★ À maîtriser
📌 La sociologie se distingue moins par les objets qu’elle étudie que par la manière dont elle les explique, notamment par l’influence de l’appartenance à des groupes.
Compléments
La perspective historique porte sur l’évolution, depuis le XVIIIe siècle, de la préoccupation de l’école pour la santé.
L’approche sociologique examine comment les enseignants s’emparent de la santé, une thématique transversale qui n’est pas une discipline comme les autres.
Hors de l’école, l’éducation à la santé est étudiée à travers les politiques sociales et la socialisation familiale.
Un psychologue explique le suicide par le psychisme individuel, tandis qu’un sociologue l’explique par l’influence de facteurs collectifs.
★ À maîtriser
Les goûts en matière d’alimentation, de musique, de lecture ou de sport sont socialement construits et liés notamment à l’appartenance à un groupe où ces pratiques sont disponibles et valorisées.
Dans La distinction – Critique sociale du jugement, Bourdieu montre que les goûts et les styles de vie sont socialement répartis.
Compléments
Les individus attribuent souvent leurs actions à des raisons personnelles ou à des comportements qui leur paraissent naturels, sans percevoir l’influence du social.
Les goûts ne sont ni complètement individuels ni complètement déterminés : des exceptions existent, mais certains goûts réputés individuels sont statistiquement probables.
Les goûts individuels s’expliquent notamment par l’histoire et la classe sociale, ainsi que par les conditions de possibilité du goût, comme l’éducation du regard et l’occasion de visiter un musée.
★ À maîtriser
📌 L’éducation qui façonne les gestes corporels est informelle et ne se réduit pas à l’éducation scolaire. - Marcel Mauss
Compléments
Marcel Mauss observe que les modes de marche américaines commencent à se diffuser en France grâce au cinéma.
Mauss associe certaines habitudes corporelles à l’éducation reçue, comme la marche, généralement les poings fermés, des jeunes filles élevées au couvent. - Marcel Mauss
Selon Mauss, l’acte imité s’impose de l’extérieur et d’en haut, même lorsqu’il concerne uniquement le fonctionnement biologique du corps. - Marcel Mauss
Imitation prestigieuse → gestes appris et diffusés
★ À maîtriser
Les sociologues mettent en évidence l’influence sociale en interrogeant ou en observant de nombreuses personnes au moyen de questionnaires, d’entretiens ou d’observations.
Les recherches sociologiques montrent une grande variété de manières de faire, de représentations et de règles collectives.
Le but de la sociologie est de comprendre les pratiques, et non de les juger ou de les hiérarchiser.
Compléments
La comparaison de groupes aux caractéristiques différentes permet de repérer des différences dans leurs manières d’agir.
Les méthodes citées sont : le laboratoire expérimental pour les physiciens, la réflexion pour les mathématiciens et les philosophes, les enquêtes de terrain pour les sociologues et les archéologues
Les pratiques et les représentations étudiées par la sociologie possèdent une cohérence et ne sont pas nécessairement irrationnelles.
Dans les milieux populaires, valoriser le fait d’être dur au mal peut être cohérent avec des métiers manuels et pénibles qui n’encouragent pas à prêter attention aux petits bobos.
Ce qui paraît naturel dans une société, comme la dévalorisation de la grosseur, n’est pas nécessairement considéré de la même manière dans toutes les sociétés.
Comprendre les pratiques, non les hiérarchiser
★ À maîtriser
📌 La santé paraît souvent relever naturellement de la biologie ou de la médecine, alors que les sciences sociales peuvent aussi l’étudier comme une expérience sociale.
📌 La médecine scientifique détient un discours légitime et dominant sur la santé et la maladie, mais le discours médical n’est qu’un des discours possibles sur la santé.
Compléments
La sociologie et l’anthropologie, apparues à la fin du XIXe siècle, ont mis du temps à prendre la santé, la maladie et la médecine pour objets d’étude.
En France, les hommes ouvriers vivent statistiquement sept ans de moins que les hommes cadres.
La légitimité de la médecine scientifique tient à son caractère scientifique et à ses succès contre la maladie depuis la fin du XIXe siècle et après la Seconde Guerre mondiale.
Le sida et, plus récemment, le Covid ont contribué à faire penser la santé autrement que comme une expérience uniquement individuelle.
Les inégalités sociales de santé contredisent l’idée que la maladie serait une expérience purement individuelle.
★ À maîtriser
Marcel Mauss (1872-1950) montre que la manière de marcher, qui paraît naturelle, est apprise hors de l’école.
Selon Mauss, l’imitation prestigieuse conduit l’enfant ou l’adulte à imiter des actes réussis observés chez des personnes de confiance qui ont autorité sur lui ; l’acte s’impose alors du dehors et d’en haut, même s’il est biologique.
Martine Court et ses coauteurs expliquent que la famille façonne l’apparence corporelle des enfants et contribue ainsi à produire des corps de classe pendant l’enfance. - Martine Court et al., Habiller, nourrir, soigner son enfant : la fabrication du corps de classe, 2014
Compléments
Mauss rapporte que des jeunes filles françaises ont adopté une démarche américaine diffusée par le cinéma.
Les parents façonnent le corps et l’apparence des enfants par (Martine Court et al., 2014) : les vêtements, l’alimentation, les soins d’hygiène et de santé, les activités qu’ils leur font ou non pratiquer
★ À maîtriser
Les difficultés économiques et le souci d’éviter le gaspillage conduisent la mère d’Océane à privilégier les aliments que sa fille aime, notamment les féculents et les plats frits, au détriment des fruits et des légumes. - Martine Court et al., Habiller, nourrir, soigner son enfant : la fabrication du corps de classe, 2014
Océane est peu intégrée dans sa classe, fait l’objet de moqueries et est complexée. - Martine Court et al., Habiller, nourrir, soigner son enfant : la fabrication du corps de classe, 2014
Compléments
La mère d’Océane appartient à un milieu populaire, est inactive et sans diplôme, perçoit des aides sociales et l’AAH, souffre de dépression et élève seule sa fille.
Les lunettes épaisses d’Océane sont liées au faible remboursement des soins optiques.
Les dents abîmées d’Océane sont liées au faible remboursement des soins dentaires et à une distance à la prévention plus fréquente dans les milieux populaires. - Martine Court et al., Habiller, nourrir, soigner son enfant : la fabrication du corps de classe, 2014
Dans les milieux populaires décrits, la santé est valorisée comme un instrument permettant de gagner sa vie, tandis que l’endurance et une certaine dose de fatalisme peuvent rendre la prévention peu porteuse de sens.
La mère d’Océane n’ignore pas les normes diététiques. - Martine Court et al., Habiller, nourrir, soigner son enfant : la fabrication du corps de classe, 2014
Au moment de l’enquête, l’alimentation d’Océane n’a pas d’effet visible sur son apparence, mais des effets à moyen terme sont jugés vraisemblables. - Martine Court et al., Habiller, nourrir, soigner son enfant : la fabrication du corps de classe, 2014
Ressources limitées → soins moins accessibles et choix alimentaires contraints
★ À maîtriser
Une faible intégration sociale éloigne Mme A des personnes et institutions qui diffusent et font appliquer les normes hygiéniques, médicales et vestimentaires dominantes, et rend rares les rappels et incitations à s’y conformer.
Les parents de Chloé l’incitent à pratiquer des sports comme la gymnastique, la danse et la GRS, associés au développement du maintien, de la tenue et de la grâce.
📌 Les parents de Chloé valorisent le corps « cultivé », mince et musclé, et manifestent une aversion pour le corps « naturel », associé aux personnes grosses.
Compléments
L’isolement social de Mme A est associé à des liens familiaux distendus, à l’absence de travail, au manque de moyens pour les loisirs et les activités collectives de sa fille, ainsi qu’à la dépression de la mère.
Mme G. interdit le grignotage entre les repas et limite l’apport calorique des plats qu’elle prépare pour Chloé.
Le travail parental sur l’apparence de Chloé vise une distinction sociale en éloignant son corps de ce qui est considéré comme « naturel » et vulgaire, plutôt qu’à répondre principalement à des préoccupations de santé.
La proximité des parents de Chloé avec les professionnels de santé est liée à leur niveau scolaire et à leur proximité sociale avec ces professionnels.
Dans l’Occident contemporain, la santé est davantage associée à la minceur, tandis que la rondeur peut évoquer une mauvaise santé en lien avec l’obésité et la baisse de l’espérance de vie.
La rondeur est associée à la mauvaise santé en Occident, mais elle est valorisée dans certains pays d’Afrique.
Au sein d’une même société, les représentations de la santé varient aussi selon la classe sociale.
Corps « naturel » stigmatisé, corps « cultivé » valorisé.
★ À maîtriser
Dans les classes populaires, le corps est conçu comme un outil de travail qu’il faut suffisamment alimenter, notamment parce que les métiers exercés sont souvent physiques et accessibles avec peu de diplômes.
Dans les classes populaires, l’alimentation constitue un espace de liberté et de plaisir, notamment parce que les loisirs et les espaces de liberté sont limités par le manque d’argent.
Compléments
Janine Pierret distingue trois formes de conception de la santé à partir d’entretiens menés auprès d’une centaine de personnes de milieux différents.
Dans la forme « santé-maladie », la prévention et l’éducation à la santé ont peu d’importance puisque la santé est surtout considérée après sa perte.
La forme « santé-instrument », propre aux catégories populaires et aux agriculteurs, s’accompagne d’un recours limité aux soins préventifs, d’une valorisation de l’endurance et d’un fatalisme lié à l’idée d’une dotation de santé reçue à la naissance.
Les pratiques de prévention comprennent :
Dans certaines familles populaires d’origine étrangère, l’enfant bien en chair est associé à la bonne santé en raison d’expériences antérieures de famine et du désir que les enfants ne manquent de rien.
Une conception curative de la santé conduit les personnes de milieu populaire à s’intéresser au surpoids lorsqu’il est présent plutôt qu’à chercher à le prévenir.
★ À maîtriser
Les programmes d’éducation à la santé sont scientifiquement validés, mais leurs messages ne sont pas socialement neutres.
Les programmes d’éducation à la santé correspondent aux valeurs et aux pratiques des classes moyennes et supérieures.
L’adoption de comportements favorables à la santé ne dépend pas uniquement de l’information et de la diffusion des connaissances.
Compléments
Les recommandations alimentaires sont connues par la majorité des classes sociales, tandis que les personnes les plus précaires y sont indifférentes.
Les catégories aisées associent spontanément l’alimentation à la santé et à la minceur, et leurs valeurs concordent spontanément avec les messages de prévention.
L’accord des catégories aisées avec les messages de prévention relève d’une conception héritée et véhiculée par le groupe, et non d’un choix individuel.
Toutes les catégories sociales associent la minceur à l’excellence corporelle.
Les femmes de milieu populaire s’alarment moins vite du surpoids parce qu’elles sont statistiquement plus souvent confrontées à des personnes rondes et se sentent donc moins anormales lorsqu’elles prennent un peu de poids.
L’intégration sociale par le travail peut aider à adopter des comportements différents de ceux de son milieu d’origine, en mettant en relation avec des personnes aux pratiques et représentations différentes.
Messages scientifiquement validés, mais socialement situés
★ À maîtriser
📌 Avant la Seconde Guerre mondiale, la santé était officiellement définie négativement comme l’absence de maladie, tandis que la définition de l’OMS la caractérise positivement par le bien-être.
Compléments
Dans les sociétés occidentales organisées par la foi, les inquiétudes portaient davantage sur le sort après la mort que sur la santé, et les souffrances supportées chrétiennement pouvaient être considérées comme un moyen de sanctification.
Une personne sans maladie peut ne pas être en bonne santé si elle est extrêmement stressée et complètement isolée.
La définition de l’OMS élargit l’éducation à la santé à la prévention des maladies, au maintien de la forme physique et aux relations sociales, notamment à la lutte contre le harcèlement.
La définition de la santé par l’OMS permet d’agir à la fois sur les facteurs sociaux et sur les comportements individuels, et légitime ainsi les actions d’éducation à la santé.
Du salut dans l’au-delà au bien-être terrestre
★ À maîtriser
📌 La mortalité, autrefois surtout infectieuse avant les antibiotiques, est aujourd’hui davantage liée aux maladies chroniques comme le diabète, le cholestérol et le surpoids, qui touchent notamment les personnes vieillissantes.
Compléments
Vers 1740 en France, près d’un nouveau-né sur trois mourait avant son premier anniversaire, le plus souvent d’une maladie infectieuse.
Les pouvoirs publics soutiennent l’éducation à la santé, au moins dans les discours, notamment parce que les maladies chroniques engendrent des coûts importants dans un contexte de relatif retrait de l’État-providence.
Maladies chroniques liées aux comportements précoces → importance de l’éducation à la santé
★ À maîtriser
📌 Selon Herzlich et Pierret, l’expérience contemporaine de la maladie dans les pays riches dotés d’un système social est individualisée, socialisée et médicalisée.
La médicalisation signifie que les médecins et les professionnels de santé soignent la maladie, et qu’être malade est couramment associé au fait de consulter un médecin.
La médicalisation a été rendue possible par : les succès de la médecine scientifique, le monopole médical sur les soins établi par la loi de 1892, le remboursement des soins médicaux par la Sécurité sociale depuis 1945
Compléments
L’individualisation de la maladie tient au fait que les maladies dominantes concernent l’individu sans menacer la pérennité de la société, faisant de la maladie un malheur singulier.
Depuis l’instauration de la Sécurité sociale en 1945, la société prend en charge les conséquences de la maladie, notamment par le remboursement des soins et la compensation de l’inactivité.
ISM : individualisation, socialisation, médicalisation
★ À maîtriser
Historiquement, la médecine était peu efficace et accessible à un nombre très réduit de personnes aisées, tandis que les femmes de la famille assuraient les premiers soins.
Les familles prodiguent encore des soins importants, comme le lait au miel, les pansements et les changements d’alimentation, souvent considérés à tort comme de simples remèdes à des « petits bobos ».
La famille est la première éducatrice à la santé, même lorsque cette éducation est informelle et que les parents ne la perçoivent pas comme telle.
Compléments
L’éducation à la santé est également menée à l’école, dans l’action sociale et par des institutions qui lui sont consacrées, comme l’OMS et le Comité Français d’Education à la Santé.
Une enquête de 1995 sur des personnes séropositives asymptomatiques rapporte que certaines interrompaient les visites médicales et les prises de sang pour oublier leur infection par le VIH, tandis que d’autres continuaient à consulter régulièrement malgré le peu de traitements efficaces et l’absence de symptômes.
Médecine visible, soins familiaux souvent invisibles
★ À maîtriser
Le niveau d’études influence directement les styles de vie et les comportements de santé par les connaissances acquises et la capacité à en acquérir d’autres.
Indirectement, le niveau d’études oriente vers une profession, une catégorie sociale et un revenu, protège du chômage et prédit en partie l’exposition à des conditions de vie et de travail défavorables à la santé.
Dans l’Enquête nationale nutrition santé, l’hypertension artérielle touche plus de 52 % des hommes ayant au plus un certificat d’études primaires, contre 24 % des hommes titulaires d’un Bac +3 ou plus.
Compléments
Le niveau d’études peut améliorer l’estime de soi et favoriser la participation à la communauté.
Le lien entre études et santé est l’un des liens les plus constamment retrouvés dans la littérature scientifique.
Études → comportements, emploi et conditions de vie → santé
Leriche définit la santé comme « la vie dans le silence des organes ».
Canguilhem définit la santé comme « la vie dans le silence des organes et la discrétion des rapports sociaux ».
Salus individuelle, sanitas normative, salubritas collective
★ À maîtriser
La France combine une espérance de vie en hausse et un système de soins de qualité presque accessible à tous avec des inégalités sociales de santé parmi les plus importantes des pays riches.
À 35 ans, un homme ouvrier peut espérer vivre 17 années avec au moins une limitation fonctionnelle physique ou sensorielle, contre 13 années pour un homme cadre.
📌 En France, les inégalités sociales de santé s’expliquent principalement par des risques différenciés de tomber malade en amont, et non par la seule inégalité d’accès aux soins liée aux moyens financiers.
Compléments
Les inégalités sociales de santé en France s’accroissent au fil du temps plutôt que de régresser.
Au XVIIIe siècle, l’écart d’espérance de vie à 35 ans entre les plus aisés et les plus pauvres était de 3,44 années, contre 7 ans actuellement.
À 35 ans, une femme ouvrière peut espérer vivre 47 ans, contre 50 ans pour une femme cadre.
Un homme ouvrier de 35 ans vit en moyenne 60 % de son espérance de vie totale sans incapacité, contre 73 % pour un homme cadre du même âge.
Les inégalités sociales de santé concernent presque toutes les catégories suivantes :
Les risques différenciés de maladie sont liés notamment à l’exposition variable aux environnements dangereux au travail et à la pollution, ainsi qu’à des comportements comme le tabagisme, la consommation excessive d’alcool et l’alimentation déséquilibrée.
Les comportements à risque s’acquièrent souvent dès l’enfance par la socialisation et varient selon le milieu social.
Position sociale → expositions et comportements différenciés → santé inégale
★ À maîtriser
Les politiques globales de réduction des inégalités sociales, notamment l’amélioration de l’accès à l’eau, la réduction de la pauvreté et l’amélioration de l’éducation, contribuent davantage à réduire les inégalités sociales de santé que les politiques de santé proprement dites.
Les messages ordinaires de santé publique s’adressent souvent à un acteur rationnel supposé modifier ses comportements dès qu’il reçoit une information, sans tenir compte de son appartenance sociale.
La sociologie aide à comprendre comment la position sociale influence l’intégration des messages de santé et peut contribuer à une éducation à la santé mieux adaptée aux réalités des personnes.
Compléments
Trois conceptions sociales de la santé
| Forme | Sens de la santé | Prévention |
|---|---|---|
| Santé-maladie | La maladie donne sens à la santé | Peu d’importance |
| Santé-instrument | Capital permettant de travailler | Limitée ; endurance et fatalisme |
| Santé-produit | Résultat d’efforts maîtrisables | Pratiques préventives valorisées |
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1. Que cherche à expliquer la sociologie lorsqu’elle étudie les façons de faire et de penser des individus ?
2. Deux chercheurs étudient le suicide : l’un analyse le psychisme des personnes, l’autre compare leur appartenance à différents groupes. Quelle caractéristique distingue principalement leur démarche sociologique ?
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Quels aspects de l’éducation à la santé le cours étudie-t-il ?
Ses dimensions historiques et sociologiques, à l’école et hors de l’école.
Comment les goûts alimentaires, musicaux, littéraires ou sportifs sont-ils socialement construits ?
Ils sont liés à l’appartenance à un groupe où ces pratiques sont disponibles et valorisées.
Depuis quel siècle l’évolution de la préoccupation scolaire pour la santé est-elle étudiée ?
Depuis le XVIIIe siècle.
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