1. Quel effet le saccharose peut-il exercer sur un aliment en plus d’améliorer sa saveur ?
Il augmente sa teneur en protéines et stimule sa fermentation
Il renforce sa valeur énergétique et favorise sa conservation
Il neutralise ses pigments et améliore sa texture fibreuse
Il réduit sa valeur énergétique et accélère son oxydation
Il renforce sa valeur énergétique et favorise sa conservation
Explication
Le saccharose augmente la valeur énergétique, améliore la saveur et diminue l’activité de l’eau, ce qui contribue à la conservation. Le réduire à un simple aromatisant néglige ses effets nutritionnels et technologiques.
2. Quelle caractéristique distingue les sucres de l’amidon ?
Les sucres sont des glucides simples à saveur douce
Les sucres sont des glucides complexes sans saveur douce
Les sucres sont des lipides simples à saveur douce
Les sucres sont des protéines complexes au goût neutre
Les sucres sont des glucides simples à saveur douce
Explication
Les sucres sont définis comme des glucides simples possédant une saveur douce. L’amidon appartient au contraire aux glucides complexes, ce qui rend la deuxième proposition incorrecte.
3. Lequel de ces ensembles regroupe les oses simples à six atomes de carbone cités ?
Le maltose, le lactose et le fructose
La cellulose, le galactose et le saccharose
Le glucose, le fructose et le galactose
Le saccharose, l’amidon et le glucose
Le glucose, le fructose et le galactose
Explication
Les trois oses simples à six atomes de carbone cités sont le glucose, le fructose et le galactose. Le saccharose, le maltose et le lactose sont des disaccharides, tandis que l’amidon et la cellulose sont des glucides complexes.
4. Quelle affirmation décrit correctement l’origine historique des principales sources de sucre ?
La canne à sucre vient de Nouvelle-Guinée et précède historiquement le miel
La canne à sucre vient d’Europe et le miel constitue la première source historique
La betterave sucrière vient de Nouvelle-Guinée et précède historiquement le miel
Le miel vient de Nouvelle-Guinée et précède historiquement la canne à sucre
La canne à sucre vient de Nouvelle-Guinée et précède historiquement le miel
Explication
La canne à sucre est originaire de Nouvelle-Guinée et représente la première source historique de sucre, tandis que le miel vient ensuite. Le miel est une production animale, alors que la canne à sucre est une plante cultivée.
5. Dans quelles conditions et dans quelle famille botanique la canne à sucre se développe-t-elle ?
Elle pousse sous climat tropical, appartient aux Fabacées et est annuelle
Elle pousse sous climat tropical, appartient aux Poacées et est vivace
Elle pousse sous climat froid, appartient aux Brassicacées et est vivace
Elle pousse sous climat tempéré, appartient aux Astéracées et est bisannuelle
Elle pousse sous climat tropical, appartient aux Poacées et est vivace
Explication
La canne à sucre est une plante vivace des climats tropicaux appartenant à la famille des Poacées. Les autres propositions lui attribuent soit un climat, soit une famille, soit un cycle biologique erroné.
6. Comment la betterave sucrière répartit-elle son développement sur deux années ?
Elle fleurit la première année, puis accumule le saccharose dans sa racine pendant la deuxième année
Elle produit des graines la première année, puis développe une nouvelle racine sucrée
Elle accumule le saccharose dans ses feuilles, puis forme des graines sans utiliser ses réserves
Elle accumule le saccharose dans sa racine, puis utilise ces réserves pour fleurir et produire des graines
Elle accumule le saccharose dans sa racine, puis utilise ces réserves pour fleurir et produire des graines
Explication
La betterave sucrière est bisannuelle : la première année, elle stocke le saccharose dans sa racine, puis la deuxième année, elle mobilise cette réserve pour la floraison et la production de graines. La floraison n’est donc pas l’étape principale de la première année.
7. Quelle proportion de saccharose contient généralement la betterave sucrière blanche ?
Entre 2 et 3 %
Entre 15 et 20 %
Entre 35 et 40 %
Entre 50 et 60 %
Entre 15 et 20 %
Explication
La betterave sucrière blanche contient généralement entre 15 et 20 % de saccharose. La valeur de 2 à 3 % correspond plutôt à la proportion d’impuretés du jus obtenu après diffusion.
8. Quelle succession correspond à l’extraction du sucre de betterave ?
Diffusion, lavage, cristallisation, découpage, évaporation, épuration, clairçage et malaxage
Découpage, épuration, lavage, diffusion, turbinage, évaporation, clairçage et cristallisation
Lavage, découpage, diffusion, épuration, évaporation, cristallisation, malaxage, turbinage et clairçage
Lavage, évaporation, découpage, cristallisation, diffusion, turbinage, épuration et clairçage
Lavage, découpage, diffusion, épuration, évaporation, cristallisation, malaxage, turbinage et clairçage
Explication
Le procédé suit l’ordre allant du lavage et du découpage jusqu’à la diffusion, l’épuration, l’évaporation, la cristallisation, le malaxage, le turbinage et le clairçage. L’évaporation intervient principalement pour retirer de l’eau, tandis que l’épuration vise les impuretés.
9. Que produit le chauffage des cossettes de betterave à 72 °C dans l’eau ?
Un jus contenant environ 2 à 3 % d’eau, 13 à 14 % de saccharose et 84 % d’impuretés
Un jus contenant environ 84 % d’eau, 13 à 14 % de saccharose et 2 à 3 % d’impuretés
Un jus contenant environ 72 % d’eau, 15 à 20 % de saccharose et 2 à 3 % d’impuretés
Un jus contenant environ 13 à 14 % d’eau, 84 % de saccharose et 2 à 3 % d’impuretés
Un jus contenant environ 84 % d’eau, 13 à 14 % de saccharose et 2 à 3 % d’impuretés
Explication
À 72 °C, le saccharose diffuse dans l’eau et forme un jus composé d’environ 84 % d’eau, de 13 à 14 % de saccharose et de 2 à 3 % d’impuretés. La température de chauffage ne correspond pas à la proportion d’eau du jus.
10. Quel mécanisme décrit correctement l’épuration du jus de betterave ?
La chaux est ajoutée, puis le dioxyde de carbone forme du carbonate de calcium insoluble
Le dioxyde de carbone est ajouté, puis la chaux dissout les impuretés dans le jus
Le carbonate de calcium est ajouté, puis le dioxyde de carbone augmente le pH du jus
La chaux est ajoutée, puis l’eau chauffée cristallise directement le saccharose
La chaux est ajoutée, puis le dioxyde de carbone forme du carbonate de calcium insoluble
Explication
L’épuration commence par l’ajout de chaux, puis le dioxyde de carbone provoque la formation de carbonate de calcium insoluble, éliminé lors de carbonatations successives. La chaux augmente le pH, tandis que le dioxyde de carbone contribue à la précipitation du calcium.
11. Quel rendement d’extraction du saccharose distingue la betterave de la canne à sucre ?
La betterave fournit 150 kg par tonne, contre 135 kg pour la canne à sucre
La betterave fournit 135 kg par tonne, contre 115 kg pour la canne à sucre
La betterave fournit 115 kg par tonne, contre 135 kg pour la canne à sucre
La betterave fournit 13,5 kg par tonne, contre 11,5 kg pour la canne à sucre
La betterave fournit 135 kg par tonne, contre 115 kg pour la canne à sucre
Explication
Le rendement indiqué est de 135 kg de saccharose par tonne de betteraves, soit 13,5 %, contre 115 kg par tonne de canne à sucre, soit 11,5 %. Les pourcentages et les masses doivent être associés à la bonne plante.
12. Quel enchaînement décrit le raffinage du sucre roux ?
Refonte, filtration puis recristallisation pour éliminer les impuretés périphériques
Cristallisation initiale, séchage puis broyage pour former plusieurs jets de sucre
Hydrolyse, évaporation puis caramélisation pour modifier la couleur des cristaux
Fermentation, clarification puis concentration pour transformer le sucre en sirop
Refonte, filtration puis recristallisation pour éliminer les impuretés périphériques
Explication
Le raffinage élimine les impuretés périphériques des cristaux grâce à une refonte suivie d’une filtration et d’une recristallisation. La cristallisation initiale concerne la formation des cristaux, et non la transformation du sucre roux en sucre blanc.
13. Quelle distinction entre le sucre semoule et le sucre glace est correcte ?
Le sucre semoule contient de l’amidon antiagglomérant, tandis que le sucre glace est simplement du sucre cristallisé concassé
Le sucre semoule est obtenu par cristallisation, tandis que le sucre glace provient d’une hydrolyse avec ajout de glucose
Le sucre semoule mesure moins de 0,15 mm, tandis que le sucre glace mesure environ 0,4 mm sans additif
Le sucre semoule mesure environ 0,4 mm, tandis que le sucre glace mesure moins de 0,15 mm et contient de l’amidon
Le sucre semoule mesure environ 0,4 mm, tandis que le sucre glace mesure moins de 0,15 mm et contient de l’amidon
Explication
Le sucre semoule provient d’un broyage jusqu’à environ 0,4 mm, alors que le sucre glace est broyé à moins de 0,15 mm et reçoit de l’amidon pour limiter l’agglomération. La finesse du broyage et la présence d’amidon distinguent donc les deux produits.
14. Que se produit-il lorsque des glucides sont chauffés à environ 170 °C pour former du caramel ?
Les cristaux de saccharose fondent sans modification durable de leur état physique
Le saccharose passe d’un état cristalloïde à un état colloïdal irréversible
Le glucose se transforme en amidon et forme une structure colloïdale réversible
Le saccharose se dissout dans l’eau puis revient à son état cristallin initial
Le saccharose passe d’un état cristalloïde à un état colloïdal irréversible
Explication
Le caramel résulte du chauffage des glucides à 170 °C, avec passage irréversible du saccharose d’un état cristalloïde à un état colloïdal. Une simple fusion suivie d’un retour à l’état initial ne décrit donc pas la caramélisation.
15. Quelle définition correspond à la confiserie ?
Une préparation fruitière où le jus domine, avec inclusion des confitures et des gelées
Un produit cuit contenant principalement du cacao, des matières grasses et des fruits secs
Une denrée où le sucre domine, à l’exclusion des confitures, gelées et marmelades
Une denrée sucrée définie par la présence obligatoire de pulpe et de purée de fruits
Une denrée où le sucre domine, à l’exclusion des confitures, gelées et marmelades
Explication
La confiserie est une denrée alimentaire dans laquelle le sucre constitue l’élément dominant, tandis que les confitures, gelées et marmelades sont exclues de cette définition. La présence de fruits sous forme de pulpe ou de purée caractérise plutôt certaines préparations fruitières.
16. À quelle température de cuisson du saccharose obtient-on un caramel ?
À environ 100 °C
À environ 107 °C
Au-dessus de 150 °C
À environ 130 °C
Au-dessus de 150 °C
Explication
Le caramel apparaît lorsque la cuisson du saccharose dépasse 150 °C. Une température de 130 °C correspond au stade appelé cassé, et non au caramel.
17. Quelle composition et quel traitement caractérisent les sucres cuits ?
Du saccharose et du glucose cuits, colorés, aromatisés et acidifiés, avec environ 99 % de glucides
Du sucre roux et de l’amidon broyés, caramélisés et refroidis, avec environ 80 % de glucides
Du saccharose et de la pectine gélifiés, séchés et acidifiés, avec environ 35 % de glucides
Du glucose et du fructose fermentés, filtrés et concentrés, avec environ 50 % de glucides
Du saccharose et du glucose cuits, colorés, aromatisés et acidifiés, avec environ 99 % de glucides
Explication
Les sucres cuits associent saccharose et glucose, puis subissent cuisson, coloration, aromatisation et acidification; leur composition est proche de 99 % de glucides et 1 % d’eau. Une teneur d’environ 35 % de glucides correspondrait plutôt à une préparation contenant beaucoup d’eau ou de fruits.
18. Quelle association entre une transformation des bonbons et son mécanisme est correcte ?
Le grainage colore les bonbons par caramélisation, tandis que le tournage les acidifie par ajout d’acide alimentaire
Le grainage évapore l’eau du sirop, tandis que le tournage transforme le glucose en saccharose par condensation
Le grainage hydrolyse le saccharose, tandis que le tournage opacifie les bonbons par cristallisation du glucose
Le grainage opacifie par cristallisation du saccharose, tandis que le tournage hydrolyse le saccharose en glucose et fructose
Le grainage opacifie par cristallisation du saccharose, tandis que le tournage hydrolyse le saccharose en glucose et fructose
Explication
Le grainage correspond à une opacification due à la cristallisation du saccharose, tandis que le tournage implique l’hydrolyse du saccharose en glucose et fructose avec captation d’eau. Les deux opérations reposent donc sur des mécanismes différents.
19. Quelle définition correspond à la confiture ?
Un mélange gélifié de sucres, de pulpe ou de purée de fruits et d’eau
Une préparation de fruits cuits dont la consistance dépend principalement de l’amidon
Un sirop de fruits concentré qui ne contient pas de constituant responsable de la gélification
Un mélange gélifié de sucres, de jus ou d’extrait aqueux de fruits et d’eau
Un mélange gélifié de sucres, de pulpe ou de purée de fruits et d’eau
Explication
La confiture est un mélange de sucres, de pulpe ou de purée d’une ou plusieurs espèces de fruits et d’eau, porté à une consistance gélifiée appropriée. La présence de jus ou d’extrait aqueux caractérise plutôt la gelée.
20. Quelle affirmation distingue correctement une confiture standard d’une confiture « extra » ?
La confiture contient généralement au moins 35 % de pulpe ou de purée, tandis que la version « extra » dépasse normalement 45 %
La confiture contient généralement au moins 45 % de pulpe ou de purée, tandis que la version « extra » commence à 35 %
La confiture standard exclut la pulpe concentrée, tandis que la version « extra » l’autorise dans sa composition
La confiture standard utilise du jus de fruit, tandis que la version « extra » utilise une pulpe concentrée
La confiture contient généralement au moins 35 % de pulpe ou de purée, tandis que la version « extra » dépasse normalement 45 %
Explication
Une confiture contient généralement au moins 35 % de pulpe ou de purée, et la dénomination « extra » correspond normalement à une proportion supérieure à 45 %. La pulpe ou la purée concentrée est en outre exclue de cette dénomination.
21. Quelle teneur minimale en jus ou extrait aqueux distingue une gelée extra d’une gelée ordinaire ?
Une gelée extra en contient au moins 55 %, contre au moins 25 % pour une gelée ordinaire
Une gelée extra en contient au moins 40 %, contre au moins 30 % pour une gelée ordinaire
Une gelée extra en contient au moins 45 %, contre au moins 35 % pour une gelée ordinaire
Une gelée extra en contient au moins 35 %, contre au moins 45 % pour une gelée ordinaire
Une gelée extra en contient au moins 45 %, contre au moins 35 % pour une gelée ordinaire
Explication
Une gelée ordinaire contient au moins 35 % de jus ou d’extrait aqueux de fruits, tandis qu’une gelée extra en contient au moins 45 %. Le qualificatif « extra » correspond donc à une proportion fruitière minimale plus élevée.
22. Quelles conditions permettent la prise en gel d’une préparation fruitière ?
La coagulation des protéines de fruits sous l’effet de la chaleur, avec ajout d’amidon
L’hydrolyse de la pectine en glucose et fructose, suivie d’une évaporation complète de l’eau
La cristallisation du saccharose dans un milieu sec, sans pectine ni acidité particulière
L’emprisonnement de l’eau dans un réseau de pectine, avec de l’eau, du saccharose et une acidité adaptée
L’emprisonnement de l’eau dans un réseau de pectine, avec de l’eau, du saccharose et une acidité adaptée
Explication
La gélification se produit lorsque l’eau est emprisonnée dans un réseau de pectine en présence d’eau, de saccharose et d’une acidité adaptée. Elle ne repose donc ni sur la cristallisation du sucre ni sur la coagulation de protéines.
23. Quelle description caractérise correctement la production du miel par Apis mellifera ?
Les abeilles fabriquent le miel à partir de pollen fermenté, puis l’injectent directement dans les fleurs.
Les abeilles extraient le miel de la sève des arbres avant de le stocker dans les rayons.
Les fleurs transforment le nectar en miel, que les abeilles transportent ensuite vers la ruche.
Les abeilles transforment puis déshydratent le nectar ou le miellat avant sa maturation dans la ruche.
Les abeilles transforment puis déshydratent le nectar ou le miellat avant sa maturation dans la ruche.
Explication
Le miel est élaboré par les abeilles à partir du nectar ou du miellat, puis transformé, déshydraté et maturé dans les rayons. Le nectar n’est pas du miel directement sécrété par les fleurs : il constitue une matière première végétale.
24. Un miel contenant 17 % d’eau présente, selon la règle indiquée, quel niveau de risque de fermentation ?
Le risque de fermentation devient élevé à cause de la forte teneur en eau.
Le miel dépasse la limite réglementaire fixée pour sa teneur en eau.
Le risque de fermentation est considéré comme absent.
La fermentation dépend alors principalement de sa proportion de glucides réducteurs.
Le risque de fermentation est considéré comme absent.
Explication
En dessous de 18 % d’eau, le risque de fermentation est considéré comme absent, et 17 % respecte aussi la limite maximale de 20 %. La proportion de glucides réducteurs est une autre exigence de qualité, mais elle ne détermine pas cette règle précise.
25. Quelle proportion minimale de glucides réducteurs est attendue dans un miel de nectar ?
Au moins 45 % des glucides totaux.
Au moins 60 % des glucides totaux.
Au moins 20 % des glucides totaux.
Au moins 50 % de la matière sèche.
Au moins 60 % des glucides totaux.
Explication
Dans un miel de nectar, les glucides réducteurs doivent représenter au moins 60 % des glucides totaux. Le seuil de 45 % concerne le miel de miellat, et non le miel de nectar.
26. Quelle recommandation concerne la consommation de miel chez les jeunes enfants ?
Les nourrissons peuvent consommer du miel si celui-ci contient moins de 18 % d’eau.
Les enfants de moins de deux ans doivent éviter le miel en raison de sa teneur élevée en glucides.
Les enfants de plus d’un an doivent éviter le miel jusqu’à la fin de leur croissance.
Les enfants de moins d’un an ne doivent pas consommer de miel en raison du botulisme infantile.
Les enfants de moins d’un an ne doivent pas consommer de miel en raison du botulisme infantile.
Explication
Le miel est déconseillé aux enfants de moins d’un an en raison du risque de botulisme infantile. La teneur en eau ne supprime pas ce risque, et la règle ne s’étend pas aux enfants plus âgés.
27. Dans quelle zone géographique le cacaoyer Theobroma cacao pousse-t-il strictement ?
Entre 40 degrés de latitude nord et 40 degrés de latitude sud.
Entre le tropique du Cancer et le cercle polaire arctique.
Entre 20 degrés de latitude nord et 20 degrés de latitude sud.
Entre 20 degrés de latitude sud et 40 degrés de latitude sud.
Entre 20 degrés de latitude nord et 20 degrés de latitude sud.
Explication
Le cacaoyer pousse strictement dans une bande comprise entre 20 degrés de latitude nord et 20 degrés de latitude sud. Cette répartition correspond à une zone intertropicale, et non aux régions tempérées de culture de la betterave.
28. Quel est le rôle de la fermentation des fèves de cacao après la récolte ?
Pendant six jours, elle transforme directement les fèves en pâte de cacao prête à mélanger.
Pendant trois jours, elle élimine l’eau des fèves et arrête l’oxydation avant la torréfaction.
Pendant une journée, elle empêche le développement des composés responsables de l’arôme chocolaté.
Pendant six jours, elle provoque un brunissement enzymatique qui contribue à la couleur et à la saveur du chocolat.
Pendant six jours, elle provoque un brunissement enzymatique qui contribue à la couleur et à la saveur du chocolat.
Explication
La fermentation dure six jours et provoque un brunissement enzymatique participant à la couleur et à la saveur du chocolat. Le séchage intervient ensuite et ne correspond pas à l’étape de fermentation.
29. Quelle composition correspond à l’amande de cacao ?
Elle contient environ 20 à 25 % de beurre de cacao et 5 à 7 % de théobromine.
Elle contient environ 70 % de sucre et 10 % de caféine, avec peu de matière grasse.
Elle contient environ 50 à 55 % de théobromine et 1,5 à 2 % de beurre de cacao.
Elle contient environ 50 à 55 % de beurre de cacao et 1,5 à 2 % de théobromine.
Elle contient environ 50 à 55 % de beurre de cacao et 1,5 à 2 % de théobromine.
Explication
L’amande de cacao contient 50 à 55 % de beurre de cacao et 1,5 à 2 % de théobromine, ainsi que de l’amidon et de la caféine. La théobromine ne représente donc pas la moitié de l’amande, et le sucre n’en constitue pas le principal composant indiqué.
30. Quelle succession d’opérations décrit correctement la fabrication du chocolat ?
Broyage des fèves, tempérage, concassage, mélange, conchage, puis torréfaction.
Torréfaction, mélange avec le sucre, séchage, concassage, conchage, puis fermentation.
Torréfaction, concassage, broyage en pâte, mélange, conchage pendant trois jours, puis tempérage.
Concassage, fermentation, tempérage, mélange, torréfaction, puis broyage en pâte.
Torréfaction, concassage, broyage en pâte, mélange, conchage pendant trois jours, puis tempérage.
Explication
La fabrication suit l’enchaînement de la torréfaction, du concassage, du broyage en pâte, du mélange, du conchage de trois jours et du tempérage. Le tempérage intervient donc après le conchage, et la fermentation n’est pas placée dans cette séquence de fabrication.
31. Quelles caractéristiques permettent d’identifier une crème glacée ?
Elle résulte de la congélation d’un mix pasteurisé contenant au moins 14 % de sucre et 7 % de matière grasse.
Elle est fabriquée à partir d’un jus pasteurisé contenant au moins 15 % de pulpe et 7 % de sucre.
Elle résulte de la congélation d’un mélange de fruits contenant au moins 35 % de pulpe et 18 % de sucre.
Elle est obtenue par séchage d’un produit laitier contenant au moins 14 % de matière grasse.
Elle résulte de la congélation d’un mix pasteurisé contenant au moins 14 % de sucre et 7 % de matière grasse.
Explication
La crème glacée est obtenue par congélation d’un mix préalablement pasteurisé, avec au minimum 14 % de sucre et 7 % de matière grasse. Le mélange riche en pulpe de fruit et en sucre correspond aux critères du sorbet.
32. Quel ensemble de critères correspond à un sorbet fabriqué avec un fruit acide ?
Au moins 15 % de pulpe de fruit et 18 % de sucre.
Au moins 35 % de pulpe de fruit et 14 % de sucre.
Au moins 15 % de matière grasse et 35 % de pulpe de fruit.
Au moins 7 % de matière grasse et 18 % de sucre.
Au moins 15 % de pulpe de fruit et 18 % de sucre.
Explication
Pour un fruit acide, le sorbet doit contenir au minimum 15 % de pulpe et 18 % de sucre. Le seuil de 35 % de pulpe s’applique aux autres fruits, tandis que la matière grasse caractérise plutôt la crème glacée.
33. Quelle limite concerne la quantité d’air incorporée dans une glace ?
Elle ne doit pas dépasser 50 %, sauf pour Hagen-Dasz, qui contient 30 % d’air et 70 % de produit.
Elle doit dépasser 50 % pour obtenir une texture légère, y compris dans Hagen-Dasz.
Elle est fixée à 70 % dans Hagen-Dasz, le reste correspondant à l’air incorporé.
Elle ne doit pas dépasser 30 % dans toutes les glaces, afin de préserver leur teneur en produit.
Elle ne doit pas dépasser 50 %, sauf pour Hagen-Dasz, qui contient 30 % d’air et 70 % de produit.
Explication
La quantité d’air incorporée ne doit pas dépasser 50 %, tandis que Hagen-Dasz constitue l’exception mentionnée avec 30 % d’air et 70 % de produit. La valeur de 70 % correspond donc au produit et non à l’air.
34. Quelle distinction caractérise correctement les édulcorants nutritifs, les polyols et les édulcorants intenses ?
Les édulcorants nutritifs et les polyols fournissent une énergie comparable au saccharose, tandis que les édulcorants intenses sont peu sucrants.
Les édulcorants nutritifs sont utilisés en très petite quantité, les polyols sont très sucrants et les édulcorants intenses apportent une énergie élevée.
Les édulcorants nutritifs sont moins caloriques que les polyols, tandis que les édulcorants intenses fournissent une énergie comparable au saccharose.
Les édulcorants nutritifs fournissent une énergie comparable au saccharose, les polyols sont moins caloriques et les édulcorants intenses sont très sucrants.
Les édulcorants nutritifs fournissent une énergie comparable au saccharose, les polyols sont moins caloriques et les édulcorants intenses sont très sucrants.
Explication
Les édulcorants nutritifs apportent une énergie proche de celle du saccharose, les polyols sont moins énergétiques et les édulcorants intenses ont un pouvoir sucrant très élevé. L’erreur fréquente consiste à attribuer aux édulcorants nutritifs l’usage en très petite quantité, caractéristique des édulcorants intenses.
35. Quel classement du pouvoir sucrant relatif est correct pour le glucose, le saccharose et le fructose ?
Le glucose a un pouvoir sucrant relatif de 0,7, le saccharose sert de référence à 1,0 et le fructose atteint 1,2. Confondre l’ordre du saccharose et du fructose inverse la relation entre la référence et le sucre le plus sucrant des trois.
36. Quel effet peut survenir lorsqu’une personne consomme plus de 40 g de polyols par jour ?
Une stimulation durable de la satiété liée à leur assimilation rapide dans le sang.
Une hausse importante de l’absorption intestinale liée à leur forte densité énergétique.
Une diminution de la teneur en eau intestinale provoquée par leur digestion complète.
Un effet osmotique et laxatif lié à leur absorption intestinale limitée.
Un effet osmotique et laxatif lié à leur absorption intestinale limitée.
Explication
Les polyols sont imparfaitement absorbés dans l’intestin et peuvent donc entraîner un effet osmotique et laxatif au-delà de 40 g par jour. Leur absorption limitée va à l’encontre de l’idée d’une assimilation rapide et complète dans le sang.
37. Quelle conclusion l’ANSES formule-t-elle au sujet d’une consommation intense d’édulcorants ?
Elle favorise le contrôle du poids, tandis que ses effets sur la glycémie et le diabète de type 2 sont défavorables.
Elle réduit le risque de diabète de type 2, mais son effet sur le poids et la glycémie reste incertain.
Elle n’a pas démontré de bénéfice sur le poids, la glycémie des personnes diabétiques ou le risque de diabète de type 2.
Elle améliore clairement le contrôle du poids, la glycémie des personnes diabétiques et la prévention du diabète de type 2.
Elle n’a pas démontré de bénéfice sur le poids, la glycémie des personnes diabétiques ou le risque de diabète de type 2.
Explication
L’ANSES indique qu’aucun bénéfice n’est démontré sur ces trois critères métaboliques lors d’une consommation intense d’édulcorants. La proposition qui retient une amélioration du poids ou de la glycémie extrapole donc un effet qui n’est pas établi.
Révisez avec les flashcards
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Qu'est-ce que le sucre ou saccharose ?
Un nutriment qui renforce la valeur énergétique et la saveur d’un aliment.
Quel effet le sucre a-t-il sur l’activité de l’eau dans un aliment ?
Il diminue l’activité de l’eau et favorise la conservation.
Combien de kcal le sucre apporte-t-il par kilogramme ?