QCM : Rapport eau et assainissement 2024 — 52 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle est la composition démographique et territoriale de la Métropole Européenne de Lille ?

Elle rassemble 29 communes et près de 1,2 million d’habitants.
Elle rassemble 66 communes et près de 1,2 million d’habitants.
Elle rassemble 95 communes et près de 600 000 habitants.
Elle rassemble 95 communes et près de 1,2 million d’habitants.

Elle rassemble 95 communes et près de 1,2 million d’habitants.

Explication

La Métropole Européenne de Lille regroupe 95 communes et près de 1,2 million d’habitants. Le nombre de 66 communes correspond à son périmètre d’organisation de l’eau potable, et non à l’ensemble métropolitain.

2. Quel ensemble d’activités correspond au cycle de l’eau géré par la Direction de l’Eau et de l’Assainissement ?

Le prélèvement, la distribution d’eau potable, l’entretien des routes et la gestion des équipements sportifs.
Le prélèvement, la distribution d’eau potable, l’assainissement, les eaux pluviales et la protection de la ressource.
La construction de logements, la distribution d’eau potable, les transports publics et la protection des espaces naturels.
La production d’électricité, la distribution de chaleur, l’assainissement et la collecte des déchets ménagers.

Le prélèvement, la distribution d’eau potable, l’assainissement, les eaux pluviales et la protection de la ressource.

Explication

Le cycle de l’eau couvre l’eau potable, les eaux usées, les eaux pluviales urbaines, la restitution au milieu naturel et la protection de la ressource. Les autres ensembles mélangent ces missions avec des compétences étrangères au cycle de l’eau.

3. Comment se répartissent les responsabilités entre la MEL et Noréade pour l’eau potable et l’assainissement ?

La MEL organise l’eau potable dans 66 communes et l’assainissement dans les 95 communes, tandis que Noréade organise l’eau potable dans les 29 autres.
La MEL organise l’eau potable dans 29 communes et l’assainissement dans 66 communes, tandis que Noréade intervient dans les 95 communes.
La MEL organise l’eau potable dans 66 communes et l’assainissement dans 29 communes, tandis que Noréade intervient dans les 95 communes.
La MEL organise l’eau potable dans les 95 communes et l’assainissement dans 66 communes, tandis que Noréade intervient dans 29 communes.

La MEL organise l’eau potable dans 66 communes et l’assainissement dans les 95 communes, tandis que Noréade organise l’eau potable dans les 29 autres.

Explication

La MEL est autorité organisatrice de l’eau potable dans 66 communes et de l’assainissement dans les 95 communes. Noréade, régie du SIDEN-SIAN, organise l’eau potable dans les 29 communes restantes.

4. Quelle mesure la MEL a-t-elle mise en œuvre le 1er janvier 2024 pour la distribution d’eau potable ?

Une tarification sociale généralisée destinée à remplacer les dispositifs éco-solidaires existants.
Un marché de performance pour transformer la station d’épuration de Wattrelos en site producteur d’énergie.
Une certification environnementale destinée à encadrer les interventions auprès des communes.
Une nouvelle concession de service public assortie d’objectifs contractuels de sobriété hydrique.

Une nouvelle concession de service public assortie d’objectifs contractuels de sobriété hydrique.

Explication

Le 1er janvier 2024, la MEL a lancé une nouvelle concession de service public pour la distribution d’eau potable, avec des objectifs de sobriété hydrique. La modernisation de Wattrelos relève d’un marché attribué le 2 octobre 2024.

5. Quel objectif était associé à l’attribution du marché public global de performance du 2 octobre 2024 ?

Réduire la facture d’eau des ménages grâce à une nouvelle concession de distribution d’eau potable.
Étendre les enquêtes de satisfaction aux 95 communes desservies par les services métropolitains.
Obtenir une certification environnementale pour l’ensemble de la Direction de l’Eau et de l’Assainissement.
Faire de la station d’épuration de Wattrelos la première station métropolitaine excédentaire en énergie.

Faire de la station d’épuration de Wattrelos la première station métropolitaine excédentaire en énergie.

Explication

Le marché attribué le 2 octobre 2024 visait à moderniser la station d’épuration de Wattrelos pour en faire la première station métropolitaine excédentaire en énergie. La concession de distribution d’eau potable et les enquêtes de satisfaction répondent à d’autres objectifs.

6. Une campagne destinée à améliorer la relation avec les usagers doit respecter les axes opérationnels de la MEL : quelle combinaison convient ?

Écouter les parties prenantes, renforcer la solidarité, préserver la ressource et accompagner la maîtrise des consommations.
Préserver la ressource, certifier les services, construire des réseaux et transférer l’accompagnement aux communes.
Renforcer la solidarité, moderniser les stations, développer les transports publics et accroître la production énergétique.
Écouter les parties prenantes, développer la concurrence, accroître les consommations et réduire les échanges avec les usagers.

Écouter les parties prenantes, renforcer la solidarité, préserver la ressource et accompagner la maîtrise des consommations.

Explication

Les axes envers les usagers associent l’écoute, la solidarité, la préservation de la ressource et l’accompagnement de chaque usager dans sa consommation. Les autres combinaisons introduisent des missions qui ne constituent pas ces axes opérationnels.

7. Quelle distinction juridique caractérise les lois de 2013 et de 2019 concernant la tarification sociale de l’eau ?

La loi Brottes a fixé le plafond de 3 % des ressources, puis la loi du 27 décembre 2019 a supprimé ce plafond.
La loi Brottes a ouvert une expérimentation, puis la loi du 27 décembre 2019 a généralisé le dispositif.
La loi Brottes a généralisé le dispositif, puis la loi du 27 décembre 2019 a lancé une expérimentation locale.
La loi Brottes a créé les chèques eau, puis la loi du 27 décembre 2019 a instauré le Fonds Solidarité Logement.

La loi Brottes a ouvert une expérimentation, puis la loi du 27 décembre 2019 a généralisé le dispositif.

Explication

La loi Brottes du 15 avril 2013 a permis une expérimentation pour les collectivités volontaires, tandis que la loi du 27 décembre 2019 a généralisé la tarification sociale de l’eau. Les autres propositions attribuent à ces textes des mesures qui ne sont pas précisées par cette unité.

8. Quel principe devait guider le futur dispositif d’allocation Eau prévu en 2024 ?

Limiter la facture théorique à 10 % des ressources du foyer et concerner environ 18 000 usagers dès 2026, avec rétroactivité.
Limiter la facture théorique à 3 % des ressources du foyer et concerner environ 18 000 usagers à partir de 2025, avec rétroactivité.
Limiter la facture théorique à 5 % des ressources du foyer et concerner environ 9 000 usagers dès 2024, sans rétroactivité.
Limiter la facture théorique à 3 % des ressources du foyer et concerner environ 721 familles à partir de 2025, sans rétroactivité.

Limiter la facture théorique à 3 % des ressources du foyer et concerner environ 18 000 usagers à partir de 2025, avec rétroactivité.

Explication

Le futur dispositif devait plafonner la facture théorique à 3 % des ressources du foyer et concerner environ 18 000 usagers à partir de 2025, avec rétroactivité. Les autres réponses modifient le taux, le nombre de bénéficiaires, la date ou les conditions du dispositif.

9. Quel bilan quantitatif correspond aux actions de sensibilisation menées par la MEL en 2024 ?

18 000 personnes touchées au cours de 302 interventions.
425 personnes touchées au cours de 80 interventions.
9 436 personnes touchées au cours de 302 interventions.
9 436 personnes touchées au cours de 721 interventions.

9 436 personnes touchées au cours de 302 interventions.

Explication

Les actions de sensibilisation ont concerné 9 436 personnes lors de 302 interventions en 2024. Les autres nombres renvoient à des dispositifs d’aide ou combinent des données qui ne correspondent pas à ce bilan.

10. Depuis 2017, comment la recharge efficace de la nappe de la Craie a-t-elle évolué ?

Sa durée est passée de trois mois à deux mois, avec une baisse de 15 %
Sa durée est passée de quatre mois à six mois, avec une hausse de 15 %
Sa durée est restée de six mois, avec une baisse de 30 %
Sa durée est passée de six mois à trois ou quatre mois, avec une baisse de 15 %

Sa durée est passée de six mois à trois ou quatre mois, avec une baisse de 15 %

Explication

La période de recharge efficace est passée de six mois à trois ou quatre mois, tandis que la recharge totale a diminué de 15 %. La confusion fréquente consiste à attribuer les 15 % à la durée de recharge plutôt qu’à la quantité rechargée.

11. Quel objectif poursuit le projet des Gardiennes de l’eau sur l’aire d’alimentation des captages ?

Accroître les prélèvements dans les nappes souterraines
Favoriser un aménagement durable du territoire
Concentrer les traitements dans les unités de potabilisation
Remplacer les zones agricoles par des extensions urbaines

Favoriser un aménagement durable du territoire

Explication

Le projet vise un aménagement durable du territoire situé sur l’aire d’alimentation des captages. Il ne porte pas principalement sur l’augmentation des prélèvements ni sur le traitement de l’eau.

12. Hors saison d’étiage, pourquoi la MEL privilégie-t-elle les eaux de la Lys ?

Pour réduire la sollicitation des nappes et favoriser leur recharge
Pour augmenter la sollicitation des nappes lorsque leur niveau baisse
Pour réserver les eaux de la Lys aux usages agricoles du territoire
Pour éviter le traitement de l’eau de surface avant sa distribution

Pour réduire la sollicitation des nappes et favoriser leur recharge

Explication

Hors saison d’étiage, l’utilisation accrue des eaux de la Lys permet de moins solliciter les nappes souterraines et de favoriser leur recharge. Les eaux de surface doivent toutefois être traitées avant de devenir de l’eau potable.

13. Après son approbation et son entérinement par arrêté préfectoral, quel effet réglementaire produit un SAGE ?

Il remplace les documents d’urbanisme par un programme technique de pompage
Il fixe les tarifs de distribution appliqués aux abonnés du service d’eau potable
Il impose des orientations aux décisions administratives, aux projets aquatiques et à l’urbanisme
Il autorise les collectivités à distribuer une eau prélevée sans traitement complémentaire

Il impose des orientations aux décisions administratives, aux projets aquatiques et à l’urbanisme

Explication

Un SAGE approuvé et entériné donne des orientations réglementaires que doivent respecter les décisions administratives, les projets touchant les milieux aquatiques et les documents d’urbanisme. Il ne détermine ni les tarifs ni les procédés de potabilisation.

14. Quelle succession d’opérations décrit l’acheminement de l’eau potable jusqu’au réseau de distribution ?

Chloration, pompage, distribution, puis traitement en unité adaptée
Pompage, envoi direct dans le réseau, traitement, puis contrôle final
Pompage, traitement, chloration, puis envoi dans le réseau
Distribution, traitement, prélèvement dans la Lys, puis chloration

Pompage, traitement, chloration, puis envoi dans le réseau

Explication

L’eau est pompée dans les nappes ou dans la Lys, traitée dans des unités adaptées, chlorée, puis envoyée dans le réseau. L’eau brute prélevée dans la nature ne peut donc pas être distribuée directement.

15. Quelle est la répartition principale des ressources utilisées pour produire l’eau potable de l’agglomération lilloise ?

63 % proviennent des eaux souterraines et plus d’un tiers de la Lys
Plus des deux tiers proviennent de la Lys et 15 % des eaux souterraines
63 % proviennent de la Lys et moins d’un tiers des eaux souterraines
La moitié provient des eaux souterraines et l’autre moitié de la Lys

63 % proviennent des eaux souterraines et plus d’un tiers de la Lys

Explication

Les eaux souterraines fournissent 63 % des ressources, tandis que l’eau de surface de la Lys représente plus d’un tiers. La proportion majoritaire ne revient donc pas à la Lys.

16. Quelle définition correspond à l’eau potable dans le cadre réglementaire présenté ?

Une eau respectant les seuils prévus pour 54 paramètres sur la ressource et 64 sur l’eau distribuée
Une eau respectant les seuils prévus pour 100 paramètres communs à toutes les étapes
Une eau respectant les seuils prévus pour 64 paramètres sur la ressource et 54 sur l’eau distribuée
Une eau contrôlée selon 54 paramètres, sans distinction entre ressource et eau distribuée

Une eau respectant les seuils prévus pour 54 paramètres sur la ressource et 64 sur l’eau distribuée

Explication

L’eau potable respecte les seuils réglementaires de 54 paramètres lorsqu’on examine la ressource et de 64 paramètres pour l’eau distribuée. Les deux étapes ne sont donc pas évaluées avec le même nombre de paramètres.

17. En 2024, quelle combinaison décrit correctement les contrôles réalisés par Sourcéo et Iléo ?

Sourcéo a réalisé 247 129 analyses microbiologiques et 6 478 physicochimiques, contre 3 141 et 3 388 pour Iléo
Sourcéo a réalisé 247 129 analyses physicochimiques et 6 478 microbiologiques, contre 3 141 et 3 388 pour Iléo
Sourcéo a réalisé 3 141 analyses physicochimiques et 3 388 microbiologiques, contre 247 129 et 6 478 pour Iléo
Sourcéo et Iléo ont réalisé chacun 247 129 analyses physicochimiques et 6 478 analyses microbiologiques

Sourcéo a réalisé 247 129 analyses physicochimiques et 6 478 microbiologiques, contre 3 141 et 3 388 pour Iléo

Explication

Sourcéo a effectué 247 129 analyses physicochimiques et 6 478 analyses microbiologiques, tandis qu’Iléo en a réalisé respectivement 3 141 et 3 388. Les nombres ne doivent pas être inversés entre les deux organismes ni entre les types d’analyses.

18. Quels éléments sont combinés dans le plan d’action lancé par Iléo le 1er janvier 2024 ?

Recherche de fuites, accompagnement patrimonial, compteurs télérelevés, sensibilisation et lutte contre les vols
Augmentation des prélèvements, suppression du télérelevé, traitement de la Lys et réduction des inspections
Surveillance des nappes, construction de réservoirs, suppression des réparations et hausse des consommations
Renouvellement intégral des canalisations, baisse des contrôles, compteurs manuels et extension urbaine

Recherche de fuites, accompagnement patrimonial, compteurs télérelevés, sensibilisation et lutte contre les vols

Explication

Le plan associe la recherche de fuites, l’accompagnement patrimonial, le déploiement de compteurs télérelevés, la sensibilisation des usagers et la lutte contre les vols d’eau. Il s’agit donc d’une stratégie combinant surveillance technique, gestion du patrimoine et mobilisation des usagers.

19. Comment le rendement du réseau de distribution a-t-il évolué entre 2023 et 2024 ?

Il est passé de 87,26 % à 88,03 %
Il est passé de 87,03 % à 88,26 %
Il est passé de 88,26 % à 87,03 %
Il est passé de 88,26 % à 86,03 %

Il est passé de 88,26 % à 87,03 %

Explication

Le rendement a diminué, passant de 88,26 % en 2023 à 87,03 % en 2024. Les valeurs ne doivent pas être inversées et la baisse ne correspond pas à deux points de pourcentage.

20. Quel est le rôle de la sectorisation dans la recherche des fuites du réseau d’eau potable ?

Elle divise le réseau, surveille les débits et oriente les équipes vers les secteurs anormaux
Elle mesure la qualité microbiologique de l’eau pour déterminer les zones d’infiltration
Elle chlorifie l’eau de chaque secteur avant son arrivée dans les installations domestiques
Elle répare directement les canalisations après avoir remplacé les débitmètres défectueux

Elle divise le réseau, surveille les débits et oriente les équipes vers les secteurs anormaux

Explication

La sectorisation crée des secteurs hydrauliques équipés de débitmètres afin de repérer les anomalies et de guider les recherches. Les équipes de terrain interviennent ensuite pour localiser et réparer les fuites, plutôt que la sectorisation elle-même.

21. Quelle distinction caractérise l’assainissement collectif et l’assainissement non collectif ?

Le collectif concerne les eaux pluviales, tandis que le non-collectif concerne les eaux usées
Le collectif utilise un réseau commun et une station, tandis que le non-collectif repose sur une installation propre à chaque habitation
Le collectif repose sur une installation autonome, tandis que le non-collectif utilise un réseau commun et une station
Le collectif équipe les habitats dispersés, tandis que le non-collectif dessert les zones raccordées

Le collectif utilise un réseau commun et une station, tandis que le non-collectif repose sur une installation propre à chaque habitation

Explication

L’assainissement collectif raccorde les habitations à un réseau et à une station d’épuration, alors que le non-collectif s’appuie sur une installation autonome par habitation. Confondre ces dispositifs revient à attribuer au non-collectif le réseau commun qui définit l’assainissement collectif.

22. Dans un réseau séparatif d’eaux usées, quel type d’écoulement est exclu de la canalisation dédiée ?

Les eaux pluviales
Les eaux usées collectées
Les eaux domestiques
Les eaux issues des bâtiments

Les eaux pluviales

Explication

Un réseau séparatif d’eaux usées transporte les eaux usées sans y intégrer les eaux pluviales. Le mélange des deux écoulements correspond au principe du réseau unitaire.

23. Quel organisme conseille les usagers et contrôle les installations d’assainissement non collectif ?

L’agglomération d’assainissement
Le SPANC
La station d’épuration
Le réseau séparatif

Le SPANC

Explication

Le SPANC informe les usagers et vérifie l’existence, la conformité et le fonctionnement des installations non collectives, y compris certains projets neufs ou réhabilités. Une station d’épuration traite les eaux, mais n’assure pas cette mission de contrôle des installations autonomes.

24. Quelle part du territoire métropolitain est couverte par l’assainissement collectif ?

Près de 50 % du territoire
Environ 75 % du territoire
Plus de 99 % du territoire
Moins de 25 % du territoire

Plus de 99 % du territoire

Explication

L’assainissement collectif couvre plus de 99 % du territoire métropolitain, avec un taux de desserte des réseaux de collecte proche de 100 %. Une couverture de trois quarts du territoire sous-estimerait donc fortement la situation décrite.

25. Lorsqu’une inspection télévisée attribue la note 4 à un tronçon, que signifie cette évaluation ?

Une impossibilité d’évaluer l’état du tronçon
Une gravité faible des défauts observés
Une absence de défaut sur le tronçon
Une gravité forte des défauts observés

Une gravité forte des défauts observés

Explication

Les inspections télévisées permettent de caractériser les défauts et d’évaluer leur gravité sur une échelle allant de 1, faible, à 4, forte. La note 1 correspond donc à la situation opposée, c’est-à-dire une gravité faible.

26. Quel était le taux moyen annuel de renouvellement des réseaux de collecte des eaux usées en 2024, et quel objectif est fixé pour 2029 ?

0,45 % en 2024, avec un objectif de 0,33 % en 2029
0,33 % en 2024, avec un objectif de 0,60 % en 2029
0,33 % en 2024, avec un objectif de 0,45 % en 2029
0,60 % en 2024, avec un objectif de 0,45 % en 2029

0,33 % en 2024, avec un objectif de 0,45 % en 2029

Explication

Le taux réalisé en 2024 était d’environ 0,33 %, tandis que la cible pour 2029 est de 0,45 %. Inverser ces valeurs conduit à présenter l’objectif futur comme une performance déjà atteinte.

27. Quelle est l’ordre de grandeur du linéaire total des réseaux d’assainissement de la MEL ?

Environ 182 000 km, répartis sur plus de 5 400 tronçons
Environ 4 022 km, dont 65,61 km renouvelés récemment
Environ 1 011 km, dont 5 400 km de réseaux strictement pluviaux
Environ 5 400 km, dont 1 011 km de réseaux strictement pluviaux

Environ 5 400 km, dont 1 011 km de réseaux strictement pluviaux

Explication

La MEL compte environ 5 400 km de réseaux d’assainissement, parmi lesquels 1 011 km sont strictement pluviaux, ainsi que plus de 182 000 tronçons. Les 4 022 km et les 65,61 km renvoient à un autre indicateur de réseaux de collecte renouvelés hors branchements.

28. À quoi la majorité des investissements d’assainissement est-elle consacrée ?

À la création et à la mise aux normes des stations d’épuration
À l’extension des réseaux strictement pluviaux
À l’inspection télévisée de chaque tronçon existant
À la rénovation des branchements privés des habitations

À la création et à la mise aux normes des stations d’épuration

Explication

La plus grande part des investissements concerne la création et la mise aux normes des stations d’épuration. Les inspections et les travaux sur les réseaux constituent des actions patrimoniales, mais ne représentent pas la destination majoritaire indiquée.

29. Quel résultat associe correctement le renouvellement des réseaux de collecte des eaux usées en 2024 et le linéaire renouvelé sur cinq ans ?

0,60 % par an et 65,61 km renouvelés sur 5 400 km hors branchements
0,45 % par an et 65,61 km renouvelés sur 4 022 km hors branchements
0,33 % par an et 4 022 km renouvelés sur 65,61 km hors branchements
0,33 % par an et 65,61 km renouvelés sur 4 022 km hors branchements

0,33 % par an et 65,61 km renouvelés sur 4 022 km hors branchements

Explication

En 2024, le taux moyen annuel était de 0,33 %, et 65,61 km ont été renouvelés en cinq ans sur un total de 4 022 km hors branchements. Le taux de 0,45 % correspond à l’objectif fixé pour 2029, et non au taux constaté en 2024.

30. Quel est l’objectif principal du diagnostic permanent des systèmes d’assainissement ?

Organiser une amélioration continue de la gestion et du service
Mesurer la conformité des rejets industriels admis dans le réseau
Déterminer le volume annuel de boues évacuées vers les filières
Produire des données de contrôle sur les ouvrages surveillés

Organiser une amélioration continue de la gestion et du service

Explication

Le diagnostic permanent constitue une démarche d’amélioration continue de la gestion, de la protection des milieux récepteurs et du service aux usagers. La production de données de contrôle relève principalement de l’autosurveillance, qui ne se confond pas avec le diagnostic permanent.

31. Quelle obligation l’article 12 de l’arrêté du 21 juillet 2015 impose-t-il à la MEL pour les systèmes d’assainissement d’au moins 2 000 équivalents-habitants ?

Mettre en place un diagnostic permanent au plus tard le 31 décembre 2024
Installer des capteurs de mesure dans tous les collecteurs avant le 31 décembre 2024
Achever le curage de tous les bassins et déversoirs avant le 31 décembre 2024
Réaliser une analyse de chaque rejet industriel avant le 31 décembre 2024

Mettre en place un diagnostic permanent au plus tard le 31 décembre 2024

Explication

L’arrêté impose à la MEL un diagnostic permanent pour les systèmes d’au moins 2 000 équivalents-habitants, avec une échéance fixée au 31 décembre 2024. Les autres propositions évoquent des opérations de surveillance ou d’entretien qui ne constituent pas l’obligation précise de cet article.

32. Lors de l’entretien courant des ouvrages d’assainissement, quelle combinaison d’actions correspond aux opérations prévues ?

Rénover les stations, traiter les odeurs et inspecter les terrains agricoles
Contrôler les industries, réhabiliter les branchements et mesurer les pluies
Remplacer les capteurs, analyser les boues et agrandir les bassins de traitement
Reprofiler les fossés, curer les ouvrages et surveiller prioritairement les points noirs

Reprofiler les fossés, curer les ouvrages et surveiller prioritairement les points noirs

Explication

L’entretien comprend le reprofilage des fossés, le curage régulier des collecteurs et de plusieurs ouvrages, ainsi que la surveillance prioritaire des points noirs. Les autres combinaisons associent des opérations de contrôle, d’investissement ou de traitement qui ne décrivent pas cet entretien.

33. Quel ordre de grandeur caractérise les rejets industriels admis dans le réseau métropolitain ?

Plus de 40 millions de mètres cubes et 35 000 tonnes de pollution carbonée
Environ 4 millions de mètres cubes et 350 tonnes de pollution carbonée
Environ 400 000 mètres cubes et 350 tonnes de pollution carbonée
Plus de 4 millions de mètres cubes et 3 500 tonnes de pollution carbonée

Plus de 4 millions de mètres cubes et 3 500 tonnes de pollution carbonée

Explication

Les rejets industriels admis ont représenté plus de 4 millions de mètres cubes et 3 500 tonnes de pollution carbonée, avec plus de 40 000 analyses. Les autres ordres de grandeur modifient les volumes ou les masses indiqués.

34. Comment les performances épuratoires des stations ont-elles évolué entre 2000, 2006 et 2024 ?

Elles ont progressé pour le carbone, mais diminué pour l’azote et le phosphore
Elles sont restées stables, malgré les investissements réalisés dans les stations
Elles ont progressé constamment, notamment pour l’azote et le phosphore
Elles ont fluctué sans tendance générale pour l’azote et le phosphore

Elles ont progressé constamment, notamment pour l’azote et le phosphore

Explication

Les performances épuratoires ont connu une progression constante entre 2000, 2006 et 2024, en particulier pour l’azote et le phosphore. Les autres propositions contredisent cette évolution générale ou inversent les résultats obtenus pour ces nutriments.

35. Quelle modification est prévue dans le cadre de la modernisation de la station de Wattrelos-Grimonpont ?

Créer un bassin enterré de 3 000 m³ et porter la capacité biologique à 417 000 équivalents-habitants
Créer un bassin enterré de 30 000 m³ et porter la capacité biologique à 511 500 équivalents-habitants
Construire deux bassins enterrés de 51 500 m³ et porter la capacité biologique à 511 500 équivalents-habitants
Construire un bassin extérieur de 30 000 m³ et réduire la capacité biologique à 417 000 équivalents-habitants

Créer un bassin enterré de 30 000 m³ et porter la capacité biologique à 511 500 équivalents-habitants

Explication

La modernisation prévoit un bassin enterré de 30 000 mètres cubes et une augmentation de la capacité biologique, de 417 000 à 511 500 équivalents-habitants. Les autres propositions modifient le type ou le volume du bassin, ou inversent les capacités de traitement.

36. Dans quelles conditions l’épandage agricole contrôlé des boues d’épuration constitue-t-il une valorisation acceptable ?

Lorsque les boues sont déposées sur des sols agricoles sans vérification de leur composition
Lorsque les boues sont mélangées à des effluents industriels avant leur application sur les champs
Lorsque les boues respectent des caractéristiques physiques et chimiques et sont exemptes de produits nocifs
Lorsque les boues sont stockées temporairement sur les terrains avant un déversement non réglementé

Lorsque les boues respectent des caractéristiques physiques et chimiques et sont exemptes de produits nocifs

Explication

L’épandage agricole contrôlé valorise les boues comme amendement à condition de respecter des critères physiques et chimiques et de ne pas contenir de produits nocifs. Un dépôt sans contrôle ou un déversement libre ne relève pas de cette pratique réglementée.

37. Quelle situation décrit correctement la gestion des boues produites dans les stations de la MEL depuis 2010 ?

La totalité des boues est séchée sur place avant une réutilisation dans les ouvrages
La totalité des boues est orientée vers des filières conformes à la réglementation
La totalité des boues est épandue sur des terrains agricoles après un stockage en station
La majorité des boues est éliminée par déversement, le reste étant valorisé énergétiquement

La totalité des boues est orientée vers des filières conformes à la réglementation

Explication

Depuis 2010, 100 % des boues produites sont dirigées vers des filières conformes à la réglementation, pour une production moyenne de 20 692 tonnes de matières sèches sur les cinq dernières années. Cette donnée garantit la conformité des filières, sans imposer une seule méthode de traitement ou de valorisation.

38. Quel était le taux de conformité des dispositifs d’assainissement non collectif sur le territoire de la MEL en 2024 ?

82,34 %
62,34 %
72,34 %
52,34 %

62,34 %

Explication

En 2024, le taux de conformité des dispositifs d’assainissement non collectif de la MEL s’élevait à 62,34 %. Les autres valeurs ne correspondent pas à l’indicateur territorial indiqué.

39. À quelle fréquence le contrôle du bon fonctionnement d’une installation d’assainissement non collectif est-il réalisé, et quel tarif annuel est facturé à l’usager ?

Tous les 8 ans, pour 35,00 € HT par an
Tous les 10 ans, pour 35,00 € HT par an
Tous les 8 ans, pour 70,00 € HT par an
Tous les 4 ans, pour 35,00 € HT par an

Tous les 8 ans, pour 35,00 € HT par an

Explication

Le contrôle du bon fonctionnement est réalisé tous les huit ans et coûte 35,00 € HT par an à l’usager. Les autres propositions associent soit une fréquence différente, soit un tarif doublé.

40. Quel délai s’applique à la réhabilitation d’une installation non conforme sans risque sanitaire ou environnemental, puis à celle d’un bien vendu ?

Un an dans le cas général et quatre ans en cas de vente
Quatre ans dans le cas général et un an en cas de vente
Huit ans dans le cas général et quatre ans en cas de vente
Quatre ans dans les deux situations, avec une prolongation possible en cas de vente

Quatre ans dans le cas général et un an en cas de vente

Explication

Le délai général de réalisation des travaux est de quatre ans lorsqu’aucun risque sanitaire ou environnemental n’est constaté, tandis qu’un délai d’un an s’applique en cas de vente. La confusion fréquente consiste à intervertir ces deux délais.

41. Quel est le rôle de la gestion à la parcelle dans la gestion des eaux pluviales ?

Évacuer l’eau de pluie vers les cours d’eau afin de limiter son infiltration
Stocker l’eau de pluie dans des ouvrages éloignés des bâtiments concernés
Valoriser l’eau de pluie près du lieu où elle tombe pour restaurer le cycle naturel
Acheminer l’eau de pluie vers les stations d’épuration par des réseaux dédiés

Valoriser l’eau de pluie près du lieu où elle tombe pour restaurer le cycle naturel

Explication

La gestion à la parcelle valorise l’eau de pluie au plus près de son point de chute, notamment par la rétention ou l’infiltration locale. L’assainissement pluvial traditionnel repose plutôt sur l’acheminement de l’eau par les réseaux.

42. Depuis la révision du PLU3 en 2024, quelle obligation concerne les nouvelles constructions de plus de 40 m² ?

Elles doivent stocker un volume d’eau de pluie provenant des toitures
Elles doivent rejeter les eaux de toiture dans un réseau d’assainissement séparatif
Elles doivent installer un bassin infiltrant dimensionné pour chaque logement
Elles doivent raccorder les eaux pluviales à un canal situé à proximité

Elles doivent stocker un volume d’eau de pluie provenant des toitures

Explication

La révision du PLU3 impose aux nouvelles constructions de plus de 40 m² de stocker un volume d’eau de pluie issu des toitures. Cette règle vise à favoriser une gestion locale des précipitations.

43. Quel dispositif constitue une technique alternative de gestion des eaux pluviales ?

Une canalisation de refoulement
Une noue végétalisée
Une station de traitement biologique
Un collecteur d’eaux usées

Une noue végétalisée

Explication

Les noues font partie des techniques alternatives de gestion des eaux pluviales, avec les jardins de pluie et les bassins infiltrants. Les autres dispositifs proposés relèvent principalement du transport ou du traitement des eaux usées.

44. Que recouvre la compétence GEMAPI exercée par la MEL en régie ?

La gestion des déchets flottants et le nettoyage des voiries
La collecte des eaux usées et leur traitement dans les stations
La distribution de l’eau potable et le relevé des compteurs
La gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations

La gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations

Explication

La GEMAPI correspond à la gestion des milieux aquatiques et à la prévention des inondations. Elle se distingue de l’assainissement, qui concerne principalement la collecte et le traitement des eaux usées.

45. Quelle est l’ampleur du réseau de rivières et de canaux géré par la MEL ?

Plus de 600 km de rivières et près de 100 km de canaux
Environ 220 km de rivières et 28 km de canaux
Près de 100 km de rivières et plus de 600 km de canaux
Environ 44 km de rivières et 20 km de canaux

Plus de 600 km de rivières et près de 100 km de canaux

Explication

La MEL gère un réseau comprenant plus de 600 km de rivières et près de 100 km de canaux. Les autres chiffres correspondent à des opérations d’entretien ou à des éléments du plan de reconquête, pas à la longueur totale du réseau.

46. Quelle combinaison décrit les interventions réalisées par la MEL sur les cours d’eau en 2024 ?

220 km de cours d’eau faucardés, 196 km de ripisylves entretenus et 28 embâcles retirés
220 km de cours d’eau faucardés, 28 km de ripisylves entretenus et 196 embâcles retirés
28 km de cours d’eau faucardés, 196 km de ripisylves entretenus et 220 embâcles retirés
196 km de cours d’eau faucardés, 220 km de ripisylves entretenus et 28 embâcles retirés

220 km de cours d’eau faucardés, 28 km de ripisylves entretenus et 196 embâcles retirés

Explication

En 2024, la MEL a faucardé 220 km de cours d’eau, entretenu 28 km de ripisylves et retiré 196 embâcles. Les autres combinaisons permutent les valeurs entre des catégories d’intervention différentes.

47. Quel programme correspond au plan pluriannuel de reconquête des cours d’eau ?

24 opérations sur vingt ans, pour 44 millions d’euros TTC, réparties entre 20 projets sur les canaux et 4 sur les rivières
220 opérations sur deux décennies, pour 44 millions d’euros TTC, réparties entre 100 projets sur les canaux et 120 sur les rivières
44 opérations sur dix ans, pour 220 millions d’euros TTC, réparties entre 20 projets sur les canaux et 24 sur les rivières
44 opérations sur vingt ans, pour 220 millions d’euros TTC, réparties entre 24 projets sur les canaux et 20 sur les rivières

44 opérations sur vingt ans, pour 220 millions d’euros TTC, réparties entre 24 projets sur les canaux et 20 sur les rivières

Explication

Le plan prévoit 44 opérations sur deux décennies, pour un montant estimé à 220 millions d’euros TTC, avec 24 projets sur les canaux et 20 sur les rivières. Les autres propositions modifient la durée, les montants ou la répartition des projets.

48. Quel était le prix total de l’eau sur la base d’une consommation de 120 m³ au 1er janvier 2025 ?

365 € TTC par m³
80 € TTC par m³
4,35 € TTC par m³
4,55 € TTC par m³

4,55 € TTC par m³

Explication

Le prix total de l’eau était de 4,55 € TTC par m³ au 1er janvier 2025, pour une consommation de référence de 120 m³. Le montant de 4,35 € correspond au prix constaté au 1er janvier 2024.

49. Comment se compose la tarification de l’eau potable ?

D’une part fixe annuelle liée aux m³ consommés et d’une part variable indépendante de la consommation
D’une part fixe mensuelle calculée sur le revenu et d’une part variable liée au nombre d’habitants
D’une part fixe semestrielle liée à la surface et d’une part variable calculée sur la période d’abonnement
D’une part fixe semestrielle indépendante de la consommation et d’une part variable liée aux m³ consommés

D’une part fixe semestrielle indépendante de la consommation et d’une part variable liée aux m³ consommés

Explication

La tarification comprend une part fixe semestrielle indépendante de la consommation et une part variable proportionnelle au volume consommé en mètres cubes. La confusion fréquente consiste à inverser la dépendance de ces deux composantes.

50. Quelle différence distingue la redevance d’assainissement collectif de celle du SPANC ?

Le réseau public applique une redevance au SPANC, tandis que la zone non collective paie selon le volume distribué
Le réseau public applique une redevance calculée sur le volume consommé, tandis que la zone non collective paie une redevance au SPANC
Le réseau public applique une redevance forfaitaire, tandis que la zone non collective paie selon le nombre de compteurs
Le réseau public applique une redevance liée au revenu, tandis que la zone non collective paie selon la surface du logement

Le réseau public applique une redevance calculée sur le volume consommé, tandis que la zone non collective paie une redevance au SPANC

Explication

Les usagers raccordés à un réseau public paient une redevance d’assainissement collectif calculée sur le volume d’eau consommé. Les usagers en zone non collective paient une redevance spécifique destinée au fonctionnement du SPANC.

51. Au 31 décembre 2024, quel budget présente à la fois l’encours de dette et la durée d’extinction les plus élevés ?

Le budget général, avec 2,3 millions d’euros et 1,7 an
Le budget assainissement, avec 81,3 millions d’euros et 1,7 an
Le budget eau, avec 1,4 million d’euros et 0,1 an
Le budget assainissement, avec 68,9 millions d’euros et 2,3 ans

Le budget assainissement, avec 81,3 millions d’euros et 1,7 an

Explication

Le budget assainissement affiche un encours de 81,3 millions d’euros et une durée d’extinction de 1,7 an, contre 1,4 million d’euros et 0,1 an pour le budget eau. Les 68,9 millions d’euros correspondent aux dépenses réelles d’exploitation de l’assainissement, et non à son encours de dette.

52. En 2024, quelle comparaison des dépenses d’équipement entre les budgets eau et assainissement est exacte ?

L’eau dépasse l’assainissement de 14,7 millions d’euros
L’assainissement dépasse l’eau de 15,3 millions d’euros
Les deux budgets présentent le même niveau d’équipement
L’assainissement dépasse l’eau de 14,7 millions d’euros

L’assainissement dépasse l’eau de 14,7 millions d’euros

Explication

Les dépenses d’équipement s’élèvent à 42,4 millions d’euros pour l’assainissement et à 27,7 millions d’euros pour l’eau, soit un écart de 14,7 millions d’euros. Le montant de 15,3 millions d’euros ne correspond pas à la différence entre ces deux dépenses.

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Mémorisez les réponses avec 87 flashcards sur Rapport eau et assainissement 2024.

Combien de communes rassemble la Métropole Européenne de Lille ?

Elle rassemble 95 communes.

Quelle place occupe la Métropole Européenne de Lille parmi les agglomérations françaises ?

Elle est la quatrième agglomération française par sa taille.

Quelles étapes comprend le cycle de l’eau géré par la Direction de l’Eau et de l’Assainissement ?

Il comprend prélèvement, traitement, distribution, collecte, traitement des eaux usées, restitution, gestion des eaux pluviales et protection de la ressource.

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Consultez la fiche de révision complète sur Rapport eau et assainissement 2024.

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