QCM : Signalisation cellulaire — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quels éléments caractérisent la signalisation cellulaire ?

Une protéine, une membrane, une dégradation et une migration cellulaire
Un stimulus, une enzyme, une circulation sanguine et une contraction
Une hormone, un canal ionique, une synthèse et une division cellulaire
Un messager, un récepteur, une interprétation et un effet cellulaire

Un messager, un récepteur, une interprétation et un effet cellulaire

Explication

La signalisation cellulaire repose sur un messager reconnu par un récepteur, puis interprété afin de produire un effet dans la cellule. La présence d’une circulation sanguine n’est pas requise, car elle concerne certains modes de communication mais pas la définition générale.

2. Que provoque généralement la liaison d’un messager à son récepteur ?

Une production automatique d’hormones par toutes les cellules voisines
Une diffusion passive du récepteur vers le milieu extracellulaire
Une dégradation immédiate du messager dans la cellule émettrice
Une transduction du signal entraînant une réponse cellulaire

Une transduction du signal entraînant une réponse cellulaire

Explication

La liaison du messager à son récepteur déclenche une transduction qui peut conduire à une prolifération, une survie, une apoptose, une mobilité, une différenciation ou une impulsion électrique. La diffusion du récepteur ne constitue pas l’étape de réponse décrite.

3. Quel mécanisme permet une communication intercellulaire passive sans libération du messager dans le milieu extracellulaire ?

La communication endocrine
La communication paracrine
Les jonctions cytoplasmiques
La signalisation neuronale

Les jonctions cytoplasmiques

Explication

Les jonctions cytoplasmiques permettent au messager de diffuser directement entre cellules, sans passage dans le milieu extracellulaire ni dépense d’énergie. La communication paracrine, elle, implique la sécrétion d’un médiateur local dans l’espace extracellulaire.

4. Une cellule sécrète un messager qui se fixe sur ses propres récepteurs : quel mode de communication utilise-t-elle ?

Une communication paracrine
Une communication autocrine
Une communication neuronale
Une communication endocrine

Une communication autocrine

Explication

La communication autocrine agit sur la cellule qui a sécrété le messager, puisque celui-ci se fixe sur ses propres récepteurs. La communication paracrine cible plutôt des cellules voisines, tandis que la communication endocrine implique la circulation sanguine.

5. Quelle situation correspond à une communication paracrine ?

Une hormone circule dans le sang vers des cellules éloignées à faible concentration
Un médiateur local atteint passivement des cellules voisines à faible concentration
Un neurotransmetteur est libéré dans une fente synaptique à forte concentration
Un messager se fixe sur les récepteurs de la cellule qui vient de le sécréter

Un médiateur local atteint passivement des cellules voisines à faible concentration

Explication

La communication paracrine repose sur un médiateur local qui diffuse passivement vers des cellules cibles voisines, généralement à faible concentration. Une action dans la fente synaptique correspond à une signalisation neuronale, qui est plus concentrée et plus rapide.

6. Quelle caractéristique décrit la communication endocrine ?

Une hormone passe par le sang vers des cibles éloignées et agit lentement
Un messager rejoint directement la cellule voisine par une jonction cytoplasmique
Un neurotransmetteur atteint une cellule proche à très forte concentration
Un médiateur local diffuse vers des cellules voisines et agit rapidement

Une hormone passe par le sang vers des cibles éloignées et agit lentement

Explication

La communication endocrine utilise la circulation sanguine pour transporter une hormone vers des cellules généralement éloignées, à faible concentration et avec une action en secondes ou minutes. La diffusion vers des cellules voisines décrit plutôt la communication paracrine.

7. Comment les médiateurs hydrophiles atteignent-ils leurs récepteurs ?

Ils restent dans le milieu extracellulaire et activent des récepteurs membranaires
Ils diffusent dans le cytoplasme et activent des récepteurs intracellulaires
Ils traversent la bicouche lipidique et activent des récepteurs nucléaires
Ils se lient à des protéines de transport puis pénètrent directement dans le noyau

Ils restent dans le milieu extracellulaire et activent des récepteurs membranaires

Explication

Les médiateurs hydrophiles ne traversent pas la bicouche lipidique ; ils circulent dans le milieu extracellulaire et agissent par l’intermédiaire de récepteurs membranaires. Les récepteurs intracellulaires ou nucléaires sont associés aux médiateurs hydrophobes.

8. Quelle propriété distingue les médiateurs hydrophobes des médiateurs hydrophiles ?

Ils diffusent entre cellules par des jonctions cytoplasmiques sans sortir dans le milieu extracellulaire
Ils circulent librement dans le milieu extracellulaire sans franchir la membrane plasmique
Ils utilisent des protéines de transport et traversent directement la membrane plasmique
Ils restent dans la fente synaptique et déclenchent une réponse en millisecondes

Ils utilisent des protéines de transport et traversent directement la membrane plasmique

Explication

Les médiateurs hydrophobes ont besoin de protéines de transport, puis traversent la membrane plasmique pour rejoindre des récepteurs intracellulaires ou nucléaires. Le franchissement direct de la membrane ne caractérise donc pas les médiateurs hydrophiles.

9. Que signifie la demi-vie d’un médiateur ?

La durée nécessaire pour que sa concentration double dans le sang
La durée nécessaire pour que son activité diminue de moitié
La période pendant laquelle il traverse la bicouche lipidique
Le temps séparant sa sécrétion de sa fixation sur un récepteur

La durée nécessaire pour que son activité diminue de moitié

Explication

La demi-vie correspond au temps nécessaire pour qu’une molécule perde 50 % de son activité. Elle ne désigne ni le doublement de la concentration ni le délai de fixation au récepteur.

10. Quelle distinction décrit correctement l’action d’un agoniste et celle d’un antagoniste sur un récepteur ?

L’agoniste détruit le récepteur, tandis que l’antagoniste augmente la concentration du ligand naturel
L’agoniste déclenche une réponse analogue au ligand naturel, tandis que l’antagoniste bloque son action sans réponse propre
L’agoniste modifie l’expression génique, tandis que l’antagoniste ouvre un canal ionique membranaire
L’agoniste bloque le ligand naturel, tandis que l’antagoniste déclenche une réponse analogue à celle-ci

L’agoniste déclenche une réponse analogue au ligand naturel, tandis que l’antagoniste bloque son action sans réponse propre

Explication

Un agoniste active le récepteur en produisant une réponse identique ou comparable à celle du ligand naturel, alors qu’un antagoniste s’y fixe sans déclencher de réponse et empêche ce ligand d’agir. La confusion fréquente consiste à attribuer à l’antagoniste l’activation du récepteur plutôt que son blocage fonctionnel.

11. Pourquoi un même médiateur peut-il produire des effets différents dans deux cellules cibles ?

Parce que toutes les cellules transforment le médiateur en hormones de nature différente
Parce que ces cellules expriment des récepteurs différents capables de déclencher des réponses distinctes
Parce que la réponse dépend principalement de la distance entre la cellule et la glande productrice
Parce que le médiateur change nécessairement de structure lorsqu’il atteint chaque cellule cible

Parce que ces cellules expriment des récepteurs différents capables de déclencher des réponses distinctes

Explication

La réponse dépend notamment du type de récepteur exprimé par la cellule cible : un même médiateur peut donc activer des voies différentes. La structure du médiateur ne doit pas nécessairement changer pour expliquer cette diversité d’effets.

12. Quelle classification des hormones selon leur composition est correcte ?

Les hormones peptidiques contiennent plus de 50 acides aminés, les protéiques 3 à 50, et les glycoprotéiques sont dépourvues de glucides
Les hormones peptidiques sont formées de lipides, les protéiques de glucides, et les glycoprotéiques d’acides nucléiques
Les hormones peptidiques possèdent des chaînes glucidiques, les protéiques sont gazeuses, et les glycoprotéiques contiennent moins de 3 acides aminés
Les hormones peptidiques contiennent 3 à 50 acides aminés, les protéiques plus de 50, et les glycoprotéiques possèdent des chaînes glucidiques

Les hormones peptidiques contiennent 3 à 50 acides aminés, les protéiques plus de 50, et les glycoprotéiques possèdent des chaînes glucidiques

Explication

Les hormones peptidiques comprennent 3 à 50 acides aminés, les hormones protéiques en comptent plus de 50, tandis que les hormones glycoprotéiques comportent des chaînes de saccharides. La distinction ne repose donc pas sur une inversion des tailles entre hormones peptidiques et protéiques.

13. Quelle caractéristique correspond aux gaz dissous comme le monoxyde d’azote et le monoxyde de carbone ?

Ils traversent la membrane sans récepteur, agissent localement pendant 5 à 10 secondes et deviennent toxiques à forte concentration
Ils nécessitent un récepteur membranaire, circulent dans le sang et sont inoffensifs lorsque leur concentration augmente
Ils sont constitués de chaînes peptidiques, sont libérés par des glandes et contrôlent durablement la transcription
Ils restent stockés dans des vésicules, agissent à longue distance et présentent une demi-vie de plusieurs heures

Ils traversent la membrane sans récepteur, agissent localement pendant 5 à 10 secondes et deviennent toxiques à forte concentration

Explication

Ces gaz diffusent à travers la membrane sans récepteur, exercent une action locale et ont une demi-vie très brève de 5 à 10 secondes, avec une toxicité possible à forte concentration. Ils ne correspondent donc pas à des médiateurs stockés en vésicules ou transportés durablement par le sang.

14. Quelle succession d’événements suit l’activation d’un récepteur nucléaire par un ligand hydrophobe ?

Le récepteur se dégrade dans le cytoplasme, libère des ions, se fixe à une vésicule et déclenche une exocytose
Le récepteur active une protéine G, produit un second messager, phosphoryle une kinase et ferme un canal membranaire
Le récepteur ouvre un canal ionique, laisse entrer du chlorure, hyperpolarise la membrane et bloque un potentiel d’action
Le récepteur change de conformation, expose son signal nucléaire, entre dans le noyau, se dimérise, se fixe à l’ADN et régule la transcription

Le récepteur change de conformation, expose son signal nucléaire, entre dans le noyau, se dimérise, se fixe à l’ADN et régule la transcription

Explication

Le ligand hydrophobe provoque une modification de conformation qui permet l’entrée du récepteur dans le noyau, sa dimérisation, sa fixation à l’ADN et la régulation de la transcription. Le mécanisme fondé sur l’ouverture rapide d’un canal ionique décrit plutôt un récepteur ionotrope.

15. Qu’est-ce qui définit un récepteur ionotrope ?

C’est un récepteur membranaire couplé à un canal dont l’ouverture ou la fermeture crée un flux ionique et un signal électrique
C’est un récepteur intracellulaire qui se fixe à l’ADN et modifie durablement la transcription de certains gènes
C’est une enzyme soluble qui transforme un ligand hydrophobe en médiateur diffusible dans le cytoplasme
C’est un récepteur membranaire qui agit par une protéine G avant de produire un second messager intracellulaire

C’est un récepteur membranaire couplé à un canal dont l’ouverture ou la fermeture crée un flux ionique et un signal électrique

Explication

Un récepteur ionotrope est directement associé à un canal membranaire : son ouverture ou sa fermeture entraîne un déplacement d’ions et un signal électrique. Le recours indirect à une protéine G caractérise plutôt un récepteur métabotrope.

16. Quel effet produit la fixation du GABA sur un récepteur GABAA ?

Elle active une protéine G, stimule la transcription et prolonge la réponse neuronale
Elle ferme un canal chlorure, dépolarise la membrane et déclenche la contraction musculaire
Elle ouvre un canal sodium, dépolarise la membrane et augmente la transmission du signal neuronal
Elle ouvre un canal chlorure, hyperpolarise la membrane et réduit la transmission du signal neuronal

Elle ouvre un canal chlorure, hyperpolarise la membrane et réduit la transmission du signal neuronal

Explication

La fixation du GABA sur GABAA ouvre un canal au chlorure, ce qui hyperpolarise la membrane et limite la transmission neuronale. L’ouverture d’un canal sodium avec dépolarisation correspond à un effet opposé à celui décrit pour GABAA.

17. Quelle est la différence fonctionnelle entre un premier messager et un second messager dans une voie de signalisation cellulaire ?

Le premier messager agit à l’intérieur, tandis que le second agit à l’extérieur de la cellule
Le premier messager appartient au récepteur, tandis que le second constitue sa partie extracellulaire
Le premier messager phosphoryle les protéines, tandis que le second hydrolyse le GTP
Le premier messager agit à l’extérieur, tandis que le second agit à l’intérieur de la cellule

Le premier messager agit à l’extérieur, tandis que le second agit à l’intérieur de la cellule

Explication

Le ligand extracellulaire constitue le premier messager, tandis que le second messager est produit ou libéré dans la cellule après l’activation du récepteur. Confondre leurs localisations inverse le rôle du ligand et celui du relais intracellulaire.

18. Laquelle de ces molécules peut agir comme second messager intracellulaire ?

La kératine
Le collagène
L’AMPc
L’hémoglobine

L’AMPc

Explication

L’AMPc fait partie des seconds messagers, avec notamment le GMPc, l’IP3, le DAG et l’ion Ca2+. Le collagène, l’hémoglobine et la kératine sont des protéines et ne correspondent pas à cette liste de relais intracellulaires.

19. Comment définir un commutateur moléculaire dans une voie de signalisation ?

Une protéine extracellulaire qui transmet le signal entre deux cellules
Une protéine qui alterne entre des états actif et inactif après réception de signaux
Une enzyme qui dégrade les ligands avant leur fixation au récepteur
Un canal membranaire qui reste ouvert pendant toute la stimulation

Une protéine qui alterne entre des états actif et inactif après réception de signaux

Explication

Un commutateur moléculaire est une protéine intracellulaire qui change d’état entre une forme active et une forme inactive en réponse à des signaux. Un canal membranaire ou une protéine extracellulaire ne correspond pas à cette définition fonctionnelle.

20. Quelle organisation caractérise un récepteur couplé à une protéine G ?

Sept domaines transmembranaires, un site extracellulaire pour le ligand et un site intracellulaire pour une protéine G
Sept domaines transmembranaires, un site intracellulaire pour le ligand et un site extracellulaire pour une protéine G
Deux domaines transmembranaires, un site extracellulaire pour le ligand et un site intracellulaire pour une protéine kinase
Un seul domaine transmembranaire, un site intracellulaire pour le ligand et un site extracellulaire pour une enzyme

Sept domaines transmembranaires, un site extracellulaire pour le ligand et un site intracellulaire pour une protéine G

Explication

Ce récepteur possède sept domaines transmembranaires, lie le ligand du côté extracellulaire et interagit avec une protéine G hétérotrimérique du côté intracellulaire. Les autres propositions déplacent les sites de liaison ou modifient l’architecture du récepteur.

21. Quel enchaînement décrit correctement l’activation d’une protéine G hétérotrimérique ?

Le ligand active l’effecteur avant l’échange GDP-GTP, puis les sous-unités se rassemblent autour du récepteur
Le récepteur phosphoryle l’ATP, les sous-unités fusionnent, puis le GTP est converti en AMPc
Le ligand hydrolyse le GTP, le récepteur se dimérise, puis le GDP active directement l’effecteur
Le ligand change la conformation du récepteur, le GDP est remplacé par le GTP, puis l’effecteur est activé

Le ligand change la conformation du récepteur, le GDP est remplacé par le GTP, puis l’effecteur est activé

Explication

La liaison du ligand modifie le récepteur, ce qui permet l’échange du GDP contre du GTP et la séparation des sous-unités avant l’activation de l’effecteur. L’hydrolyse du GTP en GDP termine ensuite le cycle.

22. Quelle association entre une sous-famille de protéine G et son effecteur est correcte ?

Gs inhibe l’adénylate cyclase, tandis que Gi l’active
Go active l’adénylate cyclase, tandis que Gq inhibe la GMPc phosphodiestérase
Gs active l’adénylate cyclase, tandis que Gi l’inhibe
Gq inhibe la phospholipase C, tandis que Gt active les canaux potassiques

Gs active l’adénylate cyclase, tandis que Gi l’inhibe

Explication

Gs stimule l’adénylate cyclase, alors que Gi exerce l’effet opposé en l’inhibant. La confusion entre ces deux sous-familles inverse donc leurs actions sur l’adénylate cyclase.

23. Quelle conséquence résulte de l’activation de la phospholipase C par Gq ?

Le PIP2 est clivé en IP3 et DAG, puis l’IP3 libère du Ca2+ et le DAG avec le Ca2+ active la PKC
Le GDP est converti en GTP, puis le GTP ouvre le réticulum et bloque l’activation de la PKC
L’ATP est clivé en AMPc et GMPc, puis l’AMPc libère du Ca2+ et le GMPc active la PKC
Le PIP2 est converti en Ras-GTP, puis Ras libère du Ca2+ et inhibe toutes les kinases

Le PIP2 est clivé en IP3 et DAG, puis l’IP3 libère du Ca2+ et le DAG avec le Ca2+ active la PKC

Explication

Gq active la phospholipase C, qui transforme le PIP2 en IP3 et DAG; l’IP3 favorise la libération de Ca2+ et le DAG associé au Ca2+ active la PKC. Les autres propositions attribuent à cette voie des conversions ou des fonctions qui relèvent d’autres mécanismes.

24. Qu’est-ce qu’un récepteur couplé à une enzyme ?

Une protéine extracellulaire qui dégrade les seconds messagers avant leur production
Un récepteur membranaire dont l’activation déclenche une réaction catalytique ou forme un complexe avec une enzyme intracellulaire
Un canal ionique qui convertit directement les ions en protéines régulatrices
Un récepteur soluble qui transporte un ligand vers le noyau sans interaction enzymatique

Un récepteur membranaire dont l’activation déclenche une réaction catalytique ou forme un complexe avec une enzyme intracellulaire

Explication

Ce type de récepteur agit par une activité catalytique propre ou par association avec une enzyme intracellulaire après activation. Un canal ionique ou une protéine extracellulaire dégradant des messagers ne correspond pas à cette définition.

25. Laquelle de ces listes contient les quatre classes de récepteurs couplés à une enzyme ?

Récepteurs à tyrosine kinase, associés à une sérine/thréonine kinase, associés à une phosphatase et à guanylate cyclase
Récepteurs à sérine kinase, récepteurs à adénylate cyclase, canaux calciques et récepteurs nucléaires
Récepteurs à protéine G, canaux ioniques, récepteurs nucléaires et récepteurs à tyrosine kinase
Récepteurs à phospholipase C, récepteurs à protéine G, récepteurs à kinase A et récepteurs à GMPc

Récepteurs à tyrosine kinase, associés à une sérine/thréonine kinase, associés à une phosphatase et à guanylate cyclase

Explication

Les quatre classes sont les récepteurs à activité tyrosine kinase, ceux associés à une sérine/thréonine kinase, ceux associés à une phosphatase et ceux à activité guanylate cyclase. Les autres listes mélangent ces récepteurs avec des canaux, des récepteurs nucléaires ou des éléments de voies de signalisation.

26. Quel enchaînement moléculaire caractérise la voie de signalisation de l’EGF ?

La phosphorylation du récepteur recrute une phosphatase, convertit Ras-GTP en Ras-GDP puis bloque les MAP-kinases
La fixation de l’EGF active une protéine G, transforme l’ATP en AMPc puis déclenche la cascade PLC-IP3-DAG
La dimérisation du récepteur libère du Ca2+, active directement la PKA puis inhibe Ras par hydrolyse du GTP
La dimérisation du récepteur entraîne la phosphorylation de tyrosines, le recrutement de Grb2-Sos, l’activation de Ras puis la cascade Raf-Mek-MAP-kinases

La dimérisation du récepteur entraîne la phosphorylation de tyrosines, le recrutement de Grb2-Sos, l’activation de Ras puis la cascade Raf-Mek-MAP-kinases

Explication

Dans cette voie, le récepteur dimérisé phosphoryle des tyrosines, recrute Grb2 et Sos, active Ras par échange GDP-GTP, puis déclenche la cascade Raf-Mek-MAP-kinases. Ras actif est lié au GTP; il n’est donc pas converti en Ras-GDP pour transmettre le signal.

27. Quel effet peut produire une mutation de Ras dans certains cancers ?

Elle peut maintenir Ras hyperactif sans EGF et entraîner une prolifération cellulaire incontrôlée
Elle peut transformer Ras en phosphatase et supprimer la phosphorylation des récepteurs
Elle peut rendre le récepteur insensible aux ligands tout en activant directement la guanylate cyclase
Elle peut empêcher toute activation de Ras et provoquer l’arrêt durable de la division cellulaire

Elle peut maintenir Ras hyperactif sans EGF et entraîner une prolifération cellulaire incontrôlée

Explication

Une mutation de Ras peut maintenir cette protéine dans un état hyperactif en l’absence d’EGF, ce qui entretient les signaux de prolifération. L’arrêt de Ras ou son changement en phosphatase ne décrit pas le mécanisme oncogénique indiqué.

28. Après une stimulation prolongée, une cellule répond moins fortement, mais sa réponse revient après l’arrêt de la stimulation. Quel mécanisme décrit le mieux cette situation ?

Une destruction enzymatique du récepteur stimulé
Une downregulation par dégradation durable du récepteur
Une upregulation augmentant la synthèse des récepteurs
Une désensibilisation réversible du récepteur ou de la protéine G

Une désensibilisation réversible du récepteur ou de la protéine G

Explication

La désensibilisation correspond à une diminution réversible de l’amplification du signal, notamment par inactivation du récepteur ou de la protéine G. La downregulation implique au contraire une diminution de la quantité de récepteurs par dégradation, ce qui constitue un mécanisme distinct.

29. Quel changement caractérise une upregulation par rapport à une downregulation des récepteurs ?

L’upregulation diminue la synthèse des récepteurs, tandis que la downregulation renforce leur activation.
L’upregulation inactive les protéines G, tandis que la downregulation augmente la production du ligand.
L’upregulation dégrade les récepteurs présents, tandis que la downregulation favorise leur recyclage cellulaire.
L’upregulation augmente la synthèse des récepteurs, tandis que la downregulation en réduit la quantité par dégradation.

L’upregulation augmente la synthèse des récepteurs, tandis que la downregulation en réduit la quantité par dégradation.

Explication

L’upregulation accroît la quantité de récepteurs en stimulant leur synthèse, alors que la downregulation la diminue par dégradation. L’inactivation des protéines G relève plutôt de la désensibilisation, et non de la définition de ces deux régulations quantitatives.

30. Une cellule devient moins sensible à plusieurs récepteurs, y compris ceux qui n’ont pas été directement stimulés. Quel type de désensibilisation est impliqué ?

Une downregulation ciblant un récepteur par dégradation
Une désensibilisation hétérologue touchant plusieurs récepteurs de la cellule
Une upregulation augmentant la synthèse de chaque récepteur
Une désensibilisation homologue limitée au récepteur stimulé

Une désensibilisation hétérologue touchant plusieurs récepteurs de la cellule

Explication

La désensibilisation hétérologue modifie la réponse de plusieurs récepteurs, qu’ils aient été stimulés ou non. La désensibilisation homologue est plus ciblée, car elle agit sur le récepteur qui a reçu la stimulation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 72 flashcards sur Signalisation cellulaire.

Qu'est-ce que la signalisation cellulaire ?

La communication entre cellules via un messager, un récepteur, une interprétation et un effet.

Qu'entraîne la liaison d'un messager à son récepteur ?

Une transduction du signal qui produit une réaction cellulaire.

Quels types de réactions cellulaires peuvent résulter de la transduction du signal ?

Prolifération, survie, apoptose, mobilité, différenciation ou impulsion électrique.

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Consultez la fiche de révision complète sur Signalisation cellulaire.

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