QCM : Structure et métabolisme des acides nucléiques — 46 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant la distinction entre bases puriques et pyrimidiques :

Les bases pyrimidiques possèdent deux cycles fusionnés.
Les bases puriques possèdent deux cycles carbonés et azotés fusionnés.
La cytosine, la thymine et l’uracile appartiennent aux bases pyrimidiques.
Les bases puriques ne comprennent que l’adénine et la cytosine.
L’adénine et la guanine appartiennent aux bases pyrimidiques.

Les bases puriques possèdent deux cycles carbonés et azotés fusionnés. · La cytosine, la thymine et l’uracile appartiennent aux bases pyrimidiques.

Explication

Les bases puriques possèdent deux cycles, alors que les bases pyrimidiques n’en possèdent qu’un. L’adénine et la guanine sont puriques; la cytosine, la thymine et l’uracile sont pyrimidiques.

2. Parmi les propositions suivantes concernant la distinction entre nucléoside et nucléotide, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La formation d’un nucléotide implique l’estérification d’une fonction alcool.
Un nucléotide est dépourvu de base azotée.
Un nucléotide comporte un groupement phosphate issu d’un acide phosphorique.
Un nucléoside contient nécessairement un groupement phosphate.
Un nucléoside associe un ose et une base azotée par liaison N-glycosidique.

La formation d’un nucléotide implique l’estérification d’une fonction alcool. · Un nucléotide comporte un groupement phosphate issu d’un acide phosphorique. · Un nucléoside associe un ose et une base azotée par liaison N-glycosidique.

Explication

Un nucléoside associe un ose et une base azotée par une liaison N-glycosidique, sans phosphate. L’ajout d’un acide phosphorique par estérification de la fonction alcool forme un nucléotide.

3. Les conséquences de la méthylation des îlots CpG comprennent :

L’absence de méthylation permet l’expression du gène.
L’absence de méthylation maintient le promoteur actif.
La méthylation des îlots CpG rend le promoteur silencieux.
La méthylation des îlots CpG augmente directement la transcription du gène.
La méthylation des îlots CpG favorise la répression du gène.

L’absence de méthylation permet l’expression du gène. · L’absence de méthylation maintient le promoteur actif. · La méthylation des îlots CpG rend le promoteur silencieux. · La méthylation des îlots CpG favorise la répression du gène.

Explication

La méthylation des îlots CpG rend le promoteur silencieux et réprime l’expression du gène. L’absence de méthylation maintient le promoteur actif et permet l’expression génique.

4. À propos des oses nucléiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’absence du groupement OH en 2′ réduit d’un facteur 100 le risque d’hydrolyse de l’ADN.
Le désoxyribose augmente la fragilité hydrolytique de l’ADN.
Le ribose est dépourvu de groupement OH en 2′.
Le β-D-2′-désoxyribose constitue le pentose présent dans l’ADN.
Le ribose constitue le pentose présent dans l’ARN.

L’absence du groupement OH en 2′ réduit d’un facteur 100 le risque d’hydrolyse de l’ADN. · Le β-D-2′-désoxyribose constitue le pentose présent dans l’ADN. · Le ribose constitue le pentose présent dans l’ARN.

Explication

Le ribose est le pentose de l’ARN et possède un groupement OH en 2′. Le β-D-2′-désoxyribose est celui de l’ADN; l’absence du OH en 2′ réduit d’un facteur 100 le risque d’hydrolyse et augmente la stabilité de l’ADN.

5. Concernant la liaison N-β-osidique et la nomenclature des nucléosides :

Les nucléosides pyrimidiques portent généralement le suffixe -osine.
Les nucléosides puriques portent généralement le suffixe -idine.
Une base pyrimidique utilise son atome d’azote en position 1.
La liaison relie la base au groupement β-OH du pentose en C1′.
Une base purique utilise son atome d’azote en position 9.

Une base pyrimidique utilise son atome d’azote en position 1. · La liaison relie la base au groupement β-OH du pentose en C1′. · Une base purique utilise son atome d’azote en position 9.

Explication

La liaison N-β-osidique relie le C1′ du pentose au groupement β-OH, via l’azote 9 d’une purine ou l’azote 1 d’une pyrimidine. Les nucléosides puriques se terminent par -osine, tandis que les pyrimidiques se terminent par -idine.

6. Les suffixes des nucléosides permettent d’identifier les familles suivantes :

L’uridine est un nucléoside pyrimidique portant le suffixe -idine.
La thymidine est un nucléoside purique portant le suffixe -osine.
La guanosine est un nucléoside purique portant le suffixe -osine.
La cytidine est un nucléoside pyrimidique portant le suffixe -idine.
L’adénosine est un nucléoside purique portant le suffixe -osine.

L’uridine est un nucléoside pyrimidique portant le suffixe -idine. · La guanosine est un nucléoside purique portant le suffixe -osine. · La cytidine est un nucléoside pyrimidique portant le suffixe -idine. · L’adénosine est un nucléoside purique portant le suffixe -osine.

Explication

Les nucléosides puriques portent le suffixe -osine, comme l’adénosine et la guanosine. Les nucléosides pyrimidiques portent le suffixe -idine, comme la cytidine, la thymidine et l’uridine.

7. Concernant les caractéristiques de l’ADN nucléaire humain :

Il est constitué de 46 molécules pendant les phases G0 et G1.
Il présente une charge globale négative dans la cellule.
Il possède une structure bicaténaire et non circulaire.
Son ADN mitochondrial associé est bicaténaire et non circulaire.
Son brin sens est orienté 353'\to5' et sert de matrice.

Il est constitué de 46 molécules pendant les phases G0 et G1. · Il présente une charge globale négative dans la cellule. · Il possède une structure bicaténaire et non circulaire.

Explication

L’ADN nucléaire humain est un polymère bicaténaire, non circulaire, négatif et constitué de 46 molécules en G0 et G1. L’ADN mitochondrial, contrairement à l’ADN nucléaire, est circulaire. Le brin sens est non transcrit et orienté 535'\to3', tandis que le brin antisens sert de matrice et est orienté 353'\to5'.

8. Lors de la croissance d’un brin d’ADN, quelles propositions sont exactes ?

La rupture d’une liaison riche en énergie libère du pyrophosphate.
Le nucléoside triphosphate entrant fournit le nouveau nucléotide.
L’allongement du brin s’effectue par ajout au groupe 5OH5'OH terminal.
La condensation implique le groupe 3OH3'OH terminal du brin en croissance.
La condensation utilise le 55'-phosphate terminal du brin en croissance.

La rupture d’une liaison riche en énergie libère du pyrophosphate. · Le nucléoside triphosphate entrant fournit le nouveau nucléotide. · La condensation implique le groupe $$3'OH$$ terminal du brin en croissance.

Explication

L’allongement d’un brin utilise le groupe 3OH3'OH terminal, qui se condense avec le 55'-phosphate du nucléoside triphosphate entrant. La rupture d’une liaison riche en énergie fournit l’énergie et libère du pyrophosphate. Le nouveau nucléotide est apporté par le nucléoside triphosphate, et non par le brin déjà formé.

9. Les caractéristiques respectives des brins sens et antisens de l’ADN comprennent :

Le brin sens n’est pas transcrit.
Le brin sens sert de matrice à la transcription.
Le brin antisens est orienté 535'\to3'.
Le brin antisens sert de matrice à la transcription.
Le brin sens est orienté 535'\to3'.

Le brin sens n’est pas transcrit. · Le brin antisens sert de matrice à la transcription. · Le brin sens est orienté $$5'\to3'$$.

Explication

Le brin sens est orienté 535'\to3' et n’est pas transcrit. Le brin antisens est orienté 353'\to5' et sert de matrice à la transcription. Les propositions inversant ces orientations ou ces fonctions sont donc incorrectes.

10. Concernant la conformation principale de l’ADN humain in vivo :

L’ADN-B forme une hélice à pas gauche.
L’ADN-B correspond à une molécule monocaténaire.
L’ADN-B forme une double hélice à pas droit.
Les deux brins de l’ADN-B sont complémentaires.
L’ADN-B comporte deux brins antiparallèles.

L’ADN-B forme une double hélice à pas droit. · Les deux brins de l’ADN-B sont complémentaires. · L’ADN-B comporte deux brins antiparallèles.

Explication

L’ADN-B est la conformation principale de l’ADN humain in vivo. Il associe deux brins antiparallèles et complémentaires formant une double hélice à pas droit. Le pas gauche caractérise l’ADN-Z, et non l’ADN-B.

11. Parmi les caractéristiques géométriques de l’ADN-B, lesquelles sont exactes ?

Le diamètre de la double hélice mesure environ 3,4 nm.
Un tour d’hélice contient environ 10 paires de bases.
Le pas d’hélice mesure environ 3,4 nm.
Le diamètre de la double hélice mesure environ 2 nm.
Un tour d’hélice contient environ 20 paires de bases.

Un tour d’hélice contient environ 10 paires de bases. · Le pas d’hélice mesure environ 3,4 nm. · Le diamètre de la double hélice mesure environ 2 nm.

Explication

Dans l’ADN-B, un tour comprend environ 10 paires de bases et le pas d’hélice mesure 3,4 nm. Le diamètre de l’hélice est de 2 nm. Ainsi, le diamètre ne doit pas être confondu avec le pas d’hélice.

12. Les règles de Chargaff appliquées à un ADN bicaténaire établissent que :

La somme des purines est inférieure à celle des pyrimidines.
La somme des purines égale celle des pyrimidines.
Le rapport A/TA/T est égal à 1.
Le rapport G/CG/C est égal à 1.
Le rapport A/GA/G est égal à 1.

La somme des purines égale celle des pyrimidines. · Le rapport $$A/T$$ est égal à 1. · Le rapport $$G/C$$ est égal à 1.

Explication

Les règles de Chargaff donnent A/T=1A/T=1 et G/C=1G/C=1 dans un ADN bicaténaire. Elles impliquent également une égalité entre la somme des purines et celle des pyrimidines. Les rapports inversés ou l’égalité entre adénine et guanine ne correspondent pas à ces règles.

13. Concernant la dénaturation et la renaturation de l’ADN :

La renaturation nécessite une augmentation progressive de température.
Une baisse progressive de température permet la renaturation.
La dénaturation survient entre 90 et 95 °C.
La dénaturation sépare les deux brins d’ADN.
La dénaturation rapproche les deux brins complémentaires.

Une baisse progressive de température permet la renaturation. · La dénaturation survient entre 90 et 95 °C. · La dénaturation sépare les deux brins d’ADN.

Explication

La dénaturation survient entre 90 et 95 °C et correspond à la séparation des deux brins. Une diminution progressive de la température permet ensuite leur renaturation. La dénaturation n’est donc pas associée à une baisse thermique ni à l’association des brins.

14. Concernant les mécanismes des topoisomérases 1 et 2 :

La topoisomérase 2 coupe les deux brins d’ADN.
La topoisomérase 1 réalise une cassure double brin dépendante de l’ATP.
La topoisomérase 1 coupe un seul brin d’ADN.
La topoisomérase 2 utilise de l’ATP.
La topoisomérase 1 agit sans consommer d’énergie.

La topoisomérase 2 coupe les deux brins d’ADN. · La topoisomérase 1 coupe un seul brin d’ADN. · La topoisomérase 2 utilise de l’ATP. · La topoisomérase 1 agit sans consommer d’énergie.

Explication

La topoisomérase 1 réalise une cassure simple brin sans consommation d’énergie. La topoisomérase 2 coupe les deux brins et utilise de l’ATP. Les fonctions et les besoins énergétiques de ces enzymes sont donc distincts.

15. À propos des effets des surenroulements de l’ADN :

Le surenroulement négatif rend l’ADN moins enroulé.
Le surenroulement négatif facilite l’accès des enzymes de transcription.
Le surenroulement négatif facilite l’accès des enzymes de réplication.
Le surenroulement positif rend l’ADN plus accessible aux enzymes.
Le surenroulement positif correspond à la forme la plus enroulée.

Le surenroulement négatif rend l’ADN moins enroulé. · Le surenroulement négatif facilite l’accès des enzymes de transcription. · Le surenroulement négatif facilite l’accès des enzymes de réplication. · Le surenroulement positif correspond à la forme la plus enroulée.

Explication

Le surenroulement négatif diminue l’enroulement de l’ADN et facilite l’accès des enzymes impliquées dans la réplication et la transcription. Le surenroulement positif correspond à la forme la plus enroulée. Les propositions inversant ces effets sont donc fausses.

16. Les éléments constitutifs d’un nucléosome comprennent :

Une organisation de l’ADN autour d’un cœur protéique histonique.
Un octamère contenant quatre complexes H3-H4 identiques.
Deux dimères H2A-H2B dans l’octamère d’histones.
Environ 150 paires de bases d’ADN enroulées autour des histones.
Un octamère d’histones organisé en deux complexes H3-H4.

Une organisation de l’ADN autour d’un cœur protéique histonique. · Deux dimères H2A-H2B dans l’octamère d’histones. · Environ 150 paires de bases d’ADN enroulées autour des histones. · Un octamère d’histones organisé en deux complexes H3-H4.

Explication

Un nucléosome contient environ 150 paires de bases enroulées autour d’un octamère d’histones. Cet octamère comprend deux complexes H3-H4 et deux dimères H2A-H2B. Les quantités proposées dans la proposition incorrecte ne correspondent pas à cette organisation.

17. Concernant la régulation épigénétique et l’accessibilité de la chromatine :

L’acétylation des histones favorise la transcription.
L’épigénétique regroupe des mécanismes réversibles, transmissibles et adaptatifs.
La désacétylation rend la chromatine moins accessible.
L’épigénétique modifie l’expression génique sans changer la séquence nucléotidique.
L’acétylation des histones rend la chromatine plus accessible.

L’acétylation des histones favorise la transcription. · L’épigénétique regroupe des mécanismes réversibles, transmissibles et adaptatifs. · La désacétylation rend la chromatine moins accessible. · L’épigénétique modifie l’expression génique sans changer la séquence nucléotidique. · L’acétylation des histones rend la chromatine plus accessible.

Explication

L’acétylation des histones augmente l’accessibilité de la chromatine et favorise la transcription. La désacétylation produit l’effet inverse en rendant la chromatine moins accessible. L’épigénétique concerne, plus largement, des mécanismes réversibles, transmissibles et adaptatifs modifiant l’expression sans changer la séquence nucléotidique.

18. Concernant les états de la chromatine :

L’euchromatine est généralement hypométhylée par rapport à l’hétérochromatine.
L’euchromatine est généralement associée à une hyperacétylation des histones.
L’hétérochromatine est répliquée précocement durant le cycle cellulaire.
L’hétérochromatine présente habituellement une hyperméthylation de l’ADN.
L’euchromatine est peu condensée et associée à des gènes exprimés.

L’euchromatine est généralement hypométhylée par rapport à l’hétérochromatine. · L’euchromatine est généralement associée à une hyperacétylation des histones. · L’hétérochromatine présente habituellement une hyperméthylation de l’ADN. · L’euchromatine est peu condensée et associée à des gènes exprimés.

Explication

L’euchromatine est décondensée, active, précocement répliquée, hyperacétylée et hypométhylée. L’hétérochromatine présente les caractéristiques inverses.

19. Parmi les propositions suivantes concernant l’hétérochromatine, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’hétérochromatine facultative correspond à une condensation stable des télomères.
L’hétérochromatine constitutive est généralement associée à des régions fortement exprimées.
L’hétérochromatine constitutive se décondense lors des étapes de différenciation.
L’hétérochromatine constitutive comprend des séquences répétées proches des centromères.
L’hétérochromatine facultative peut varier d’état selon la différenciation cellulaire.

L’hétérochromatine constitutive comprend des séquences répétées proches des centromères. · L’hétérochromatine facultative peut varier d’état selon la différenciation cellulaire.

Explication

L’hétérochromatine facultative peut devenir active ou inactive selon le développement et la différenciation. L’hétérochromatine constitutive reste condensée et se trouve notamment près des centromères et des télomères.

20. Un noyau humain haploïde présente quelles caractéristiques génomiques ?

Il comprend 22 autosomes et deux gonosomes dans une cellule haploïde.
La longueur totale de son ADN déployé atteint environ un mètre.
Il possède 23 autosomes et un gonosome dans son génome haploïde.
Il contient environ 3,2 Gpb réparties sur 23 chromosomes.
Il contient 46 chromosomes répartis entre autosomes et gonosomes.

La longueur totale de son ADN déployé atteint environ un mètre. · Il contient environ 3,2 Gpb réparties sur 23 chromosomes.

Explication

Un noyau haploïde humain contient 23 chromosomes, dont 22 autosomes et un gonosome. Il renferme environ 3,2 Gpb, correspondant à près d’un mètre d’ADN déployé.

21. Concernant les caractéristiques générales de l’ADN mitochondrial humain :

Il comporte environ 16 569 paires de bases.
Il est formé de molécules linéaires héritées des deux parents.
Il est constitué d’une molécule circulaire à double brin.
Il est transmis par la lignée maternelle.
Il est présent à raison d’environ 1 000 à 10 000 copies par cellule.

Il comporte environ 16 569 paires de bases. · Il est constitué d’une molécule circulaire à double brin. · Il est transmis par la lignée maternelle. · Il est présent à raison d’environ 1 000 à 10 000 copies par cellule.

Explication

L’ADN mitochondrial est circulaire, bicaténaire, maternel et présent en nombreuses copies, avec 16 569 paires de bases. Les chromosomes nucléaires sont linéaires et hérités des deux parents.

22. Quelles sont les propriétés moléculaires de l’ADN mitochondrial humain ?

Il représente généralement plus de 10 % de l’ADN cellulaire total.
Il ne possède pas d’histones associées à sa molécule d’ADN.
Il représente moins de 1 % de l’ADN cellulaire total.
Son taux de mutation est inférieur à celui de l’ADN nucléaire.
Son taux de mutation est environ dix fois supérieur à celui de l’ADN nucléaire.

Il ne possède pas d’histones associées à sa molécule d’ADN. · Il représente moins de 1 % de l’ADN cellulaire total. · Son taux de mutation est environ dix fois supérieur à celui de l’ADN nucléaire.

Explication

L’ADN mitochondrial ne contient pas d’histones, représente moins de 1 % de l’ADN cellulaire et mute environ dix fois plus que l’ADN nucléaire. Il est donc dépourvu d’histones, contrairement à l’ADN nucléaire.

23. Les gènes du génome mitochondrial humain se répartissent de quelle manière ?

Il contient 13 ARNm codant principalement des protéines ribosomiques.
Il comprend 24 ARN non codants, dont 22 ARNt et 2 ARNr.
Il comprend 22 gènes codant des ARNt et 2 gènes codant des ARNr.
Il contient 13 ARNm codant des protéines de la chaîne respiratoire.
Le génome mitochondrial contient 37 gènes au total.

Il comprend 24 ARN non codants, dont 22 ARNt et 2 ARNr. · Il comprend 22 gènes codant des ARNt et 2 gènes codant des ARNr. · Il contient 13 ARNm codant des protéines de la chaîne respiratoire. · Le génome mitochondrial contient 37 gènes au total.

Explication

Le génome mitochondrial contient 37 gènes : 24 gènes d’ARN non codants, dont 22 ARNt et 2 ARNr, et 13 ARNm codant des protéines respiratoires. Les nombres proposés pour les ARNt, ARNr et ARNm doivent donc respecter cette répartition.

24. Concernant l’hétéroplasmie et l’homoplasmie mitochondriales, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’hétéroplasmie traduit une diversité d’états de l’ADN mitochondrial cellulaire.
L’hétéroplasmie associe des molécules d’ADN mitochondrial normal et muté.
L’homoplasmie correspond à la coexistence de génomes mitochondrial normal et muté.
L’homoplasmie correspond ici à la présence exclusive d’ADN mitochondrial muté.
L’hétéroplasmie désigne une population mitochondriale composée d’ADN normal uniquement.

L’hétéroplasmie traduit une diversité d’états de l’ADN mitochondrial cellulaire. · L’hétéroplasmie associe des molécules d’ADN mitochondrial normal et muté. · L’homoplasmie correspond ici à la présence exclusive d’ADN mitochondrial muté.

Explication

L’hétéroplasmie désigne la coexistence d’ADN mitochondrial normal et muté. L’homoplasmie, dans cette unité, correspond à la présence exclusive d’ADN mitochondrial muté.

25. Concernant la transcription et la longueur des ARN :

La synthèse des ARN progresse dans le sens 5′P vers 3′OH.
La transcription utilise un brin d’ADN orienté de 5′ vers 3′ comme matrice.
Les ARN transcrits sont généralement plus longs que la molécule d’ADN matrice.
Les ARN produits sont toujours plus courts que l’ADN correspondant.
Le brin matrice d’ADN est lu dans le sens 3′ vers 5′.

La synthèse des ARN progresse dans le sens 5′P vers 3′OH. · Les ARN produits sont toujours plus courts que l’ADN correspondant. · Le brin matrice d’ADN est lu dans le sens 3′ vers 5′.

Explication

La transcription produit les ARN dans le sens 5′P vers 3′OH, et les ARN sont plus courts que l’ADN dont ils proviennent. Le brin matrice est orienté en sens inverse, de 3′ vers 5′.

26. Les caractéristiques générales des ARN comprennent :

Une synthèse orientée du 3′OH vers le 5′P.
Une production par transcription à partir d’une matrice d’ADN.
Une longueur généralement inférieure à celle de l’ADN correspondant.
Une longueur généralement supérieure à celle de l’ADN correspondant.
Une synthèse orientée du 5′P vers le 3′OH.

Une production par transcription à partir d’une matrice d’ADN. · Une longueur généralement inférieure à celle de l’ADN correspondant. · Une synthèse orientée du 5′P vers le 3′OH.

Explication

Les ARN sont transcrits dans le sens 5′P→3′OH et sont généralement plus courts que l’ADN. La proposition remplaçant « généralement » par une longueur supérieure contredit cette caractéristique.

27. Quelles propositions décrivent correctement les différences chimiques entre ARN et ADN ?

Le désoxyribose contribue à la stabilité supérieure de la double hélice d’ADN.
La synthèse de l’uracile demande moins d’énergie que celle de la thymine.
L’ADN utilise l’uracile pour réduire le coût énergétique de sa synthèse.
Le ribose de l’ARN permet un clivage par les bases fortes.
L’ARN contient de l’uracile à la place de la thymine.

Le désoxyribose contribue à la stabilité supérieure de la double hélice d’ADN. · La synthèse de l’uracile demande moins d’énergie que celle de la thymine. · Le ribose de l’ARN permet un clivage par les bases fortes. · L’ARN contient de l’uracile à la place de la thymine.

Explication

L’uracile remplace la thymine dans l’ARN, car sa synthèse demande moins d’énergie et l’ARN nécessite moins de stabilité que l’ADN. Le désoxyribose rend l’ADN plus stable, tandis que le ribose permet un clivage par les bases fortes.

28. Concernant la transmission et la variabilité de l’ADN mitochondrial, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’homoplasmie correspond à la coexistence d’ADN mitochondrial normal et muté
Le syndrome MERFF se transmet selon un mode nucléaire biparental
Les syndromes MELAS et MERFF sont des myopathies mitochondriales
L’hétéroplasmie associe des ADN mitochondriaux normal et muté
Le syndrome MELAS relève d’une transmission mitochondriale maternelle

Les syndromes MELAS et MERFF sont des myopathies mitochondriales · L’hétéroplasmie associe des ADN mitochondriaux normal et muté · Le syndrome MELAS relève d’une transmission mitochondriale maternelle

Explication

Les syndromes MELAS et MERFF sont des myopathies mitochondriales transmises par la mère. Cette transmission diffère d’une transmission nucléaire biparentale, et l’hétéroplasmie associe des ADN mitochondriaux normal et muté.

29. À propos de l’organisation du génome mitochondrial :

Le brin L est riche en C et situé à l’intérieur
La boucle D contient l’origine de réplication mitochondriale
La boucle D représente environ 93 % du génome mitochondrial
Le brin H est situé à l’extérieur du génome mitochondrial
Le brin L est riche en G et localisé à l’intérieur

Le brin L est riche en C et situé à l’intérieur · La boucle D contient l’origine de réplication mitochondriale · Le brin H est situé à l’extérieur du génome mitochondrial

Explication

Le brin H est externe et riche en G, tandis que le brin L est interne et riche en C. La boucle D représente 7 % du génome et contient l’origine de réplication.

30. Les caractéristiques de la boucle D et des séquences mitochondriales comprennent :

La boucle D contient une origine de réplication
Le génome mitochondrial comprend une fraction transcrite d’environ 93 %
La boucle D correspond principalement à des séquences transcrites
La boucle D représente environ 7 % du génome mitochondrial
Les séquences transcrites représentent environ 93 % du génome mitochondrial

La boucle D contient une origine de réplication · Le génome mitochondrial comprend une fraction transcrite d’environ 93 % · La boucle D représente environ 7 % du génome mitochondrial · Les séquences transcrites représentent environ 93 % du génome mitochondrial

Explication

La boucle D constitue 7 % du génome mitochondrial et contient l’origine de réplication. Les 93 % restants correspondent à des séquences transcrites.

31. Concernant l’hétéroplasmie et l’homoplasmie mitochondriales, quelles propositions sont exactes ?

L’hétéroplasmie désigne une population composée d’ADN normal
L’homoplasmie correspond à une coexistence de deux ADN mitochondriaux différents
L’hétéroplasmie associe des ADN mitochondriaux normal et muté
L’homoplasmie correspond à la présence d’ADN mitochondrial muté
L’homoplasmie associe des génomes mitochondriaux normal et muté

L’hétéroplasmie associe des ADN mitochondriaux normal et muté · L’homoplasmie correspond à la présence d’ADN mitochondrial muté

Explication

L’hétéroplasmie correspond à la coexistence d’ADN mitochondrial normal et muté. L’homoplasmie, dans cette définition, correspond à la présence d’ADN mitochondrial muté.

32. À propos des ARNm et de leur maturation, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le pré-ARNm contient des introns et des exons
L’épissage élimine les exons du pré-ARNm
Les ARNm représentent environ 2 % des ARN cellulaires
L’ARNm mature exporté contient des introns résiduels
Les ARNm transportent l’information du noyau vers les ribosomes cytoplasmiques

Le pré-ARNm contient des introns et des exons · Les ARNm représentent environ 2 % des ARN cellulaires · Les ARNm transportent l’information du noyau vers les ribosomes cytoplasmiques

Explication

Les ARNm représentent environ 2 % des ARN et transportent l’information du noyau vers les ribosomes. Leur maturation comprend l’épissage des introns, puis l’export d’un messager mature composé d’exons.

33. À propos de la queue poly-A des ARN messagers, quelles propositions sont exactes ?

Elle est formée de nucléotides guanyliques en 5’
Elle contribue à la stabilisation du messager
Elle est ajoutée à l’extrémité 3’ de l’ARNm
Elle protège l’ARNm et participe à son transport
Elle contient généralement 100 à 200 nucléotides adényliques

Elle contribue à la stabilisation du messager · Elle est ajoutée à l’extrémité 3’ de l’ARNm · Elle protège l’ARNm et participe à son transport · Elle contient généralement 100 à 200 nucléotides adényliques

Explication

La queue poly-A ajoutée en 3’ contient 100 à 200 nucléotides adényliques. Elle participe à la stabilisation, à la protection et au transport de l’ARNm.

34. Concernant les ARN ribosomiques et leur abondance cellulaire :

Les ARNr forment les ribosomes avec des protéines ribosomales
Les ARNm représentent environ 2 % des ARN cellulaires
Les ARNr représentent environ 82 % des ARN cellulaires
Les ARNr constituent la minorité des ARN cellulaires
Les ARNt représentent environ 15 % des ARN cellulaires

Les ARNr forment les ribosomes avec des protéines ribosomales · Les ARNm représentent environ 2 % des ARN cellulaires · Les ARNr représentent environ 82 % des ARN cellulaires · Les ARNt représentent environ 15 % des ARN cellulaires

Explication

Les ARNr représentent 82 % des ARN cellulaires et s’associent aux protéines ribosomales pour former les deux sous-unités des ribosomes. Les ARNt représentent 15 % et les ARNm 2 % selon la répartition indiquée.

35. La comparaison des ribosomes eucaryotes et procaryotes montre que :

Les ribosomes procaryotes sont de type 70S
La grande sous-unité eucaryote est 60S
Les ribosomes eucaryotes sont de type 80S
La petite sous-unité eucaryote est 30S
La petite sous-unité procaryote est 30S

Les ribosomes procaryotes sont de type 70S · La grande sous-unité eucaryote est 60S · Les ribosomes eucaryotes sont de type 80S · La petite sous-unité procaryote est 30S

Explication

Les ribosomes eucaryotes sont 80S, formés de sous-unités 60S et 40S. Les ribosomes procaryotes sont 70S, avec des sous-unités 50S et 30S.

36. À propos de la fonction des ARN de transfert, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les ARNt transportent l’information génétique du noyau
Les ARNt associent un acide aminé à son codon
Les ARNt interviennent dans la machinerie de traduction
Les ARNt transportent les acides aminés vers les ribosomes
L’anticodon participe à la reconnaissance du codon

Les ARNt associent un acide aminé à son codon · Les ARNt interviennent dans la machinerie de traduction · Les ARNt transportent les acides aminés vers les ribosomes · L’anticodon participe à la reconnaissance du codon

Explication

Les ARNt transportent les acides aminés du cytoplasme vers les ribosomes et associent chaque acide aminé à son codon grâce à leur anticodon. Ils ne transportent donc pas l’information génétique du noyau vers les ribosomes.

37. Les caractéristiques structurales et fonctionnelles des ARNt comprennent :

L’acide aminé activé est transféré sur le ribose terminal de l’ARNt
L’acide aminé se fixe à l’extrémité 3’CCA
Il possède une structure secondaire en trèfle
L’aminoacylation forme d’abord un aminoacyl-AMP
Un ARNt contient environ 75 à 85 ribonucléotides

L’acide aminé activé est transféré sur le ribose terminal de l’ARNt · L’acide aminé se fixe à l’extrémité 3’CCA · Il possède une structure secondaire en trèfle · L’aminoacylation forme d’abord un aminoacyl-AMP · Un ARNt contient environ 75 à 85 ribonucléotides

Explication

Un ARNt contient 75 à 85 ribonucléotides, adopte une structure en trèfle et fixe son acide aminé à l’extrémité 3’CCA. L’aminoacylation passe par un aminoacyl-AMP avant le transfert sur le ribose terminal.

38. Concernant la distinction entre miARN et siARN :

Les siARN ciblent plusieurs séquences sans spécificité déterminée.
Les miARN sont des ARN simple brin d’origine endogène.
Les siARN sont des ARN double brin d’origine exogène.
Les miARN ciblent potentiellement plusieurs ARN messagers.
Les siARN sont des ARN simple brin d’origine exogène.

Les miARN sont des ARN simple brin d’origine endogène. · Les siARN sont des ARN double brin d’origine exogène. · Les miARN ciblent potentiellement plusieurs ARN messagers.

Explication

Les miARN sont endogènes, simple brin et peuvent agir sur plusieurs cibles. Les siARN sont double brin, exogènes et dirigés contre une séquence spécifique.

39. Parmi les caractéristiques suivantes des miARN, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les miARN mesurent généralement de 18 à 24 nucléotides.
Les miARN régulent l’expression de près de 60 % des gènes humains.
Les miARN représentent moins de 1 ‰ de l’ensemble des ARN.
Les miARN mesurent généralement de 30 à 36 nucléotides.
Les miARN régulent l’expression de près de 40 % des gènes humains.

Les miARN mesurent généralement de 18 à 24 nucléotides. · Les miARN régulent l’expression de près de 60 % des gènes humains. · Les miARN représentent moins de 1 ‰ de l’ensemble des ARN.

Explication

Les miARN mesurent 18 à 24 nucléotides, représentent moins de 1 ‰ des ARN et régulent près de 60 % des gènes humains. La valeur de 40 % ne correspond pas à la donnée fournie.

40. Quelles sont les réponses exactes au sujet de la maturation des miARN ?

DICER intervient après l’export cytoplasmique du pré-miARN.
Le miARN mature est formé avant le clivage du pri-miARN.
Le pré-miARN est exporté vers le cytoplasme au cours de la maturation.
L’association au complexe RISC précède la transcription du pri-miARN.
Le pri-miARN est transcrit avant la formation du pré-miARN.

DICER intervient après l’export cytoplasmique du pré-miARN. · Le pré-miARN est exporté vers le cytoplasme au cours de la maturation. · Le pri-miARN est transcrit avant la formation du pré-miARN.

Explication

La maturation des miARN suit l’ordre pri-miARN, pré-miARN, export cytoplasmique, action de DICER et association au complexe RISC. Le pri-miARN est donc un précurseur et non la molécule mature agissant directement sur l’ARNm.

41. Concernant les conséquences de la complémentarité entre un miARN et un ARNm, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une complémentarité imparfaite réprime généralement la traduction.
Une complémentarité parfaite entraîne le clivage de l’ARNm.
Une complémentarité imparfaite provoque généralement le clivage de l’ARNm.
Une complémentarité parfaite stimule généralement la traduction de l’ARNm.
Une complémentarité parfaite favorise la dégradation de l’ARNm.

Une complémentarité imparfaite réprime généralement la traduction. · Une complémentarité parfaite entraîne le clivage de l’ARNm. · Une complémentarité parfaite favorise la dégradation de l’ARNm.

Explication

Une complémentarité imparfaite réprime généralement la traduction, tandis qu’une complémentarité parfaite provoque le clivage et la dégradation de l’ARNm. Les effets ne sont donc pas inversés.

42. Concernant les snARN, quelles sont les propositions exactes ?

Les snARN agissent principalement dans le nucléole.
Les snRNP U1 à U7 participent principalement à l’épissage.
Les snARN s’associent à des protéines pour former des snRNP.
Les snARN contribuent à la maturation de certains ARN.
Les snARN guident principalement la pseudouridylation nucléolaire.

Les snRNP U1 à U7 participent principalement à l’épissage. · Les snARN s’associent à des protéines pour former des snRNP. · Les snARN contribuent à la maturation de certains ARN.

Explication

Les snARN, associés aux protéines des snRNP U1 à U7, participent surtout à l’épissage et à la maturation de certains ARN. Les snoARN ont principalement une fonction nucléolaire de modification des ARN.

43. Les caractéristiques des lncARN comprennent :

Une longueur comprise entre 200 et 10 000 nucléotides.
Une absence de codage d’une protéine classique.
Une longueur généralement comprise entre 20 et 200 nucléotides.
Une fonction principale de traduction en protéines cytoplasmiques.
Une participation à la régulation de l’expression génétique.

Une longueur comprise entre 200 et 10 000 nucléotides. · Une absence de codage d’une protéine classique. · Une participation à la régulation de l’expression génétique.

Explication

Les lncARN sont de longs ARN non codants mesurant 200 à 10 000 nucléotides et participant à la régulation de l’expression génétique. Les valeurs et la fonction inversées ne correspondent pas à leur définition.

44. Concernant le lncARN Xist, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Xist contribue à l’activation d’un chromosome X chez les femelles mammifères.
Xist recouvre le chromosome X dans les cellules concernées.
Xist recouvre principalement le chromosome Y dans les cellules mâles.
Xist contribue à l’inactivation d’un chromosome X chez les femelles mammifères.
Xist recrute le complexe répresseur Polycomb2.

Xist recouvre le chromosome X dans les cellules concernées. · Xist contribue à l’inactivation d’un chromosome X chez les femelles mammifères. · Xist recrute le complexe répresseur Polycomb2.

Explication

Xist recouvre le chromosome X et recrute le complexe répresseur Polycomb2, contribuant à l’inactivation d’un chromosome X chez les femelles mammifères. Il ne s’agit pas d’un mécanisme d’activation du chromosome Y.

45. Concernant les voies de biosynthèse des nucléotides, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La synthèse de récupération réutilise des bases ou nucléotides préexistants.
La synthèse de novo réutilise principalement les produits du catabolisme.
La synthèse de novo utilise des précurseurs pour construire les nucléotides.
La synthèse de récupération construit les nucléotides à partir de précurseurs simples.
La synthèse de novo consomme généralement beaucoup d’énergie.

La synthèse de récupération réutilise des bases ou nucléotides préexistants. · La synthèse de novo utilise des précurseurs pour construire les nucléotides. · La synthèse de novo consomme généralement beaucoup d’énergie.

Explication

La synthèse de novo construit les nucléotides à partir de précurseurs et demande beaucoup d’énergie. La synthèse de récupération réutilise des bases ou nucléotides provenant de l’alimentation ou du catabolisme.

46. Concernant les lieux et les voies du catabolisme des nucléotides :

L’adénine est transformée en xanthine avant la production d’acide urique.
Le foie traite principalement les acides nucléiques endogènes de l’organisme.
L’intestin grêle prend principalement en charge les acides nucléiques alimentaires exogènes.
La guanine est transformée en hypoxanthine avant l’action de la xanthine oxydase.
Le catabolisme des purines aboutit à l’urée par une voie hépatique spécifique.

Le foie traite principalement les acides nucléiques endogènes de l’organisme. · L’intestin grêle prend principalement en charge les acides nucléiques alimentaires exogènes.

Explication

Le foie prend principalement en charge les acides nucléiques endogènes, tandis que l’intestin grêle traite surtout les apports alimentaires. Dans le catabolisme purique, l’adénine et la guanine passent respectivement par l’hypoxanthine et la xanthine avant la formation d’acide urique.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 90 flashcards sur Structure et métabolisme des acides nucléiques.

Qu'est-ce qu'un nucléoside ?

Un hétéroside formé d'un ose et d'une base azotée reliés par une liaison N-glycosidique.

Comment se forme un nucléotide ?

Par estérification d'un nucléoside par une molécule d'acide phosphorique.

Quelle différence structurelle distingue bases puriques et pyrimidiques ?

Les bases puriques ont deux cycles, les pyrimidiques un seul.

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