QCM : Radioprotection et risques radiologiques (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel effet distingue une exposition importante d’une exposition faible et prolongée aux rayonnements ionisants ?

Une exposition importante augmente surtout le risque de cancer, tandis qu’une exposition faible et prolongée détruit les tissus par mort cellulaire.
Une exposition importante est sans effet cellulaire, tandis qu’une exposition faible et prolongée empêche la division cellulaire.
Les deux types d’exposition provoquent principalement une contamination de la peau par matière radioactive.
Une exposition importante peut détruire des tissus par mort cellulaire, tandis qu’une exposition faible et prolongée augmente le risque de cancer.

Une exposition importante peut détruire des tissus par mort cellulaire, tandis qu’une exposition faible et prolongée augmente le risque de cancer.

Explication

Une forte exposition peut tuer des cellules et détruire des tissus, alors qu’une faible exposition prolongée accroît le risque de cancer. La confusion proposée dans le deuxième choix inverse précisément les effets associés aux deux situations.

2. Une personne reçoit un rayonnement sans qu’aucune matière radioactive ne se dépose sur ou dans son organisme : comment qualifier cette situation ?

Il s’agit d’une contamination interne, car le rayonnement peut atteindre des tissus situés dans le corps.
Il s’agit d’une contamination, car toute exposition à un rayonnement implique la présence d’une substance radioactive.
Il s’agit d’une irradiation, car le rayonnement atteint la personne sans dépôt de matière radioactive.
Il s’agit d’une contamination externe, car le rayonnement traverse la surface de la peau.

Il s’agit d’une irradiation, car le rayonnement atteint la personne sans dépôt de matière radioactive.

Explication

L’irradiation désigne l’exposition à un rayonnement sans dépôt de matière radioactive sur ou dans l’organisme. La contamination, contrairement à cette situation, implique la présence ou le dépôt de matière radioactive.

3. Que désigne la radioactivité au niveau d’un noyau atomique ?

La stabilité d’un noyau qui absorbe un rayonnement sans se transformer.
La présence d’électrons excités autour d’un noyau demeuré inchangé.
La séparation d’un atome en électrons libres sous l’effet de la chaleur.
L’instabilité d’un noyau qui se désintègre en émettant un rayonnement.

L’instabilité d’un noyau qui se désintègre en émettant un rayonnement.

Explication

La radioactivité correspond à l’instabilité d’un noyau atomique qui se désintègre et émet un rayonnement. L’absorption d’un rayonnement par un noyau stable ne définit pas la radioactivité.

4. Un noyau compte 17 protons et 20 neutrons. Quel est son nombre de masse ?

37, car le nombre de masse est la somme des protons et des neutrons.
17, car le nombre de masse correspond au nombre de protons du noyau.
20, car le nombre de masse correspond au nombre de neutrons du noyau.
3, car le nombre de masse est la différence entre neutrons et protons.

37, car le nombre de masse est la somme des protons et des neutrons.

Explication

Le nombre de masse est la somme des nombres de protons et de neutrons : A=Z+NA = Z + N, donc ici A=17+20=37A = 17 + 20 = 37. Le nombre de neutrons seul ne donne pas le nombre de masse, puisqu’il faut aussi compter les protons.

5. Qu’est-ce qui caractérise deux isotopes d’un même élément ?

Ils ont des nombres de protons et de neutrons identiques, mais des nombres d’électrons différents.
Ils ont le même nombre de neutrons, mais des nombres de protons différents.
Ils ont des nombres de protons différents et des propriétés chimiques identiques par définition.
Ils ont le même nombre de protons, mais des nombres de neutrons différents.

Ils ont le même nombre de protons, mais des nombres de neutrons différents.

Explication

Des isotopes ont le même nombre de protons, mais diffèrent par leur nombre de neutrons ; leurs propriétés chimiques sont les mêmes et leurs propriétés nucléaires diffèrent. Le fait d’avoir des nombres de protons différents désigne des éléments différents, et non des isotopes d’un même élément.

6. Quel écran est adapté pour protéger des neutrons ?

Une forte épaisseur de plomb ou de béton, qui constitue la protection indiquée contre les neutrons.
Quelques millimètres de verre ou de PVC, qui protègent des neutrons comme des particules bêta.
De l’eau ou de la paraffine, qui sont utilisées pour protéger contre les neutrons.
Une feuille de papier ou d’aluminium, qui arrête les neutrons comme les particules alpha.

De l’eau ou de la paraffine, qui sont utilisées pour protéger contre les neutrons.

Explication

L’eau ou la paraffine servent de protection contre les neutrons. Le papier ou l’aluminium arrête les particules alpha, tandis que le verre ou le PVC arrête les particules bêta.

7. Quelle valeur représente approximativement l’exposition annuelle moyenne de la population française aux rayonnements ionisants ?

Environ 0,24 mSv par an, provenant principalement des examens médicaux et des activités nucléaires.
Environ 2,4 mSv par mois, provenant surtout des activités industrielles et nucléaires.
Environ 24 mSv par an, provenant essentiellement du rayonnement cosmique et des aliments.
Environ 2,4 mSv par an, provenant de sources naturelles, médicales, industrielles et nucléaires.

Environ 2,4 mSv par an, provenant de sources naturelles, médicales, industrielles et nucléaires.

Explication

L’exposition moyenne de la population française est d’environ 2,4 mSv par an et comprend des contributions naturelles, médicales, industrielles et nucléaires. La valeur de 2,4 mSv par mois confond l’échelle annuelle avec une échelle mensuelle.

8. Lors d’une irradiation externe, quels rayonnements faut-il prioritairement prendre en compte parce qu’ils peuvent atteindre les organes et sont difficiles à arrêter ?

Les particules alpha, les rayons X et les particules bêta.
Les neutrons, les particules alpha et les rayonnements liés aux aliments.
Les rayons X, les rayons gamma et les neutrons.
Les particules alpha, les particules bêta et les électrons de basse énergie.

Les rayons X, les rayons gamma et les neutrons.

Explication

En irradiation externe, les rayons X, gamma et les neutrons sont prioritaires, car ils sont difficiles à arrêter et peuvent atteindre les organes. Les particules alpha constituent un distracteur plausible, mais elles sont arrêtées au plus tard par la peau.

9. Pourquoi les particules alpha et bêta sont-elles particulièrement problématiques lorsqu’une contamination est interne ?

Elles traversent facilement le corps depuis l’extérieur et atteignent uniformément tous les organes.
Elles émettent des rayons gamma qui se diffusent dans l’organisme sans dépôt local d’énergie.
Elles déposent une énergie importante de façon localisée dans les tissus concernés.
Elles restent à la surface du corps et exposent principalement les personnes à proximité.

Elles déposent une énergie importante de façon localisée dans les tissus concernés.

Explication

En contamination interne, les particules alpha et bêta peuvent déposer une énergie importante et localisée dans les tissus. Leur difficulté ne vient pas d’une pénétration externe uniforme : cette description ne rend pas compte du dépôt d’énergie local propre à la contamination interne.

10. Quel ensemble regroupe les grandeurs de radioprotection présentées ?

L’activité A, la masse m, le débit de fluence Φ, la dose D, la dose absorbée et la dose efficace E
L’activité A, le flux I, la longueur d’onde λ, la dose D et la dose équivalente H
Le flux I, la pression p, la dose D, la dose équivalente H et la dose efficace E
L’activité A, le flux I, le débit de fluence Φ, la dose D, la dose équivalente H et la dose efficace E

L’activité A, le flux I, le débit de fluence Φ, la dose D, la dose équivalente H et la dose efficace E

Explication

Ces grandeurs comprennent l’activité, le flux, le débit de fluence, la dose, la dose équivalente et la dose efficace, avec les symboles indiqués. Les autres choix remplacent plusieurs de ces grandeurs par des notions qui ne figurent pas dans cet ensemble.

11. Quelle conséquence est associée à une dose de 2 Sv reçue aux gonades ?

Elle correspond à un seuil de cataracte permanente affectant le cristallin
Elle entraîne une baisse temporaire de la fertilité sans séquelle durable
Elle constitue un seuil susceptible d’induire une stérilité permanente
Elle marque le seuil d’apparition d’une réaction cutanée localisée

Elle constitue un seuil susceptible d’induire une stérilité permanente

Explication

Une dose de 2 Sv aux gonades constitue un seuil induisant une stérilité permanente. Le choix évoquant une baisse temporaire de la fertilité est proche, mais ne rend pas compte du caractère permanent indiqué.

12. Quel principe la CIPR formule-t-elle pour orienter la radioprotection, en tenant compte des réalités pratiques, économiques et sociales ?

Le principe ALARA, qui vise à maintenir l’exposition aussi basse qu’il est raisonnablement possible
Le principe de précaution, qui impose d’éliminer toute activité utilisant des rayonnements
Le principe d’optimisation, qui privilégie la faisabilité technique sans considérer les coûts sociaux
Le principe de justification, qui exige de réduire chaque dose à une valeur identique

Le principe ALARA, qui vise à maintenir l’exposition aussi basse qu’il est raisonnablement possible

Explication

La CIPR formule le principe ALARA, qui vise une exposition aussi basse qu’il est raisonnablement possible en tenant compte de facteurs pratiques, économiques et sociaux. Le principe de justification concerne une autre question : l’opportunité d’une activité, et non cette démarche d’optimisation.

13. Un opérateur doit réduire son irradiation lors d’une intervention près d’une source. Quelle combinaison de mesures collectives convient ?

Réduire la durée d’exposition, rapprocher l’opérateur de la source et installer des écrans adaptés
Augmenter la distance à la source, assainir l’atmosphère et vérifier le personnel en sortie de zone
Installer des surfaces décontaminables, confiner la matière et augmenter la durée d’intervention
Réduire la durée d’exposition, augmenter la distance à la source et installer des écrans adaptés

Réduire la durée d’exposition, augmenter la distance à la source et installer des écrans adaptés

Explication

La protection collective contre l’irradiation repose sur la réduction de la durée, l’augmentation de la distance et l’emploi d’écrans adaptés. L’assainissement de l’atmosphère et le contrôle du personnel concernent la prévention de la contamination plutôt que ces mesures contre l’irradiation.

14. Dans une zone où une contamination radioactive est possible, quel dispositif relève de la prévention collective ?

Fournir des gants, des surbottes et une blouse à chaque personne entrant dans la zone
Confiner la matière radioactive, assainir l’atmosphère et contrôler la contamination du personnel à la sortie
Utiliser des lunettes, un tablier de plomb et un cache-thyroïde pour les interventions
Réduire la durée de présence, accroître la distance à la source et installer un écran adapté

Confiner la matière radioactive, assainir l’atmosphère et contrôler la contamination du personnel à la sortie

Explication

La prévention collective de la contamination comprend notamment le confinement, l’assainissement de l’atmosphère et la vérification du personnel en sortie de zone. Les gants, les surbottes et la blouse relèvent de la protection individuelle contre la contamination.

15. Quelle distinction caractérise la PCR et l’organisme compétent en radioprotection ?

La PCR est une personne morale, tandis que l’organisme compétent est une personne physique salariée
La PCR conseille la population, tandis que l’organisme compétent conseille le chef d’établissement
La PCR est une personne physique salariée, tandis que l’organisme compétent est une personne morale
La PCR est désignée par la CIPR, tandis que l’organisme compétent est désigné par l’employeur

La PCR est une personne physique salariée, tandis que l’organisme compétent est une personne morale

Explication

La PCR désigne une personne physique salariée, tandis que l’organisme compétent en radioprotection est une personne morale. Le choix inversant personne physique et personne morale confond précisément les deux statuts.

16. Lorsqu’un établissement organise sa radioprotection, quelle mission relève de la PCR ?

Assurer le suivi médical du personnel et décider seule de son classement professionnel
Définir les recommandations internationales et rédiger les codes du travail et de la santé publique
Désigner le conseiller en radioprotection, fixer les directives européennes et contrôler leur application nationale
Conseiller le chef d’établissement, évaluer les risques et veiller au respect des mesures de radioprotection

Conseiller le chef d’établissement, évaluer les risques et veiller au respect des mesures de radioprotection

Explication

La PCR conseille le chef d’établissement, évalue la nature et l’importance des risques, organise les mesures et veille à leur respect, parmi d’autres missions. Le suivi médical du personnel relève de la médecine du travail, avec laquelle la PCR collabore notamment pour le classement.

17. Quel enchaînement décrit la hiérarchie réglementaire présentée en radioprotection ?

Des codes du travail et de la santé publique aux directives EURATOM, puis aux recommandations de la CIPR
Des directives EURATOM aux recommandations de la CIPR, puis aux codes du travail et de la santé publique
Des recommandations de l’IRSN aux codes nationaux, puis aux directives EURATOM et aux règles de la CIPR
Des recommandations de la CIPR aux directives européennes EURATOM, puis aux codes du travail et de la santé publique

Des recommandations de la CIPR aux directives européennes EURATOM, puis aux codes du travail et de la santé publique

Explication

La hiérarchie va des recommandations de la CIPR aux directives européennes EURATOM, puis aux codes du travail et de la santé publique. Le choix qui place les codes nationaux en premier inverse cette progression.

18. Quelles mesures s’appliquent aux travailleurs relevant d’une catégorie réglementée en matière d’exposition aux rayonnements ?

Ils reçoivent une formation, un suivi médical approfondi et un suivi dosimétrique.
Ils suivent une formation et une surveillance dosimétrique, avec un suivi médical ordinaire.
Ils bénéficient d’un suivi dosimétrique et médical, sans formation liée à l’exposition.
Ils reçoivent une formation et un suivi médical, sans surveillance dosimétrique régulière.

Ils reçoivent une formation, un suivi médical approfondi et un suivi dosimétrique.

Explication

Le statut de travailleur exposé implique une formation ainsi qu’un suivi médical approfondi et dosimétrique. Un suivi médical sans surveillance dosimétrique ne comprend pas toutes les mesures prévues pour ces travailleurs.

19. Sur quelle période les limites réglementaires d’exposition sont-elles évaluées, et quel type d’exposition en est exclu ?

Sur une période de six mois, hors expositions résultant d’examens médicaux.
Sur douze mois consécutifs, en incluant les expositions résultant d’examens médicaux.
Sur douze mois consécutifs, hors expositions résultant d’examens médicaux.
Sur une année civile, en incluant les expositions résultant d’examens médicaux.

Sur douze mois consécutifs, hors expositions résultant d’examens médicaux.

Explication

Les limites sont calculées sur douze mois consécutifs et ne prennent pas en compte les expositions dues aux examens médicaux. L’année civile est une période différente, même si elle dure également douze mois.

20. Quelle contrainte s’applique à l’exposition du fœtus lorsqu’une travailleuse est enceinte ?

La dose efficace de la travailleuse doit rester inférieure à 1 mSv, et le risque de contamination doit être écarté.
La dose équivalente au fœtus doit rester inférieure à 6 mSv, et le risque de contamination doit être écarté.
La dose équivalente au fœtus doit rester inférieure à 1 mSv, et le risque de contamination doit être écarté.
La dose équivalente au fœtus doit rester inférieure à 1 mSv, tandis qu’un risque de contamination peut être accepté.

La dose équivalente au fœtus doit rester inférieure à 1 mSv, et le risque de contamination doit être écarté.

Explication

La protection pendant la grossesse impose une dose équivalente au fœtus inférieure à 1 mSv et exclut toute exposition à un risque de contamination. La limite porte sur la dose du fœtus, et non sur la dose efficace de la travailleuse.

21. Une travailleuse de catégorie A reçoit, sur douze mois, 19 mSv au corps entier, 480 mSv aux mains et 21 mSv au cristallin. Quelle conclusion découle des limites indiquées pour cette catégorie ?

La limite indiquée pour les mains est dépassée, même si les deux autres doses restent sous leurs seuils.
La limite indiquée pour le cristallin est dépassée, même si les deux autres doses restent sous leurs seuils.
Aucune des limites indiquées n’est dépassée, puisque les trois doses restent sous leurs seuils.
La limite indiquée pour le corps entier est dépassée, même si les deux autres doses restent sous leurs seuils.

La limite indiquée pour le cristallin est dépassée, même si les deux autres doses restent sous leurs seuils.

Explication

Pour la catégorie A, la limite au cristallin est inférieure à 20 mSv sur douze mois, donc 21 mSv la dépasse. Les doses de 19 mSv au corps entier et de 480 mSv aux mains restent sous les limites respectives de 20 mSv et 500 mSv.

22. Une dose efficace prévisionnelle de 4 mSv sur douze mois correspond à quelle catégorie de zone ?

À une zone spécialement réglementée, car la dose dépasse 1 mSv.
À une zone non classée, car la dose reste inférieure à 6 mSv.
À une zone surveillée, car la dose se situe entre 1 et 6 mSv.
À une zone contrôlée, car la dose se situe entre 1 et 6 mSv.

À une zone surveillée, car la dose se situe entre 1 et 6 mSv.

Explication

Une zone surveillée correspond à une dose efficace supérieure à 1 mSv et inférieure à 6 mSv sur douze mois. Une zone contrôlée commence au-dessus de 6 mSv, et non dans l’intervalle indiqué ici.

23. Un local présente un risque de contamination, même si la dose efficace prévisionnelle reste sous 6 mSv sur douze mois. Comment doit-il être classé ?

Comme une zone non classée, car le seuil de dose d’une zone contrôlée n’est pas atteint.
Comme une zone spécialement réglementée, car tout risque de contamination dépasse le seuil de 20 mSv.
Comme une zone contrôlée, car la présence d’un risque de contamination suffit à la caractériser.
Comme une zone surveillée, car une dose inférieure à 6 mSv détermine à elle seule le classement.

Comme une zone contrôlée, car la présence d’un risque de contamination suffit à la caractériser.

Explication

Une zone contrôlée peut être définie soit par une dose efficace supérieure à 6 mSv et inférieure à 20 mSv, soit par la présence d’un risque de contamination. Le classement en zone surveillée fondé sur la dose ne tient pas compte de ce critère alternatif.

24. Quel dispositif de surveillance dosimétrique est prévu pour les opérateurs en zone surveillée ?

Un dosimètre passif au poignet, éventuellement complété à la poitrine, analysé et remplacé chaque trimestre.
Un dosimètre opérationnel à lecture directe, analysé et remplacé chaque mois, en complément du dosimètre passif.
Un dosimètre passif à la poitrine, analysé chaque mois, dont les résultats sont transmis à l’employeur plutôt qu’à l’IRSN.
Un dosimètre passif à la poitrine, éventuellement complété au poignet, analysé et remplacé chaque mois.

Un dosimètre passif à la poitrine, éventuellement complété au poignet, analysé et remplacé chaque mois.

Explication

En zone surveillée, le dosimètre passif se porte à la poitrine et peut être complété par un dosimètre au poignet ; les dispositifs sont analysés et remplacés mensuellement, puis les résultats sont transmis à l’IRSN. Le dosimètre opérationnel à lecture directe s’ajoute au passif en zone contrôlée, et non en zone surveillée selon cette règle.

25. Quel changement de dosimétrie caractérise le passage d’un opérateur en zone surveillée à une zone contrôlée ?

Un second dosimètre passif s’ajoute au premier pour fournir une lecture directe plus précise.
Un dosimètre opérationnel remplace le passif et fournit une mesure moins précise sans lecture directe.
Le dosimètre passif est remplacé par un dosimètre opérationnel à lecture directe, plus précis.
Un dosimètre opérationnel à lecture directe s’ajoute au dosimètre passif, bien qu’il soit moins précis.

Un dosimètre opérationnel à lecture directe s’ajoute au dosimètre passif, bien qu’il soit moins précis.

Explication

En zone contrôlée, le dosimètre opérationnel à lecture directe complète le dosimètre passif et offre une précision moindre. Le dosimètre passif n’est donc pas remplacé par l’appareil opérationnel.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 59 flashcards sur Radioprotection et risques radiologiques.

Quel effet une exposition importante aux rayonnements ionisants peut-elle provoquer dans les tissus ?

La mort cellulaire.

Quel risque une exposition faible et prolongée aux rayonnements ionisants augmente-t-elle ?

Le risque de cancer.

Que désigne l’irradiation par rapport à la matière radioactive ?

Une exposition à un rayonnement sans dépôt de matière radioactive.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Radioprotection et risques radiologiques.

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