individuation.

11. Parmi les propositions suivantes concernant les environnements du développement, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le macrosystème correspond principalement aux interactions quotidiennes avec les soignants.
Le macrosystème renvoie à la culture, aux lois et aux représentations.
Le chronosystème désigne les caractéristiques biologiques présentes dès la naissance.
L’exosystème comprend notamment les écoles, les services et les quartiers.
Le microsystème comprend les relations avec les proches et les soignants.

Le macrosystème renvoie à la culture, aux lois et aux représentations. · L’exosystème comprend notamment les écoles, les services et les quartiers. · Le microsystème comprend les relations avec les proches et les soignants.

Explication

Le modèle écologique distingue le microsystème des relations proches et le macrosystème de la culture, des lois et des représentations. L’exosystème comprend notamment les écoles, les services et les quartiers, tandis que le chronosystème concerne l’histoire et les transitions de vie.

12. Concernant le développement de l’enfant de 0 à 2 ans :

Les dimensions biologiques du tout-petit évoluent selon des domaines totalement séparés.
La sensorialité et la santé physique participent à un ensemble développemental lié.
La maturation du sommeil est liée à celle de l’alimentation et de la motricité.
La maturation motrice peut être comprise indépendamment de la santé physique.
L’alimentation et le sommeil ne relèvent pas des dimensions liées du développement précoce.

La sensorialité et la santé physique participent à un ensemble développemental lié. · La maturation du sommeil est liée à celle de l’alimentation et de la motricité.

Explication

Entre 0 et 2 ans, le sommeil, l’alimentation, la motricité, la sensorialité et la santé physique sont étroitement liés. Cette période ne doit donc pas être comprise comme une juxtaposition de dimensions biologiques indépendantes.

13. À propos de la co-régulation chez le tout-petit, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les réponses imprévisibles constituent le principal support de l’exploration sécurisée.
La co-régulation précède une autorégulation construite dans l’isolement relationnel.
La co-régulation désigne une capacité d’apaisement réalisée sans intervention relationnelle.
La co-régulation permet l’apaisement du tout-petit avec l’aide d’autrui.
Des réponses prévisibles favorisent la sécurité et l’exploration de l’enfant.

La co-régulation permet l’apaisement du tout-petit avec l’aide d’autrui. · Des réponses prévisibles favorisent la sécurité et l’exploration de l’enfant.

Explication

La co-régulation implique l’aide d’autrui pour apaiser le tout-petit, tandis que des réponses prévisibles soutiennent ensuite la sécurité et l’exploration. Elle ne correspond donc pas à une régulation réalisée seul.

14. Les fonctions du jeu symbolique entre 2 et 6 ans comprennent :

Il concerne surtout l’acquisition de compétences motrices sans dimension affective.
Il aide l’enfant à exprimer ses émotions par des situations imaginées.
Il permet d’expérimenter et d’élaborer des expériences émotionnelles.
Il sert principalement à mémoriser les règles scolaires formelles.
Il favorise une élaboration émotionnelle dépourvue de toute représentation symbolique.

Il aide l’enfant à exprimer ses émotions par des situations imaginées. · Il permet d’expérimenter et d’élaborer des expériences émotionnelles.

Explication

De 2 à 6 ans, le jeu symbolique permet à l’enfant d’exprimer, d’expérimenter et d’élaborer ses émotions. Il ne se réduit donc pas à une activité motrice ou à une simple mémorisation de règles.

15. Concernant les réponses aux questions de l’enfant sur le corps et les différences :

Les possibilités de choix remplacent les réponses directes aux interrogations de l’enfant.
Les réponses doivent être simples et formulées sans susciter de honte.
La valorisation de l’enfant implique de supprimer les limites posées par l’adulte.
Les questions corporelles doivent recevoir des explications complexes adaptées au vocabulaire adulte.
Le cadre éducatif associe limites claires, valorisation et possibilités de choix.

Les réponses doivent être simples et formulées sans susciter de honte. · Le cadre éducatif associe limites claires, valorisation et possibilités de choix.

Explication

Les questions sur le corps et les différences appellent des réponses simples et sans honte. Le cadre éducatif associe également des limites claires, une valorisation de l’enfant et des possibilités de choix.

16. Concernant l’adolescence, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

L’adolescence ne constitue pas en elle-même une pathologie.
L’adolescence se définit principalement par une stabilité identitaire et relationnelle.
L’abstraction et l’expérimentation progressent au cours de l’adolescence.
L’adolescence comporte des remaniements corporels, cognitifs, relationnels et identitaires.
Les fonctions exécutives poursuivent leur maturation pendant cette période.

L’adolescence ne constitue pas en elle-même une pathologie. · L’abstraction et l’expérimentation progressent au cours de l’adolescence. · L’adolescence comporte des remaniements corporels, cognitifs, relationnels et identitaires. · Les fonctions exécutives poursuivent leur maturation pendant cette période.

Explication

L’adolescence correspond à une période de remaniements corporels, cognitifs, relationnels et identitaires, sans constituer en elle-même une pathologie. Les fonctions exécutives poursuivent leur maturation, tandis que l’abstraction, la prise de risque et l’expérimentation progressent.

17. Face à une souffrance adolescente, quelles sont les réponses exactes ?

Le retentissement et les ressources disponibles orientent l’évaluation.
L’intensité de la souffrance doit être évaluée avec sa durée.
L’évaluation clinique peut négliger la durée lorsque l’adolescent traverse une période de changements.
La sécurité de l’adolescent fait partie des éléments à apprécier.
La souffrance doit être considérée comme normale dès lors qu’elle survient à l’adolescence.

Le retentissement et les ressources disponibles orientent l’évaluation. · L’intensité de la souffrance doit être évaluée avec sa durée. · La sécurité de l’adolescent fait partie des éléments à apprécier.

Explication

Une souffrance adolescente doit être appréciée selon son intensité, sa durée, son retentissement, les ressources disponibles et la sécurité. La réduire à une caractéristique normale de l’âge risque de conduire à la banaliser.

18. À propos des trajectoires à l’âge adulte, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les trajectoires adultes sont diverses et peuvent évoluer au fil du temps.
Les rôles, les liens et les projets peuvent varier selon les périodes de vie.
Les choix personnels participent à la construction des trajectoires adultes.
L’histoire personnelle et l’environnement influencent les parcours adultes.
L’entrée dans l’âge adulte entraîne une trajectoire identique pour toutes les personnes.

Les trajectoires adultes sont diverses et peuvent évoluer au fil du temps. · Les rôles, les liens et les projets peuvent varier selon les périodes de vie. · Les choix personnels participent à la construction des trajectoires adultes. · L’histoire personnelle et l’environnement influencent les parcours adultes.

Explication

À l’âge adulte, les trajectoires restent diverses et évolutives, sous l’influence de l’histoire personnelle, de l’environnement et des choix. Elles peuvent comporter des rôles, des liens, des projets et des transitions variables.

19. Concernant la santé mentale et les comportements :

Les émotions sont principalement déterminées par le sexe assigné à la naissance.
Le risque immédiat doit être évalué avant l’orientation selon les procédures prévues.
Les vulnérabilités psychiques peuvent résulter de plusieurs difficultés qui s’accumulent.
Les émotions se développent dans les relations et évoluent avec les expériences vécues.
Une vulnérabilité psychique correspond à l’action d’un facteur social isolé.

Le risque immédiat doit être évalué avant l’orientation selon les procédures prévues. · Les vulnérabilités psychiques peuvent résulter de plusieurs difficultés qui s’accumulent. · Les émotions se développent dans les relations et évoluent avec les expériences vécues.

Explication

Les émotions se construisent et se modifient dans les relations et les expériences. Les vulnérabilités peuvent résulter de plusieurs facteurs cumulés, tandis que le risque immédiat doit être évalué selon les procédures de la structure.

20. Une adolescente alterne retrait, opposition et prises de risque selon les situations. Quelles propositions sont exactes ?

Le retrait peut avoir une fonction différente selon le contexte relationnel.
L’opposition peut traduire une recherche d’autonomie dans certaines situations.
Chaque comportement observé possède une signification psychologique stable.
L’orientation peut précéder l’évaluation du risque immédiat sans mesure particulière.
Une conduite à risque peut constituer un signal d’alerte en santé mentale.

Le retrait peut avoir une fonction différente selon le contexte relationnel. · L’opposition peut traduire une recherche d’autonomie dans certaines situations. · Une conduite à risque peut constituer un signal d’alerte en santé mentale.

Explication

Un même comportement peut remplir des fonctions différentes selon la situation, ce qui impose d’éviter une interprétation unique. Les conduites à risque et la désorganisation font partie des signaux d’alerte, alors que l’orientation ne remplace pas l’évaluation du risque immédiat.

21. Parmi les éléments suivants concernant les signaux de vulnérabilité, lesquels sont exacts ?

Une vulnérabilité cumulative correspond à une difficulté familiale isolée.
Une anxiété persistante peut faire partie des signes à repérer.
Des troubles durables du sommeil peuvent constituer un signal d’alerte.
Les idées suicidaires nécessitent une attention particulière dans l’évaluation.
La désorganisation ne fait pas partie des signaux d’alerte à considérer.

Une anxiété persistante peut faire partie des signes à repérer. · Des troubles durables du sommeil peuvent constituer un signal d’alerte. · Les idées suicidaires nécessitent une attention particulière dans l’évaluation.

Explication

Les troubles durables du sommeil ou de l’humeur, l’anxiété et les idées suicidaires sont des signaux d’alerte. La vulnérabilité cumulative renvoie à l’accumulation de facteurs et non à une cause unique.

22. Concernant l’adhésion aux soins et le soutien de l’autonomie, cochez les propositions exactes :

Les expériences antérieures peuvent modifier la confiance envers les soins.
Les contraintes de vie peuvent intervenir dans l’adhésion au soin.
L’adhésion dépend principalement de l’accord automatique avec le professionnel.
Une information adaptée peut soutenir l’autonomie dans la décision.
La compréhension influence l’adhésion de la personne au soin proposé.

Les expériences antérieures peuvent modifier la confiance envers les soins. · Les contraintes de vie peuvent intervenir dans l’adhésion au soin. · Une information adaptée peut soutenir l’autonomie dans la décision. · La compréhension influence l’adhésion de la personne au soin proposé.

Explication

L’adhésion dépend de la compréhension, de la confiance, des expériences antérieures et des contraintes de vie. Le soin soutient l’autonomie par une information adaptée, des choix possibles et une décision partagée.

23. Concernant les mécanismes et les effets de la stigmatisation, quelles propositions sont exactes ?

La discrimination correspond à un traitement défavorable.
Un préjugé peut prendre la forme d’un jugement ou d’une émotion.
Un stéréotype correspond à une croyance simplifiée concernant un groupe.
La stigmatisation peut favoriser l’évitement des soins.
La stigmatisation améliore généralement l’accès aux soins et l’isolement social.

La discrimination correspond à un traitement défavorable. · Un préjugé peut prendre la forme d’un jugement ou d’une émotion. · Un stéréotype correspond à une croyance simplifiée concernant un groupe. · La stigmatisation peut favoriser l’évitement des soins.

Explication

La stigmatisation peut progresser du stéréotype au préjugé puis à la discrimination. Elle peut entraîner du stress, un évitement des soins et une souffrance psychique.

24. En pratique, quelles attitudes favorisent une relation respectueuse concernant le genre et la sexualité ?

Le professionnel protège les informations confidentielles concernant la personne.
Le professionnel utilise le prénom demandé par la personne accueillie.
Le professionnel pose des questions ouvertes sans imposer d’hypothèse.
Le professionnel emploie les pronoms indiqués par la personne.
Le professionnel déduit l’identité de genre à partir du sexe assigné.

Le professionnel protège les informations confidentielles concernant la personne. · Le professionnel utilise le prénom demandé par la personne accueillie. · Le professionnel pose des questions ouvertes sans imposer d’hypothèse. · Le professionnel emploie les pronoms indiqués par la personne.

Explication

La pratique adaptée consiste à employer le prénom et les pronoms demandés, à poser des questions ouvertes et à protéger la confidentialité. Il ne faut pas déduire l’identité de genre ou l’orientation à partir du sexe assigné.

25. Concernant les étapes d’une relation de soin adaptée, cochez les propositions exactes :

Se situer constitue la première étape de la relation de soin adaptée.
Adapter le soin intervient après l’exploration de la situation.
Explorer vient après l’étape consistant à se situer.
Adapter le soin précède l’exploration des besoins exprimés.
Agir avec la personne constitue l’étape qui suit l’adaptation.

Se situer constitue la première étape de la relation de soin adaptée. · Adapter le soin intervient après l’exploration de la situation. · Explorer vient après l’étape consistant à se situer. · Agir avec la personne constitue l’étape qui suit l’adaptation.

Explication

Une relation de soin adaptée suit l’ordre suivant : se situer, explorer, adapter, puis agir avec la personne. L’exploration précède donc l’adaptation du soin.

26. Lors de la phase d’exploration, quelles questions ou dimensions doivent être recherchées ?

Le professionnel demande ce que la personne comprend de sa situation.
Le professionnel identifie ce qui inquiète la personne dans la situation.
Le professionnel détermine les besoins à partir de l’âge sans questionner la personne.
Le professionnel recherche ce qui aide la personne au quotidien.
Le professionnel explore ce que la personne ressent face aux soins.

Le professionnel demande ce que la personne comprend de sa situation. · Le professionnel identifie ce qui inquiète la personne dans la situation. · Le professionnel recherche ce qui aide la personne au quotidien. · Le professionnel explore ce que la personne ressent face aux soins.

Explication

Explorer consiste à rechercher ce que la personne comprend, ressent, ce qui l’aide et ce qui l’inquiète. Cette étape permet d’adapter le soin à partir de sa situation réelle plutôt que de suppositions.

27. Camille, 16 ans, consulte pour une demande de soin. Quelles conduites sont adaptées à sa situation ?

Prévoir si possible un temps d’entretien seul avec Camille.
Expliquer la confidentialité ainsi que les limites qui peuvent s’y appliquer.
Proposer une orientation en recherchant le consentement de Camille.
Réduire l’entretien à l’âge de Camille sans explorer son contexte.
Questionner ouvertement le prénom et les pronoms utilisés par Camille.

Prévoir si possible un temps d’entretien seul avec Camille. · Expliquer la confidentialité ainsi que les limites qui peuvent s’y appliquer. · Proposer une orientation en recherchant le consentement de Camille. · Questionner ouvertement le prénom et les pronoms utilisés par Camille.

Explication

Pour Camille, il faut prévoir si possible un temps seul, expliquer la confidentialité et ses limites, questionner ouvertement le prénom et les pronoms, puis proposer une orientation avec son consentement. L’orientation ne doit donc pas être imposée avant ces étapes.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Psychologie du développement et soin.

Qu'est-ce que le développement ?

Un processus dynamique de transformations et de continuités tout au long de la vie.

Quels éléments interagissent dans le système du développement ?

Le corps, la cognition, les émotions, les attachements, les liens sociaux, la sexualité et la culture.

Quels repères servent à comprendre une trajectoire de développement ?

L’âge, le contexte, l’histoire et les ressources.

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