QCM : Signalisation et biologie cellulaire — 67 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle définition décrit le mieux une cellule ?

Un compartiment moléculaire qui dépend toujours d’autres cellules pour se multiplier
La plus petite entité capable de vivre et de se reproduire de façon autonome
Une structure spécialisée qui produit de l’énergie sans transmettre d’information génétique
Une enveloppe biologique qui protège les organites sans assurer de fonction propre

La plus petite entité capable de vivre et de se reproduire de façon autonome

Explication

Une cellule peut vivre et se reproduire de manière autonome, seule ou en coordination avec d’autres cellules, tout en véhiculant l’information génétique. Une structure qui ne ferait que produire de l’énergie ne correspond pas à cette définition générale.

2. Quelle combinaison représente approximativement la composition principale d’une cellule ?

60 % d’eau, 20 % de protéines, 5 % de lipides, 5 % de sucres et 2 % d’ADN
70 % d’eau, 15 % de protéines, 2 % de lipides, 2 % de sucres et 1 % d’ADN
50 % d’eau, 25 % de protéines, 10 % de lipides, 5 % de sucres et 5 % d’ADN
70 % de protéines, 15 % d’eau, 2 % de lipides, 2 % de sucres et 1 % d’ADN

70 % d’eau, 15 % de protéines, 2 % de lipides, 2 % de sucres et 1 % d’ADN

Explication

La composition indiquée est dominée par l’eau, qui représente environ 70 %, suivie des protéines à 15 %, puis de plus faibles proportions de lipides, de sucres et d’ADN. Inverser les proportions de l’eau et des protéines donne une composition incompatible avec ces valeurs.

3. Quelle distinction oppose correctement les cellules procaryotes et eucaryotes ?

Les procaryotes ont des organites membranaires, tandis que les eucaryotes en sont dépourvues
Les procaryotes n’ont pas de noyau, tandis que les eucaryotes enferment leur ADN dans un noyau
Les procaryotes mesurent généralement 10 à 100 µm, tandis que les eucaryotes mesurent 0,3 à 2 µm
Les procaryotes possèdent un noyau réduit, tandis que les eucaryotes libèrent leur ADN dans le cytoplasme

Les procaryotes n’ont pas de noyau, tandis que les eucaryotes enferment leur ADN dans un noyau

Explication

Les procaryotes sont dépourvus de noyau et réalisent leur réplication et leur transcription dans le cytoplasme, alors que les eucaryotes possèdent un noyau. Les tailles proposées dans la dernière réponse sont également inversées.

4. Quelle association entre une structure du système endomembranaire et sa fonction est correcte ?

Les endosomes synthétisent les lipides, tandis que le réticulum endoplasmique stocke les protéines sécrétées
Le réticulum endoplasmique synthétise des protéines et des lipides, tandis que le Golgi mature des protéines sécrétées
L’appareil de Golgi réalise la réplication de l’ADN, tandis que les endosomes transcrivent les ARN cellulaires
Le réticulum endoplasmique dégrade les protéines, tandis que le Golgi produit l’ATP nécessaire à leur sécrétion

Le réticulum endoplasmique synthétise des protéines et des lipides, tandis que le Golgi mature des protéines sécrétées

Explication

Le réticulum endoplasmique participe à la synthèse des protéines et des lipides, et l’appareil de Golgi mature les protéines destinées à être sécrétées. Les endosomes correspondent plutôt à des vésicules issues de l’endocytose et ne remplissent pas les fonctions de synthèse proposées.

5. Que désigne la culture cellulaire ?

Des techniques permettant de faire croître des cellules hors de leur organisme ou milieu d’origine
Une observation de cellules maintenues dans leur organisme naturel sans modification expérimentale
Une méthode de séparation des organites par centrifugations successives et collecte des culots
Une détection de protéines dans un tissu grâce à des anticorps dirigés contre leurs épitopes

Des techniques permettant de faire croître des cellules hors de leur organisme ou milieu d’origine

Explication

La culture cellulaire consiste à faire croître des cellules dans des conditions contrôlées, en dehors de leur organisme ou de leur milieu initial, afin de les étudier. Une étude réalisée dans l’organisme entier relève plutôt d’une approche in vivo.

6. Quel mode de culture convient généralement à des cellules circulantes ?

Une culture en suspension, car ces cellules restent généralement flottantes dans le milieu
Une culture en matrice, car ces cellules produisent généralement un réseau extracellulaire dense
Une culture adhérente, car ces cellules se fixent spontanément au support de culture
Une culture sur membrane, car ces cellules forment nécessairement un tissu organisé

Une culture en suspension, car ces cellules restent généralement flottantes dans le milieu

Explication

Les cellules circulantes sont généralement cultivées en suspension, puisqu’elles restent flottantes dans le milieu. Les cellules organisées en tissu sont plutôt associées à une croissance adhérente sur un support.

7. Quel est le principe de l’immunomarquage ?

Dissocier les cellules et récupérer leurs organites après plusieurs étapes de centrifugation
Détecter une protéine ou un antigène dans une coupe de tissu avec des anticorps dirigés contre ses épitopes
Séparer les protéines selon leur masse puis les révéler après leur transfert sur une membrane
Faire croître des cellules hors de leur organisme dans un milieu contenant des nutriments adaptés

Détecter une protéine ou un antigène dans une coupe de tissu avec des anticorps dirigés contre ses épitopes

Explication

L’immunomarquage utilise des anticorps qui reconnaissent des épitopes afin de localiser une protéine ou un autre antigène dans une coupe de tissu. La séparation suivie d’un transfert membranaire décrit plutôt le western blot.

8. Quelle succession d’étapes correspond au western blot ?

Culture en suspension, adhésion au support, ajout d’un facteur de croissance, puis séparation des cellules
Électrophorèse, transfert sur membrane, blocage, anticorps spécifiques, puis révélation par chimioluminescence
Fixation du tissu, ajout d’anticorps, observation des épitopes, puis croissance des cellules marquées
Lyse, centrifugations successives, collecte des culots, puis identification des organites dans chaque fraction

Électrophorèse, transfert sur membrane, blocage, anticorps spécifiques, puis révélation par chimioluminescence

Explication

Le western blot sépare d’abord les protéines par électrophorèse, puis les transfère sur une membrane avant le blocage, l’incubation avec des anticorps et la révélation par chimioluminescence. La lyse suivie de centrifugations successives correspond au fractionnement cellulaire.

9. Quelle modification de l’expression génique correspond à une surexpression ?

Une diminution de l’expression d’un gène
Une excision d’un gène situé entre deux séquences loxP
Une suppression de la séquence codante d’un gène
Une augmentation de l’expression d’un gène

Une augmentation de l’expression d’un gène

Explication

La surexpression augmente le niveau d’expression d’un gène, contrairement au knock-out qui le diminue ou le supprime. L’excision entre deux séquences loxP relève du système Cre/Lox et constitue un mécanisme distinct.

10. Que fait la recombinase Cre dans le système Cre/Lox ?

Elle augmente la transcription d’un gène situé près d’une séquence PAM
Elle coupe l’ADN trois nucléotides avant une séquence NGG ou NGA
Elle excise le gène situé entre deux séquences loxP
Elle remplace une protéine défectueuse après traduction dans le cytoplasme

Elle excise le gène situé entre deux séquences loxP

Explication

Dans le système Cre/Lox, la recombinase Cre reconnaît les séquences loxP et excise le gène placé entre elles. La coupure à proximité d’une séquence PAM est une caractéristique du système CRISPR-Cas9.

11. Comment le système CRISPR-Cas9 réalise-t-il une coupure ciblée de l’ADN ?

Un ARN guide s’apparie à la séquence cible et Cas9 coupe trois nucléotides avant un motif PAM de type NGG ou NGA
Un ARN guide dégrade l’ADN sans enzyme et Cas9 augmente l’expression du gène situé à proximité
Une recombinase reconnaît deux séquences loxP et retire l’ADN placé entre elles sans utiliser de PAM
Un anticorps reconnaît une protéine nucléaire et déclenche sa coupure après son transfert sur une membrane

Un ARN guide s’apparie à la séquence cible et Cas9 coupe trois nucléotides avant un motif PAM de type NGG ou NGA

Explication

L’ARN guide apporte la complémentarité avec la séquence ciblée, tandis que Cas9 effectue la coupure trois nucléotides avant un motif PAM de type NGG ou NGA. La reconnaissance de séquences loxP par une recombinase décrit le système Cre/Lox, pas CRISPR-Cas9.

12. Quelle structure délimite directement la cellule et contrôle de manière sélective les échanges avec le milieu extérieur ?

La matrice extracellulaire formée de polysaccharides et de fibres protéiques
La membrane plasmique formée d’une bicouche lipidique avec des protéines insérées
La membrane d’un organite formée d’une bicouche dépourvue de protéines intégrées
La membrane nucléaire formée d’une couche protéique avec des pores spécialisés

La membrane plasmique formée d’une bicouche lipidique avec des protéines insérées

Explication

La membrane plasmique constitue une bicouche lipidique contenant des protéines et forme une frontière à perméabilité sélective autour de la cellule. Les membranes des organites délimitent plutôt des compartiments intracellulaires.

13. Quel ensemble décrit correctement les principaux constituants des membranes biologiques ?

Des phospholipides, des glycolipides, du cholestérol, des protéines et des glucides associés
Des triglycérides, de l’ADN, du cholestérol, des protéines et des glucides libres
Des phospholipides, de l’ARN, des sels minéraux, des protéines et des polysaccharides solubles
Des glycolipides, du glycogène, des acides nucléiques, des protéines et des ions métalliques

Des phospholipides, des glycolipides, du cholestérol, des protéines et des glucides associés

Explication

Les membranes biologiques associent des lipides, des protéines membranaires et des glucides portés par des glycoprotéines ou des glycolipides. L’ADN, l’ARN et le glycogène ne constituent pas des composants membranaires caractéristiques.

14. Pourquoi les phospholipides s’organisent-ils spontanément en bicouche lorsqu’ils sont placés dans l’eau ?

Leurs parties hydrophobes se lient aux protéines afin de remplacer les interactions avec l’eau
Leurs parties hydrophobes se regroupent à l’abri de l’eau tandis que leurs parties hydrophiles restent exposées
Leurs parties hydrophiles se regroupent à l’abri de l’eau tandis que leurs parties hydrophobes restent exposées
Leurs deux parties se dissolvent uniformément dans l’eau pour former une couche homogène

Leurs parties hydrophobes se regroupent à l’abri de l’eau tandis que leurs parties hydrophiles restent exposées

Explication

L’amphiphilie des phospholipides favorise l’association des régions hydrophobes au centre de la bicouche et l’exposition des régions hydrophiles aux milieux aqueux. Une organisation homogène ne réduirait pas l’exposition défavorable des parties hydrophobes à l’eau.

15. Quelle modification tend à rendre une membrane moins fluide et moins perméable ?

Une augmentation de la proportion de phospholipides très mobiles
Une diminution de la proportion de cholestérol
Une augmentation de la proportion de cholestérol
Une augmentation de la proportion d’acides gras insaturés

Une augmentation de la proportion de cholestérol

Explication

L’augmentation du cholestérol diminue la fluidité et la perméabilité de la membrane, tandis que les acides gras insaturés favorisent la fluidité. L’ajout d’acides gras insaturés aurait donc l’effet inverse.

16. Quelle caractéristique explique l’asymétrie de la membrane plasmique concernant les glucides ?

Les chaînes oligosaccharidiques des glycolipides et des glycoprotéines se trouvent sur la face cytosolique
Les chaînes oligosaccharidiques sont intégrées au centre hydrophobe de la bicouche lipidique
Les chaînes oligosaccharidiques se répartissent de façon identique sur les deux faces de la membrane
Les chaînes oligosaccharidiques des glycolipides et des glycoprotéines se trouvent sur la face extérieure

Les chaînes oligosaccharidiques des glycolipides et des glycoprotéines se trouvent sur la face extérieure

Explication

Les chaînes oligosaccharidiques sont localisées sur la face extérieure de la membrane plasmique, ce qui contribue à son asymétrie. La face cytosolique ne porte pas ces chaînes glucidiques exposées.

17. Quel ordre décrit correctement les mouvements possibles d’un phospholipide membranaire, du plus fréquent au plus rare ?

Diffusion latérale rapide, rotation sur place, puis flip-flop entre les deux feuillets
Flip-flop entre les deux feuillets, diffusion latérale rapide, puis rotation sur place
Diffusion latérale rapide, flip-flop entre les deux feuillets, puis rotation sur place
Rotation sur place, flip-flop entre les deux feuillets, puis diffusion latérale rapide

Diffusion latérale rapide, rotation sur place, puis flip-flop entre les deux feuillets

Explication

Les phospholipides peuvent tourner sur place et diffuser rapidement latéralement, alors que le passage spontané d’un feuillet à l’autre, appelé flip-flop, est rare. Le flip-flop ne constitue donc pas le mouvement membranaire le plus fréquent.

18. Quel événement membranaire constitue un premier signe de l’apoptose ?

La diffusion latérale du cholestérol vers le feuillet cytosolique
La rotation des glycolipides dans le plan de la membrane
Le flip-flop de la phosphatidylsérine vers le feuillet extracellulaire
La fixation de la phosphatidylcholine aux protéines du cytosol

Le flip-flop de la phosphatidylsérine vers le feuillet extracellulaire

Explication

Au début de l’apoptose, l’inhibition de la flippase et l’activation de la scramblase provoquent l’exposition de la phosphatidylsérine par flip-flop. La diffusion latérale du cholestérol ne constitue pas ce signal apoptotique précoce.

19. Comment le transport passif se distingue-t-il du transport actif ?

Le transport passif remonte le gradient électrochimique avec une dépense d’énergie, tandis que l’actif le suit sans énergie
Le transport passif déplace les solutés selon leur taille, tandis que l’actif les déplace selon leur charge
Le transport passif suit le gradient électrochimique sans apport d’énergie, tandis que l’actif le remonte avec une dépense énergétique
Le transport passif concerne les protéines membranaires, tandis que l’actif concerne les lipides de la bicouche

Le transport passif suit le gradient électrochimique sans apport d’énergie, tandis que l’actif le remonte avec une dépense énergétique

Explication

Le transport passif suit le gradient électrochimique et ne requiert pas d’apport d’énergie, alors que le transport actif s’effectue contre ce gradient et nécessite de l’énergie. La taille ou la nature lipidique ne définit pas cette distinction énergétique.

20. Quelle substance peut traverser directement la bicouche lipidique sans canal ni transporteur ?

Le glucose, qui est une grosse molécule polaire non chargée
Le calcium, qui est un ion chargé positivement
Le dioxygène, qui est une petite molécule non polaire
Le sodium, qui est un ion hydraté

Le dioxygène, qui est une petite molécule non polaire

Explication

La bicouche lipidique laisse passer directement de petites molécules non polaires comme le dioxygène, le dioxyde de carbone et le monoxyde d’azote. Les ions et le glucose sont freinés par le cœur hydrophobe et nécessitent des protéines de transport.

21. Quelle affirmation compare correctement les canaux protéiques et les transporteurs membranaires ?

Les canaux changent de conformation pour réaliser un transport actif, tandis que les transporteurs forment des pores passifs non saturables
Les canaux transportent les solutés contre leur gradient, tandis que les transporteurs les déplacent selon leur gradient sans saturation
Les canaux assurent un transport passif non saturable, tandis que les transporteurs changent de conformation et peuvent être passifs ou actifs
Les canaux et les transporteurs suivent le gradient, mais seuls les canaux consomment de l’ATP pour déplacer les solutés

Les canaux assurent un transport passif non saturable, tandis que les transporteurs changent de conformation et peuvent être passifs ou actifs

Explication

Les canaux forment des voies de passage passif non saturables, tandis que les transporteurs alternent leur conformation et peuvent assurer un transport passif saturable ou actif. La consommation d’ATP n’est donc pas une propriété générale des canaux.

22. Quels éléments caractérisent une communication intercellulaire complète ?

Une cellule émettrice, un neurotransmetteur, un récepteur nucléaire et une synthèse protéique
Un récepteur nucléaire, un second messager, une enzyme et une réponse métabolique
Une cellule cible, un canal ionique, une hormone sanguine et une division cellulaire
Une cellule émettrice, un messager, une cellule cible réceptrice et une réponse transduite

Une cellule émettrice, un messager, une cellule cible réceptrice et une réponse transduite

Explication

La communication intercellulaire associe une cellule émettrice, un messager, une cellule cible munie d’un récepteur et une transduction aboutissant à une réaction cellulaire. La présence d’un canal ionique ou d’un récepteur nucléaire n’est pas requise dans tous les modes de communication.

23. Une cellule sécrète un messager qui agit sur ses propres récepteurs : quel mode de signalisation est concerné ?

La signalisation endocrine
La signalisation autocrine
La signalisation synaptique
La signalisation paracrine

La signalisation autocrine

Explication

La signalisation autocrine agit sur la cellule qui a sécrété le messager. La signalisation paracrine concerne plutôt des cellules voisines, tandis que les deux autres modes impliquent des modalités de transport différentes.

24. Quelle différence distingue principalement les signalisation synaptique et endocrine ?

La première passe par le sang, tandis que la seconde agit entre deux membranes voisines
La première utilise des récepteurs intracellulaires, tandis que la seconde utilise des récepteurs membranaires
La première est rapide et locale, tandis que la seconde passe par le sang vers des cibles éloignées
La première agit lentement à distance, tandis que la seconde libère un neurotransmetteur local

La première est rapide et locale, tandis que la seconde passe par le sang vers des cibles éloignées

Explication

La signalisation synaptique libère rapidement un neurotransmetteur dans une fente synaptique, alors que la signalisation endocrine transporte une hormone par le sang vers des cellules éloignées. La voie sanguine et l’action à longue distance caractérisent donc l’endocrinie.

25. Quel mécanisme est attendu pour un médiateur hydrophile ?

Il franchit la membrane puis ouvre un canal situé dans la matrice extracellulaire
Il agit sur un récepteur membranaire sans traverser la bicouche lipidique
Il diffuse dans le cytoplasme et active directement une enzyme nucléaire
Il traverse la bicouche lipidique et se fixe à un récepteur nucléaire

Il agit sur un récepteur membranaire sans traverser la bicouche lipidique

Explication

Un médiateur hydrophile ne traverse pas facilement la bicouche lipidique et agit donc par l’intermédiaire d’un récepteur membranaire. Les récepteurs intracellulaires ou nucléaires sont plutôt associés aux médiateurs hydrophobes.

26. Quelle définition correspond à un second messager ?

Une hormone sanguine qui transporte le message vers une cellule éloignée
Un récepteur nucléaire qui reconnaît un ligand hydrophobe dans le cytoplasme
Une petite molécule ou un ion intracellulaire qui relaie et amplifie un signal
Une protéine extracellulaire qui se fixe directement au récepteur membranaire

Une petite molécule ou un ion intracellulaire qui relaie et amplifie un signal

Explication

Le second messager est produit ou libéré à l’intérieur de la cellule après l’activation du récepteur et contribue à amplifier le signal. Le premier messager agit plutôt à l’extérieur, au niveau du récepteur.

27. Lequel des composés suivants appartient à la catégorie des seconds messagers ?

Le collagène
Le diacylglycérol
L’hémoglobine
La kératine

Le diacylglycérol

Explication

Le diacylglycérol est un second messager lipidique, au même titre que l’AMPc, le GMPc, l’inositol-trisphosphate et le calcium. Les autres molécules proposées sont des protéines structurales ou de transport, et non des seconds messagers.

28. Que se passe-t-il lorsqu’une protéine G est activée puis inactivée ?

Elle hydrolyse le GDP, puis remplace le GTP par un second messager
Elle fixe le calcium, puis libère le GTP par phosphorylation membranaire
Elle échange le GTP contre du GDP, puis transforme le GDP en AMP cyclique
Elle échange le GDP contre du GTP, puis hydrolyse le GTP en GDP

Elle échange le GDP contre du GTP, puis hydrolyse le GTP en GDP

Explication

L’activation d’une protéine G repose sur le remplacement du GDP par du GTP, tandis que son inactivation résulte de l’hydrolyse du GTP en GDP. L’échange des nucléotides et leur hydrolyse sont donc deux étapes distinctes.

29. Quelle séquence décrit correctement l’activation d’un récepteur couplé à une protéine G ?

Activation de l’effecteur, fixation du ligand, synthèse du GTP, changement de conformation, séparation du récepteur
Échange GDP-GTP, fixation du ligand, séparation membranaire, hydrolyse du GDP, inhibition de l’effecteur
Fixation du ligand, changement de conformation, échange GDP-GTP, activation d’un effecteur, hydrolyse du GTP
Fixation du ligand, hydrolyse du GDP, synthèse d’un récepteur, échange GTP-GDP, activation d’un effecteur

Fixation du ligand, changement de conformation, échange GDP-GTP, activation d’un effecteur, hydrolyse du GTP

Explication

Le ligand modifie d’abord la conformation du récepteur, ce qui favorise l’échange GDP-GTP et la séparation des sous-unités avant l’activation de l’effecteur. L’hydrolyse du GTP intervient ensuite pour mettre fin à l’activation.

30. Dans quel état une protéine G est-elle active ?

Lorsqu’elle est liée à l’AMPc
Lorsqu’elle est associée à un ion calcium
Lorsqu’elle est liée au GDP
Lorsqu’elle est liée au GTP

Lorsqu’elle est liée au GTP

Explication

La fixation du GTP place la protéine G dans son état actif, tandis que la fixation du GDP correspond à son état inactif. L’AMPc et le calcium peuvent agir comme seconds messagers, mais ils ne définissent pas directement l’état de cette protéine.

31. Quelle organisation structurale caractérise un récepteur couplé à une protéine G ?

Un site extracellulaire, sept domaines transmembranaires et un site intracellulaire pour la protéine G
Un site cytoplasmique, quatre domaines transmembranaires et un site nucléaire pour une enzyme
Un site extracellulaire, un domaine transmembranaire et un site intracellulaire pour un récepteur nucléaire
Un site nucléaire, deux domaines transmembranaires et un site extracellulaire pour un canal ionique

Un site extracellulaire, sept domaines transmembranaires et un site intracellulaire pour la protéine G

Explication

Un récepteur couplé à une protéine G possède un domaine extracellulaire de liaison du ligand, sept domaines transmembranaires et une région intracellulaire qui interagit avec une protéine G hétérotrimérique. Les autres architectures correspondent à des organisations qui ne décrivent pas cette famille de récepteurs.

32. Quelle étape met fin à l’activation d’une protéine G ?

L’échange du GDP contre du GTP
L’hydrolyse du GTP en GDP
La fixation du ligand sur le domaine extracellulaire
La séparation initiale des sous-unités protéiques

L’hydrolyse du GTP en GDP

Explication

L’hydrolyse du GTP en GDP ramène la protéine G à son état inactif et termine la phase d’activation. L’échange GDP-GTP, au contraire, déclenche l’activation après le changement de conformation du récepteur.

33. Quelle description de la protéine G hétérotrimérique est correcte ?

Elle comprend trois sous-unités α identiques, dont deux forment un dimère
Elle comprend les sous-unités β et γ, auxquelles s’ajoute un canal ionique
Elle comprend quatre sous-unités, dont α et β forment deux dimères distincts
Elle comprend les sous-unités α, β et γ, dont β et γ forment un dimère

Elle comprend les sous-unités α, β et γ, dont β et γ forment un dimère

Explication

La protéine G hétérotrimérique est composée de trois sous-unités, α, β et γ, tandis que β et γ restent associées en dimère. Ce dimère ne constitue donc pas à lui seul l’ensemble de la protéine G.

34. Quelle organisation caractérise un récepteur couplé à une enzyme ?

Deux sites extracellulaires, deux domaines transmembranaires et un domaine intracellulaire structural
Un site extracellulaire, un domaine transmembranaire unique et un domaine intracellulaire catalytique
Un domaine extracellulaire catalytique, un pore membranaire et une queue intracellulaire non enzymatique
Un site intracellulaire, plusieurs domaines transmembranaires et un domaine extracellulaire catalytique

Un site extracellulaire, un domaine transmembranaire unique et un domaine intracellulaire catalytique

Explication

Ce type de récepteur associe la liaison extracellulaire du ligand à un seul passage membranaire et à une activité catalytique intracellulaire. Un récepteur possédant plusieurs domaines transmembranaires correspond à une autre organisation membranaire.

35. Quelle association entre une enzyme et son effet sur une protéine est correcte ?

Une kinase ajoute un phosphate grâce à l’ATP, tandis qu’une phosphatase retire un phosphate
Une kinase clive l’ADN, tandis qu’une phosphatase assemble les nucléotides
Une kinase retire un phosphate grâce à l’ATP, tandis qu’une phosphatase ajoute un phosphate
Une kinase échange le GDP contre le GTP, tandis qu’une phosphatase hydrolyse le GTP

Une kinase ajoute un phosphate grâce à l’ATP, tandis qu’une phosphatase retire un phosphate

Explication

La kinase phosphoryle une protéine en utilisant l’ATP, alors que la phosphatase la déphosphoryle. L’échange GDP-GTP relève notamment de l’activation de Ras et ne définit pas l’action d’une phosphatase.

36. Dans l’activation d’un récepteur couplé à une enzyme, quelle séquence survient après la liaison du ligand ?

Autophosphorylation, activation de kinases cytoplasmiques, dimérisation, puis internalisation du récepteur
Dimérisation, autophosphorylation, activation de kinases cytoplasmiques, puis modification de protéines régulatrices
Activation de kinases cytoplasmiques, dimérisation, modification des protéines régulatrices, puis autophosphorylation
Modification des protéines régulatrices, autophosphorylation, dimérisation, puis activation de kinases cytoplasmiques

Dimérisation, autophosphorylation, activation de kinases cytoplasmiques, puis modification de protéines régulatrices

Explication

La liaison du ligand favorise d’abord la dimérisation, suivie de l’autophosphorylation et de l’activation successive de kinases cytoplasmiques. L’activation des protéines régulatrices intervient en aval et ne précède pas ces étapes initiales.

37. Dans la voie de l’EGF, quelle étape relie directement le recrutement de Grb2 et Sos à l’activation de Ras ?

Grb2 hydrolyse le GTP de Ras en GDP
Sos dégrade le récepteur après son autophosphorylation
Ras phosphoryle directement les tyrosines du récepteur
Sos favorise l’échange du GDP de Ras contre du GTP

Sos favorise l’échange du GDP de Ras contre du GTP

Explication

Après le recrutement de Grb2 et Sos, Sos active Ras en favorisant l’échange du GDP contre du GTP. La phosphorylation des tyrosines appartient à l’activité du récepteur, tandis que la dégradation constitue un mécanisme de régulation distinct.

38. Quelle caractéristique structurale distingue la mitochondrie d’un peroxysome ?

La mitochondrie possède un pore central, alors que le peroxysome possède deux membranes
La mitochondrie possède deux membranes, alors que le peroxysome en possède une
La mitochondrie possède trois membranes, alors que le peroxysome en possède une
La mitochondrie possède une membrane, alors que le peroxysome en possède deux

La mitochondrie possède deux membranes, alors que le peroxysome en possède une

Explication

La mitochondrie est entourée de deux membranes, ce qui la distingue du peroxysome à membrane unique. Le nombre de membranes ne correspond donc pas à la seconde proposition.

39. Quelle relation entre la dynamique mitochondriale et ses conséquences est correcte ?

La fusion augmente la masse, la fission augmente le nombre et la mitophagie élimine les mitochondries endommagées
La fusion élimine les mitochondries endommagées, la fission augmente la masse et la mitophagie stimule leur fusion
La fusion augmente le nombre, la fission augmente la masse et la mitophagie produit de nouvelles mitochondries
La fusion fragmente les mitochondries, la fission les rassemble et la mitophagie bloque leur dégradation

La fusion augmente la masse, la fission augmente le nombre et la mitophagie élimine les mitochondries endommagées

Explication

La fusion rassemble le contenu mitochondrial et augmente la masse, tandis que la fission sépare les mitochondries et en augmente le nombre. La mitophagie assure au contraire l’élimination des mitochondries altérées.

40. Quel ensemble décrit correctement le génome mitochondrial humain ?

Un ADN circulaire double brin de 3,2 kb codant 1 ARNr, 5 ARNt et 8 protéines, transmis par les deux parents
Un ADN linéaire simple brin de 16,6 kb codant 22 ARNr, 2 ARNt et 13 protéines, transmis par le père
Un ADN circulaire double brin de 16,6 kb codant 2 ARNr, 22 ARNt et 13 protéines, transmis par la mère
Un ADN linéaire double brin de 23 kb codant 13 ARNr, 22 ARNt et 2 protéines, transmis par la mère

Un ADN circulaire double brin de 16,6 kb codant 2 ARNr, 22 ARNt et 13 protéines, transmis par la mère

Explication

Le génome mitochondrial est circulaire, double brin, d’environ 16,6 kb, et code notamment 2 ARNr, 22 ARNt et 13 protéines. Son héritage est maternel, ce qui écarte les propositions décrivant un ADN linéaire ou une transmission paternelle.

41. Comment la phosphorylation oxydative permet-elle de produire de l’ATP ?

Le flux d’électrons clive directement l’ATP afin de former un gradient de protons
L’ATP synthase utilise le gradient de calcium pour transformer le glucose en électrons
Le gradient de protons fournit des électrons à la chaîne respiratoire pour fabriquer l’ADN mitochondrial
Le flux d’électrons crée un gradient de protons dont l’énergie entraîne l’ATP synthase

Le flux d’électrons crée un gradient de protons dont l’énergie entraîne l’ATP synthase

Explication

La chaîne respiratoire utilise le flux d’électrons pour établir un gradient de protons, puis l’ATP synthase convertit cette énergie en ATP. Le gradient de protons n’est donc pas produit par le clivage de l’ATP.

42. Quelle différence distingue le mieux l’apoptose de la nécrose ?

L’apoptose désintègre directement les organites, tandis que la nécrose fragmente la cellule en corps phagocytés
L’apoptose rompt rapidement la membrane, tandis que la nécrose forme des corps apoptotiques phagocytés
L’apoptose conserve la membrane jusqu’à la phagocytose, tandis que la nécrose la rompt et déclenche une inflammation
L’apoptose provoque un gonflement inflammatoire, tandis que la nécrose condense la chromatine sans rupture membranaire

L’apoptose conserve la membrane jusqu’à la phagocytose, tandis que la nécrose la rompt et déclenche une inflammation

Explication

L’apoptose maintient l’intégrité membranaire pendant la formation des corps apoptotiques, qui sont ensuite phagocytés. La nécrose s’accompagne d’un gonflement, d’une rupture membranaire et d’une inflammation.

43. Quelle succession d’événements caractérise la voie intrinsèque de l’apoptose ?

BCL augmente la perméabilité mitochondriale, le cytochrome c se lie à ICAD, puis l’apoptosome active la caspase 8
Le cytochrome c active directement la caspase 3, puis BAX assemble l’apoptosome autour de la caspase 8
BAX augmente la perméabilité mitochondriale, le cytochrome c se lie à APAF-1, puis l’apoptosome active les caspases 9 et 3
BAX bloque la sortie du cytochrome c, APAF-1 inhibe l’apoptosome, puis la procaspase 9 reste inactive

BAX augmente la perméabilité mitochondriale, le cytochrome c se lie à APAF-1, puis l’apoptosome active les caspases 9 et 3

Explication

BAX favorise la perméabilisation mitochondriale, permettant au cytochrome c de se fixer à APAF-1 et de former l’apoptosome. Celui-ci recrute la procaspase 9, ce qui conduit ensuite à l’activation de la caspase 3.

44. Quelle association entre la voie apoptotique et sa caspase initiatrice est correcte ?

La voie extrinsèqu'utilise des récepteurs membranaires et la caspase 8, tandis que la voie intrinsèqu'utilise la caspase 9
La voie extrinsèque dépend de BAX et de la caspase 9, tandis que la voie intrinsèque dépend de récepteurs membranaires
La voie extrinsèque dépend du cytochrome c et de la caspase 3, tandis que la voie intrinsèque dépend d’ICAD et de la caspase 8
La voie extrinsèqu'utilise des signaux intracellulaires et la caspase 9, tandis que la voie intrinsèqu'utilise la caspase 8

La voie extrinsèqu'utilise des récepteurs membranaires et la caspase 8, tandis que la voie intrinsèqu'utilise la caspase 9

Explication

La voie extrinsèqu'est déclenchée par des signaux extracellulaires transmis par des récepteurs membranaires et active la caspase 8. La voie intrinsèque répond à des signaux intracellulaires et recrute la caspase 9 via l’apoptosome.

45. Quel rôle les protéines Rab jouent-elles principalement dans le transport vésiculaire ?

Elles fournissent l’énergie nécessaire au déplacement sur les microtubules
Elles dissocient les complexes SNARE après la fusion membranaire
Elles contrôlent la spécificité de l’adressage et de l’arrimage des vésicules
Elles catalysent directement la fusion entre les deux membranes

Elles contrôlent la spécificité de l’adressage et de l’arrimage des vésicules

Explication

Les protéines Rab sont des GTPases monomériques qui déterminent la reconnaissance du compartiment cible et l’arrimage de la vésicule. La fusion membranaire elle-même dépend directement de l’association des protéines SNARE, et non de Rab.

46. Quelle succession décrit correctement les principales étapes de l’adressage et de la fusion d’une vésicule ?

Insertion de Rab, hydrolyse du GTP, fusion, reconnaissance, puis arrimage
Reconnaissance, activation de Rab, fusion, insertion membranaire, puis arrimage
Activation de Rab, insertion membranaire, reconnaissance, arrimage, puis fusion
Arrimage, insertion de Rab, activation par le GDP, reconnaissance, puis fusion

Activation de Rab, insertion membranaire, reconnaissance, arrimage, puis fusion

Explication

Rab est activée par échange GDP-GTP, s’insère dans la membrane, puis est reconnue par un effecteur du compartiment receveur avant l’arrimage et la fusion. Rab-GDP est au contraire inactive et soluble, ce qui exclut l’activation par le GDP.

47. Comment le complexe trans-SNARE rapproche-t-il les membranes nécessaires à la fusion ?

Une v-SNARE du compartiment receveur s’associe à une t-SNARE vésiculaire
Une ATPase NSF relie directement les membranes grâce à ses domaines catalytiques
Une v-SNARE vésiculaire s’associe à une t-SNARE du compartiment receveur
Deux Rab-GDP s’associent pour attirer les membranes par leurs domaines globulaires

Une v-SNARE vésiculaire s’associe à une t-SNARE du compartiment receveur

Explication

Le complexe trans-SNARE associe une v-SNARE portée par la vésicule à une t-SNARE portée par le compartiment cible, et leurs domaines hélicoïdaux rapprochent les membranes. NSF intervient après la fusion pour dissocier les complexes SNARE et permettre leur recyclage.

48. Quelle caractéristique distingue le réticulum endoplasmique granulaire du réticulum endoplasmique lisse ?

Le réticulum granulaire porte des lysosomes, contrairement au réticulum lisse
Le réticulum granulaire contient de l’ADN, contrairement au réticulum lisse
Le réticulum granulaire est formé de microtubules, contrairement au réticulum lisse
Le réticulum granulaire porte des ribosomes, contrairement au réticulum lisse

Le réticulum granulaire porte des ribosomes, contrairement au réticulum lisse

Explication

Le RE granulaire se caractérise par la présence de ribosomes sur sa membrane, tandis que le RE lisse en est dépourvu. La distinction repose donc sur les ribosomes associés, et non sur la présence de lysosomes ou d’ADN.

49. Lorsqu’un ribosome commence à synthétiser une protéine destinée au réticulum endoplasmique, quelle séquence d’événements se produit ?

Le récepteur SRP dégrade le signal, puis le ribosome ouvre seul le translocateur Sec61
La SRP reconnaît le signal, s’attache au ribosome, puis le dirige vers Sec61 via son récepteur
Sec61 reconnaît le signal, bloque la SRP, puis dirige directement le ribosome vers le Golgi
La SRP termine la synthèse dans le cytosol, puis le ribosome rejoint le RE après libération complète

La SRP reconnaît le signal, s’attache au ribosome, puis le dirige vers Sec61 via son récepteur

Explication

La SRP reconnaît le signal d’adressage, s’associe au ribosome et interagit avec son récepteur afin de conduire le ribosome vers le translocateur Sec61. La SRP provoque une pause transitoire, tandis que Sec61 permet ensuite la reprise de la synthèse dans ou à travers la membrane du RE.

50. Quelle combinaison correspond aux principaux traitements subis par les protéines dans le réticulum endoplasmique ?

Clivage par la dynamine, ubiquitinylation, fusion membranaire et transport vers l’endosome
Phosphorylation nucléaire, réplication, assemblage ribosomal et transport vers le lysosome
Acétylation cytosolique, polymérisation, translocation nucléaire et export vers la mitochondrie
N-glycosylation, ponts disulfure, repliement contrôlé et transport vers le Golgi

N-glycosylation, ponts disulfure, repliement contrôlé et transport vers le Golgi

Explication

Dans le RE, les protéines peuvent recevoir des chaînes N-glycosylées, former des ponts disulfure, être repliées avec contrôle de qualité, puis être acheminées vers le Golgi. La dynamine et l’endosome appartiennent surtout aux mécanismes d’endocytose et de tri vésiculaire.

51. Sur quel résidu et quelle séquence consensus la N-glycosylation repose-t-elle ?

Sur l’azote de l’asparagine dans une séquence NXS ou NXT
Sur l’oxygène de la sérine dans une séquence SXXE ou SXXD
Sur le soufre de la cystéine dans une séquence CXXC ou CXXXC
Sur l’azote de la lysine dans une séquence KXR ou KXXR

Sur l’azote de l’asparagine dans une séquence NXS ou NXT

Explication

La N-glycosylation fixe un oligosaccharide sur l’azote de l’asparagine lorsque celle-ci appartient à une séquence consensus NXS ou NXT. Les cystéines sont plutôt impliquées dans les ponts disulfure, ce qui ne définit pas cette modification.

52. Quelle distinction décrit correctement la pinocytose et la phagocytose ?

La pinocytose ingère de grosses particules, tandis que la phagocytose internalise des liquides et macromolécules
La pinocytose transporte des protéines vers le noyau, tandis que la phagocytose les dirige vers le Golgi
La pinocytose internalise des liquides et macromolécules, tandis que la phagocytose ingère de grosses particules
La pinocytose forme des phagosomes volumineux, tandis que la phagocytose produit de petites vésicules fluidiques

La pinocytose internalise des liquides et macromolécules, tandis que la phagocytose ingère de grosses particules

Explication

La pinocytose absorbe principalement des liquides extracellulaires et des macromolécules, alors que la phagocytose englobe de grosses particules comme des microorganismes ou des cellules mortes. La taille et la nature du matériel internalisé permettent donc de distinguer ces deux mécanismes.

53. Quelle suite d’événements caractérise la macropinocytose après son déclenchement par un signal ?

Activation de Rab-GDP, formation de petites vésicules, puis fusion directe avec le lysosome
Formation d’un manteau de clathrine, scission par la dynamine, puis fusion avec le réticulum
Polymérisation des microtubules, formation d’un phagosome, puis export vers la membrane plasmique
Activation de l’actine, formation de ruffles, fermeture d’une grande vacuole puis acidification

Activation de l’actine, formation de ruffles, fermeture d’une grande vacuole puis acidification

Explication

La macropinocytose active l’actine, produit des protubérances membranaires appelées ruffles, puis ferme une grande vacuole qui s’acidifie et rejoint des compartiments endosomaux tardifs. Le manteau de clathrine et la dynamine caractérisent une autre voie d’endocytose.

54. Dans quel ordre se déroulent les étapes de l’endocytose dépendante de la clathrine ?

Libération par dynamine, assemblage du manteau, désassemblage par HSP70, puis bourgeonnement
Assemblage du manteau, bourgeonnement, libération par dynamine, puis désassemblage par HSP70
Désassemblage par HSP70, bourgeonnement, assemblage du manteau, puis libération par dynamine
Bourgeonnement, désassemblage par HSP70, assemblage du manteau, puis fusion avec le réticulum

Assemblage du manteau, bourgeonnement, libération par dynamine, puis désassemblage par HSP70

Explication

La voie comprend l’assemblage du manteau, le bourgeonnement et la formation de la vésicule, suivis de sa scission par la dynamine et du retrait du manteau par HSP70 avec consommation d’ATP. HSP70 intervient donc après la libération de la vésicule, et non avant son bourgeonnement.

55. Comment l’ubiquitination d’un récepteur membranaire favorise-t-elle son acheminement vers la voie endolysosomale ?

Elle active la SRP, puis Sec61 l’insère dans la membrane du réticulum endoplasmique
Elle recrute NSF, puis celui-ci fusionne le récepteur avec la membrane lysosomale
Elle déclenche la formation de ruffles, puis l’actine l’emprisonne dans une macrovacuole
Elle sert de signal d’endocytose, puis ESCRT l’intègre dans une vésicule intraluminale

Elle sert de signal d’endocytose, puis ESCRT l’intègre dans une vésicule intraluminale

Explication

L’ubiquitination de la partie cytosolique de certains récepteurs constitue un signal de leur internalisation et de leur ciblage endolysosomal, tandis qu’ESCRT les regroupe dans des vésicules intraluminales. Les autres mécanismes cités concernent l’adressage au RE, le recyclage des SNARE ou la macropinocytose.

56. Quelle caractéristique distingue l’exocytose constitutive de l’exocytose régulée ?

La forme constitutive nécessite une hausse durable du calcium, tandis que la forme régulée fonctionne sans signal extérieur.
La forme constitutive est permanente, tandis que la forme régulée dépend d’un signal et d’une hausse transitoire du calcium cytosolique.
La forme constitutive dépend d’un potentiel d’action, tandis que la forme régulée renouvelle la membrane en continu.
La forme constitutive libère des neurotransmetteurs, tandis que la forme régulée assemble la matrice extracellulaire.

La forme constitutive est permanente, tandis que la forme régulée dépend d’un signal et d’une hausse transitoire du calcium cytosolique.

Explication

L’exocytose constitutive fonctionne en permanence, alors que l’exocytose régulée est déclenchée par un signal accompagné d’une élévation transitoire du calcium cytosolique. La confusion fréquente consiste à attribuer le renouvellement continu de la membrane à l’exocytose régulée.

57. Laquelle de ces substances est typiquement libérée par exocytose régulée ?

Un neurotransmetteur libéré après l’arrivée d’un potentiel d’action.
Un constituant membranaire incorporé pendant le renouvellement basal.
Un lipide membranaire ajouté sans modification du calcium cytosolique.
Une protéine de matrice déposée de façon continue autour de la cellule.

Un neurotransmetteur libéré après l’arrivée d’un potentiel d’action.

Explication

Les neurotransmetteurs font partie des substances libérées par exocytose régulée, avec notamment les hormones et certaines enzymes. Le renouvellement permanent de la membrane relève plutôt de l’exocytose constitutive.

58. Dans l’axone, quelle association décrit correctement les transports vésiculaires antérograde et rétrograde ?

La kinésine se dirige vers la terminaison axonale, tandis que la dynéine revient vers le corps cellulaire.
La kinésine transporte vers le corps cellulaire, tandis que la dynéine transporte vers la terminaison axonale.
La dynéine se dirige vers la terminaison axonale, tandis que la kinésine revient vers le corps cellulaire.
La myosine transporte vers la terminaison axonale, tandis que la kinésine revient vers le corps cellulaire.

La kinésine se dirige vers la terminaison axonale, tandis que la dynéine revient vers le corps cellulaire.

Explication

Le transport antérograde vers la terminaison axonale utilise la kinésine et le transport rétrograde vers le corps cellulaire utilise la dynéine. Inverser ces moteurs constitue la confusion principale dans cette distinction.

59. Quelle séquence décrit correctement la libération rapide d’un neurotransmetteur ?

Potentiel d’action, entrée de calcium, fusion des vésicules puis exocytose du contenu.
Entrée de calcium, synthèse du neurotransmetteur, potentiel d’action puis fusion des vésicules.
Fusion des vésicules, potentiel d’action, entrée de calcium puis exocytose du contenu.
Potentiel d’action, exocytose du contenu, entrée de calcium puis fusion des vésicules.

Potentiel d’action, entrée de calcium, fusion des vésicules puis exocytose du contenu.

Explication

La libération synaptique commence par le potentiel d’action, suivi de l’entrée de calcium, de la fusion rapide des vésicules et de l’exocytose en quelques millisecondes. La fusion ne précède donc pas l’influx calcique déclenché par l’activité électrique.

60. Quelle différence oppose l’exocytose constitutive à l’exocytose régulée ?

La forme constitutive répond à un signal spécifique, alors que la forme régulée assure le renouvellement continu de la membrane.
La forme constitutive dépend d’une entrée de calcium, alors que la forme régulée se déroule en l’absence de signal.
La forme constitutive libère rapidement le contenu synaptique, alors que la forme régulée fonctionne sans variation calcique.
La forme constitutive est continue, alors que la forme régulée requiert un signal spécifique et une hausse transitoire du calcium libre.

La forme constitutive est continue, alors que la forme régulée requiert un signal spécifique et une hausse transitoire du calcium libre.

Explication

L’exocytose constitutive est un processus continu, tandis que l’exocytose régulée dépend d’un signal extérieur et d’une élévation transitoire du calcium cytosolique. Le renouvellement continu de la membrane ne caractérise donc pas la forme régulée.

61. Que se passe-t-il lors de la maturation d’une vésicule sécrétoire dans le réseau trans-golgien ?

Ses précurseurs sont synthétisés dans le cytosol puis directement incorporés sans modification.
Ses protéines membranaires sont remplacées par des lipides avant son transport vers le noyau.
Son contenu est concentré et ses précurseurs sont clivés par des enzymes de maturation.
Son contenu reste inchangé et la vésicule est simplement déplacée vers la membrane plasmique.

Son contenu est concentré et ses précurseurs sont clivés par des enzymes de maturation.

Explication

La maturation dans le réseau trans-golgien concentre le contenu et clive les précurseurs grâce à des enzymes spécialisées. Elle ne correspond donc pas à un simple déplacement d’une vésicule dont le contenu resterait inchangé.

62. Quel enchaînement moléculaire intervient dans l’exocytose synaptique rapide ?

Le potentiel d’action concentre les précurseurs, puis la synaptotagmine forme une nouvelle vésicule dans le Golgi.
Les SNARE provoquent l’entrée de calcium, puis la synaptotagmine déclenche le potentiel d’action dans la terminaison.
Le potentiel d’action ouvre des canaux calciques, la synaptotagmine détecte le calcium, puis les SNARE ouvrent le pore de fusion.
La synaptotagmine ouvre les canaux calciques, puis le potentiel d’action clive les SNARE avant l’exocytose.

Le potentiel d’action ouvre des canaux calciques, la synaptotagmine détecte le calcium, puis les SNARE ouvrent le pore de fusion.

Explication

Le potentiel d’action entraîne l’entrée de calcium par des canaux voltage-dépendants, le calcium est détecté par la synaptotagmine, puis la machinerie SNARE ouvre le pore de fusion. Les SNARE n’initient pas l’entrée calcique et la synaptotagmine ne remplace pas le signal électrique.

63. Comment définir la transcytose ?

C’est la diffusion de petites molécules entre deux cellules voisines à travers des jonctions gap.
C’est la dégradation de macromolécules dans les lysosomes après leur internalisation par la membrane.
C’est le transport de macromolécules intactes d’un bord cellulaire à l’autre par endocytose puis exocytose.
C’est le déplacement de vésicules entre le réticulum endoplasmique et le réseau trans-golgien.

C’est le transport de macromolécules intactes d’un bord cellulaire à l’autre par endocytose puis exocytose.

Explication

La transcytose fait traverser la cellule à des macromolécules intactes en combinant une étape d’endocytose et une étape d’exocytose. Elle se distingue donc de la dégradation lysosomale, qui détruit le contenu internalisé.

64. Quelle fonction correspond à chacun des trois grands types de jonctions cellulaires ?

Les jonctions serrées limitent le passage paracellulaire, les jonctions d’ancrage transmettent les forces et les jonctions gap assurent une communication directe.
Les jonctions serrées transmettent les forces, les jonctions d’ancrage permettent le passage de petites molécules et les jonctions gap attachent les cellules à la matrice.
Les jonctions serrées assurent la communication directe, les jonctions d’ancrage ferment l’espace paracellulaire et les jonctions gap résistent aux tensions.
Les jonctions serrées attachent les cellules à la lame basale, les jonctions d’ancrage transportent les ions et les jonctions gap organisent le collagène.

Les jonctions serrées limitent le passage paracellulaire, les jonctions d’ancrage transmettent les forces et les jonctions gap assurent une communication directe.

Explication

Les jonctions serrées forment une barrière paracellulaire, les jonctions d’ancrage transmettent les forces mécaniques et les jonctions gap permettent une communication directe. Les jonctions gap ne constituent donc pas la barrière principale contre la diffusion paracellulaire.

65. Quelle propriété décrit correctement la perméabilité des jonctions serrées ?

Elles permettent le passage des molécules selon leur fonction tout en supprimant les échanges entre cellules voisines.
Elles laissent passer les macromolécules chargées tout en empêchant l’eau et les sucres simples de traverser l’épithélium.
Elles bloquent les petites molécules tout en laissant passer par voie paracellulaire les protéines et les complexes enzymatiques.
Elles bloquent les macromolécules tout en laissant passer par voie paracellulaire certaines petites molécules comme l’eau et le sodium.

Elles bloquent les macromolécules tout en laissant passer par voie paracellulaire certaines petites molécules comme l’eau et le sodium.

Explication

Les jonctions serrées sont imperméables aux macromolécules, mais elles autorisent le passage paracellulaire de petites molécules telles que l’eau, les sucres simples, les acides aminés et le sodium. Elles ne bloquent donc pas toutes les substances de faible taille.

66. Quelle structure relie des cellules épithéliales adjacentes par des cadhérines dépendantes du calcium ?

L’hémidesmosome, relié à une plaque cytoplasmique et à un anneau d’actine.
La jonction gap, reliée à des cadhérines et à des filaments de collagène.
La jonction adhérente, reliée à une plaque cytoplasmique et à un anneau d’actine.
La jonction serrée, reliée à des intégrines et à des filaments intermédiaires.

La jonction adhérente, reliée à une plaque cytoplasmique et à un anneau d’actine.

Explication

La jonction adhérente relie deux cellules voisines grâce à des cadhérines dépendantes du calcium connectées à une plaque cytoplasmique et à l’actine. L’hémidesmosome relie plutôt une cellule à la lame basale, ce qui explique la confusion proposée.

67. Quelle proposition décrit correctement le rôle de la matrice extracellulaire ?

Elle soutient et organise les cellules en tissus, structure les organes et coordonne notamment l’adhérence et la prolifération.
Elle forme une réserve intracellulaire de calcium, assemble les ribosomes et commande directement la transcription des gènes.
Elle constitue une couche contractile, produit les potentiels d’action et dirige le transport des vésicules synaptiques.
Elle remplace les membranes plasmiques, transporte les neurotransmetteurs et dégrade les protéines dans les lysosomes.

Elle soutient et organise les cellules en tissus, structure les organes et coordonne notamment l’adhérence et la prolifération.

Explication

La matrice extracellulaire est une structure de soutien qui organise les cellules, contribue à l’architecture des organes et influence des fonctions comme l’adhérence et la prolifération. Elle n’est donc pas un compartiment intracellulaire chargé de la transcription ou de la dégradation lysosomale.

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Qu'est-ce qu'une cellule ?

La plus petite entité capable de vie autonome et de reproduction.

Quelle est la composition principale de la cellule en eau ?

La cellule est composée de 70 % d'eau.

Quelle taille ont les cellules procaryotes ?

Elles mesurent de 0,3 à 2 µm.

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