QCM : Références nutritionnelles et ration — 37 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les références nutritionnelles des protéines :

Le pourcentage protéique décrit une contribution énergétique de la ration.
Les protéines représentent 10 à 20 % de l’apport énergétique total.
La quantité protéique quotidienne s’exprime également en grammes selon le poids corporel.
La recommandation protéique se limite à une quantité fixe identique pour tous les adultes.
La quantité protéique journalière se mesure uniquement comme une proportion de l’énergie totale.

Le pourcentage protéique décrit une contribution énergétique de la ration. · Les protéines représentent 10 à 20 % de l’apport énergétique total. · La quantité protéique quotidienne s’exprime également en grammes selon le poids corporel.

Explication

Les protéines doivent représenter 10 à 20 % de l’apport énergétique total et leur quantité doit aussi être exprimée en grammes par jour selon le poids. Le pourcentage décrit une contribution énergétique, tandis que les grammes décrivent une masse.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les portions alimentaires, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les produits laitiers sont recommandés à raison de deux à trois portions par jour.
Une portion de viande ou de poisson correspond généralement à 100 à 125 g.
Une à deux portions de VPO sont visées par semaine dans la ration adulte.
Le gruyère fournit environ 1 100 mg de calcium pour 100 g.
Un fromage moyen apporte environ 500 mg de calcium pour 100 g.

Les produits laitiers sont recommandés à raison de deux à trois portions par jour. · Une portion de viande ou de poisson correspond généralement à 100 à 125 g. · Le gruyère fournit environ 1 100 mg de calcium pour 100 g. · Un fromage moyen apporte environ 500 mg de calcium pour 100 g.

Explication

Les produits laitiers sont recommandés à raison de deux à trois portions par jour. Le gruyère apporte environ 1 100 mg de calcium pour 100 g, contre 500 mg pour 100 g de fromage moyen ; la portion habituelle de viande ou de poisson est de 100 à 125 g.

3. Parmi les fonctions attribuées aux protéines, lesquelles sont exactes ?

Elles soutiennent l’immunité et le transport de l’oxygène.
Elles contribuent à la structure des tissus et à la contraction musculaire.
Elles interviennent dans les fonctions hormonales et enzymatiques.
Elles participent au renouvellement cellulaire et au maintien de la masse maigre.
Elles assurent principalement la synthèse des fibres alimentaires intestinales.

Elles soutiennent l’immunité et le transport de l’oxygène. · Elles contribuent à la structure des tissus et à la contraction musculaire. · Elles interviennent dans les fonctions hormonales et enzymatiques. · Elles participent au renouvellement cellulaire et au maintien de la masse maigre.

Explication

Les protéines interviennent dans le renouvellement cellulaire, la masse maigre, les tissus, la contraction musculaire, les fonctions hormonales et enzymatiques, l’immunité et le transport de l’oxygène. Elles ne sont donc pas limitées à un rôle énergétique.

4. À propos des recommandations du PNNS 5 concernant les produits laitiers et les viandes :

Un adulte devrait consommer deux produits laitiers par jour.
La charcuterie est limitée à 150 g par semaine.
Une personne âgée devrait consommer deux produits laitiers par jour.
Un enfant devrait consommer trois à quatre produits laitiers par jour.
La viande rouge est limitée à 500 g par semaine.

Un adulte devrait consommer deux produits laitiers par jour. · La charcuterie est limitée à 150 g par semaine. · Un enfant devrait consommer trois à quatre produits laitiers par jour. · La viande rouge est limitée à 500 g par semaine.

Explication

Le PNNS 5 distingue les groupes d’âge : deux produits laitiers sont recommandés chez l’adulte, contre trois à quatre chez l’enfant ou la personne âgée. Les quantités de viande rouge et de charcuterie sont respectivement limitées à 500 g et 150 g par semaine.

5. Les références nutritionnelles concernant les lipides comprennent :

Un apport minimal d’oméga-6 fixé à 10 % de l’AET.
Un apport d’AGMI situé entre 15 et 20 % de l’AET.
Une contribution lipidique de 35 à 40 % de l’AET.
Une limite de 2 % de l’AET pour les acides gras trans.
Une limite de 12 % de l’AET pour les acides gras saturés.

Un apport d’AGMI situé entre 15 et 20 % de l’AET. · Une contribution lipidique de 35 à 40 % de l’AET. · Une limite de 2 % de l’AET pour les acides gras trans. · Une limite de 12 % de l’AET pour les acides gras saturés.

Explication

Les lipides représentent 35 à 40 % de l’AET, avec des limites spécifiques pour les acides gras saturés et trans. Les AGMI, les oméga-6 et les oméga-3 disposent également des références indiquées.

6. Concernant le calcul énergétique des menus :

Chaque plat est décomposé en aliments et ingrédients avant le calcul des apports.
Le calcul porte directement sur le menu global sans distinguer les ingrédients utilisés.
Une seule journée suffit pour évaluer l’apport énergétique d’un stage collectif.
Les apports énergétiques sont déterminés à partir de la composition de chaque aliment.
L’évaluation énergétique doit couvrir au minimum trois jours pour au moins un stage collectif.

Chaque plat est décomposé en aliments et ingrédients avant le calcul des apports. · Les apports énergétiques sont déterminés à partir de la composition de chaque aliment. · L’évaluation énergétique doit couvrir au minimum trois jours pour au moins un stage collectif.

Explication

Le calcul énergétique repose sur la décomposition de chaque plat en aliments et ingrédients, puis sur l’utilisation de la composition nutritionnelle de chacun. Il doit être effectué sur au moins trois jours pour au moins un stage en restauration collective.

7. À propos des conversions entre kilocalories et kilojoules :

1 kJ=0,239 kcal1\ \mathrm{kJ}=0{,}239\ \mathrm{kcal} constitue une conversion correcte.
1 kcal=0,239 kJ1\ \mathrm{kcal}=0{,}239\ \mathrm{kJ} constitue une conversion correcte.
1 kcal=4,18 kJ1\ \mathrm{kcal}=4{,}18\ \mathrm{kJ} constitue une conversion correcte.
Une kilocalorie représente une unité d’énergie convertible en kilojoules.
1 kJ=4,18 kcal1\ \mathrm{kJ}=4{,}18\ \mathrm{kcal} constitue une conversion correcte.

$$1\ \mathrm{kJ}=0{,}239\ \mathrm{kcal}$$ constitue une conversion correcte. · $$1\ \mathrm{kcal}=4{,}18\ \mathrm{kJ}$$ constitue une conversion correcte. · Une kilocalorie représente une unité d’énergie convertible en kilojoules.

Explication

Les deux conversions données sont réciproques : 1 kcal=4,18 kJ1\ \mathrm{kcal}=4{,}18\ \mathrm{kJ} et 1 kJ=0,239 kcal1\ \mathrm{kJ}=0{,}239\ \mathrm{kcal}. Les valeurs inversées proposées ne correspondent pas aux conversions attendues.

8. Parmi les propositions suivantes concernant les nutriments énergétiques et non énergétiques, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les protéines appartiennent aux nutriments non énergétiques de l’organisme.
Les vitamines sont des nutriments non énergétiques nécessaires en petites quantités.
Les minéraux apportent une énergie comparable à celle des glucides.
Les lipides fournissent de l’énergie grâce à leur catabolisme.
Les fibres sont des nutriments non énergétiques nécessaires sans apport d’énergie.

Les vitamines sont des nutriments non énergétiques nécessaires en petites quantités. · Les lipides fournissent de l’énergie grâce à leur catabolisme. · Les fibres sont des nutriments non énergétiques nécessaires sans apport d’énergie.

Explication

Les vitamines, les minéraux, les oligo-éléments, les fibres et l’eau sont non énergétiques. Les protéines appartiennent aux nutriments énergétiques, et les lipides fournissent de l’énergie par leur catabolisme.

9. Les caractéristiques d’une conception adaptée des menus comprennent :

La variété des couleurs et des textures participe à la conception des menus.
La digestibilité et la saisonnalité font partie des critères à considérer.
Le budget et la faisabilité en cuisine peuvent guider les choix alimentaires.
La variété des textures est remplacée par une uniformité des préparations.
Les goûts des personnes concernées sont pris en compte lors de la conception.

La variété des couleurs et des textures participe à la conception des menus. · La digestibilité et la saisonnalité font partie des critères à considérer. · Le budget et la faisabilité en cuisine peuvent guider les choix alimentaires. · Les goûts des personnes concernées sont pris en compte lors de la conception.

Explication

La conception des menus prend en compte la variété des couleurs et des textures, la digestibilité, la saison, le budget, la faisabilité et les goûts. Les différents éléments d’un repas principal peuvent prendre plusieurs formes, notamment le féculent sous forme de pain.

10. Les nutriments non énergétiques comprennent :

Les vitamines nécessaires au fonctionnement de l’organisme sans apport énergétique.
L’eau indispensable à l’organisme sans apport énergétique.
L’alcool fournissant de l’énergie lors de son catabolisme.
Les oligo-éléments nécessaires en faible quantité sans apport énergétique.
Les glucides utilisés comme source d’énergie par l’organisme.

Les vitamines nécessaires au fonctionnement de l’organisme sans apport énergétique. · L’eau indispensable à l’organisme sans apport énergétique. · Les oligo-éléments nécessaires en faible quantité sans apport énergétique.

Explication

Les nutriments non énergétiques comprennent les vitamines, les minéraux, les oligo-éléments, les fibres et l’eau. Ils sont nécessaires à l’organisme sans apporter d’énergie, contrairement aux glucides et à l’alcool.

11. Les caractéristiques d’une ration type de femme adulte à 2 100 kcal comprennent :

La quantité de glucides de cette ration atteint 295,6 g.
La ration fournit 98,5 g de protides dans sa composition énergétique.
Un apport de 89,1 g de protides est associé à cette ration énergétique.
Cette ration fournit 86,4 g de lipides selon la composition indiquée.
La ration apporte 245,6 g de glucides dans sa composition type.

Un apport de 89,1 g de protides est associé à cette ration énergétique. · Cette ration fournit 86,4 g de lipides selon la composition indiquée. · La ration apporte 245,6 g de glucides dans sa composition type.

Explication

La ration type féminine à 2 100 kcal apporte 89,1 g de protides, 86,4 g de lipides et 245,6 g de glucides. Les valeurs proposées pour l’homme adulte à 2 600 kcal appartiennent à une autre ration type et ne décrivent pas celle de la femme.

12. Concernant l’alcool et l’équilibre énergétique, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La recommandation fixe au maximum 2 verres d’alcool par jour.
Des jours sans consommation d’alcool sont prévus par la recommandation.
Les protéines et les lipides voient leurs pourcentages nutritionnels altérés par l’inclusion de l’alcool.
L’INCa préconise au maximum 10 verres d’alcool par semaine.
L’énergie de l’alcool s’ajoute à l’AET total attendu sans modifier le calcul de la ration.

La recommandation fixe au maximum 2 verres d’alcool par jour. · Des jours sans consommation d’alcool sont prévus par la recommandation. · L’INCa préconise au maximum 10 verres d’alcool par semaine.

Explication

L’INCa préconise au maximum 10 verres par semaine, au maximum 2 par jour et des jours sans consommation. L’énergie alcoolique doit être incluse dans l’AET total attendu : elle ne s’ajoute pas à cet objectif.

13. Concernant la précision des menus, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Un menu précise généralement la variété de l’aliment proposé.
La mention « poisson et riz » fournit une description suffisamment détaillée.
La variété de l’aliment peut être remplacée par une catégorie alimentaire générale.
Le mode de préparation et la cuisson doivent être indiqués.
La matière grasse utilisée doit apparaître dans la description du menu.

Un menu précise généralement la variété de l’aliment proposé. · Le mode de préparation et la cuisson doivent être indiqués. · La matière grasse utilisée doit apparaître dans la description du menu.

Explication

Un menu doit préciser l’aliment, sa variété, sa préparation, sa cuisson et la matière grasse utilisée. Les mentions « poisson et riz » sont trop imprécises, alors que « cabillaud vapeur et riz pilaf » apporte les précisions attendues.

14. Quelles sont les réponses exactes au sujet de la justification des besoins énergétiques et de l’ordre des nutriments ?

Le tableau de justification commence par les nutriments avant de présenter l’énergie.
Les protéines apparaissent avant les lipides et les glucides dans le tableau.
Le calcul énergétique peut associer le métabolisme de base au niveau d’activité physique.
Les glucides sont placés avant les protéines dans la ration alimentaire.
Les RNP de l’ANSES peuvent être utilisées lorsque les données individuelles sont insuffisantes.

Les protéines apparaissent avant les lipides et les glucides dans le tableau. · Le calcul énergétique peut associer le métabolisme de base au niveau d’activité physique. · Les RNP de l’ANSES peuvent être utilisées lorsque les données individuelles sont insuffisantes.

Explication

Les besoins énergétiques peuvent être justifiés par un calcul fondé sur le métabolisme de base et le niveau d’activité physique. Lorsque les données individuelles sont insuffisantes, les RNP de l’ANSES peuvent être utilisées, et les protéines précèdent les lipides et les glucides.

15. Concernant la définition et la construction de la ration :

La ration précise les quantités d’aliments nécessaires à un individu ou une population.
La ration exprime uniquement des besoins nutritionnels théoriques sans aliments.
La ration décrit les aliments nécessaires pendant une période de 24 heures.
Les RNP indiquent des besoins nutritionnels théoriques pour guider la ration.
La ration est indépendante des besoins énergétiques de la personne concernée.

La ration précise les quantités d’aliments nécessaires à un individu ou une population. · La ration décrit les aliments nécessaires pendant une période de 24 heures. · Les RNP indiquent des besoins nutritionnels théoriques pour guider la ration.

Explication

La ration correspond à la nature et aux quantités d’aliments nécessaires pendant 24 heures. Elle couvre les besoins énergétiques et nutritionnels, tandis que les RNP expriment des besoins nutritionnels théoriques.

16. À propos de l’alcool et de la dose bar :

Une dose bar correspond à 20 g d’alcool pur.
La consommation quotidienne recommandée ne doit pas dépasser 2 verres.
La recommandation de l’INCa fixe un maximum de 10 verres d’alcool par semaine.
La recommandation prévoit des jours sans consommation d’alcool.
Une dose bar correspond à 10 g d’alcool pur.

La consommation quotidienne recommandée ne doit pas dépasser 2 verres. · La recommandation de l’INCa fixe un maximum de 10 verres d’alcool par semaine. · La recommandation prévoit des jours sans consommation d’alcool. · Une dose bar correspond à 10 g d’alcool pur.

Explication

La recommandation attribuée à l’INCa fixe un maximum de 10 verres par semaine, avec au plus 2 verres par jour et des jours sans consommation. Une dose bar correspond à 10 g d’alcool pur, et non à 20 g.

17. Concernant la méthode de construction d’une ration, quelles sont les réponses exactes ?

La ration est établie avant la répartition des aliments.
La répartition précède la construction des menus.
L’ordre méthodologique est justification, ration, répartition, puis menus.
La justification intervient avant la détermination de la ration.
Les menus sont élaborés avant la justification de la ration.

La ration est établie avant la répartition des aliments. · La répartition précède la construction des menus. · L’ordre méthodologique est justification, ration, répartition, puis menus. · La justification intervient avant la détermination de la ration.

Explication

La construction d’une ration suit l’enchaînement justification, ration, répartition, puis menus. Cette progression distingue la détermination des quantités, leur distribution dans la journée et leur traduction concrète en menus.

18. Une équivalence glucidique entre céréales crues et pain permet de retenir les propositions exactes suivantes :

Soixante grammes de céréales crues apportent 45 g de glucides dans l’équivalence considérée.
Soixante grammes de céréales crues peuvent être remplacés par quatre-vingt-dix grammes de pain.
L’équivalence compare des quantités d’aliments apportant une même quantité glucidique.
Les deux quantités de l’équivalence apportent chacune 45 g de glucides.
Soixante grammes de céréales crues correspondent à 90 g de pain dans cette équivalence.

Soixante grammes de céréales crues apportent 45 g de glucides dans l’équivalence considérée. · Soixante grammes de céréales crues peuvent être remplacés par quatre-vingt-dix grammes de pain. · L’équivalence compare des quantités d’aliments apportant une même quantité glucidique. · Les deux quantités de l’équivalence apportent chacune 45 g de glucides. · Soixante grammes de céréales crues correspondent à 90 g de pain dans cette équivalence.

Explication

L’équivalence glucidique indique que 60 g de céréales crues peuvent être remplacés par 90 g de pain. Ces deux quantités apportent chacune 45 g de glucides, ce qui fonde leur équivalence.

19. Concernant les valeurs énergétiques des nutriments, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une kilocalorie correspond à 4,18 kJ4{,}18\ \mathrm{kJ}.
Les lipides apportent 38 kJ/g38\ \mathrm{kJ/g} dans l’organisme.
Les glucides apportent 38 kJ/g38\ \mathrm{kJ/g} dans l’organisme.
Les protéines apportent 17 kJ/g17\ \mathrm{kJ/g} dans l’organisme.
L’alcool apporte 17 kJ/g17\ \mathrm{kJ/g} dans l’organisme.

Une kilocalorie correspond à $$4{,}18\ \mathrm{kJ}$$. · Les lipides apportent $$38\ \mathrm{kJ/g}$$ dans l’organisme. · Les protéines apportent $$17\ \mathrm{kJ/g}$$ dans l’organisme.

Explication

Les protéines et les glucides apportent 17 kJ/g17\ \mathrm{kJ/g}, tandis que les lipides apportent 38 kJ/g38\ \mathrm{kJ/g} et l’alcool 29 kJ/g29\ \mathrm{kJ/g}. Les vitamines n’apportent pas d’énergie et la conversion correcte est 1 kcal=4,18 kJ1\ \mathrm{kcal}=4{,}18\ \mathrm{kJ}.

20. Pour ajouter rapidement environ 100 kcal à une ration, quelles propositions sont exactes ?

Ajouter 30 g de céréales crues constitue un exemple d’ajout énergétique.
Ajouter 60 g de VPO peut compléter la ration d’environ 100 kcal.
Ajouter 10 mL d’huile fournit un complément proche de 100 kcal.
Ajouter 40 g de pain apporte une solution pratique proche de 100 kcal.
Ajouter 20 g de pain permet d’obtenir environ 100 kcal supplémentaires.

Ajouter 30 g de céréales crues constitue un exemple d’ajout énergétique. · Ajouter 60 g de VPO peut compléter la ration d’environ 100 kcal. · Ajouter 10 mL d’huile fournit un complément proche de 100 kcal. · Ajouter 40 g de pain apporte une solution pratique proche de 100 kcal.

Explication

Plusieurs aliments permettent d’ajouter environ 100 kcal : 40 g de pain, 30 g de céréales crues, 60 g de VPO, 10 mL d’huile, 15 g de beurre ou environ 15 g d’amandes. Les quantités de 20 g de pain et de 25 g de beurre ne correspondent pas aux exemples indiqués.

21. Concernant les portions et le choix alimentaire, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La ration adulte doit comprendre au moins 400 g de légumes.
Les produits laitiers sont recommandés à raison de quatre à cinq portions quotidiennes.
Deux fruits représentent environ 300 g dans la ration adulte recommandée.
La ration exprime des quantités alimentaires calculées pour couvrir les besoins nutritionnels.
Le menu décrit les aliments effectivement servis au cours des repas.

La ration adulte doit comprendre au moins 400 g de légumes. · Deux fruits représentent environ 300 g dans la ration adulte recommandée. · La ration exprime des quantités alimentaires calculées pour couvrir les besoins nutritionnels. · Le menu décrit les aliments effectivement servis au cours des repas.

Explication

La ration correspond à des quantités calculées pour couvrir les besoins, tandis que le menu décrit les aliments effectivement servis. Chez l’adulte, les recommandations mentionnent au moins 400 g de légumes et environ 300 g apportés par deux fruits ; les produits laitiers relèvent d’une autre recommandation.

22. Parmi les propositions suivantes concernant les organismes et outils utilisés pour construire une ration, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le Ciqual fournit la composition moyenne des aliments consommés.
Le Ciqual établit les recommandations nationales relatives aux besoins nutritionnels.
Le GEMRCN encadre la qualité nutritionnelle des repas en restauration collective.
L’ANSES fournit des recommandations sur les besoins énergétiques et nutritionnels.
L’ANSES fournit les valeurs de composition moyenne de chaque aliment.

Le Ciqual fournit la composition moyenne des aliments consommés. · Le GEMRCN encadre la qualité nutritionnelle des repas en restauration collective. · L’ANSES fournit des recommandations sur les besoins énergétiques et nutritionnels.

Explication

L’ANSES fournit les recommandations concernant les besoins énergétiques et nutritionnels. Le Ciqual fournit la composition moyenne des aliments, qui permet d’estimer leurs apports, tandis que le GEMRCN encadre la qualité des repas en restauration collective.

23. Pour calculer l’énergie apportée par une ration contenant protéines, lipides et glucides :

Les glucides sont comptés à raison de 17 kJ par gramme.
Les protéines sont comptées à raison de 17 kJ par gramme.
Les lipides sont comptés à raison de 38 kJ par gramme.
La formule utilisée est E=17P+38L+17GE=17P+38L+17G.
Les lipides sont comptés à raison de 17 kJ par gramme.

Les glucides sont comptés à raison de 17 kJ par gramme. · Les protéines sont comptées à raison de 17 kJ par gramme. · Les lipides sont comptés à raison de 38 kJ par gramme. · La formule utilisée est $$E=17P+38L+17G$$.

Explication

L’énergie de la ration se calcule par E=17P+38L+17GE=17P+38L+17G. Les protéines et les glucides valent 17 kJ/g, tandis que les lipides valent 38 kJ/g.

24. Concernant le calcul d’une dose d’alcool, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La densité approximative utilisée pour le calcul de l’alcool est 0,8.
Une dose d’alcool est également appelée dose bar ou unité légale.
La quantité d’alcool pur s’obtient en multipliant le volume d’alcool par 0,8.
Une dose bar correspond à 10 g d’alcool pur.
Le degré alcoolique indique directement la masse d’alcool pur en grammes.

La densité approximative utilisée pour le calcul de l’alcool est 0,8. · Une dose d’alcool est également appelée dose bar ou unité légale. · La quantité d’alcool pur s’obtient en multipliant le volume d’alcool par 0,8. · Une dose bar correspond à 10 g d’alcool pur.

Explication

Une dose bar, ou unité légale, correspond à 10 g d’alcool pur. La masse d’alcool pur se calcule en multipliant le volume d’alcool par la densité approximative de 0,8 ; le degré alcoolique ne donne donc pas directement une masse en grammes.

25. Concernant les portions de fruits et légumes recommandées par le PNNS 5, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Deux portions de légumes correspondent à une quantité totale de 300 g.
Trois portions de légumes correspondent à une quantité totale de 400 g.
Trois portions de fruits correspondent à une quantité totale de 300 g.
Quatre portions de légumes correspondent à une quantité totale de 400 g.
Deux portions de fruits correspondent à une quantité totale de 300 g.

Trois portions de légumes correspondent à une quantité totale de 400 g. · Deux portions de fruits correspondent à une quantité totale de 300 g.

Explication

Le PNNS 5 recommande trois portions de légumes, représentant 400 g, ainsi que deux fruits, représentant 300 g. Les valeurs de 300 g pour les légumes et de trois fruits ne correspondent pas à ces recommandations.

26. Pour convertir une énergie protéique en quantité de protéines :

Un gramme de protéine libère 17 kJ d’énergie.
La valeur de 38 kJ/g est réservée à la conversion des lipides.
Il faut diviser l’énergie attribuée aux protéines par 17 kJ/g.
La conversion consiste à multiplier l’énergie protéique par 17 kJ/g.
La conversion protéique utilise la même valeur énergétique que celle des glucides.

Un gramme de protéine libère 17 kJ d’énergie. · La valeur de 38 kJ/g est réservée à la conversion des lipides. · Il faut diviser l’énergie attribuée aux protéines par 17 kJ/g. · La conversion protéique utilise la même valeur énergétique que celle des glucides.

Explication

Un gramme de protéine libère 17 kJ, donc la masse protéique s’obtient en divisant l’énergie protéique par 17. La valeur de 38 kJ/g concerne les lipides, pas les protéines.

27. Concernant la vérification des glucides simples et de l’apport énergétique chez l’adulte :

Une ration visant 2 000 kcal peut atteindre 2 050 kcal.
Une ration visant 2 000 kcal peut descendre jusqu’à 1 950 kcal.
Le seuil de glucides simples inclut le lactose et le galactose alimentaires.
Les glucides simples hors lactose et galactose doivent rester sous 100 g.
Le lactose et le galactose sont exclus du calcul du seuil de 100 g.

Une ration visant 2 000 kcal peut atteindre 2 050 kcal. · Une ration visant 2 000 kcal peut descendre jusqu’à 1 950 kcal. · Les glucides simples hors lactose et galactose doivent rester sous 100 g. · Le lactose et le galactose sont exclus du calcul du seuil de 100 g.

Explication

Chez l’adulte, le seuil de 100 g concerne les glucides simples totaux après exclusion du lactose et du galactose. Pour un objectif de 2 000 kcal, la ration acceptable se situe entre 1 950 et 2 050 kcal, soit une tolérance de 50 kcal.

28. Concernant le tableau de justification des besoins, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le besoin énergétique repose toujours sur des mesures individuelles complètes.
Le tableau de justification calcule les apports des aliments choisis dans la ration.
Les nutriments sont accompagnés de leurs références nutritionnelles pour la population.
Les sources alimentaires des nutriments figurent dans le tableau de justification.
L’énergie est inscrite avant les nutriments dans le tableau de justification.

Les nutriments sont accompagnés de leurs références nutritionnelles pour la population. · Les sources alimentaires des nutriments figurent dans le tableau de justification. · L’énergie est inscrite avant les nutriments dans le tableau de justification.

Explication

Le tableau de justification commence par l’énergie, puis présente les nutriments, leurs RNP, leurs rôles et leurs sources alimentaires. Les besoins énergétiques peuvent être calculés à partir du métabolisme de base et du niveau d’activité physique, ou s’appuyer sur les RNP de l’ANSES si les données individuelles sont insuffisantes.

29. Parmi les propositions suivantes concernant l’intégration énergétique de l’alcool, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

L’AET des aliments et celui de l’alcool doivent égaler l’AET total attendu.
L’alcool doit être pris en compte dans la ration énergétique totale.
Un gramme d’alcool pur fournit environ 17 kJ d’énergie.
L’apport énergétique de l’alcool est calculé avec 29 kJ par gramme d’alcool pur.
L’AET de l’alcool est ajouté au total attendu sans ajustement de la ration.

L’AET des aliments et celui de l’alcool doivent égaler l’AET total attendu. · L’alcool doit être pris en compte dans la ration énergétique totale. · L’apport énergétique de l’alcool est calculé avec 29 kJ par gramme d’alcool pur.

Explication

Pour intégrer l’alcool dans la ration, la somme de l’AET des aliments et de l’AET de l’alcool doit correspondre à l’AET total attendu selon les RNP. Un gramme d’alcool pur fournit 29 kJ, et non 17 kJ.

30. Pour vérifier et optimiser une ration, quelles propositions sont exactes ?

Un rapport PA/PV inférieur à 1 respecte la recommandation de répartition.
Une ration ciblant 2 000 kcal doit rester entre 1 950 et 2 050 kcal.
Le rapport des protides animaux sur végétaux doit être supérieur à 1.
Un rapport PA/PV égal à 1 satisfait la règle d’équilibre protéique.
Une ration de 2 000 kcal peut atteindre 2 100 kcal sans dépasser la tolérance.

Une ration ciblant 2 000 kcal doit rester entre 1 950 et 2 050 kcal. · Le rapport des protides animaux sur végétaux doit être supérieur à 1.

Explication

Pour un objectif de 2 000 kcal, l’intervalle acceptable va de 1 950 à 2 050 kcal, ce qui correspond à un écart maximal de 50 kcal. Le rapport PA/PV doit être supérieur à 1 ; une valeur égale ou inférieure à 1 n’est pas conforme.

31. Parmi les règles de construction des menus, la(les)quelle(s) est(sont) juste(s) ?

Les quantités alimentaires ne figurent pas dans la rédaction des menus.
Un repas principal associe une crudité, un féculent et un produit laitier.
Le féculent d’un repas principal ne peut pas être apporté par le pain.
La crudité d’un repas principal correspond nécessairement à une salade.
Le pain et l’eau doivent apparaître dans les menus.

Les quantités alimentaires ne figurent pas dans la rédaction des menus. · Un repas principal associe une crudité, un féculent et un produit laitier. · Le pain et l’eau doivent apparaître dans les menus.

Explication

Les menus ne doivent pas comporter les quantités, mais ils doivent faire figurer le pain et l’eau. Un repas principal associe une crudité, un féculent et un produit laitier, sous des formes variées.

32. Concernant la vérification des pourcentages réels des macronutriments :

Les pourcentages des protéines, lipides et glucides doivent totaliser 100 %.
La somme concerne les trois macronutriments énergétiques de la ration.
Le contrôle porte sur les grammes totaux d’aliments plutôt que sur leurs pourcentages.
Une somme réelle de 100 % respecte la règle de répartition.
Une somme réelle de 95 % satisfait l’exigence de répartition.

Les pourcentages des protéines, lipides et glucides doivent totaliser 100 %. · La somme concerne les trois macronutriments énergétiques de la ration. · Une somme réelle de 100 % respecte la règle de répartition.

Explication

Les pourcentages réels des protéines, lipides et glucides doivent totaliser exactement 100 %. Cette exigence porte sur la répartition énergétique globale des trois macronutriments.

33. À propos de l’eau totale et de son estimation :

L’eau totale correspond à l’ensemble des apports hydriques de ces trois origines.
Elle comprend l’eau de boisson, l’eau des aliments et l’eau métabolique.
L’eau métabolique contribue au calcul de l’eau totale.
Le besoin hydrique de référence est de 1 mL pour 17 kJ.
Le besoin de référence est de 1 mL pour 4,18 kJ.

L’eau totale correspond à l’ensemble des apports hydriques de ces trois origines. · Elle comprend l’eau de boisson, l’eau des aliments et l’eau métabolique. · L’eau métabolique contribue au calcul de l’eau totale. · Le besoin de référence est de 1 mL pour 4,18 kJ.

Explication

L’eau totale inclut l’eau de boisson, celle des aliments et l’eau métabolique. Le besoin de référence est de 1 mL pour 4,18 kJ, et non une quantité calculée à partir de la seule boisson.

34. Pour évaluer l’apport énergétique d’un menu en restauration collective, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

L’analyse doit couvrir au moins cinq jours pour chaque stage de restauration collective.
L’évaluation s’effectue sur plusieurs jours afin de représenter les apports du menu.
Le calcul peut se limiter à deux jours lorsqu’un menu comporte plusieurs plats.
La durée d’évaluation est fixée à une semaine complète pour tout stage collectif.
Une durée minimale de trois jours est requise pour au moins un stage collectif.

L’évaluation s’effectue sur plusieurs jours afin de représenter les apports du menu. · Une durée minimale de trois jours est requise pour au moins un stage collectif.

Explication

L’évaluation de l’apport énergétique doit être réalisée sur plusieurs jours, avec un minimum de trois jours, pour au moins un stage en restauration collective. Une seule journée ne permet donc pas de respecter cette exigence.

35. Lors de l’ajustement énergétique d’une ration :

Un écart énergétique de 120 kJ respecte la limite recommandée.
L’AET réel doit être comparé à l’AET théorique après calcul de la ration.
Un écart énergétique de 80 kJ respecte la limite recommandée.
L’écart autorisé se mesure en pourcentage des protéines alimentaires.
L’écart entre l’AET théorique et l’AET réel doit être inférieur à 100 kJ.

L’AET réel doit être comparé à l’AET théorique après calcul de la ration. · Un écart énergétique de 80 kJ respecte la limite recommandée. · L’écart entre l’AET théorique et l’AET réel doit être inférieur à 100 kJ.

Explication

L’écart entre l’AET théorique et l’AET réel doit rester inférieur à 100 kJ. Cette règle concerne l’écart énergétique, tandis que la répartition des macronutriments relève d’une autre exigence.

36. Un verre de vin de 100 mL titrant 12 % est servi : quelles propositions sont exactes ?

Il contient environ 9,6 g d’alcool pur.
Le calcul utilise la densité approximative de l’alcool, égale à 0,8.
La quantité obtenue correspond à une dose bar de 10 g exactement.
Il représente approximativement une dose bar.
Il contient environ 12 g d’alcool pur.

Il contient environ 9,6 g d’alcool pur. · Le calcul utilise la densité approximative de l’alcool, égale à 0,8. · Il représente approximativement une dose bar.

Explication

Un verre de vin de 100 mL à 12 % contient environ 100×0,12×0,8=9,6100 \times 0,12 \times 0,8 = 9,6 g d’alcool pur, soit approximativement une dose bar. Une dose bar vaut 10 g et non 12 g ; la quantité calculée dépend donc aussi du volume et de la densité.

37. Les étapes de l’élaboration d’une ration comprennent :

Tracer le tableau et reporter les références nutritionnelles pertinentes.
Calculer les apports à l’aide d’une table de composition.
Placer des quantités réalistes d’aliments dans la ration.
Totaliser les nutriments puis ajuster les quantités alimentaires.
Déterminer les quantités finales avant de calculer les apports nutritionnels.

Tracer le tableau et reporter les références nutritionnelles pertinentes. · Calculer les apports à l’aide d’une table de composition. · Placer des quantités réalistes d’aliments dans la ration. · Totaliser les nutriments puis ajuster les quantités alimentaires.

Explication

Une ration est construite en plusieurs étapes : tableau, RNP, quantités réalistes, calculs à partir de la table de composition, totalisation, puis ajustements. L’ajustement intervient après l’évaluation des apports.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 69 flashcards sur Références nutritionnelles et ration.

Quelle différence principale entre nutriments énergétiques et non énergétiques ?

Les nutriments énergétiques fournissent de l’énergie par catabolisme, les non énergétiques non.

Quelle énergie fournissent les protéines et glucides par gramme ?

17 kJ par gramme.

Quelle énergie fournissent les lipides par gramme ?

38 kJ par gramme.

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Consultez la fiche de révision complète sur Références nutritionnelles et ration.

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