QCM : Nombres d’oxydation et orbitales moléculaires (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Que représente le nombre d’oxydation d’un atome dans une espèce chimique ?

Le nombre total d’électrons présents autour de l’atome dans l’espèce chimique
La différence d’électrons de valence entre l’atome isolé et l’atome lié, en supposant des liaisons ioniques
La charge réelle mesurée sur l’atome après répartition quantique des électrons
La différence entre le nombre de protons et le nombre de neutrons de l’atome

La différence d’électrons de valence entre l’atome isolé et l’atome lié, en supposant des liaisons ioniques

Explication

Le nombre d’oxydation compare les électrons de valence de l’atome isolé et ceux qui lui seraient attribués en considérant les liaisons comme ioniques. Il ne correspond donc ni au nombre total d’électrons ni nécessairement à une charge réelle localisée.

2. Quelle relation permet de vérifier les nombres d’oxydation dans une espèce chimique ?

Chaque nombre d’oxydation est égal à la charge totale de l’espèce chimique
Leur somme est égale à la charge totale de l’espèce chimique
Leur somme est égale au nombre d’électrons de valence de l’atome central
Leur somme est égale au nombre total d’atomes de l’espèce chimique

Leur somme est égale à la charge totale de l’espèce chimique

Explication

La somme algébrique des nombres d’oxydation de tous les atomes doit reproduire la charge totale de l’espèce. Cette règle concerne la somme collective, tandis qu’un nombre individuel décrit l’état d’oxydation d’un atome donné.

3. Dans quel cas l’hydrogène possède-t-il généralement un nombre d’oxydation égal à −I ?

Lorsqu’il est lié à un élément plus électronégatif dans une molécule
Lorsqu’il se trouve sous forme de dihydrogène dans une réaction
Lorsqu’il appartient à une molécule contenant de l’oxygène
Lorsqu’il forme un hydrure avec un métal

Lorsqu’il forme un hydrure avec un métal

Explication

L’hydrogène vaut généralement +I, mais il vaut −I dans les hydrures métalliques. Dans le dihydrogène, son nombre d’oxydation est nul, car les deux atomes sont identiques.

4. Quels sont les nombres d’oxydation du carbone et de chaque oxygène dans l’ion carbonate CO32−\mathrm{CO_3^{2-}} ?

Carbone : −II ; chaque oxygène : +IV
Carbone : −IV ; chaque oxygène : +II
Carbone : +IV ; chaque oxygène : −II
Carbone : +II ; chaque oxygène : −I

Carbone : +IV ; chaque oxygène : −II

Explication

Chaque oxygène possède un nombre d’oxydation de −II, soit une contribution totale de −VI ; le carbone doit donc être à +IV pour obtenir la charge globale −II. La confusion fréquente consiste à attribuer au carbone la valeur négative de l’oxygène.

5. Quelle caractéristique définit une réaction d’oxydoréduction ?

Elle produit nécessairement un précipité insoluble entre deux solutions
Elle transforme une molécule en isomère sans modifier sa composition
Elle implique une neutralisation entre un acide et une base
Elle comporte un transfert d’électrons entre des espèces chimiques

Elle comporte un transfert d’électrons entre des espèces chimiques

Explication

Une réaction d’oxydoréduction se caractérise par le transfert d’électrons entre espèces chimiques. La formation d’un précipité ou une neutralisation acido-basique peut se produire dans d’autres réactions, mais ne définit pas l’oxydoréduction.

6. Quel rôle joue un oxydant lors d’une réaction d’oxydoréduction ?

Il conserve son état d’oxydation pendant la réaction
Il capte des électrons au cours de la réaction
Il fournit des protons sans échange d’électrons
Il cède des électrons au cours de la réaction

Il capte des électrons au cours de la réaction

Explication

Un oxydant est l’espèce qui capte les électrons transférés pendant la réaction. L’espèce qui cède ces électrons est le réducteur, ce qui constitue la confusion la plus courante entre les deux rôles.

7. Une espèce chimique qui cède des électrons joue quel rôle dans une réaction d’oxydoréduction ?

Elle agit comme un réducteur
Elle agit comme un solvant de la transformation
Elle agit comme un oxydant
Elle agit comme un catalyseur sans participer au transfert

Elle agit comme un réducteur

Explication

Le réducteur cède des électrons à une autre espèce au cours de la réaction. À l’inverse, l’oxydant capte ces électrons ; ces rôles sont définis par le sens du transfert électronique.

8. Sur quoi le modèle VSEPR s’appuie-t-il pour prévoir la géométrie d’une petite molécule ?

Sur la seule répartition des électrons de cœur autour de chaque atome
Sur la comparaison des températures d’ébullition des molécules apparentées
Sur la répulsion des paires électroniques de valence décrites par un modèle de Lewis
Sur la masse des noyaux et leur vitesse de déplacement dans la molécule

Sur la répulsion des paires électroniques de valence décrites par un modèle de Lewis

Explication

Le modèle VSEPR utilise la structure de Lewis et considère que les paires électroniques de valence se repoussent, ce qui détermine leur arrangement spatial. Les électrons de cœur et les propriétés macroscopiques comme la température d’ébullition ne constituent pas son principe géométrique.

9. Que désigne la figure de répulsion dans le modèle VSEPR ?

La disposition des électrons de cœur autour de tous les atomes de la molécule
La représentation plane des liaisons obtenue sans tenir compte des doublets libres
L’arrangement spatial des doublets liants et non liants minimisant leur répulsion
La forme dessinée par les seuls noyaux des atomes liés à l’atome central

L’arrangement spatial des doublets liants et non liants minimisant leur répulsion

Explication

La figure de répulsion décrit la disposition des doublets liants et non liants autour de l’atome central afin de réduire leur répulsion mutuelle. La géométrie moléculaire, elle, se concentre sur la position des atomes et peut donc différer de cette figure.

10. Dans une formule VSEPR de type AXmEn\mathrm{AX_mE_n}, que représentent les symboles XX et EE ?

XX représente les doublets libres de AA et EE les atomes liés à AA
XX représente les atomes centraux et EE les électrons de cœur de AA
XX représente les atomes liés à AA et EE les doublets libres de AA
XX représente la charge de l’espèce et EE le nombre de liaisons multiples

$$X$$ représente les atomes liés à $$A$$ et $$E$$ les doublets libres de $$A$$

Explication

Dans la notation VSEPR, AA est l’atome central, XmX_m indique le nombre d’atomes liés à cet atome et EnE_n le nombre de doublets libres qu’il porte. La confusion classique consiste à inverser les significations de XX et de EE.

11. Quelle figure de répulsion correspond à un ensemble de cinq domaines électroniques autour de l’atome central ?

Une bipyramide trigonale
Un octaèdre
Un triangle plan
Un tétraèdre

Une bipyramide trigonale

Explication

Cinq domaines électroniques donnent une figure de répulsion en bipyramide trigonale. La géométrie moléculaire peut toutefois différer si certains domaines correspondent à des doublets non liants.

12. Comment les doublets non liants se répartissent-ils autour de l’atome central selon le modèle de répulsion des domaines électroniques ?

Ils se placent près des liaisons afin de réduire les angles de liaison
Ils occupent d’abord les positions qui maximisent les interactions à 90°
Ils adoptent les positions les plus éloignées et les moins répulsives
Ils se répartissent sans tenir compte de la distance entre les domaines voisins

Ils adoptent les positions les plus éloignées et les moins répulsives

Explication

Les doublets non liants cherchent les positions qui maximisent les angles avec les domaines adjacents et leur éloignement mutuel. Ils ne sont donc pas placés dans les positions qui augmentent les interactions rapprochées.

13. Quelle forme moléculaire est associée à une espèce de type AX₂E₂, comme H₂O ?

Une forme coudée ou en V
Une forme linéaire autour de l’atome central
Une pyramide trigonale avec trois liaisons
Une géométrie tétraédrique sans déformation

Une forme coudée ou en V

Explication

Une espèce AX₂E₂ possède deux liaisons et deux doublets non liants, ce qui conduit à une forme coudée ou en V. Une pyramide trigonale correspond plutôt à une espèce AX₃E.

14. Dans une bipyramide trigonale, pourquoi un doublet non liant préfère-t-il une position équatoriale ?

Elle permet au doublet de se placer sur l’axe principal de la figure
Elle impose des angles plus petits entre les liaisons équatoriales
Elle rapproche le doublet des trois positions axiales voisines
Elle comporte moins d’interactions à 90° avec les autres positions

Elle comporte moins d’interactions à 90° avec les autres positions

Explication

Une position axiale possède trois voisins à 90°, ce qui augmente les répulsions subies par un doublet non liant. La position équatoriale est donc préférée car elle réduit ces interactions rapprochées.

15. Quel classement décrit correctement l’intensité croissante des répulsions entre domaines électroniques ?

Doublet non liant–liant, puis liant–liant, puis non liant–non liant
Doublet liant–liant, puis non liant–non liant, puis non liant–liant
Doublet liant–doublet liant, puis non liant–liant, puis non liant–non liant
Doublet non liant–non liant, puis non liant–liant, puis liant–liant

Doublet liant–doublet liant, puis non liant–liant, puis non liant–non liant

Explication

Les répulsions augmentent d’abord entre deux doublets liants, puis entre un doublet non liant et un doublet liant, et enfin entre deux doublets non liants. Les doublets non liants occupent davantage d’espace autour de l’atome central, ce qui explique leur répulsion plus forte.

16. Quelle association d’angles de liaison est correcte pour CH₄, NH₃ et H₂O, dans cet ordre ?

105°, 109,5° et 107°
107°, 105° et 109,5°
109,5°, 105° et 107°
109,5°, 107° et 105°

109,5°, 107° et 105°

Explication

Les angles sont respectivement de 109,5° dans CH₄, 107° dans NH₃ et 105° dans H₂O. La diminution s’explique par la présence croissante de doublets non liants, dont les répulsions compriment les angles de liaison.

17. Que décrit une orbitale moléculaire ?

La forme géométrique globale d’une molécule sans ses électrons
La répartition expérimentale des masses dans un échantillon moléculaire
Les états électroniques d’une molécule dans un modèle de chimie quantique
La trajectoire classique d’un noyau autour d’un autre noyau

Les états électroniques d’une molécule dans un modèle de chimie quantique

Explication

Une orbitale moléculaire est un modèle de chimie quantique qui décrit les états électroniques au niveau des molécules. Elle ne correspond donc pas à une trajectoire classique de noyau.

18. Que fait l’approximation de Born-Oppenheimer lors de l’étude électronique d’une molécule ?

Elle traite les noyaux et les électrons comme ayant la même dynamique
Elle considère les noyaux fixes et étudie les électrons dans leur champ
Elle néglige les noyaux et décrit les électrons comme indépendants
Elle considère les électrons fixes et étudie les noyaux dans leur champ

Elle considère les noyaux fixes et étudie les électrons dans leur champ

Explication

L’approximation de Born-Oppenheimer sépare les mouvements en considérant les noyaux fixes pendant l’étude du mouvement électronique. Elle ne fixe donc pas les électrons pour étudier ensuite les noyaux.

19. Dans la méthode CLOA, quelle combinaison des orbitales atomiques produit une orbitale moléculaire liante dans l’exemple considéré ?

ΨOM liante=AψAO1−BψAO2\Psi_{OM\ liante}=A\psi_{AO1}-B\psi_{AO2}
ΨOM liante=AψAO1×BψAO2\Psi_{OM\ liante}=A\psi_{AO1}\times B\psi_{AO2}
ΨOM liante=AψAO1+BψAO2\Psi_{OM\ liante}=A\psi_{AO1}+B\psi_{AO2}
ΨOM liante=AψAO1/BψAO2\Psi_{OM\ liante}=A\psi_{AO1}/B\psi_{AO2}

$$\Psi_{OM\ liante}=A\psi_{AO1}+B\psi_{AO2}$$

Explication

Dans la méthode CLOA, l’addition des orbitales atomiques est associée à une orbitale moléculaire liante, tandis que leur soustraction donne une orbitale antiliante. Le signe de combinaison distingue donc les deux situations dans cet exemple.

20. Quelles conditions favorisent une combinaison efficace de deux orbitales atomiques ?

Des énergies suffisamment proches et un recouvrement compatible avec la symétrie
Des orbitales appartenant au même atome et possédant des signes opposés
Des énergies très différentes et un recouvrement maximal quelle que soit la symétrie
Des orbitales de même taille dont les noyaux occupent des positions fixes

Des énergies suffisamment proches et un recouvrement compatible avec la symétrie

Explication

Une interaction efficace exige des orbitales atomiques d’énergies suffisamment proches et un recouvrement respectant la symétrie. Une forte différence d’énergie ou une symétrie incompatible limite la combinaison.

21. Une espèce possède 6 électrons dans des orbitales moléculaires liantes et 2 dans des orbitales antiliantes. Quel est son ordre de liaison ?

11
33
44
22

$$2$$

Explication

L’ordre de liaison se calcule par OL=nliants−nantiliants2OL=\frac{n_{liants}-n_{antiliants}}{2}, donc OL=6−22=2OL=\frac{6-2}{2}=2. Les électrons antiliants diminuent l’ordre de liaison, contrairement aux électrons liants.

22. Quelle comparaison décrit correctement les ordres de liaison de H2H_2 et de He2He_2 ?

Les deux espèces ont un ordre de liaison égal à 1.
H2H_2 a un ordre de liaison de 1, tandis que He2He_2 a un ordre de liaison nul.
Les deux espèces ont un ordre de liaison nul.
H2H_2 a un ordre de liaison nul, tandis que He2He_2 a un ordre de liaison de 1.

$$H_2$$ a un ordre de liaison de 1, tandis que $$He_2$$ a un ordre de liaison nul.

Explication

Dans H2H_2, les électrons occupent davantage les orbitales liantes, ce qui donne OL=1OL=1, alors que les contributions liante et antiliante se compensent dans He2He_2. Un ordre de liaison nul explique que He2He_2 ne soit pas observée dans la nature.

23. Entre deux liaisons d’un même type, laquelle est généralement la plus courte et la plus forte ?

Celle dont l’ordre de liaison est le plus faible
Celle qui possède le plus d’électrons antiliants
Celle qui présente la plus grande différence de spin
Celle dont l’ordre de liaison est le plus grand

Celle dont l’ordre de liaison est le plus grand

Explication

Un ordre de liaison élevé correspond à une interaction plus forte et à une distance internucléaire plus courte. Un nombre accru d’électrons antiliants tend au contraire à réduire l’ordre de liaison.

24. Quelle caractéristique permet de distinguer une espèce diamagnétique d’une espèce paramagnétique ?

Une espèce paramagnétique possède autant de spins positifs que négatifs, contrairement à une espèce diamagnétique.
Une espèce diamagnétique possède davantage de spins positifs que négatifs, comme une espèce paramagnétique.
Une espèce diamagnétique possède autant de spins positifs que négatifs, contrairement à une espèce paramagnétique.
Une espèce paramagnétique ne possède pas d’électrons, contrairement à une espèce diamagnétique.

Une espèce diamagnétique possède autant de spins positifs que négatifs, contrairement à une espèce paramagnétique.

Explication

Une espèce diamagnétique présente autant d’électrons de spin +1/2+1/2 que de spin −1/2-1/2, tandis qu’une espèce paramagnétique possède des nombres différents. La paramagnéticité ne correspond donc pas à une absence d’électrons.

25. Que désigne l’hybridation des orbitales atomiques ?

La séparation d’une orbitale atomique en électrons de spins opposés.
La combinaison d’orbitales atomiques d’un même atome pour former des orbitales hybrides.
La fusion d’orbitales atomiques appartenant à plusieurs atomes pour former une orbitale moléculaire.
La promotion d’électrons vers des orbitales situées sur des atomes voisins.

La combinaison d’orbitales atomiques d’un même atome pour former des orbitales hybrides.

Explication

L’hybridation combine des orbitales atomiques du même atome afin de construire des orbitales hybrides décrivant qualitativement les liaisons interatomiques. Elle ne correspond pas à une fusion directe d’orbitales provenant de plusieurs atomes.

26. Combien d’orbitales hybrides sont formées par une hybridation sp3sp^3 ?

Cinq orbitales hybrides
Trois orbitales hybrides
Quatre orbitales hybrides
Deux orbitales hybrides

Quatre orbitales hybrides

Explication

L’hybridation sp3sp^3 produit quatre orbitales hybrides, tandis que spsp en produit deux et sp2sp^2 en produit trois. Le nombre d’orbitales hybrides correspond au nombre d’orbitales atomiques combinées.

27. Quelle description correspond à l’atome de carbone dans le méthane CH4CH_4 ?

Il possède deux orbitales hybrides spsp équivalentes et une géométrie linéaire avec des angles de 180∘180^\circ.
Il possède cinq orbitales hybrides sp3dsp^3d équivalentes et une géométrie bipyramidale.
Il possède quatre orbitales hybrides sp3sp^3 équivalentes et une géométrie tétraédrique avec des angles de 109,5∘109{,}5^\circ.
Il possède trois orbitales hybrides sp2sp^2 équivalentes et une géométrie planaire avec des angles de 120∘120^\circ.

Il possède quatre orbitales hybrides $$sp^3$$ équivalentes et une géométrie tétraédrique avec des angles de $$109{,}5^\circ$$.

Explication

Dans CH4CH_4, une orbitale s et trois orbitales p du carbone se combinent pour former quatre orbitales sp3sp^3 de même énergie, orientées selon une géométrie tétraédrique. La géométrie planaire à 120∘120^\circ caractérise plutôt une hybridation sp2sp^2, comme dans C2H4C_2H_4.

28. Quelle géométrie moléculaire est associée à une hybridation sp2sp^2, comme dans l’éthylène C2H4C_2H_4 ?

Une géométrie bipyramidale avec des angles variables
Une géométrie planaire triangulaire avec des angles de 120∘120^\circ
Une géométrie tétraédrique avec des angles de 109,5∘109{,}5^\circ
Une géométrie linéaire avec des angles de 180∘180^\circ

Une géométrie planaire triangulaire avec des angles de $$120^\circ$$

Explication

L’hybridation sp2sp^2 engendre trois orbitales hybrides coplanaires orientées selon des angles d’environ 120∘120^\circ. La géométrie tétraédrique à 109,5∘109{,}5^\circ correspond à l’hybridation sp3sp^3.

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Qu'est-ce que le nombre d'oxydation d'un atome ?

La différence d'électrons de valence entre l'atome isolé et dans l'édifice, en considérant les liaisons ioniques.

Quelle relation lie la somme des nombres d'oxydation à la charge de l'espèce chimique ?

La somme des nombres d'oxydation est égale à la charge totale de l'espèce.

Quel est le nombre d'oxydation usuel du fluor ?

−I

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