QCM : Rayons X et gamma en biophysique (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Concernant le rayonnement cathodique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Il est constitué de rayons X produits par fluorescence de l’écran.
Dans le tube de Crookes, ils se dirigent vers l’anode positive.
Les électrons cathodiques sont arrachés à la cathode négative.
Le rayonnement cathodique correspond à un faisceau d’électrons.
Ils sont accélérés depuis l’anode positive vers la cathode négative.

Dans le tube de Crookes, ils se dirigent vers l’anode positive. · Les électrons cathodiques sont arrachés à la cathode négative. · Le rayonnement cathodique correspond à un faisceau d’électrons.

Explication

Le rayonnement cathodique est un faisceau d’électrons arrachés à la cathode négative et dirigés vers l’anode positive. Il ne correspond pas aux rayons X et son sens d’accélération n’est pas de l’anode vers la cathode.

2. La production des rayons X comprend les étapes suivantes :

L’interaction des électrons accélérés avec une cible.
L’accélération des électrons par une différence de potentiel.
L’émission des rayons X avant l’arrivée des électrons sur la cible.
La production initiale des électrons dans le tube.
La production initiale des électrons au niveau de l’anode positive.

L’interaction des électrons accélérés avec une cible. · L’accélération des électrons par une différence de potentiel. · La production initiale des électrons dans le tube.

Explication

La production des rayons X suit trois étapes : production des électrons, accélération par différence de potentiel, puis interaction avec une cible. Les électrons sont produits à la cathode négative et accélérés vers l’anode positive ; ils ne sont donc pas créés au niveau de l’anode.

3. À propos de la découverte des rayons X :

Le tube utilisé est resté entièrement inchangé pendant l’observation.
La découverte repose sur une fluorescence immédiatement limitée au tube.
Röntgen découvre les rayons X en 1895.
L’écran présente une fluorescence persistante lors de l’expérience.
L’observation concerne un écran éloigné du tube de Crookes.

Röntgen découvre les rayons X en 1895. · L’écran présente une fluorescence persistante lors de l’expérience. · L’observation concerne un écran éloigné du tube de Crookes.

Explication

Röntgen découvre les rayons X en 1895 en observant la fluorescence persistante d’un écran éloigné d’un tube de Crookes modifié. La fluorescence n’était donc pas limitée au tube, et le tube avait été modifié.

4. Concernant les rayonnements ionisants, quelles sont les propositions exactes ?

Ils se distinguent ainsi des rayonnements non ionisants.
Ils produisent des ions sans modifier le cortège électronique.
Ils correspondent à des rayonnements dépourvus d’énergie suffisante.
Ils peuvent transformer un atome en ion.
Ils possèdent une énergie suffisante pour arracher un électron.

Ils se distinguent ainsi des rayonnements non ionisants. · Ils peuvent transformer un atome en ion. · Ils possèdent une énergie suffisante pour arracher un électron.

Explication

Un rayonnement ionisant a assez d’énergie pour arracher un électron au cortège électronique et créer un ion. Les propositions indiquant une absence de modification électronique ou d’énergie suffisante décrivent l’inverse de cette définition.

5. Parmi les propositions suivantes concernant les modes de propagation, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les ondes mécaniques nécessitent un milieu matériel.
Les rayons X peuvent se propager dans le vide.
Les rayons gamma appartiennent aux ondes électromagnétiques.
Les ondes électromagnétiques nécessitent un support matériel.
Les ondes mécaniques se propagent sans milieu matériel.

Les ondes mécaniques nécessitent un milieu matériel. · Les rayons X peuvent se propager dans le vide. · Les rayons gamma appartiennent aux ondes électromagnétiques.

Explication

Les rayons X et gamma sont des ondes électromagnétiques capables de se propager dans le vide. Les ondes mécaniques, à l’inverse, nécessitent un milieu matériel, tandis que les ondes électromagnétiques n’en nécessitent pas.

6. Les rayonnements ionisants trouvent des applications médicales dans :

La production systématique de cellules malades.
La propagation des ondes mécaniques dans le vide.
L’imagerie diagnostique des structures anatomiques.
La radiothérapie des cellules tumorales.
La destruction de cellules malades par traitement.

L’imagerie diagnostique des structures anatomiques. · La radiothérapie des cellules tumorales. · La destruction de cellules malades par traitement.

Explication

Les rayonnements ionisants sont utilisés en imagerie diagnostique et en radiothérapie. Cette dernière vise notamment à détruire des cellules malades ou tumorales; ils ne produisent pas systématiquement des cellules malades et les ondes mécaniques ne se propagent pas dans le vide.

7. Concernant les isotopes, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Ils possèdent le même nombre de masse.
Les isotopes possèdent le même nombre de protons.
Ils se distinguent par un nombre différent de protons.
Leur nombre de neutrons est différent.
Leur numéro atomique est identique.

Les isotopes possèdent le même nombre de protons. · Leur nombre de neutrons est différent. · Leur numéro atomique est identique.

Explication

Les isotopes ont le même nombre de protons, donc le même numéro atomique, mais des nombres de neutrons différents. Ils peuvent ainsi avoir des nombres de masse différents ; une différence de protons ou une égalité du nombre de neutrons ne caractérise pas des isotopes.

8. Parmi les propositions suivantes concernant le nombre de masse, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le nombre de neutrons est représenté par NN.
Le nombre de masse vérifie A=Z+NA = Z + N.
Le carbone 14 possède 6 protons et 6 neutrons.
La lettre ZZ désigne le nombre de protons.
Le carbone 12 possède 6 protons et 8 neutrons.

Le nombre de neutrons est représenté par $$N$$. · Le nombre de masse vérifie $$A = Z + N$$. · La lettre $$Z$$ désigne le nombre de protons.

Explication

Le nombre de masse est la somme du nombre de protons et du nombre de neutrons, soit A=Z+NA = Z + N. ZZ représente les protons et NN les neutrons. Le carbone 14 possède 6 protons et 8 neutrons, tandis que le carbone 12 possède 6 protons et 6 neutrons.

9. Quelles sont les réponses exactes au sujet de la radioactivité naturelle ?

Elle s’accompagne d’une émission de particules et d’énergie.
Elle résulte d’une transformation imposée par une intervention extérieure.
Elle correspond à une transformation spontanée de noyaux instables.
Elle produit d’autres atomes au cours de la transformation.
Elle concerne des noyaux qui restent inchangés après émission d’énergie.

Elle s’accompagne d’une émission de particules et d’énergie. · Elle correspond à une transformation spontanée de noyaux instables. · Elle produit d’autres atomes au cours de la transformation.

Explication

La radioactivité naturelle est une transformation spontanée de noyaux atomiques instables en d’autres atomes. Elle s’accompagne simultanément de l’émission de particules et d’énergie; elle ne correspond donc ni à une absence de transformation ni à une transformation imposée extérieurement.

10. Concernant l’activité d’une population radioactive, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

À constante de désintégration fixée, l’activité varie dans le même sens que le nombre de noyaux.
L’activité radioactive correspond au nombre total de noyaux présents dans la population.
L’activité radioactive s’exprime par le produit de la constante de désintégration et du nombre de noyaux.
Le nombre de noyaux se mesure en désintégrations par seconde dans cette relation.
Une population contenant davantage de noyaux peut présenter une activité plus élevée à constante égale.

À constante de désintégration fixée, l’activité varie dans le même sens que le nombre de noyaux. · L’activité radioactive s’exprime par le produit de la constante de désintégration et du nombre de noyaux. · Une population contenant davantage de noyaux peut présenter une activité plus élevée à constante égale.

Explication

L’activité vérifie A(t)=λN(t)A(t)=\lambda N(t) : elle dépend donc du produit de la constante de désintégration par le nombre de noyaux et augmente avec celui-ci à constante fixée. Elle mesure des désintégrations par seconde, alors que NN représente le nombre de noyaux.

11. Pour la décroissance d’une population radioactive, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

Le nombre de noyaux suit une loi exponentielle comportant un exposant négatif.
L’activité radioactive reste constante tant que la constante de désintégration ne varie pas.
L’activité radioactive augmente selon une exponentielle lorsque le temps s’écoule.
La loi du nombre de noyaux utilise un exposant positif λt\lambda t.
Le nombre de noyaux et l’activité diminuent avec le même facteur exponentiel.

Le nombre de noyaux suit une loi exponentielle comportant un exposant négatif. · Le nombre de noyaux et l’activité diminuent avec le même facteur exponentiel.

Explication

Les deux grandeurs suivent une décroissance exponentielle : N(t)=N0e−λtN(t)=N_0e^{-\lambda t} et A(t)=A0e−λtA(t)=A_0e^{-\lambda t}. L’exposant est négatif, et l’activité diminue avec le temps plutôt que de rester constante ou d’augmenter.

12. À propos de la fréquence et de la période d’une onde électromagnétique, quelles sont les réponses exactes ?

La période vérifie T=cλT=\frac{c}{\lambda} pour une onde électromagnétique.
La fréquence vérifie ν=cλ\nu=\frac{c}{\lambda} pour une onde électromagnétique.
La fréquence est directement proportionnelle à la longueur d’onde dans le vide.
Une diminution de la longueur d’onde entraîne une diminution de la fréquence.
La période augmente lorsque la longueur d’onde diminue à célérité constante.

La fréquence vérifie $$\nu=\frac{c}{\lambda}$$ pour une onde électromagnétique.

Explication

Pour une onde électromagnétique, ν=cλ\nu=\frac{c}{\lambda} et T=λcT=\frac{\lambda}{c}. La fréquence est donc inversement liée à la longueur d’onde, tandis que la période diminue lorsque la longueur d’onde diminue.

13. Concernant l’énergie d’un photon, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

À constante de Planck fixée, l’énergie augmente avec la fréquence.
Une fréquence plus faible correspond à une énergie photonique plus élevée.
L’énergie du photon est directement proportionnelle à sa longueur d’onde.
L’énergie du photon est donnée par E=hνE=h\nu.
Deux photons de fréquences différentes possèdent nécessairement la même énergie.

À constante de Planck fixée, l’énergie augmente avec la fréquence. · L’énergie du photon est donnée par $$E=h\nu$$.

Explication

L’énergie photonique suit E=hνE=h\nu : elle est donc proportionnelle à la fréquence lorsque hh est constante. Elle n’est pas directement proportionnelle à la longueur d’onde, et une fréquence plus faible correspond à une énergie plus faible.

14. Concernant l’origine des rayons X et gamma, la(les)quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Les rayons X et gamma présentent des effets biologiques comparables.
Les rayons X et gamma se distinguent principalement par leurs gammes d’énergie.
Les rayons X peuvent provenir du cortège électronique ou d’une interaction électron-noyau.
Les rayons X possèdent une origine nucléaire tandis que les rayons gamma sont extranucléaires.
Les rayons gamma résultent d’une désexcitation nucléaire.

Les rayons X et gamma présentent des effets biologiques comparables. · Les rayons X peuvent provenir du cortège électronique ou d’une interaction électron-noyau. · Les rayons gamma résultent d’une désexcitation nucléaire.

Explication

Les rayons X ont une origine extranucléaire, liée au cortège électronique ou à une interaction électron-noyau, tandis que les rayons gamma proviennent d’une désexcitation nucléaire. Ils partagent les mêmes gammes d’énergie, mécanismes d’interaction et effets biologiques ; l’origine constitue la distinction principale.

15. Dans un tube à rayons X, quelles sont les propositions exactes concernant la production du faisceau ?

L’interaction des électrons avec la cible produit le faisceau de rayons X.
La cible reçoit des photons qui sont ensuite transformés en électrons accélérés.
Une tension accélère les électrons de la cathode vers l’anode.
La production du faisceau repose sur une désexcitation d’un noyau métastable.
Les électrons sont accélérés de l’anode vers la cathode par la tension appliquée.

L’interaction des électrons avec la cible produit le faisceau de rayons X. · Une tension accélère les électrons de la cathode vers l’anode.

Explication

Dans un tube à rayons X, la tension dirige et accélère les électrons de la cathode vers l’anode. Leur interaction avec la cible produit le faisceau de rayons X ; le mécanisme ne repose ni sur un trajet inverse ni sur une désexcitation nucléaire.

16. Un noyau excité revient vers un niveau d’énergie inférieur. Parmi les propositions suivantes, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La désexcitation du noyau peut produire un rayon gamma.
Un rayon gamma apparaît lors d’une transition entre niveaux électroniques.
Une émission gamma peut suivre une autre désintégration radioactive.
Le rayon gamma peut être émis directement depuis un état métastable.
Une fluorescence X correspond à une transition entre niveaux nucléaires.

La désexcitation du noyau peut produire un rayon gamma. · Une émission gamma peut suivre une autre désintégration radioactive. · Le rayon gamma peut être émis directement depuis un état métastable.

Explication

Un rayon gamma est produit par la désexcitation d’un noyau vers un niveau nucléaire plus bas, éventuellement depuis un état métastable. Cette émission peut aussi suivre une autre désintégration ; les transitions électroniques relèvent de la fluorescence X, non de la désexcitation gamma.

17. Concernant le rayonnement de freinage :

Il provient du réarrangement du cortège électronique après une lacune.
Il correspond à l’émission d’un électron secondaire par le noyau cible.
Il constitue un rayonnement électromagnétique produit lors de l’interaction électron-noyau.
Il produit des raies fines dépendant du matériau de l’anode.
Il résulte du ralentissement d’électrons au voisinage des noyaux de la cible.

Il constitue un rayonnement électromagnétique produit lors de l’interaction électron-noyau. · Il résulte du ralentissement d’électrons au voisinage des noyaux de la cible.

Explication

Le rayonnement de freinage est électromagnétique et provient du ralentissement ou de la déviation d’électrons près des noyaux. Les raies fines relèvent du rayonnement caractéristique, le réarrangement électronique de la fluorescence, et l’émission d’un électron secondaire ne définit pas ce rayonnement.

18. Lors de la production d’un rayon X par freinage, quelles propositions sont exactes ?

Le noyau cible transfère toute son énergie interne à l’électron incident.
Une partie de l’énergie cinétique perdue est émise sous forme de rayon X.
L’électron incident est dévié par le champ coulombien du noyau.
Le rayon X est produit avant la déviation de l’électron par le noyau.
L’électron incident conserve intégralement son énergie cinétique après interaction.

Une partie de l’énergie cinétique perdue est émise sous forme de rayon X. · L’électron incident est dévié par le champ coulombien du noyau.

Explication

Le champ coulombien dévie l’électron, qui perd une partie de son énergie cinétique convertie en rayon X. Il ne conserve donc pas intégralement cette énergie, le noyau ne fournit pas toute son énergie interne, et l’émission suit le processus de freinage.

19. Le spectre des rayonnements produits dans un tube à rayons X comprend :

Un spectre continu dont les pics dépendent de la tension appliquée.
Des raies caractéristiques produites par le ralentissement continu des électrons.
Des raies caractéristiques dépendant du matériau de l’anode.
Des pics fins associés au rayonnement caractéristique.
Un spectre continu associé au rayonnement de freinage.

Des raies caractéristiques dépendant du matériau de l’anode. · Des pics fins associés au rayonnement caractéristique. · Un spectre continu associé au rayonnement de freinage.

Explication

Le rayonnement de freinage produit un spectre continu, tandis que le rayonnement caractéristique forme des pics fins ou des raies dépendant du matériau de l’anode. Le spectre continu n’est pas constitué de pics dont la position dépend de la tension appliquée, et les raies caractéristiques ne proviennent pas du ralentissement continu des électrons.

20. Concernant l’influence des paramètres du tube à rayons X, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

L’augmentation du courant détermine l’énergie maximale des photons.
L’augmentation du courant augmente le nombre de photons émis.
Le nombre de photons émis reste indépendant de l’intensité du courant.
La tension appliquée détermine l’énergie maximale des photons.
L’augmentation de la tension détermine principalement le nombre de photons émis.

L’augmentation du courant augmente le nombre de photons émis. · La tension appliquée détermine l’énergie maximale des photons.

Explication

Le courant du tube contrôle le nombre de photons émis, tandis que la tension fixe leur énergie maximale. Le courant ne détermine donc pas l’énergie maximale, et la tension n’est pas le paramètre principal du nombre de photons.

21. Concernant l’atténuation d’un faisceau traversant une épaisseur x :

L’intensité transmise suit la relation Itransmis=I0e−μxI_{transmis}=I_0e^{-\mu x}.
L’intensité initiale I0I_0 correspond à la valeur mesurée avant traversée.
Le coefficient μ\mu représente l’intensité initiale du faisceau incident.
L’intensité transmise augmente exponentiellement avec l’épaisseur traversée.
L’intensité initiale diminue avec l’épaisseur du matériau traversé.

L’intensité transmise suit la relation $$I_{transmis}=I_0e^{-\mu x}$$. · L’intensité initiale $$I_0$$ correspond à la valeur mesurée avant traversée.

Explication

L’intensité transmise est donnée par Itransmis=I0e−μxI_{transmis}=I_0e^{-\mu x}, et I0I_0 désigne l’intensité avant la traversée. L’intensité transmise diminue avec l’épaisseur, tandis que le coefficient μ\mu décrit l’atténuation et non l’intensité initiale.

22. Parmi les facteurs suivants, lesquels augmentent l’atténuation des rayonnements ?

Une augmentation de l’épaisseur du matériau traversé augmente l’atténuation.
Un matériau de numéro atomique élevé atténue davantage le faisceau.
Une énergie photonique plus élevée augmente l’atténuation du faisceau.
Une diminution de l’épaisseur augmente l’atténuation dans le matériau.
Une masse volumique plus importante augmente l’atténuation.

Une augmentation de l’épaisseur du matériau traversé augmente l’atténuation. · Un matériau de numéro atomique élevé atténue davantage le faisceau. · Une masse volumique plus importante augmente l’atténuation.

Explication

L’atténuation augmente avec l’épaisseur, le numéro atomique et la masse volumique. Elle diminue lorsque l’énergie des photons augmente, et une diminution d’épaisseur réduit plutôt l’atténuation.

23. La couche de demi-atténuation d’un matériau est caractérisée par :

Une épaisseur qui triple l’intensité initiale du faisceau.
Une définition fondée sur le coefficient d’atténuation linéique.
Une valeur qui diminue lorsque l’énergie des photons augmente.
Une épaisseur qui divise par deux l’intensité du faisceau.
La relation CDA=ln⁡2μCDA=\frac{\ln 2}{\mu}.

Une définition fondée sur le coefficient d’atténuation linéique. · Une épaisseur qui divise par deux l’intensité du faisceau. · La relation $$CDA=\frac{\ln 2}{\mu}$$.

Explication

La couche de demi-atténuation est définie à partir du coefficient d’atténuation linéique et correspond à l’épaisseur qui divise l’intensité du faisceau par deux. Elle vérifie CDA=ln⁡2μCDA=\frac{\ln 2}{\mu}, donc elle ne triple pas l’intensité et ne diminue pas lorsque l’énergie des photons augmente dans ce cadre.

24. Lors d’un effet photoélectrique, quelles propositions sont exactes ?

Le cortège électronique peut se réarranger après l’éjection.
L’électron reçoit suffisamment d’énergie pour être éjecté.
Le photon incident cède toute son énergie à un électron.
Le réarrangement électronique peut s’accompagner d’une fluorescence X.
Le photon incident ressort après l’interaction avec une énergie réduite.

Le cortège électronique peut se réarranger après l’éjection. · L’électron reçoit suffisamment d’énergie pour être éjecté. · Le photon incident cède toute son énergie à un électron. · Le réarrangement électronique peut s’accompagner d’une fluorescence X.

Explication

L’effet photoélectrique absorbe complètement le photon : toute son énergie éjecte un électron. La lacune créée entraîne un réarrangement du cortège, avec émission possible d’un photon de fluorescence; le photon incident ne ressort donc pas.

25. Concernant la probabilité de l’effet photoélectrique :

Elle augmente fortement avec le numéro atomique du matériau.
Elle augmente lorsque l’énergie photonique EE augmente.
Elle varie comme Z4E3,5\frac{Z^4}{E^{3,5}}.
Elle diminue lorsque l’énergie des photons augmente.
Elle diminue lorsque le numéro atomique ZZ augmente.

Elle augmente fortement avec le numéro atomique du matériau. · Elle varie comme $$\frac{Z^4}{E^{3,5}}$$. · Elle diminue lorsque l’énergie des photons augmente.

Explication

La probabilité varie comme Z4E3,5\frac{Z^4}{E^{3,5}} : elle augmente avec ZZ et diminue avec EE. Les propositions inversant ces dépendances sont donc incorrectes.

26. Parmi les caractéristiques suivantes de l’effet Compton, lesquelles sont exactes ?

L’électron éjecté reste lié au cortège électronique de l’atome.
Le photon diffusé conserve la même direction que le photon incident.
Le photon cède une partie de son énergie à un électron.
Le photon incident cède toute son énergie et disparaît.
L’électron recevant cette énergie est éjecté.

Le photon cède une partie de son énergie à un électron. · L’électron recevant cette énergie est éjecté.

Explication

Lors de l’effet Compton, le photon transfère une partie de son énergie à un électron qui est éjecté. Le photon restant est dévié, de sorte qu’il ne disparaît pas et ne conserve pas nécessairement sa direction initiale.

27. Concernant la radiographie conventionnelle, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La détection repose sur un marqueur gamma associé à un vecteur biologique.
Les rayons X sont produits par un accélérateur linéaire frappant une cible thérapeutique.
Un tube produit des rayons X qui traversent le patient avant leur détection.
L’image radiographique est reconstruite en trois dimensions à partir d’incidences multiples.
Un détecteur mesure l’intensité des rayons X émis après reconstruction tomographique.

Un tube produit des rayons X qui traversent le patient avant leur détection.

Explication

Le tube de radiographie produit des rayons X qui traversent le patient, puis le détecteur mesure l’intensité transmise. La reconstruction tridimensionnelle concerne la tomodensitométrie, l’accélérateur linéaire la radiothérapie, et le marqueur gamma la scintigraphie.

28. Parmi les propositions suivantes concernant la tomodensitométrie, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La tomodensitométrie fournit principalement une projection obtenue par une incidence unique.
L’examen utilise un médicament radiopharmaceutique détecté par une gamma-caméra.
La tomodensitométrie permet de reconstruire une image en trois dimensions.
Un tube à rayons X et des détecteurs tournent autour du patient examiné.
Des acquisitions sous plusieurs incidences participent à la reconstruction de l’image.

La tomodensitométrie permet de reconstruire une image en trois dimensions. · Un tube à rayons X et des détecteurs tournent autour du patient examiné. · Des acquisitions sous plusieurs incidences participent à la reconstruction de l’image.

Explication

En tomodensitométrie, le tube et les détecteurs tournent autour du patient, avec plusieurs acquisitions permettant une reconstruction tridimensionnelle. La projection principalement obtenue par une incidence unique correspond à la radiographie, tandis que le médicament radiopharmaceutique et la gamma-caméra relèvent de la scintigraphie.

29. Les caractéristiques de la radiothérapie externe comprennent :

Les électrons accélérés frappent une cible afin de produire des rayons X thérapeutiques.
La source des rayons X thérapeutiques se situe dans un dispositif externe au patient.
La source radioactive est introduite directement dans la tumeur.
Les électrons accélérés atteignent des énergies comprises entre 4 et 25 MeV.
L’accélération d’électrons par un accélérateur linéaire constitue une étape du traitement.

Les électrons accélérés frappent une cible afin de produire des rayons X thérapeutiques. · La source des rayons X thérapeutiques se situe dans un dispositif externe au patient. · Les électrons accélérés atteignent des énergies comprises entre 4 et 25 MeV. · L’accélération d’électrons par un accélérateur linéaire constitue une étape du traitement.

Explication

La radiothérapie externe utilise un accélérateur linéaire situé hors du patient. Celui-ci accélère les électrons entre 4 et 25 MeV, puis leur impact sur une cible produit les rayons X thérapeutiques. La source radioactive introduite directement dans la tumeur relève de la curiethérapie, et non de la radiothérapie externe.

30. À propos de la scintigraphie :

Le vecteur émet le rayonnement gamma tandis que le marqueur cible la fonction biologique.
La gamma-caméra détecte principalement des rayons X produits par un tube tournant.
Le médicament radiopharmaceutique associe un vecteur ciblant une fonction et un marqueur gamma.
Le rayonnement émis par le marqueur est détecté par un accélérateur linéaire.
Le médicament radiopharmaceutique est implanté directement dans la tumeur comme source scellée.

Le médicament radiopharmaceutique associe un vecteur ciblant une fonction et un marqueur gamma.

Explication

En scintigraphie, le vecteur cible une fonction biologique et le marqueur émet un rayonnement gamma détecté par une gamma-caméra. L’accélérateur linéaire appartient à la radiothérapie, le tube tournant à la tomodensitométrie, et l’implantation d’une source scellée à la curiethérapie.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 69 flashcards sur Rayons X et gamma en biophysique.

Qu'est-ce que le rayonnement cathodique dans un tube de Crookes?

Un faisceau d’électrons arrachés à la cathode négative et accélérés vers l’anode positive.

Quelles sont les trois étapes de production des rayons X?

Production des électrons, accélération par différence de potentiel, interaction avec une cible.

En quelle année Röntgen a-t-il découvert les rayons X?

En 1895.

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