★ À maîtriser
📌 Les bases puriques possèdent deux cycles, tandis que les bases pyrimidiques ne possèdent qu’un seul cycle.
📌 La méthylation des îlots CpG rend le promoteur silencieux et réprime le gène, tandis que leur absence de méthylation maintient le promoteur actif et permet l’expression du gène.
📌 Dans l’ADN, l’adénine s’apparie à la thymine par deux liaisons hydrogène et la guanine s’apparie à la cytosine par trois liaisons hydrogène.
📌 Une transition remplace une base par une autre base du même groupe, tandis qu’une transversion remplace une base par une base d’un groupe différent.
📌 La désamination hydrolytique de la 5-méthylcytosine produit de la thymine et peut transformer un appariement CG en TA lors de la génération suivante en l’absence de réparation.
Compléments
Purine = gros noyau à deux cycles ; pyrimidine = petit noyau à un cycle
📌 L’absence du groupement OH en 2′ du désoxyribose diminue d’un facteur 100 le risque d’hydrolyse de l’ADN et augmente sa stabilité.
Ribose avec OH en 2′ ; désoxyribose sans OH en 2′
★ À maîtriser
📌 Les nucléosides puriques portent le suffixe -osine, tandis que les nucléosides pyrimidiques portent le suffixe -idine.
Compléments
📌 La conformation anti, où la base et le désoxyribose sont décalés, est moins encombrée et plus stable que la conformation syn.
La désamination hydrolytique de l’adénosine par l’adénosine désaminase produit l’inosine, surtout présente dans la première position de l’anticodon des ARNt.
Les nucléotides et leurs dérivés servent notamment au transport de l’énergie, du glucose, de la choline et d’acides aminés, ainsi qu’à la transmission des signaux hormonaux via l’AMPc et le GMPc.
📌 Les nucléosides monophosphates, diphosphates et triphosphates sont notés respectivement XMP, XDP et XTP, et les nucléosides di- et triphosphates possèdent une liaison anhydride riche en énergie entre leurs phosphates.
Base + ose = nucléoside ; nucléoside + phosphate = nucléotide
📌 Dans l’ADN, le brin sens est orienté 5′→3′ et non transcrit, tandis que le brin antisens est orienté 3′→5′ et sert de matrice à la transcription.
5′ → 3′ : ajout au 3′OH, liaison phosphodiester, libération de PPi
★ À maîtriser
📌 Les règles de Chargaff imposent dans un ADN bicaténaire les rapports A/T = 1 et G/C = 1, ainsi que la somme des purines égale à la somme des pyrimidines.
Compléments
📌 L’ADN-A possède un pas à droite et une conformation courte et ramassée, tandis que l’ADN-Z possède un pas à gauche, une forme en zigzag et une conformation moins stable.
ADN-B : pas à droite ; ADN-Z : pas à gauche
La topoisomérase 1 coupe un seul brin sans consommer d’énergie, tandis que la topoisomérase 2 coupe les deux brins et utilise de l’ATP.
Le surenroulement négatif rend l’ADN moins enroulé et plus accessible aux enzymes de la réplication et de la transcription, tandis que le surenroulement positif est la forme la plus enroulée.
L’acétylation des histones rend la chromatine plus accessible et favorise la transcription, tandis que la désacétylation la rend moins accessible.
Acétylation des histones → chromatine ouverte → transcription favorisée
📌 L’euchromatine est peu condensée, riche en gènes exprimés, répliquée précocement et associée à une hyperacétylation et une hypométhylation, tandis que l’hétérochromatine est condensée, peu exprimée, répliquée tardivement et associée à une hypoacétylation et une hyperméthylation.
📌 L’hétérochromatine facultative est réversiblement inactive selon le développement et la différenciation, tandis que l’hétérochromatine constitutive reste condensée et comprend notamment des séquences répétées proches des télomères et des centromères.
Euchromatine ouverte et active ; hétérochromatine condensée et inactive
★ À maîtriser
📌 L’ADN mitochondrial ne possède pas d’histones, représente moins de 1 % de l’ADN cellulaire total et présente un taux de mutation dix fois supérieur à celui de l’ADN nucléaire.
📌 L’hétéroplasmie correspond à la coexistence d’ADN mitochondrial normal et muté, tandis que l’homoplasmie correspond à la présence exclusive d’ADN mitochondrial muté.
Compléments
MELAS et MERFF : maladies mitochondriales transmises par la mère
★ À maîtriser
Les ARN sont produits par transcription à partir de l’ADN dans le sens 5′P vers 3′OH et sont toujours plus courts que l’ADN.
Dans l’ARN, l’uracile remplace la thymine car sa synthèse coûte moins d’énergie et l’ARN, présent en plusieurs milliers de copies, exige moins de stabilité que l’ADN.
📌 L’ARN possède des riboses et peut donc être clivé par les bases fortes, tandis que le désoxyribose de l’ADN contribue à une plus grande stabilité de la double hélice.
Compléments
Les ARN sont le plus souvent monocaténaires, mais certains adoptent une structure en épingle à cheveux ou s’associent à d’autres ARN et à des protéines.
Les ribozymes sont des ARN possédant une activité enzymatique, notamment lors de la maturation des ARNt.
ADN stable avec thymine, ARN fragile avec uracile
Les syndromes MELAS et MERFF sont des myopathies mitochondriales transmises selon le mode mitochondrial, c’est-à-dire par la mère.
Le génome mitochondrial possède un brin H lourd, riche en G et situé à l’extérieur, ainsi qu’un brin L léger, riche en C et situé à l’intérieur.
La boucle D représente 7 % du génome mitochondrial et contient l’origine de réplication, tandis que 93 % du génome correspond à des séquences transcrites.
📌 L’hétéroplasmie correspond à la présence simultanée d’ADN mitochondrial normal et muté, tandis que l’homoplasmie correspond à la présence uniquement d’ADN mitochondrial muté.
H lourd riche en G à l’extérieur, L léger riche en C à l’intérieur
Les ARNm représentent environ 2 % des ARN totaux et transportent l’information génétique du noyau vers les ribosomes cytoplasmiques.
La maturation d’un ARNm comprend la transcription d’un pré-ARNm contenant introns et exons, l’épissage éliminant les introns, puis l’export du messager mature composé d’exons.
La coiffe 5’ est constituée d’une 7-méthylguanosine triphosphate et protège l’ARNm, favorise son export nucléaire et recrute les ribosomes dans le cytoplasme.
📐 Formule — Le code génétique comporte codons, dont 61 codent 20 acides aminés et 3 sont des codons STOP : UAA, UAG et UGA.
Coiffe 5′ → UTR → codons → UTR 3′ → queue poly-A
Les ARNr représentent 82 % des ARN cellulaires et constituent, avec les protéines ribosomales, les deux sous-unités des ribosomes.
Les ribosomes eucaryotes sont 80S avec une grande sous-unité 60S et une petite sous-unité 40S, tandis que les ribosomes procaryotes sont 70S avec des sous-unités 50S et 30S.
Un ARNt contient 75 à 85 ribonucléotides, possède une structure en trèfle et fixe son acide aminé à l’extrémité 3’CCA.
L’aminoacylation active d’abord l’acide aminé avec l’ATP en aminoacyl-AMP, puis transfère l’acide aminé activé sur le ribose terminal de l’ARNt pour former l’aminoacyl-ARNt.
ARNr construit le ribosome, ARNt apporte l’acide aminé
★ À maîtriser
📌 Les miARN sont des ARN simple brin d’origine endogène pouvant avoir plusieurs cibles, tandis que les siARN sont des ARN double brin d’origine exogène ciblant une séquence spécifique.
Les miARN mesurent 18 à 24 nucléotides, représentent moins de 1 ‰ des ARN et régulent l’expression de près de 60 % des gènes humains.
La synthèse des miARN comprend la transcription d’un pri-miARN, son clivage en pré-miARN, son export cytoplasmique, puis l’action de DICER et l’association au complexe RISC.
📌 Une complémentarité imparfaite entre un miARN et un ARNm réprime généralement la traduction, tandis qu’une complémentarité parfaite entraîne le clivage et la dégradation de l’ARNm.
Compléments
Complémentarité miARN-ARNm → répression ou dégradation de l’ARNm
★ À maîtriser
Les snARN, associés à des protéines dans les snRNP U1 à U7, participent principalement à l’épissage et à la maturation de certains ARN.
Les snoARN guident la modification des ARN dans le nucléole : les snoARN C/D permettent la 2-O-méthylation et les snoARN H/ACA la pseudouridylation.
Le lncARN Xist recouvre le chromosome X et recrute le complexe répresseur Polycomb2, ce qui contribue à l’inactivation d’un des chromosomes X chez les mammifères femelles.
Compléments
📌 La synthèse de novo produit les nucléotides à partir de précurseurs en consommant beaucoup d’énergie, tandis que la synthèse de récupération réutilise des bases ou nucléotides issus de l’alimentation ou du catabolisme.
De novo consomme beaucoup d’énergie, récupération en économise
Le catabolisme et le recyclage des acides nucléiques ont lieu presque exclusivement dans le foie pour les substances endogènes et dans l’intestin grêle pour les substances alimentaires.
Dans le catabolisme purique, l’adénine et la guanine donnent respectivement l’hypoxanthine et la xanthine, puis la xanthine oxydase conduit à l’acide urique.
À pH physiologique 7,4, l’acide urique se trouve majoritairement sous forme d’urate de sodium, qui est 20 fois plus soluble que l’acide urique.
📌 L’urate de sodium précipite à partir d’environ 410 μmol/L, tandis que l’uricémie habituelle est d’environ 360 μmol/L.
📌 L’allopurinol réduit la synthèse d’acide urique en inhibant la xanthine oxydase par l’intermédiaire de son métabolite, l’alloxanthine.
Purines → acide urique, pyrimidines → produits hydrosolubles
| Forme | Pas de l’hélice | Contexte ou caractéristique |
|---|---|---|
| ADN-A | À droite | Forme courte et ramassée, surtout in vitro |
| ADN-B | À droite | Forme principale in vivo chez l’humain |
| ADN-Z | À gauche | Forme transitoire liée à la transcription, en zigzag |
| Type d’ARN | Proportion | Fonction principale |
|---|---|---|
| ARNr | 82 % | Constitution des ribosomes |
| ARNt | 15 % | Transport des acides aminés |
| ARNm | 2 % | Transport de l’information génétique |
| Autres ARN | < 1 % | Régulation et fonctions spécialisées |
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1. Concernant la distinction entre bases puriques et pyrimidiques :
2. Parmi les propositions suivantes concernant la distinction entre nucléoside et nucléotide, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?
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Qu'est-ce qu'un nucléoside ?
Un hétéroside formé d'un ose et d'une base azotée reliés par une liaison N-glycosidique.
Comment se forme un nucléotide ?
Par estérification d'un nucléoside par une molécule d'acide phosphorique.
Quelle différence structurelle distingue bases puriques et pyrimidiques ?
Les bases puriques ont deux cycles, les pyrimidiques un seul.
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