QCM : Reproduction végétale et histoire géologique (64 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Lors d’une mitose normale, quel résultat obtiennent les deux cellules filles concernant leurs chromosomes ?

Elles reçoivent chacune la moitié des chromosomes de la cellule parentale.
Elles reçoivent des nombres égaux de chromosomes, mais de morphologie différente.
Elles conservent le nombre et la morphologie des chromosomes de la cellule parentale.
Elles reçoivent chacune deux copies de chaque chromosome parental.

Elles conservent le nombre et la morphologie des chromosomes de la cellule parentale.

Explication

La mitose répartit les chromatides identiques entre deux cellules filles qui conservent le caryotype de la cellule parentale. La réduction de moitié du nombre de chromosomes caractérise la méiose, pas la mitose.

2. Comment définir un clone cellulaire issu de divisions successives ?

Un groupe de cellules qui partagent certaines mutations et proviennent de méioses successives.
Un ensemble de cellules ayant le même nombre de chromosomes, mais provenant de fécondations différentes.
Un ensemble de cellules génétiquement identiques, à l’exception des mutations éventuelles, issues de mitoses successives.
Un ensemble de cellules génétiquement différentes, issues de la division d’une cellule parentale.

Un ensemble de cellules génétiquement identiques, à l’exception des mutations éventuelles, issues de mitoses successives.

Explication

Un clone est constitué de cellules génétiquement identiques, mutations éventuelles mises à part, produites par des mitoses successives. Le fait de partager un nombre de chromosomes ne suffit pas à définir un clone.

3. Qu’est-ce qui constitue une mutation de l’ADN ?

Un changement de l’expression d’un gène sans modification de la séquence d’ADN.
Une séparation inégale des chromosomes au cours d’une division cellulaire.
Une erreur temporaire de copie de l’ADN qui est corrigée avant la division cellulaire.
Une modification de la séquence d’ADN qui a échappé aux systèmes de réparation.

Une modification de la séquence d’ADN qui a échappé aux systèmes de réparation.

Explication

Une mutation est une modification de la séquence d’ADN qui n’a pas été corrigée par les systèmes de réparation. Une erreur réparée ne constitue donc pas une mutation au sens de cette définition.

4. Quelle différence distingue une mutation somatique d’une mutation germinale quant à leurs conséquences possibles ?

Une mutation somatique se transmet à la descendance, tandis qu’une mutation germinale reste limitée aux cellules issues de la cellule mutée.
Une mutation somatique peut affecter des sous-clones et contribuer à un cancer, tandis qu’une mutation germinale peut être transmise si le gamète participe à la fécondation.
Une mutation somatique réduit le nombre de chromosomes, tandis qu’une mutation germinale en modifie la morphologie.
Une mutation somatique peut être transmise par un gamète, tandis qu’une mutation germinale affecte des sous-clones et peut contribuer à un cancer.

Une mutation somatique peut affecter des sous-clones et contribuer à un cancer, tandis qu’une mutation germinale peut être transmise si le gamète participe à la fécondation.

Explication

Une mutation somatique peut se retrouver dans les sous-clones issus de la cellule touchée et contribuer au cancer ; une mutation germinale peut être héritée si le gamète concerné participe à la fécondation. La transmission par les gamètes concerne la mutation germinale, et non la mutation somatique.

5. Quelle succession d’événements caractérise la méiose ?

Une division sans duplication, puis une séparation des chromatides qui produit deux gamètes haploïdes.
Une duplication, puis une première division séparant les homologues et une seconde séparant les chromatides, donnant quatre gamètes haploïdes.
Deux duplications, puis une division séparant les homologues et produisant quatre gamètes diploïdes.
Une duplication, puis une première division séparant les chromatides et une seconde séparant les homologues, donnant deux gamètes haploïdes.

Une duplication, puis une première division séparant les homologues et une seconde séparant les chromatides, donnant quatre gamètes haploïdes.

Explication

Après une duplication, la méiose I sépare les chromosomes homologues et réduit la ploïdie ; la méiose II sépare les chromatides et aboutit à quatre gamètes haploïdes. La séparation des chromatides a lieu en méiose II, non en méiose I.

6. Pour un individu hétérozygote portant deux allèles d’un même gène, quelle répartition ces allèles ont-ils dans ses gamètes ?

La moitié des gamètes reçoit un allèle et l’autre moitié reçoit l’autre allèle.
La moitié des gamètes ne reçoit aucun allèle et l’autre moitié reçoit les deux.
Chaque allèle est transmis dans un quart des gamètes, les autres n’en recevant aucun.
Tous les gamètes reçoivent les deux allèles, qui restent associés après la méiose.

La moitié des gamètes reçoit un allèle et l’autre moitié reçoit l’autre allèle.

Explication

Les deux allèles d’un même gène se séparent pendant la méiose : 50 % des gamètes reçoivent l’un et 50 % l’autre. Ils ne restent donc pas ensemble dans tous les gamètes.

7. Lors de la fécondation, dans quel ordre se déroulent la plasmogamie et la caryogamie ?

Les membranes des deux gamètes fusionnent, puis leurs noyaux restent séparés dans une cellule œuf diploïde.
Les membranes du spermatozoïde et de l’ovule fusionnent, puis leurs noyaux fusionnent pour former une cellule œuf diploïde.
Les noyaux du spermatozoïde et de l’ovule fusionnent, puis leurs membranes s’unissent pour former une cellule œuf haploïde.
Les chromosomes des deux gamètes se séparent, puis leurs noyaux fusionnent pour former deux cellules haploïdes.

Les membranes du spermatozoïde et de l’ovule fusionnent, puis leurs noyaux fusionnent pour former une cellule œuf diploïde.

Explication

La plasmogamie correspond à la fusion des membranes des gamètes, suivie de la caryogamie, fusion de leurs noyaux, qui forme une cellule œuf diploïde. La fusion des noyaux ne précède pas celle des membranes.

8. Quelle comparaison distingue correctement le brassage interchromosomique du brassage intrachromosomique ?

Le premier concerne des gènes situés sur un même chromosome ; le second concerne la répartition des chromosomes homologues différents.
Le premier vient d’échanges entre chromatides non sœurs en prophase I ; le second vient de la répartition indépendante des homologues en méiose I.
Le premier résulte de la séparation des chromatides en méiose II ; le second résulte de la fusion des noyaux lors de la fécondation.
Le premier vient de la répartition indépendante des homologues en méiose I ; le second vient d’échanges entre chromatides non sœurs en prophase I.

Le premier vient de la répartition indépendante des homologues en méiose I ; le second vient d’échanges entre chromatides non sœurs en prophase I.

Explication

Le brassage interchromosomique dépend de la répartition aléatoire et indépendante des chromosomes homologues en méiose I, tandis que le brassage intrachromosomique résulte d’échanges entre chromatides non sœurs en prophase I. Les échanges entre chromatides non sœurs définissent le brassage intrachromosomique, pas l’interchromosomique.

9. Comment l’expression d’un allèle dominant se compare-t-elle à celle d’un allèle récessif ?

Les deux allèles s’expriment à l’état hétérozygote, mais seul le dominant s’exprime à l’état homozygote.
L’allèle dominant s’exprime seulement à l’état hétérozygote, tandis que le récessif s’exprime à l’état homozygote.
L’allèle dominant s’exprime à l’état homozygote comme hétérozygote, tandis que le récessif s’exprime à l’état homozygote.
L’allèle dominant s’exprime à l’état homozygote, tandis que le récessif s’exprime à l’état homozygote comme hétérozygote.

L’allèle dominant s’exprime à l’état homozygote comme hétérozygote, tandis que le récessif s’exprime à l’état homozygote.

Explication

Un allèle dominant peut s’exprimer chez un homozygote comme chez un hétérozygote, alors qu’un allèle récessif ne s’exprime qu’à l’état homozygote. Un récessif ne s’exprime donc pas simplement parce qu’il est présent chez un hétérozygote.

10. Pour déterminer les gamètes produits par un individu de génotype inconnu, quel croisement constitue un test-cross ?

Le croiser avec un individu de phénotype identique, puis comparer les nombres de chromosomes des descendants.
Le croiser avec un individu hétérozygote pour les gènes étudiés, puis examiner les génotypes des parents.
Le croiser avec un individu homozygote récessif pour les gènes étudiés, puis examiner les phénotypes des descendants.
Le croiser avec un individu homozygote dominant pour les gènes étudiés, puis examiner les phénotypes des descendants.

Le croiser avec un individu homozygote récessif pour les gènes étudiés, puis examiner les phénotypes des descendants.

Explication

Un test-cross associe l’individu au génotype inconnu à un individu homozygote récessif pour les gènes étudiés ; les phénotypes des descendants révèlent les gamètes du premier individu. Un partenaire homozygote dominant ne permet pas ce test de la même façon.

11. Dans un test-cross, quelle distribution des phénotypes des descendants indique que les gènes étudiés sont liés ?

Une majorité de phénotypes recombinés et une minorité de phénotypes parentaux.
Deux phénotypes parentaux présents en proportions égales, sans phénotype recombiné.
Une majorité de phénotypes parentaux et une minorité de phénotypes recombinés.
Quatre phénotypes présents en proportions égales parmi les descendants.

Une majorité de phénotypes parentaux et une minorité de phénotypes recombinés.

Explication

Des gènes liés sont indiqués par une majorité de phénotypes parentaux et une minorité de phénotypes recombinés dans un test-cross. Quatre phénotypes équiprobables indiquent plutôt que les gènes ne sont pas liés.

12. Dans un arbre généalogique, un enfant malade naît de deux parents sains, et cette situation se répète dans la famille : quel mode d’hérédité est le plus probable ?

Un allèle récessif, transmis par des parents porteurs sains
Un allèle lié au chromosome Y, transmis par le père
Un allèle dominant, transmis par un parent sain porteur
Une mutation apparue après la naissance de l’enfant

Un allèle récessif, transmis par des parents porteurs sains

Explication

Un allèle récessif peut provoquer la maladie chez un enfant dont les deux parents sont sains, notamment si ce schéma se répète dans la famille. Un allèle dominant ne correspond pas à ce schéma d’hérédité dans le cas décrit.

13. Une maladie héréditaire touche une femme : que permet-on de conclure concernant une localisation de l’allèle responsable sur le chromosome Y ?

Cette localisation est exclue, car une femme ne possède pas de chromosome Y
Cette localisation est probable si la mère de la femme est porteuse
Cette localisation reste probable si le père de la femme est malade
Cette localisation dépend du nombre de frères atteints

Cette localisation est exclue, car une femme ne possède pas de chromosome Y

Explication

Un allèle porté par le chromosome Y ne peut expliquer une maladie observée chez une femme. Un père malade transmet son chromosome Y à ses fils, et non à ses filles.

14. Dans une famille, la plupart des personnes malades sont des hommes et la transmission liée au chromosome Y a été écartée : quel examen de l’arbre généalogique aide à vérifier une hypothèse de transmission liée à X ?

Vérifier que toute fille malade a un père malade et que toute mère malade a un fils malade
Vérifier que les hommes et les femmes sont atteints en proportions semblables
Vérifier que tout fils malade a un père malade et que toute mère saine a une fille malade
Vérifier que les filles malades ont des mères malades et que les pères malades ont des fils malades

Vérifier que toute fille malade a un père malade et que toute mère malade a un fils malade

Explication

Une majorité d’hommes malades, sans transmission liée à Y, fait soupçonner une localisation sur X ; les liens entre filles malades, pères malades et fils de mères malades permettent de vérifier cette hypothèse. La transmission père-fils évoquée dans un distracteur orienterait plutôt vers le chromosome Y.

15. Dans un test-cross portant sur deux gènes liés, les phénotypes parentaux sont majoritaires et les recombinés minoritaires : quelle interprétation convient ?

Le crossing-over entre ces gènes est rare
Le crossing-over entre ces gènes est fréquent
Les gènes sont indépendants et se répartissent au hasard
Les phénotypes parentaux résultent d’une non-disjonction

Le crossing-over entre ces gènes est rare

Explication

La prédominance des phénotypes parentaux sur les recombinés dans un test-cross de gènes liés indique un crossing-over rare. Des recombinés majoritaires seraient au contraire associés à une fréquence plus élevée de recombinaison.

16. Une non-disjonction des chromosomes homologues en anaphase I produit des gamètes anormaux ; quel ensemble de nombres chromosomiques peut-on attendre après leur fécondation par un gamète normal ?

Des zygotes à 2n2n ou 2n+22n+2 chromosomes
Des zygotes à n−1n-1 ou n+1n+1 chromosomes
Des zygotes à 2n−12n-1 ou 2n+12n+1 chromosomes
Des zygotes à 2n−22n-2 ou 2n+22n+2 chromosomes

Des zygotes à $$2n-1$$ ou $$2n+1$$ chromosomes

Explication

La non-disjonction peut produire des gamètes à n−1n-1 ou n+1n+1 chromosomes, qui donnent après fécondation des zygotes à 2n−12n-1 ou 2n+12n+1. Les nombres n−1n-1 et n+1n+1 correspondent aux gamètes, pas aux zygotes après fécondation.

17. Lors de la prophase I, un appariement incorrect de séquences répétées entraîne un crossing-over inégal : quel résultat peut en découler ?

Les deux chromatides échangent des segments de même longueur, sans modifier le nombre de copies d’un gène
Les chromosomes homologues ne se séparent pas, produisant des gamètes à nombre anormal de chromosomes
Une chromatide gagne du matériel génétique et l’autre en perd, ce qui peut dupliquer un gène
Les séquences répétées cessent de s’apparier et empêchent la formation des gamètes

Une chromatide gagne du matériel génétique et l’autre en perd, ce qui peut dupliquer un gène

Explication

Un mauvais appariement de séquences répétées peut provoquer un échange inégal : une chromatide reçoit du matériel tandis que l’autre en perd, ce qui peut entraîner une duplication génique. Un échange de segments de même longueur ne décrit pas ce mécanisme inégal.

18. Qu’est-ce qui caractérise une famille multigénique ?

Un groupe de chromosomes homologues qui s’apparient pendant la méiose et échangent des segments
Un ensemble de gènes indépendants apparus séparément, dont les séquences ne présentent pas de similitudes
Un groupe d’allèles identiques transmis ensemble sans modification au fil des générations
Un ensemble de gènes apparentés issus de la duplication d’un gène ancestral, dont les fonctions peuvent diverger

Un ensemble de gènes apparentés issus de la duplication d’un gène ancestral, dont les fonctions peuvent diverger

Explication

Une famille multigénique regroupe des gènes apparentés issus de la duplication d’un gène ancestral ; leurs séquences restent similaires, mais leurs fonctions peuvent diverger. Des gènes apparus indépendamment et sans similitude ne constituent pas une telle famille.

19. Quelle distinction décrit correctement le transfert vertical et le transfert horizontal de gènes ?

Le transfert vertical se produit entre espèces différentes, tandis que le transfert horizontal concerne les descendants d’un même couple
Le transfert vertical suit la reproduction des parents vers leurs descendants, tandis que le transfert horizontal échange du matériel génétique hors de cette reproduction
Le transfert vertical concerne les cellules somatiques, tandis que le transfert horizontal se limite aux cellules germinales
Le transfert vertical échange du matériel génétique entre organismes, tandis que le transfert horizontal le transmet des parents aux descendants

Le transfert vertical suit la reproduction des parents vers leurs descendants, tandis que le transfert horizontal échange du matériel génétique hors de cette reproduction

Explication

Le transfert vertical transmet les gènes des parents aux descendants lors de la reproduction sexuée, tandis que le transfert horizontal se fait hors de cette reproduction. Un échange entre organismes peut être horizontal, mais la transmission parent-descendant relève du transfert vertical.

20. Un rétrovirus s’intègre dans une cellule de la lignée germinale : quel effet cette intégration peut-elle avoir au fil des générations ?

Elle peut permettre la transmission du rétrovirus à la descendance comme un gène, formant un rétrovirus endogène
Elle empêche l’expression de tout gène viral dans les cellules de la descendance
Elle entraîne une infection limitée aux cellules somatiques, sans transmission à la descendance
Elle provoque un transfert vertical uniquement si le rétrovirus reste hors des chromosomes

Elle peut permettre la transmission du rétrovirus à la descendance comme un gène, formant un rétrovirus endogène

Explication

Lorsqu’un rétrovirus s’intègre dans une cellule de la lignée germinale, il peut se transmettre à la descendance comme un gène et devenir un rétrovirus endogène. Une intégration dans une cellule somatique ne permet pas cette transmission héréditaire.

21. Quel événement définit la transformation bactérienne et peut modifier héréditairement le phénotype de la cellule receveuse ?

Le transfert d’ADN entre deux bactéries vivantes en contact direct
La réplication d’un chromosome bactérien sans échange de matériel génétique
La dégradation d’un fragment d’ADN par les enzymes de la cellule
L’intégration d’un fragment d’ADN libéré par une bactérie morte

L’intégration d’un fragment d’ADN libéré par une bactérie morte

Explication

La transformation correspond à l’intégration par une bactérie d’un fragment d’ADN étranger provenant d’une bactérie morte, et cette intégration peut modifier son phénotype de manière héréditaire. Le transfert entre deux bactéries vivantes en contact direct décrit plutôt la conjugaison.

22. Quel résultat des expériences d’Avery, MacLeod et McCarty indique que l’ADN est le facteur transformant ?

La protéase et les ADNases empêchent la transformation au même degré
La transformation persiste après l’action des ADNases, mais cesse avec la protéase
La protéase empêche la transformation, tandis que les ADNases la favorisent
La protéase n’empêche pas la transformation, tandis que les ADNases l’empêchent

La protéase n’empêche pas la transformation, tandis que les ADNases l’empêchent

Explication

La transformation persiste lorsque les protéines sont dégradées, mais elle est bloquée lorsque l’ADN est détruit, ce qui désigne l’ADN comme facteur transformant. Le résultat inverse attribuerait à tort ce rôle aux protéines.

23. Lors d’une conjugaison bactérienne, comment l’information génétique passe-t-elle de la donatrice à la réceptrice ?

Un contact direct entraîne le transfert d’une copie, puis la donatrice perd son élément génétique
Un contact direct permet le transfert, l’ADN se réplique par cercle roulant et la donatrice conserve l’élément transféré
Un virus transporte l’ADN entre les bactéries, tandis que la donatrice perd l’élément transféré
Un fragment libéré par une bactérie morte est absorbé, puis intégré au chromosome de la réceptrice

Un contact direct permet le transfert, l’ADN se réplique par cercle roulant et la donatrice conserve l’élément transféré

Explication

La conjugaison est un transfert entre bactéries vivantes en contact direct, par pilus sexuel ou pont cytoplasmique, avec réplication en cercle roulant et conservation de l’élément par la donatrice. L’absorption d’ADN provenant d’une bactérie morte correspond à la transformation.

24. Après insertion du gène de la proinsuline dans le gène tetR de pBR322, quel profil permet de sélectionner les bactéries transformées recherchées ?

Résistance à l’ampicilline et sensibilité à la tétracycline
Sensibilité à l’ampicilline et sensibilité à la tétracycline
Résistance à l’ampicilline et résistance à la tétracycline
Sensibilité à l’ampicilline et résistance à la tétracycline

Résistance à l’ampicilline et sensibilité à la tétracycline

Explication

L’insertion dans tetR inactive la résistance à la tétracycline, tandis qu'ampR reste fonctionnel, d’où le profil recherché. Un plasmide pBR322 non recombinant conserve au contraire la résistance aux deux antibiotiques.

25. Dans le plasmide pBR322, quelle association entre gène et résistance antibiotique est correcte ?

ampR confère la résistance à l’ampicilline et tetR celle à la tétracycline
ampR confère la résistance à la tétracycline et tetR celle à l’ampicilline
ampR confère la résistance aux carbapénèmes et tetR celle à l’ampicilline
ampR confère la résistance à l’ampicilline et tetR celle aux carbapénèmes

ampR confère la résistance à l’ampicilline et tetR celle à la tétracycline

Explication

Dans pBR322, ampR est associé à la résistance à l’ampicilline et tetR à celle à la tétracycline. Inverser ces associations est une confusion fréquente entre les deux marqueurs du plasmide.

26. Comment la théorie endosymbiotique explique-t-elle l’origine des mitochondries et des chloroplastes ainsi que la réduction de leurs génomes ?

Ils se forment à partir de membranes de l’hôte, et leurs gènes sont progressivement transférés aux bactéries environnantes
Ils proviennent de bactéries incorporées par des cellules hôtes, et certains de leurs gènes ont été transférés au noyau
Ils proviennent de virus incorporés par des cellules hôtes, et leurs génomes sont devenus des chromosomes nucléaires
Ils dérivent de structures internes de l’hôte, et leurs génomes ont été remplacés par des gènes bactériens

Ils proviennent de bactéries incorporées par des cellules hôtes, et certains de leurs gènes ont été transférés au noyau

Explication

La théorie propose que les deux organites dérivent de bactéries incorporées, dont les génomes ont régressé au cours de l’évolution. Certains gènes de ces symbiotes ont été transférés au noyau de la cellule hôte.

27. Quel ensemble de caractéristiques constitue un argument en faveur de l’origine endosymbiotique des mitochondries et des chloroplastes ?

Une taille de quelques micromètres, une double membrane et un ADN propre
Une taille comparable à celle d’une cellule entière, une double membrane et aucun ADN propre
Une taille de quelques micromètres, une membrane simple et un ADN nucléaire
Une taille de quelques nanomètres, une membrane simple et un ADN propre

Une taille de quelques micromètres, une double membrane et un ADN propre

Explication

La taille de quelques micromètres, la double membrane et la présence d’un ADN propre à chaque organite soutiennent l’hypothèse d’une origine bactérienne. Une membrane simple et l’absence d’ADN propre ne correspondent pas aux arguments décrits.

28. Quelle succession d’événements décrit l’endosymbiose primaire menant à une cellule eucaryote autotrophe ?

Une cellule eucaryote primitive absorbe une α-protéobactérie, puis une cellule autotrophe eucaryote, qui devient un chloroplaste
Une cellule eucaryote primitive absorbe une cyanobactérie, puis une α-protéobactérie, qui deviennent respectivement une mitochondrie et un chloroplaste
Une cellule eucaryote primitive absorbe une α-protéobactérie, puis une cyanobactérie, qui deviennent respectivement une mitochondrie et un chloroplaste
Une cellule procaryote absorbe une α-protéobactérie, puis une cyanobactérie, qui deviennent respectivement un noyau et une mitochondrie

Une cellule eucaryote primitive absorbe une α-protéobactérie, puis une cyanobactérie, qui deviennent respectivement une mitochondrie et un chloroplaste

Explication

Dans le modèle présenté, l’absorption d’une α-protéobactérie conduit à la mitochondrie, puis celle d’une cyanobactérie conduit au chloroplaste et à l’autotrophie. L’ordre inversé attribue à tort le chloroplaste à la première étape.

29. Une activité animale modifie durablement le milieu autour de l’individu, en plus des caractères visibles de son corps. Quel concept englobe ces deux types de caractéristiques ?

Le phénotype étendu
Le phénotype classique
Le génotype transmis
Le comportement acquis

Le phénotype étendu

Explication

Le phénotype étendu inclut les caractères de l’organisme ainsi que les modifications de l’environnement dues à ses comportements. Le phénotype classique porte sur l’organisme et n’inclut pas ces modifications du milieu.

30. Un comportement inné contrôlé génétiquement améliore la survie d’un animal et augmente ses chances de laisser une descendance. Comment peut-il contribuer à l’évolution ?

Il favorise la transmission des gènes par sélection naturelle ou sexuelle.
Il différencie les comportements sans affecter la transmission des gènes.
Il transmet directement le comportement appris aux individus de la génération suivante.
Il modifie le génome des individus qui réalisent le comportement.

Il favorise la transmission des gènes par sélection naturelle ou sexuelle.

Explication

Un comportement inné avantageux peut accroître la survie ou la reproduction et favoriser ainsi la transmission des gènes à la descendance. La transmission d’un comportement appris relève d’un autre mécanisme que la sélection des comportements innés.

31. Un jeune oiseau apprend un comportement auprès d’un adulte d’une génération précédente. Quel type de transmission décrit cette situation ?

Une transmission génétique par modification du génome
Une transmission innée contrôlée par la sélection sexuelle
Une transmission horizontale entre individus de la même génération
Une transmission verticale entre individus de générations différentes

Une transmission verticale entre individus de générations différentes

Explication

La transmission verticale d’un comportement acquis se fait entre individus de générations différentes. La transmission horizontale concerne des individus appartenant à la même génération.

32. Au sein d’une population, des comportements appris différents se diffusent entre individus sans changement de leur génome. Quel effet cette transmission culturelle peut-elle avoir ?

Elle peut uniformiser les comportements en modifiant les génomes de la population.
Elle peut différencier les comportements et contribuer à la diversification du vivant.
Elle peut empêcher toute diversification en supprimant les différences comportementales.
Elle peut transmettre les caractères acquis directement à la descendance génétique.

Elle peut différencier les comportements et contribuer à la diversification du vivant.

Explication

La transmission culturelle peut différencier les comportements dans une population et contribuer à la diversification du vivant sans modifier le génome. La transmission culturelle ne transforme pas les comportements appris en caractères génétiques.

33. Dans le cycle de Calvin, que devient le triose phosphate produit grâce à l’ATP et au NADPH+H+ ?

Une partie forme l’ATP et l’autre produit le NADPH+H+ dans les thylakoïdes.
Une partie fixe directement la lumière et l’autre convertit le CO₂ en chlorophylle.
Une partie libère du dioxygène et l’autre transforme le ribulose 1,5-diphosphate en eau.
Une partie régénère le ribulose 1,5-diphosphate et l’autre contribue à produire de l’amidon ou du saccharose.

Une partie régénère le ribulose 1,5-diphosphate et l’autre contribue à produire de l’amidon ou du saccharose.

Explication

Le triose phosphate sert en partie à régénérer le ribulose 1,5-diphosphate et en partie à produire de l’amidon ou du saccharose. L’ATP et le NADPH+H+ sont utilisés pour produire le triose phosphate, et non produits à partir de celui-ci dans les thylakoïdes.

34. Une cellule végétale produit de l’ATP et du NADPH2 lors des réactions photochimiques. Où ces réactions ont-elles lieu ?

Dans les thylakoïdes, avant l’utilisation de ces produits dans le cycle de Calvin
Dans le stroma, avant la production d’ATP et de NADPH2 par le cycle de Calvin
Dans le cytoplasme, pendant la transformation des sucres en dioxyde de carbone
Dans les mitochondries, pendant la fixation du dioxyde de carbone par les pigments

Dans les thylakoïdes, avant l’utilisation de ces produits dans le cycle de Calvin

Explication

Les réactions photochimiques ont lieu dans les thylakoïdes et produisent l’ATP et le NADPH2 nécessaires au cycle de Calvin. Le cycle de Calvin, et non les réactions photochimiques, se déroule dans le stroma.

35. Quelle équation représente le bilan de la photosynthèse ?

6H2O+6CO2→6O2+C6H12O66 H_2O + 6 CO_2 \rightarrow 6 O_2 + C_6H_{12}O_6
12H2O+6CO2→6O2+C6H12O6+6H2O12 H_2O + 6 CO_2 \rightarrow 6 O_2 + C_6H_{12}O_6 + 6 H_2O
6O2+C6H12O6→12H2O+6CO26 O_2 + C_6H_{12}O_6 \rightarrow 12 H_2O + 6 CO_2
12H2O+6O2→6CO2+C6H12O6+6H2O12 H_2O + 6 O_2 \rightarrow 6 CO_2 + C_6H_{12}O_6 + 6 H_2O

$$12 H_2O + 6 CO_2 \rightarrow 6 O_2 + C_6H_{12}O_6 + 6 H_2O$$

Explication

Le bilan indiqué fait intervenir douze molécules d’eau et six molécules de dioxyde de carbone pour former du dioxygène, du glucose et six molécules d’eau. L’équation avec le glucose et le dioxygène comme réactifs décrit le sens inverse de ce bilan.

36. Lors de la photosynthèse, quelle est l’origine du dioxygène libéré ?

La fixation du dioxyde de carbone
L’absorption de lumière par les pigments antennaires
La photolyse de l’eau
La production de glucose dans le cycle de Calvin

La photolyse de l’eau

Explication

Le dioxygène libéré provient de la photolyse de l’eau. Le dioxyde de carbone est fixé pendant le cycle de Calvin, mais il n’est pas la source de ce dioxygène.

37. Quelle structure foliaire met en communication l’atmosphère interne de la feuille avec l’extérieur ?

Un poil absorbant formé de cellules entourant un pore racinaire
Un phytomère constitué d’un nœud et d’un entre-nœud foliaires
Un stomate formé de deux cellules arquées entourant un pore
Un méristème composé de cellules en division à la surface de la feuille

Un stomate formé de deux cellules arquées entourant un pore

Explication

Un stomate est une structure de l’épiderme foliaire où deux cellules arquées entourent un pore reliant l’intérieur de la feuille à l’extérieur. Un méristème est associé à la croissance par division cellulaire, et non à cette communication gazeuse.

38. Quelle combinaison de processus caractérise la croissance végétale ?

Un allongement des organes par division dans les stomates et les racines
Des mitoses dans les méristèmes, l’élongation cellulaire et la différenciation des organes
Des mitoses dans les zones d’élongation, puis la différenciation des méristèmes
Une différenciation cellulaire sans division ni allongement des cellules

Des mitoses dans les méristèmes, l’élongation cellulaire et la différenciation des organes

Explication

La croissance végétale associe les mitoses dans les méristèmes, l’élongation des cellules et la différenciation des organes. La zone d’élongation correspond à l’allongement cellulaire, tandis que les divisions ont lieu dans la zone méristématique.

39. Où l’auxine est-elle produite et quel effet a-t-elle sur l’apex lorsqu’il est éclairé ?

Elle est produite dans les feuilles, reste sur place et stimule la croissance des racines éclairées.
Elle est produite à l’apex, diffuse dans la plante et inhibe la croissance de l’apex éclairé.
Elle est produite dans les racines, diffuse vers l’apex et freine sa croissance à la lumière.
Elle est produite à l’apex, diffuse dans la plante et stimule la croissance de l’apex éclairé.

Elle est produite à l’apex, diffuse dans la plante et stimule la croissance de l’apex éclairé.

Explication

L’auxine est produite à l’apex, puis diffuse dans la plante; elle stimule la croissance de l’apex lorsqu’il est éclairé. L’énoncé qui lui attribue une production racinaire et un frein à la croissance de l’apex ne correspond pas à ce rôle.

40. Lorsqu’une tige reçoit la lumière d’un seul côté, comment l’auxine provoque-t-elle sa courbure vers la lumière ?

Elle augmente l’allongement cellulaire du côté éclairé, ce qui courbe la tige à l’opposé de la lumière.
Elle augmente l’allongement cellulaire du côté non éclairé, ce qui courbe la tige vers la lumière.
Elle réduit l’allongement cellulaire du côté non éclairé, ce qui courbe la tige vers la lumière.
Elle déclenche des mitoses du côté éclairé, ce qui oriente la tige selon la gravité.

Elle augmente l’allongement cellulaire du côté non éclairé, ce qui courbe la tige vers la lumière.

Explication

Dans le phototropisme, l’auxine accroît l’allongement cellulaire du côté non éclairé, entraînant une courbure de la tige vers la lumière. Une orientation selon la gravité relève du gravitropisme, et non du mécanisme décrit ici.

41. En quoi consistait la sélection empirique des plantes pratiquée par les premiers agriculteurs ?

Croiser des plantes de familles différentes pour créer des caractères entièrement nouveaux
Récolter et ressemer les graines des plantes ayant des caractères favorables à la consommation
Choisir les plantes selon leur résistance aux maladies, puis éliminer leurs graines après récolte
Multiplier les plantes par bouturage afin de conserver leurs caractères sans produire de graines

Récolter et ressemer les graines des plantes ayant des caractères favorables à la consommation

Explication

Cette sélection reposait sur la récolte et le ressemis des graines des plantes présentant des caractères appréciés pour la consommation. Le bouturage conserve des caractères par multiplication végétative, mais ne correspond pas à cette méthode de sélection des graines.

42. Quelle différence distingue la transgénèse de l’édition génomique ?

La transgénèse provoque une coupure ciblée de l’ADN, tandis que l’édition génomique transfère des gènes entre espèces
La transgénèse transfère des gènes entre espèces, tandis que l’édition génomique provoque une coupure ciblée de l’ADN
La transgénèse empêche la reproduction sexuée, tandis que l’édition génomique augmente la diversité par fécondation
La transgénèse sélectionne des graines favorables, tandis que l’édition génomique croise deux variétés végétales

La transgénèse transfère des gènes entre espèces, tandis que l’édition génomique provoque une coupure ciblée de l’ADN

Explication

La transgénèse introduit des gènes provenant d’une autre espèce, alors que l’édition génomique crée de nouveaux allèles par une coupure ciblée de l’ADN. L’inversion de ces deux mécanismes constitue une confusion fréquente, mais attribue à chaque technique le mécanisme de l’autre.

43. Quelle conséquence la domestication peut-elle avoir sur les plantes cultivées ?

Elle réduit la diversité allélique et peut diminuer les capacités de défense, de reproduction et de dissémination
Elle accroît la diversité allélique et peut renforcer les capacités de défense, de reproduction et de dissémination
Elle réduit la diversité allélique, mais améliore systématiquement les capacités de défense et de dissémination
Elle maintient la diversité allélique tout en modifiant les capacités de reproduction et de dissémination

Elle réduit la diversité allélique et peut diminuer les capacités de défense, de reproduction et de dissémination

Explication

La domestication appauvrit la diversité allélique et peut affaiblir plusieurs capacités des plantes, notamment leur défense et leur dissémination. Une réduction de diversité ne s’accompagne pas nécessairement d’une amélioration de ces capacités, contrairement à ce que suggère un distracteur.

44. Quelles parties de la fleur sont stériles et lesquelles sont fertiles chez les angiospermes ?

Le calice et la corolle forment le périanthe stérile, tandis que l’androcée et le gynécée sont fertiles
L’androcée et le gynécée forment le périanthe stérile, tandis que le calice et la corolle sont fertiles
Le calice et l’androcée forment le périanthe stérile, tandis que la corolle et le gynécée sont fertiles
La corolle et le gynécée forment le périanthe stérile, tandis que le calice et l’androcée sont fertiles

Le calice et la corolle forment le périanthe stérile, tandis que l’androcée et le gynécée sont fertiles

Explication

Le périanthe comprend le calice et la corolle, qui sont stériles, tandis que l’androcée et le gynécée sont les parties fertiles de la fleur. Le distracteur qui classe l’androcée parmi les parties stériles confond son rôle reproducteur avec celui du périanthe.

45. Quelle situation correspond à l’allogamie plutôt qu’à l’autogamie ?

La fécondation associe des gamètes provenant de deux individus différents
La fécondation se produit sans fusion de gamètes ni formation d’un embryon
La fécondation associe un gamète végétal et une graine issue d’une autre plante
La fécondation associe des gamètes produits par la même plante

La fécondation associe des gamètes provenant de deux individus différents

Explication

L’allogamie est une fécondation croisée entre gamètes de deux individus différents. Une fécondation entre gamètes de la même plante relève de l’autogamie, même si elle implique bien une fusion de gamètes.

46. Pourquoi l’allogamie favorise-t-elle le brassage génétique au sein d’une espèce ?

Elle associe des gamètes issus d’une même plante et réduit les différences entre individus
Elle produit des clones à partir de tissus végétaux et conserve les combinaisons génétiques parentales
Elle transforme les réserves des graines en sucres et favorise l’autonomie de la plantule
Elle associe des gamètes issus de plantes différentes et constitue le mode majoritaire de reproduction sexuée

Elle associe des gamètes issus de plantes différentes et constitue le mode majoritaire de reproduction sexuée

Explication

L’allogamie met en jeu des gamètes provenant de plantes différentes, ce qui favorise le brassage génétique intraspécifique; elle est le mode majoritaire de reproduction sexuée. La production de clones correspond plutôt à la reproduction asexuée et ne crée pas ce brassage.

47. Après la fécondation d’une fleur, que deviennent le pistil et les ovules fécondés ?

Le pistil se transforme en fruit et les ovules fécondés deviennent des graines
Le pistil devient une graine et les ovules fécondés se transforment en fruit
Le pistil se transforme en albumen et les ovules fécondés deviennent des étamines
Le pistil se transforme en pétales et les ovules fécondés deviennent des sépales

Le pistil se transforme en fruit et les ovules fécondés deviennent des graines

Explication

Après la fécondation, le pistil se transforme en fruit et les ovules fécondés deviennent des graines. Les sépales, les pétales et les étamines fanent; ils ne se transforment pas en graines ou en fruits.

48. Lors de la germination, comment l’embryon obtient-il de l’énergie avant que la plantule ne devienne autotrophe ?

Il utilise les réserves de l’albumen ou des cotylédons, puis la plantule devient autotrophe après l’apparition des premières feuilles
Il réalise immédiatement la photosynthèse, puis les réserves de l’albumen ou des cotylédons alimentent les premières feuilles
Il utilise les réserves des sépales et des pétales, puis devient autotrophe après la formation du fruit
Il absorbe des sucres produits par les racines, puis devient autotrophe dès la sortie de la graine

Il utilise les réserves de l’albumen ou des cotylédons, puis la plantule devient autotrophe après l’apparition des premières feuilles

Explication

L’embryon est d’abord hétérotrophe et mobilise les réserves de l’albumen ou des cotylédons; la plantule devient autotrophe après le développement de ses premières feuilles. L’idée d’une photosynthèse immédiate confond l’embryon dépendant de ses réserves avec une plantule déjà pourvue de feuilles fonctionnelles.

49. Sur quoi s’appuie la chronologie relative pour reconstituer l’ordre des événements géologiques ?

Sur la mesure directe de la durée de désintégration radioactive des minéraux
Sur l’analyse de la composition chimique des roches sans examiner leurs relations spatiales
Sur des relations géométriques entre structures, comme la superposition, le recoupement et l’inclusion
Sur la comparaison de températures mesurées dans les différentes couches rocheuses

Sur des relations géométriques entre structures, comme la superposition, le recoupement et l’inclusion

Explication

La chronologie relative établit un ordre à partir des relations géométriques entre structures, notamment la superposition, le recoupement et l’inclusion. La mesure de la désintégration radioactive relève d’une datation absolue, et non de ces relations d’ordre.

50. Quel ensemble rassemble les six principes de la chronologie relative ?

L’actualisme, la superposition, la radioactivité, l’inclusion, l’identité paléontologique et la continuité
L’actualisme, la superposition, le recoupement, l’inclusion, l’identité paléontologique et la continuité
L’actualisme, l’érosion, le recoupement, la cristallisation, l’identité paléontologique et la continuité
La fossilisation, la superposition, le recoupement, l’inclusion, la datation absolue et la continuité

L’actualisme, la superposition, le recoupement, l’inclusion, l’identité paléontologique et la continuité

Explication

Les six principes sont l’actualisme, la superposition, le recoupement, l’inclusion, l’identité paléontologique et la continuité. La radioactivité peut servir à dater des roches, mais elle ne fait pas partie de cette liste de principes de chronologie relative.

51. Une faille traverse plusieurs couches sédimentaires sans être elle-même recoupée par une structure plus récente : que permet de conclure le principe de recoupement ?

La faille ne peut pas être ordonnée par rapport aux couches traversées
La faille est plus jeune que les couches qu’elle traverse
La faille est plus ancienne que les couches qu’elle traverse
La faille a le même âge que la couche située au sommet

La faille est plus jeune que les couches qu’elle traverse

Explication

Selon le principe de recoupement, une structure qui en recoupe une autre est plus jeune que celle qu’elle recoupe; la faille est donc postérieure aux couches traversées. Le fait qu’elle traverse les couches ne signifie pas qu’elle leur est antérieure.

52. Deux couches rocheuses contiennent les mêmes fossiles stratigraphiques; quelle conclusion découle du principe d’identité paléontologique ?

Les deux couches sont de même âge
Les deux couches proviennent nécessairement du même milieu de dépôt
La couche contenant les fossiles les mieux conservés est plus récente
La couche contenant les fossiles les moins nombreux est plus ancienne

Les deux couches sont de même âge

Explication

Le principe d’identité paléontologique associe le même âge aux couches qui contiennent les mêmes fossiles stratigraphiques. Une différence de conservation des fossiles ne permet pas, à elle seule, de conclure que l’une des couches est plus récente.

53. Quelle condition permet d’utiliser la décroissance radioactive pour dater la formation d’une roche ?

Le système reste ouvert afin de renouveler les éléments radioactifs.
Le système est fermé après la formation de la roche, sans échanges avec l’extérieur.
Les éléments pères sont incorporés après la cristallisation de la roche.
La roche doit subir une fusion complète avant chaque mesure.

Le système est fermé après la formation de la roche, sans échanges avec l’extérieur.

Explication

La datation absolue exploite la décroissance des éléments incorporés lors de la formation, à partir du moment où le système est fermé aux échanges. Un système ouvert pourrait modifier les quantités mesurées et compromettre la datation.

54. Une roche contient la moitié de ses éléments pères radioactifs initiaux : quelle durée s’est écoulée ?

Une période radioactive de l’isotope considéré.
Deux périodes radioactives de l’isotope considéré.
Une durée égale à la constante de désintégration.
La moitié d’une période radioactive de l’isotope.

Une période radioactive de l’isotope considéré.

Explication

Une période radioactive est le temps nécessaire pour que la moitié des éléments pères se désintègrent. Deux périodes laisseraient un quart de la quantité initiale, et non la moitié.

55. Pour dater des restes d’organismes morts depuis quelques milliers d’années, quelle méthode est la plus adaptée ?

La méthode Rb/Sr, fondée sur une pente isochrone.
La datation des minéraux silicatés par leur teneur en strontium.
La méthode au carbone 14, dont la période est de 5 730 ans.
La mesure du δ18O dans des sédiments marins.

La méthode au carbone 14, dont la période est de 5 730 ans.

Explication

Le carbone 14 sert principalement à dater les restes d’êtres vivants, et sa période est de 5 730 ans. La méthode Rb/Sr repose sur une relation isochrone et n’est pas la méthode destinée principalement aux restes d’organismes.

56. Dans une datation Rb/Sr, une fois la pente isochrone aa déterminée, comment obtient-on l’âge ?

En calculant t=ln⁡2a+λt = \frac{\ln 2}{a+\lambda}.
En calculant t=λln⁡(a+1)t = \lambda\ln(a+1).
En calculant t=1λln⁡(a+1)t = \frac{1}{\lambda}\ln(a+1).
En calculant t=1aln⁡(λ+1)t = \frac{1}{a}\ln(\lambda+1).

En calculant $$t = \frac{1}{\lambda}\ln(a+1)$$.

Explication

L’âge déduit de la pente de l’isochrone est t=1λln⁡(a+1)t = \frac{1}{\lambda}\ln(a+1). La période radioactive, qui fait intervenir ln⁡2\ln 2, est une grandeur différente et ne donne pas directement l’âge à partir de la pente.

57. Lors d’une divergence continentale, quelle succession de processus peut conduire à la fusion partielle des péridotites ?

La lithosphère se fracture en blocs basculés, s’amincit, puis l’asthénosphère remonte et les péridotites fondent partiellement vers 80 km.
La croûte se plisse en nappes, puis les péridotites fondent par refroidissement à la surface.
La lithosphère se raccourcit, s’épaissit, puis les péridotites fondent lors de l’enfoncement de la croûte vers 80 km.
La lithosphère océanique se referme, puis les péridotites fondent sous l’effet de failles inverses.

La lithosphère se fracture en blocs basculés, s’amincit, puis l’asthénosphère remonte et les péridotites fondent partiellement vers 80 km.

Explication

La divergence fracture la lithosphère continentale en blocs basculés par des failles normales ou listriques et l’amincit, ce qui permet la remontée de l’asthénosphère et la fusion partielle vers 80 km. L’épaississement par raccourcissement décrit un mécanisme opposé à cette évolution.

58. Dans une croûte océanique, quelles roches se forment quand le magma basaltique refroidit lentement en profondeur puis rapidement en surface ?

Des éclogites en profondeur et des schistes bleus en surface.
Des basaltes en profondeur et des gabbros en surface.
Des serpentinites en profondeur et des gabbros en surface.
Des gabbros en profondeur et des basaltes en surface.

Des gabbros en profondeur et des basaltes en surface.

Explication

Le refroidissement lent du magma basaltique en profondeur produit des gabbros, tandis que son refroidissement rapide en surface produit des basaltes. Les deux roches sont liées à la croûte océanique, mais leur texture et leur formation dépendent du lieu et de la vitesse de refroidissement.

59. Que signalent les ophiolites lorsqu’on les observe sur un continent ?

Une ancienne marge passive créée par l’amincissement d’un continent en divergence.
Une croûte continentale transformée par un métamorphisme de faible pression.
Un arc volcanique formé au-dessus d’une zone de divergence océanique.
Une ancienne lithosphère océanique charriée lors de la convergence, marquant une suture océanique.

Une ancienne lithosphère océanique charriée lors de la convergence, marquant une suture océanique.

Explication

Les ophiolites proviennent de la lithosphère océanique, ont été charriées sur un continent lors de la convergence et marquent une suture océanique. Une marge passive est plutôt un indice de distension continentale.

60. Que révèlent les reliquats d’anciennes chaînes de montagnes conservés dans les continents ?

Les chaînes anciennes témoignent d’une subduction qui n’a jamais été suivie d’une collision.
Les continents ont connu des cycles orogéniques alternant réunion de blocs et fragmentation.
Les continents se sont formés en une seule étape sans assemblage ni fragmentation ultérieurs.
Les chaînes se forment principalement lors de l’expansion des fonds océaniques.

Les continents ont connu des cycles orogéniques alternant réunion de blocs et fragmentation.

Explication

Les continents conservent des reliquats de chaînes formées au cours de cycles orogéniques successifs, qui alternent réunion de blocs continentaux et fragmentation. L’expansion océanique produit de la lithosphère océanique et ne résume pas ces cycles continentaux.

61. Dans un métagabbro qui se refroidit, quelle évolution minéralogique distingue les faciès amphibolite et schistes verts ?

Le grenat caractérise d’abord le faciès amphibolite, puis la jadéite apparaît au faciès schistes verts.
La hornblende verte caractérise d’abord le faciès amphibolite, puis chlorite et actinote apparaissent au faciès schistes verts.
Le glaucophane caractérise d’abord le faciès amphibolite, puis le grenat apparaît au faciès schistes verts.
La chlorite et l’actinote caractérisent d’abord le faciès amphibolite, puis la hornblende verte apparaît au faciès schistes verts.

La hornblende verte caractérise d’abord le faciès amphibolite, puis chlorite et actinote apparaissent au faciès schistes verts.

Explication

Le métamorphisme débute au faciès amphibolite avec l’apparition de hornblende verte, puis le refroidissement favorise chlorite et actinote au faciès schistes verts. L’association chlorite-actinote ne caractérise donc pas ici l’étape amphibolite.

62. Lors de l’évolution métamorphique de roches associées à la subduction, quel ordre d’apparition des minéraux est attendu ?

Glaucophane, puis jadéite, puis grenat.
Grenat, puis glaucophane, puis jadéite.
Jadéite, puis grenat, puis glaucophane.
Glaucophane, puis grenat, puis jadéite.

Glaucophane, puis jadéite, puis grenat.

Explication

Dans les roches métamorphiques associées à la subduction, le glaucophane apparaît avant la jadéite, puis le grenat. L’ordre qui place le grenat avant la jadéite inverse les deux dernières étapes.

63. Que permettent d’inférer les schistes bleus à glaucophane et les éclogites à grenat du mont Viso ?

Un métamorphisme de basse pression et basse température lié à l’enfouissement dans une marge passive.
Un métamorphisme de faible pression et haute température lié à l’éloignement des plaques.
Un métamorphisme de haute température lié à la fusion de la croûte continentale lors d’une collision.
Un métamorphisme de haute pression et basse température lié à la subduction de l’océan alpin sous le continent africain.

Un métamorphisme de haute pression et basse température lié à la subduction de l’océan alpin sous le continent africain.

Explication

Les schistes bleus et les éclogites du mont Viso témoignent de conditions de haute pression et basse température associées à la subduction de l’océan alpin sous le continent africain. Un métamorphisme de faible pression correspond à d’autres conditions que celles indiquées par ces marqueurs.

64. Lors d’un refroidissement climatique, comment évoluent les valeurs de δ18O\delta^{18}\mathrm{O} dans la glace et les sédiments marins ?

Elles augmentent à la fois dans la glace et dans les sédiments marins.
Elles diminuent dans la glace et augmentent dans les sédiments marins.
Elles diminuent à la fois dans la glace et dans les sédiments marins.
Elles augmentent dans la glace et diminuent dans les sédiments marins.

Elles diminuent dans la glace et augmentent dans les sédiments marins.

Explication

Lors d’un refroidissement, la glace piège davantage de 16O^{16}\mathrm{O}, ce qui fait diminuer son δ18O\delta^{18}\mathrm{O}, tandis que l’océan s’enrichit en 18O^{18}\mathrm{O} et que celui des sédiments marins augmente. L’évolution n’est donc pas la même dans les deux archives.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 94 flashcards sur Reproduction végétale et histoire géologique.

Comment la mitose répartit-elle les chromatides de chaque chromosome ?

Équitablement entre deux cellules filles.

Que conserve chaque cellule fille après une mitose ?

Le nombre et la morphologie des chromosomes de la cellule parentale.

Qu’est-ce qu’un clone cellulaire ?

Un ensemble de cellules génétiquement identiques, aux mutations près, issu de mitoses successives.

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Consultez la fiche de révision complète sur Reproduction végétale et histoire géologique.

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