QCM : Réponses temporelles des systèmes linéaires — 23 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle est la différence fondamentale entre l’analyse d’un système et sa commande ?

L’analyse étudie les conditions initiales, tandis que la commande résout l’équation homogène du système.
L’analyse calcule le régime permanent, tandis que la commande calcule exclusivement le régime transitoire.
L’analyse détermine l’entrée à partir de la sortie, tandis que la commande détermine la sortie à partir de l’entrée imposée.
L’analyse détermine la sortie à partir de l’entrée, tandis que la commande détermine l’entrée à partir de la sortie souhaitée.

L’analyse détermine la sortie à partir de l’entrée, tandis que la commande détermine l’entrée à partir de la sortie souhaitée.

Explication

L’analyse consiste à calculer la sortie correspondant à une entrée donnée, alors que la commande cherche l’entrée permettant d’obtenir une sortie fixée. Confondre ces démarches revient à inverser leurs données et leurs objectifs.

2. Pour déterminer la réponse temporelle d’un système soumis à un échelon donné, quelle démarche faut-il appliquer ?

Résoudre l’équation différentielle modélisant le système avec cet échelon comme entrée.
Déterminer la fonction de transfert sans préciser la forme temporelle de l’excitation appliquée.
Calculer une solution indépendante de l’entrée afin de décrire toutes les excitations possibles.
Résoudre l’équation homogène en écartant la contribution particulière liée à l’échelon.

Résoudre l’équation différentielle modélisant le système avec cet échelon comme entrée.

Explication

La réponse temporelle est obtenue en résolvant l’équation différentielle du système pour une entrée déterminée, ici un échelon. Une réponse générique indépendante de l’entrée ne correspond pas à cette définition.

3. Comment s’écrit la solution générale d’une équation différentielle décrivant un système ?

Comme la différence entre la solution particulière et la solution homogène du système.
Comme le produit d’une solution homogène par une solution particulière de l’équation complète.
Comme la somme d’une solution homogène et d’une solution particulière de l’équation complète.
Comme une solution particulière calculée sans tenir compte de l’équation homogène associée.

Comme la somme d’une solution homogène et d’une solution particulière de l’équation complète.

Explication

La solution générale se décompose en une partie homogène et une partie particulière, soit y(t)=y1(t)+y2(t)y(t)=y_1(t)+y_2(t). La partie homogène ne se multiplie ni ne se soustrait à la solution particulière.

4. Dans la décomposition de la sortie dans le domaine de Laplace, quelle expression représente le régime forcé ?

L−1(G(s)I(s))L^{-1}\left(G(s)I(s)\right)
L−1(I(s)D(s))L^{-1}\left(\frac{I(s)}{D(s)}\right)
L−1(G(s)U(s))L^{-1}\left(G(s)U(s)\right)
L−1(U(s)D(s))L^{-1}\left(\frac{U(s)}{D(s)}\right)

$$L^{-1}\left(G(s)U(s)\right)$$

Explication

Le régime forcé est la réponse liée à l’entrée et s’écrit L−1(G(s)U(s))L^{-1}(G(s)U(s)). L’expression faisant intervenir I(s)I(s) correspond au régime libre issu des conditions initiales.

5. Quand considère-t-on qu’un régime transitoire est encore présent dans la réponse d’un système ?

Tant que les exponentielles de la réponse ne sont pas considérées comme éteintes.
Après disparition des exponentielles, lorsque seule la composante permanente demeure.
Dès que la sortie atteint une valeur finale, même si les exponentielles varient encore.
Lorsque l’entrée conserve une amplitude constante pendant toute la durée de l’expérience.

Tant que les exponentielles de la réponse ne sont pas considérées comme éteintes.

Explication

Le régime transitoire subsiste aussi longtemps que les termes exponentiels ne sont pas négligeables. Lorsqu’ils sont éteints, la réponse est considérée comme relevant du régime permanent.

6. Que signifie un temps d’établissement à 2 % égal à une certaine valeur pour une réponse entre y0y_0 et y∞y_\infty ?

Après ce temps, la réponse atteint puis reste dans une bande de 2 % de l’écart entre y∞y_\infty et y0y_0.
Après ce temps, la réponse atteint 90 % de sa valeur finale sans condition sur sa stabilité ultérieure.
Pendant ce temps, la réponse parcourt exactement 2 % de la différence entre sa valeur initiale et sa valeur finale.
À cet instant, la réponse devient égale à sa valeur finale et ne présente plus aucune variation transitoire.

Après ce temps, la réponse atteint puis reste dans une bande de 2 % de l’écart entre $$y_\infty$$ et $$y_0$$.

Explication

Le temps d’établissement à 2 % concerne l’entrée puis le maintien de la réponse dans une bande définie par 2 % de l’écart entre y∞y_\infty et y0y_0. L’atteinte de 90 % caractérise plutôt le temps de montée.

7. Dans la fonction de transfert Y(s)U(s)=K1+τs\frac{Y(s)}{U(s)}=\frac{K}{1+\tau s} d’un système du premier ordre, quel rôle joue τ\tau ?

Elle fixe l’amplitude de l’entrée appliquée au système.
Elle décrit la rapidité de la réponse du système.
Elle correspond à la valeur finale de la sortie en régime permanent.
Elle représente le gain statique entre l’entrée et la sortie.

Elle décrit la rapidité de la réponse du système.

Explication

Dans cette fonction de transfert, KK est le gain statique tandis que τ\tau est la constante de temps qui caractérise la rapidité de la réponse. Assimiler τ\tau au gain confond un paramètre dynamique avec un paramètre statique.

8. Pour un système du premier ordre soumis à un échelon d’amplitude AA avec une condition initiale nulle, quelle réponse obtient-on ?

y(t)=KAe−t/τy(t)=KAe^{-t/\tau}
y(t)=KτA(1−e−t)y(t)=\frac{K}{\tau}A\left(1-e^{-t}\right)
y(t)=KA(1−e−t/τ)y(t)=KA\left(1-e^{-t/\tau}\right)
y(t)=K(1−e−t/A)y(t)=K\left(1-e^{-t/A}\right)

$$y(t)=KA\left(1-e^{-t/\tau}\right)$$

Explication

Avec y(0)=0y(0)=0, le terme initial y(0)e−t/τy(0)e^{-t/\tau} disparaît de la réponse générale, ce qui donne y(t)=KA(1−e−t/τ)y(t)=KA(1-e^{-t/\tau}). L’expression purement exponentielle décrit une décroissance et non la montée vers la valeur finale.

9. Pour un système du premier ordre à condition initiale nulle, quelles valeurs caractérisent respectivement l’instant où la réponse atteint environ 63 % de sa valeur finale et le temps d’établissement à 2 % ?

t=4τt=4\tau et environ τ\tau
t=τt=\tau et environ 4τ4\tau
t=2τt=2\tau et environ 3τ3\tau
t=τ/2t=\tau/2 et environ 6τ6\tau

$$t=\tau$$ et environ $$4\tau$$

Explication

À t=τt=\tau, le facteur de montée vaut environ 63 %, et le temps d’établissement à 2 % est approximativement 4τ4\tau. Les autres couples intervertissent ou modifient ces repères temporels usuels du premier ordre.

10. Dans la forme normalisée Y(s)U(s)=Kωn2s2+2zωns+ωn2\frac{Y(s)}{U(s)}=\frac{K\omega_n^2}{s^2+2z\omega_ns+\omega_n^2}, quelle interprétation des paramètres est correcte ?

KK est une pulsation, ωn\omega_n le gain statique et zz un coefficient de pulsation
KK est le coefficient d’amortissement, ωn\omega_n le gain statique et zz une pulsation
KK est une pulsation propre, ωn\omega_n un coefficient sans dimension et zz le gain statique
KK est le gain statique, ωn\omega_n une pulsation et zz un coefficient sans dimension de pulsation

$$K$$ est le gain statique, $$\omega_n$$ une pulsation et $$z$$ un coefficient sans dimension de pulsation

Explication

Dans cette forme normalisée, KK représente le gain statique, ωn\omega_n la pulsation propre non amortie et zz le coefficient d’amortissement. Confondre ωn\omega_n avec un coefficient sans dimension inverse les rôles physiques des paramètres.

11. Quel comportement caractérise un système du second ordre lorsque le coefficient d’amortissement vérifie z<1z<1 ?

Ses pôles sont complexes à parties réelles négatives et sa réponse est oscillante
Ses pôles sont réels négatifs doubles et sa réponse est apériodique
Ses pôles ont une partie réelle positive et sa réponse diverge
Ses pôles sont réels négatifs distincts et sa réponse est apériodique

Ses pôles sont complexes à parties réelles négatives et sa réponse est oscillante

Explication

Pour z<1z<1, les pôles sont complexes conjugués avec des parties réelles négatives, ce qui produit une réponse oscillante amortie. Les pôles réels distincts ou doubles correspondent aux cas apériodiques.

12. Un système du second ordre sous-amorti possède ωn=10 rad/s\omega_n=10\ \mathrm{rad/s} et z=0,6z=0{,}6. Quelle est la pulsation de ses oscillations ?

8 rad/s8\ \mathrm{rad/s}
10 rad/s10\ \mathrm{rad/s}
12,5 rad/s12{,}5\ \mathrm{rad/s}
6 rad/s6\ \mathrm{rad/s}

$$8\ \mathrm{rad/s}$$

Explication

Pour un système sous-amorti, on utilise ωp=ωn1−z2\omega_p=\omega_n\sqrt{1-z^2}, soit 101−0,62=8 rad/s10\sqrt{1-0{,}6^2}=8\ \mathrm{rad/s}. La valeur 6 rad/s6\ \mathrm{rad/s} correspondrait à une multiplication directe par le coefficient d’amortissement.

13. Pourquoi un système possédant un pôle dont la partie réelle est positive est-il instable ?

Un pôle réel double impose une réponse apériodique sans divergence
Des pôles complexes à parties négatives provoquent des oscillations amorties
Une exponentielle négative accélère la disparition de toutes les composantes
Une exponentielle positive apparaît dans la réponse et celle-ci diverge

Une exponentielle positive apparaît dans la réponse et celle-ci diverge

Explication

Une partie réelle positive dans un pôle engendre une exponentielle positive dans la réponse temporelle, qui croît et entraîne la divergence du système. Les exponentielles négatives et les pôles complexes à parties réelles négatives sont associés à des comportements stables.

14. Dans un système stable, quels pôles dominent généralement la dynamique et le temps de réponse ?

Les pôles les plus à gauche dans le demi-plan gauche, car ils sont les plus lents
Les pôles les plus proches de l’axe imaginaire, car ils s’éteignent plus rapidement
Les pôles les plus à droite dans le demi-plan gauche, car ils sont les plus lents
Les pôles de plus grande partie imaginaire, car ils fixent directement le gain statique

Les pôles les plus à droite dans le demi-plan gauche, car ils sont les plus lents

Explication

Dans le demi-plan gauche, les pôles les plus à droite ont des parties réelles négatives de faible module et leurs composantes décroissent plus lentement. Les pôles plus à gauche s’éteignent plus rapidement et influencent généralement moins le temps de réponse.

15. Quels sont les trois critères principaux utilisés pour évaluer les performances d’un système ?

La consigne, la sortie et l’erreur de mesure
Le gain, la pulsation propre et l’amortissement
Le dépassement, le temps de pic et la marge de phase
La stabilité, la précision et la rapidité

La stabilité, la précision et la rapidité

Explication

Les trois critères principaux sont la stabilité, la précision et la rapidité. Le dépassement et le temps de pic sont plutôt des indicateurs temporels utilisés pour caractériser certaines performances.

16. Comment la précision d’un système est-elle évaluée en régime permanent ?

Par la position du pôle dominant dans le demi-plan gauche
Par la valeur finale de l’erreur entre la consigne et la sortie
Par la durée nécessaire pour atteindre 90 % de la valeur finale
Par la valeur maximale du dépassement au cours de la réponse

Par la valeur finale de l’erreur entre la consigne et la sortie

Explication

La précision se mesure en régime permanent à partir de la valeur finale de l’erreur entre la consigne et la sortie. Le temps nécessaire pour atteindre 90 % de la valeur finale décrit plutôt la rapidité.

17. Pour une erreur dont la transformée de Laplace est ϵ(s)=1s+2\epsilon(s)=\frac{1}{s+2}, quelle est l’erreur finale selon le théorème de la valeur finale ?

ϵ∞=0\epsilon_\infty=0
ϵ∞=2\epsilon_\infty=2
ϵ∞=1\epsilon_\infty=1
ϵ∞=12\epsilon_\infty=\frac{1}{2}

$$\epsilon_\infty=0$$

Explication

Le théorème donne ϵ∞=lim⁡s→0sϵ(s)=lim⁡s→0ss+2=0\epsilon_\infty=\lim_{s\to0}s\epsilon(s)=\lim_{s\to0}\frac{s}{s+2}=0. La valeur 12\frac{1}{2} correspond à la limite de ϵ(s)\epsilon(s) elle-même en zéro, et non à l’erreur finale.

18. Dans une boucle fermée, quelle expression donne l’erreur en fonction de la consigne et du gain de boucle ?

ϵ(s)=Yc(s)[1+KG1(s)G2(s)]\epsilon(s)=Y_c(s)\left[1+KG_1(s)G_2(s)\right]
ϵ(s)=KG1(s)G2(s)Yc(s)\epsilon(s)=\frac{KG_1(s)G_2(s)}{Y_c(s)}
ϵ(s)=Yc(s)1+KG1(s)G2(s)\epsilon(s)=\frac{Y_c(s)}{1+KG_1(s)G_2(s)}
ϵ(s)=Yc(s)KG1(s)G2(s)\epsilon(s)=\frac{Y_c(s)}{KG_1(s)G_2(s)}

$$\epsilon(s)=\frac{Y_c(s)}{1+KG_1(s)G_2(s)}$$

Explication

L’erreur est obtenue en divisant la consigne par un plus le gain de boucle, ce qui montre l’influence de ce gain sur la précision. La sortie seule ne suffit pas à caractériser l’erreur, car elle ne fait pas apparaître directement le dénominateur de boucle fermée.

19. Une boucle stable de type 0 reçoit une consigne échelon d’amplitude e0=2e_0=2, avec un gain statique de boucle K=9K=9. Quelle est l’erreur finale ?

0,20{,}2
0,220{,}22
22
1,81{,}8

$$0{,}2$$

Explication

Pour un système de type 0, l’erreur finale est ϵ∞=e01+K=210=0,2\epsilon_\infty=\frac{e_0}{1+K}=\frac{2}{10}=0{,}2. La valeur 0,220{,}22 résulterait d’un calcul approché incorrect du dénominateur.

20. Sous quelle condition un système de type au moins 1 annule-t-il l’erreur finale face à une consigne échelon ?

Lorsque la consigne est remplacée par une rampe
Lorsque le gain statique de boucle est nul
Lorsque le système ne contient aucun intégrateur
Lorsque la boucle fermée reste stable

Lorsque la boucle fermée reste stable

Explication

Un système de type au moins 1 contient un intégrateur pur, ce qui conduit à une erreur finale nulle pour un échelon si la boucle fermée est stable. L’intégrateur ne garantit donc pas ce résultat en cas d’instabilité.

21. Pour une consigne rampe de pente ω0\omega_0, quelle erreur finale obtient-on avec un système stable de type 1 ?

Une erreur constante égale à Kω0K\omega_0
Une erreur constante égale à ω0K\frac{\omega_0}{K}
Une erreur nulle quelle que soit la pente
Une erreur divergente lorsque le temps augmente

Une erreur constante égale à $$\frac{\omega_0}{K}$$

Explication

Un système de type 1 suit une rampe avec une erreur finale constante ω0K\frac{\omega_0}{K}. L’erreur divergente correspond au type 0, tandis que l’erreur nulle correspond au type au moins 2.

22. Pour une perturbation D(s)D(s), quel transfert relie cette perturbation à l’erreur dans la boucle étudiée ?

ϵ(s)=−K2G2(s)1+K1K2G1(s)G2(s)D(s)\epsilon(s)=-\frac{K_2G_2(s)}{1+K_1K_2G_1(s)G_2(s)}D(s)
ϵ(s)=K1G1(s)1+K1K2G1(s)G2(s)D(s)\epsilon(s)=\frac{K_1G_1(s)}{1+K_1K_2G_1(s)G_2(s)}D(s)
ϵ(s)=1+K1K2G1(s)G2(s)K2G2(s)D(s)\epsilon(s)=\frac{1+K_1K_2G_1(s)G_2(s)}{K_2G_2(s)}D(s)
ϵ(s)=−1+K1K2G1(s)G2(s)K1G1(s)D(s)\epsilon(s)=-\frac{1+K_1K_2G_1(s)G_2(s)}{K_1G_1(s)}D(s)

$$\epsilon(s)=-\frac{K_2G_2(s)}{1+K_1K_2G_1(s)G_2(s)}D(s)$$

Explication

La perturbation agit sur l’erreur par un transfert négatif dont le numérateur contient K2G2(s)K_2G_2(s) et dont le dénominateur est celui de la boucle fermée. Le transfert de suivi de la consigne possède une structure différente et ne doit pas être utilisé ici.

23. Pour réduire l’influence d’une perturbation introduite dans la chaîne directe, où faut-il placer de préférence les intégrateurs et l’augmentation du gain de boucle ?

En amont du point où la perturbation est introduite
Dans la chaîne de retour après le comparateur
À la sortie, entre le procédé et le capteur
En aval du point où la perturbation est introduite

En amont du point où la perturbation est introduite

Explication

Placer les intégrateurs et un gain de boucle élevé en amont de la perturbation réduit davantage son influence sur l’erreur. Un intégrateur situé après la perturbation ne l’atténue pas de la même manière, car la perturbation a déjà pénétré dans la chaîne directe.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 51 flashcards sur Réponses temporelles des systèmes linéaires.

Quelle différence y a-t-il entre analyse et commande dans un système ?

L'analyse détermine la sortie y(t) pour une entrée u(t), la commande calcule l'entrée u(t) pour une sortie y(t) fixée.

Comment obtient-on la réponse temporelle d'un système ?

En résolvant l'équation différentielle modélisant le système pour une entrée donnée.

Quelles entrées types sont utilisées pour trouver la réponse temporelle ?

Une impulsion de Dirac, un échelon, une rampe ou un sinus.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Réponses temporelles des systèmes linéaires.

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