QCM : Réactivité et stratégies en chimie organique — 31 questions

Questions et réponses du QCM

1. Que traduit le coefficient stœchiométrique d’une espèce dans une équation-bilan équilibrée ?

La masse de l’espèce consommée ou formée pendant la réaction
La température nécessaire pour obtenir cette espèce
La proportion dans laquelle l’espèce intervient dans la réaction
La quantité de matière de l’espèce exprimée en moles

La proportion dans laquelle l’espèce intervient dans la réaction

Explication

Le coefficient stœchiométrique indique la proportion entre les réactifs et les produits dans l’équation-bilan. La quantité de matière, elle, correspond à une quantité exprimée en mol et ne se confond pas avec ce coefficient.

2. Dans une synthèse comportant plusieurs étapes, quel est le rôle d’un intermédiaire de synthèse ?

Il est formé lors d’une étape puis utilisé lors d’une étape suivante
Il constitue la cible finale obtenue après la dernière étape
Il indique la proportion des réactifs dans chaque équation-bilan
Il fixe la température appliquée pendant toute la synthèse

Il est formé lors d’une étape puis utilisé lors d’une étape suivante

Explication

L’intermédiaire de synthèse est produit au cours de la séquence avant d’être engagé dans une étape ultérieure. Il se distingue donc du produit d’intérêt, qui représente la cible finale de la synthèse.

3. Quelle grandeur permet d’exprimer une quantité de matière en chimie ?

Le degré Celsius
La mole
Le litre
Le gramme

La mole

Explication

La quantité de matière, notée généralement nn, s’exprime en mol. Le gramme mesure une masse, qui est une grandeur différente et ne remplace pas la quantité de matière.

4. Pour calculer correctement le rendement d’une réaction, quelle démarche faut-il appliquer ?

Utiliser l’équation-bilan équilibrée et ses coefficients stœchiométriques
Comparer directement les masses initiales et finales des espèces
Additionner les masses des réactifs sans considérer leurs proportions
Déterminer le rendement à partir de la température du milieu

Utiliser l’équation-bilan équilibrée et ses coefficients stœchiométriques

Explication

Le rendement repose sur une comparaison entre la quantité réellement obtenue et la quantité théorique déterminée par l’équation-bilan équilibrée. Les coefficients stœchiométriques sont donc nécessaires, tandis qu’une comparaison de masses seules peut ignorer les proportions de réaction.

5. De quelles grandeurs dépend l’enthalpie libre de réaction à température et pression constantes ?

De la pression atmosphérique et de la masse du produit
De la vitesse de réaction et de la concentration initiale
De la masse des réactifs et du volume du récipient
De l’enthalpie de réaction et de l’entropie de réaction

De l’enthalpie de réaction et de l’entropie de réaction

Explication

À température et pression constantes, l’enthalpie libre de réaction dépend de l’enthalpie de réaction et de l’entropie de réaction. La vitesse et les concentrations initiales ne constituent pas les deux grandeurs définissant cette dépendance thermodynamique.

6. Quelle transformation correspond à une réaction exothermique ?

Une transformation qui consomme de la chaleur du milieu extérieur
Une transformation qui convertit la chaleur en quantité de matière
Une transformation qui conserve la chaleur sans échange énergétique
Une transformation qui dégage de la chaleur vers le milieu extérieur

Une transformation qui dégage de la chaleur vers le milieu extérieur

Explication

Une réaction exothermique libère de la chaleur vers le milieu extérieur. Une réaction endothermique se caractérise au contraire par une consommation de chaleur.

7. Quelle grandeur représente l’énergie chimique nécessaire pour atteindre l’état de transition ou le complexe activé ?

L’énergie d’activation
Le facteur pré-exponentiel
L’énergie de réaction
La constante d’équilibre

L’énergie d’activation

Explication

L’énergie d’activation correspond à l’énergie requise pour former l’état de transition. L’énergie de réaction compare plutôt les niveaux d’énergie des états initial et final.

8. Selon la relation d’Arrhenius, quelle modification augmente généralement la constante de vitesse d’une réaction ?

Une baisse de la température absolue
Une hausse de l’énergie d’activation
Une baisse du facteur pré-exponentiel
Une hausse de la température absolue

Une hausse de la température absolue

Explication

Dans k=Ae−Ea/(RT)k=Ae^{-E_a/(RT)}, une augmentation de TT rend l’exposant moins négatif et accroît généralement kk. Une augmentation de EaE_a produit l’effet inverse sur la constante de vitesse.

9. Quelle situation illustre une sélectivité de chemin plutôt qu’une sélectivité d’isomère ?

Une réaction forme majoritairement un alcène plutôt qu’un alcool
Une réaction produit majoritairement un énantiomère parmi deux formes
Une réaction emprunte majoritairement une voie parmi deux mécanismes possibles
Une réaction favorise une position de substitution parmi plusieurs positions

Une réaction emprunte majoritairement une voie parmi deux mécanismes possibles

Explication

La sélectivité de chemin décrit la préférence entre différentes voies réactionnelles. Le choix entre des produits ou des positions de formation relève plutôt d’autres formes de sélectivité.

10. Une réaction pouvant former plusieurs stéréoisomères en produit majoritairement un seul : quelle propriété manifeste-t-elle ?

Une stéréosélectivité
Une sélectivité de fonction
Une régiosélectivité
Une sélectivité de chemin

Une stéréosélectivité

Explication

La stéréosélectivité est la formation préférentielle d’un stéréoisomère parmi plusieurs stéréoisomères possibles. La régiosélectivité concerne plutôt le choix entre des isomères de position.

11. Un équilibre chimique est perturbé par l’ajout d’un réactif : comment se déplace-t-il selon Le Chatelier-Braun ?

Vers la voie possédant l’énergie d’activation la plus faible
Dans le sens qui s’oppose partiellement à l’ajout
Vers l’état présentant la température la plus élevée
Dans le sens qui amplifie la concentration du réactif ajouté

Dans le sens qui s’oppose partiellement à l’ajout

Explication

Le principe de Le Chatelier-Braun prévoit que l’équilibre évolue de façon à s’opposer au moins partiellement à la perturbation. L’énergie d’activation détermine la cinétique, et non le sens du déplacement de l’équilibre.

12. Quelle transformation décrit le comportement d’un acide de Brønsted ?

Accélérer une réaction sans être consommé
Céder un proton à une autre espèce
Recevoir une paire d’électrons pour former une liaison
Capter un proton d’une autre espèce

Céder un proton à une autre espèce

Explication

Un acide de Brønsted est défini par sa capacité à libérer ou céder un proton. La capture d’un proton caractérise une base de Brønsted, tandis que les autres propositions renvoient à d’autres notions.

13. Quelle transformation décrit le comportement d’une base de Brønsted ?

Capter un proton d’une autre espèce
Diminuer l’énergie d’activation d’une réaction
Céder un proton à une autre espèce
Former préférentiellement un stéréoisomère

Capter un proton d’une autre espèce

Explication

Une base de Brønsted accepte ou capte un proton au cours d’une réaction acido-basique. La cession d’un proton correspond au comportement d’un acide de Brønsted.

14. Dans une réaction organique, une différence de pKa supérieure à 4 entre l’acide et son acide conjugué favorise quelle situation ?

Une constante d’équilibre supérieure à 10410^4
Une concentration de base limitée à 104 mol L−110^4\,\mathrm{mol\,L^{-1}}
Une énergie d’activation égale à 4 kJ mol−14\,\mathrm{kJ\,mol^{-1}}
Une constante de vitesse inférieure à 10−410^{-4}

Une constante d’équilibre supérieure à $$10^4$$

Explication

Une différence de pKa supérieure à 4 favorise une constante d’équilibre dépassant 10410^4. Cette règle concerne la position de l’équilibre acido-basique, et non directement la constante de vitesse ou l’énergie d’activation.

15. Pourquoi la stabilisation d’une base conjuguée rend-elle l’espèce protonée plus acide ?

Elle rend la perte du proton plus favorable
Elle diminue la polarité de la base conjuguée
Elle empêche la base conjuguée de se former
Elle renforce la liaison entre l’acide et le proton

Elle rend la perte du proton plus favorable

Explication

Une base conjuguée stabilisée est formée plus facilement après le départ du proton, ce qui favorise la dissociation et augmente l’acidité. Renforcer la liaison au proton produirait au contraire une dissociation moins favorable.

16. Dans une même période, comment évoluent l’acidité et la basicité lorsque l’électronégativité augmente ?

L’acidité diminue et la basicité augmente
L’acidité augmente et la basicité diminue
L’acidité et la basicité diminuent ensemble
L’acidité et la basicité augmentent ensemble

L’acidité augmente et la basicité diminue

Explication

Une électronégativité plus élevée favorise l’acidité et réduit la basicité dans une même période. L’évolution inverse des deux propriétés permet de les distinguer correctement.

17. Quelle capacité caractérise un acide de Lewis ?

Donner un ou plusieurs doublets d’électrons
Former une liaison sans échange électronique
Accepter un ou plusieurs doublets d’électrons
Céder un proton à une autre espèce

Accepter un ou plusieurs doublets d’électrons

Explication

Un acide de Lewis accepte un ou plusieurs doublets d’électrons afin de former une liaison covalente. La capacité à donner un doublet caractérise plutôt une base de Lewis.

18. Quelle capacité caractérise une base de Lewis lorsqu’elle forme une liaison covalente ?

Donner ou partager un ou plusieurs doublets d’électrons
Accepter un ou plusieurs doublets d’électrons
Diminuer la densité électronique de son partenaire
Libérer un proton dans le milieu réactionnel

Donner ou partager un ou plusieurs doublets d’électrons

Explication

Une base de Lewis fournit ou partage un ou plusieurs doublets d’électrons pour former une liaison covalente. L’acceptation d’un doublet correspond à la définition d’un acide de Lewis.

19. Quelle distinction fondamentale la théorie HSAB de Pearson établit-elle entre les espèces chimiques ?

Les espèces dures sont neutres, tandis que les espèces molles portent une charge
Les espèces dures donnent des protons, tandis que les espèces molles les acceptent
Les espèces dures sont très polarisables, tandis que les espèces molles le sont peu
Les espèces dures sont peu polarisables, tandis que les espèces molles le sont facilement

Les espèces dures sont peu polarisables, tandis que les espèces molles le sont facilement

Explication

La théorie HSAB distingue les espèces dures, peu polarisables, des espèces molles, facilement polarisables. La forte polarisabilité est donc associée aux espèces molles et non aux espèces dures.

20. Selon la théorie HSAB, quelle association est généralement préférée lors d’une interaction entre un acide et une base ?

Un acide dur avec une base dure
Un acide mou avec une base dure
Un acide dur avec une base molle
Une association choisie indépendamment de la dureté

Un acide dur avec une base dure

Explication

La théorie HSAB prévoit une préférence pour les associations dur-dur et mou-mou, car les partenaires de même type interagissent plus favorablement. Une association dur-mou est donc moins privilégiée dans ce cadre.

21. Que représente le nombre d’oxydation d’un atome dans une espèce chimique ?

Un état théorique permettant de comparer l’oxydation de plusieurs atomes
Une énergie nécessaire pour rompre les liaisons de l’atome
Une masse relative calculée à partir des électrons de valence
Une charge électrique mesurée directement sur l’atome isolé

Un état théorique permettant de comparer l’oxydation de plusieurs atomes

Explication

Le nombre d’oxydation est une grandeur théorique qui décrit l’état d’oxydation d’un atome et permet de le comparer à celui d’autres atomes. Il ne correspond pas nécessairement à une charge électrique directement mesurée.

22. Dans quelles conditions le potentiel standard E∘E^\circ caractérise-t-il un couple rédox ?

Dans un milieu gazeux sans solvant, à pression et température variables
Dans des conditions standard, notamment à pH=0pH = 0 et T=298 KT = 298\,K
Dans une solution neutre maintenue à pH=7pH = 7 et T=273 KT = 273\,K
Dans une solution concentrée portée à pH=14pH = 14 et T=373 KT = 373\,K

Dans des conditions standard, notamment à $$pH = 0$$ et $$T = 298\,K$$

Explication

Le potentiel standard décrit un couple rédox dans les conditions standard indiquées, notamment à pH=0pH = 0 et 298 K298\,K. Une solution neutre à pH=7pH = 7 ne correspond donc pas à la condition mentionnée.

23. Quel enchaînement décrit correctement l’oxydation d’un alcool primaire, puis celle d’un alcool secondaire ?

L’alcool primaire peut donner un aldéhyde puis un acide carboxylique, tandis que l’alcool secondaire donne une cétone
L’alcool primaire donne une cétone puis un acide carboxylique, tandis que l’alcool secondaire donne un aldéhyde
L’alcool primaire donne un aldéhyde puis une cétone, tandis que l’alcool secondaire donne un acide carboxylique
L’alcool primaire donne un acide carboxylique puis un aldéhyde, tandis que l’alcool secondaire donne une cétone

L’alcool primaire peut donner un aldéhyde puis un acide carboxylique, tandis que l’alcool secondaire donne une cétone

Explication

L’oxydation d’un alcool primaire peut progresser de l’aldéhyde vers l’acide carboxylique, alors qu’un alcool secondaire conduit à une cétone. La cétone n’est donc pas le produit caractéristique attendu de l’oxydation d’un alcool primaire dans cet enchaînement.

24. Quel réactif est présenté comme une alternative à l’oxydation des alcools ?

Le carbonate de potassium en milieu basique
Le réactif de Dess-Martin
Le bromure de sodium en solution aqueuse
Le chlorure de calcium anhydre

Le réactif de Dess-Martin

Explication

Le réactif de Dess-Martin figure parmi les alternatives d’oxydation des alcools, avec le PCC, le TPAP associé au NMO et l’oxydation de Swern. Les autres réactifs proposés ne sont pas présentés comme ces alternatives dans les unités données.

25. Pour une réduction de fonction carbonylée, quelle association entre réducteur et solvant est généralement correcte ?

NaBH₄ s’emploie généralement dans l’éther diéthylique, tandis que LiAlH₄ s’emploie dans l’éthanol
NaBH₄ s’emploie généralement dans le dichlorométhane, tandis que LiAlH₄ s’emploie dans l’eau
NaBH₄ s’emploie généralement dans le THF, tandis que LiAlH₄ s’emploie dans le méthanol
NaBH₄ s’emploie généralement dans le méthanol, tandis que LiAlH₄ s’emploie dans le THF ou l’éther diéthylique

NaBH₄ s’emploie généralement dans le méthanol, tandis que LiAlH₄ s’emploie dans le THF ou l’éther diéthylique

Explication

NaBH₄ est généralement associé à un solvant protique comme le méthanol, tandis que LiAlH₄ est utilisé dans un solvant aprotique tel que le THF ou l’éther diéthylique. L’association de LiAlH₄ avec le méthanol est incompatible avec cette distinction.

26. Quelle comparaison entre NaBH₄ et LiAlH₄ est correcte pour la réduction des fonctions carbonylées ?

Les deux réduisent les carbonyles, mais LiAlH₄ est présenté comme le plus puissant
Les deux réduisent les carbonyles, mais NaBH₄ est présenté comme le plus puissant
LiAlH₄ réduit les carbonyles, tandis que NaBH₄ agit comme un catalyseur
NaBH₄ réduit les carbonyles, tandis que LiAlH₄ agit comme un oxydant

Les deux réduisent les carbonyles, mais LiAlH₄ est présenté comme le plus puissant

Explication

NaBH₄ et LiAlH₄ peuvent réduire les fonctions carbonylées, mais LiAlH₄ est présenté comme le réducteur le plus puissant des deux. La différence de puissance ne signifie donc pas que NaBH₄ est dépourvu d’action réductrice.

27. Quelle distinction décrit correctement la nucléophilie et la basicité ?

Les deux notions décrivent une vitesse de réaction avec un électrophile
Les deux notions sont mesurées par une constante d’équilibre avec un acide
La nucléophilie concerne la vitesse, tandis que la basicité concerne un équilibre
La nucléophilie concerne un équilibre, tandis que la basicité concerne la vitesse

La nucléophilie concerne la vitesse, tandis que la basicité concerne un équilibre

Explication

La nucléophilie évalue la rapidité avec laquelle une espèce riche en électrons réagit avec un site électrophile, alors que la basicité repose sur un équilibre avec un acide. Confondre la basicité avec une vitesse de réaction inverse donc ces deux critères.

28. Quelle grandeur permet principalement d’évaluer la basicité d’une espèce ?

Le degré d’encombrement autour du nucléophile
Une constante d’équilibre avec un acide
La vitesse d’attaque d’un site électrophile
La durée de vie de l’entité réactive

Une constante d’équilibre avec un acide

Explication

La basicité est gouvernée par l’équilibre entre l’espèce et un acide, et elle se mesure à l’aide de constantes d’équilibre. La vitesse d’attaque d’un site électrophile caractérise plutôt la nucléophilie.

29. Lorsqu’un nucléophile devient fortement encombré autour de son centre réactif, quelle évolution est la plus probable ?

Sa nucléophilie diminue fortement, tandis que sa basicité est moins directement affectée
Sa nucléophilie reste stable, tandis que sa basicité diminue fortement
Sa nucléophilie et sa basicité diminuent dans la même mesure
Sa nucléophilie augmente fortement, tandis que sa basicité disparaît progressivement

Sa nucléophilie diminue fortement, tandis que sa basicité est moins directement affectée

Explication

L’encombrement stérique gêne directement la vitesse d’attaque du nucléophile et diminue donc fortement sa nucléophilie. La basicité est moins directement pénalisée par cet encombrement, car elle décrit un équilibre.

30. Quelle propriété définit un électrophile ?

Il accepte un doublet d’électrons pour former une liaison covalente
Il établit un équilibre acido-basique sans créer de liaison
Il accélère une réaction sans participer au partage électronique
Il donne un doublet d’électrons pour former une liaison covalente

Il accepte un doublet d’électrons pour former une liaison covalente

Explication

Un électrophile est une entité réactive qui accepte un doublet d’électrons afin de former une liaison covalente. Donner un doublet correspond à la définition d’un nucléophile, et non à celle d’un électrophile.

31. Dans une étape de formation d’une liaison covalente, quelle entité agit comme nucléophile ?

Celle qui accepte un doublet d’électrons vacant
Celle qui stabilise la réaction par une constante d’équilibre
Celle qui possède nécessairement une longue durée de vie
Celle qui donne ou partage un doublet d’électrons

Celle qui donne ou partage un doublet d’électrons

Explication

Le nucléophile fournit ou partage un doublet d’électrons pour construire une liaison covalente. L’acceptation d’un doublet caractérise un électrophile, tandis que la durée de vie n’est pas le critère définissant un nucléophile.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Réactivité et stratégies en chimie organique.

Qu'indique le coefficient stœchiométrique dans une équation-bilan ?

La proportion d'intervention de chaque réactif et produit.

Que fait une synthèse multi-étapes à chaque étape ?

Elle enchaîne réactifs et conditions pour former un intermédiaire puis le produit final.

Quelles conditions opératoires peuvent inclure une réaction chimique ?

Un catalyseur, un solvant, la température, le temps et parfois la pression.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Réactivité et stratégies en chimie organique.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM