QCM : Structure électronique des atomes (25 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans un atome neutre dont le noyau contient 8 protons, quelle valeur de Z et quel nombre d’électrons trouve-t-on ?

Z = 16 et 8 électrons
Z = 8 et 16 électrons
Z = 8 et 8 électrons
Z = 4 et 8 électrons

Z = 8 et 8 électrons

Explication

Le numéro atomique Z est le nombre de protons et, dans un atome neutre, le nombre d’électrons est égal à celui des protons. Prendre 16 pour Z confond Z avec le nombre de masse, tandis que 4 correspondrait à la moitié du nombre de protons.

2. Un noyau contient 11 protons et 12 neutrons ; quel est son nombre de masse A ?

11 nucléons
23 nucléons
22 nucléons
1 nucléon

23 nucléons

Explication

Le nombre de masse est la somme des protons et des neutrons : A=11+12=23A = 11 + 12 = 23. Répondre 11 revient à confondre A avec Z, et soustraire les nombres donne 1 au lieu de les additionner.

3. Un atome neutre perd deux électrons lors d’une transformation ; quel ion obtient-on ?

Un cation de charge négative
Un anion de charge négative
Un cation de charge positive
Un atome neutre avec deux protons en moins

Un cation de charge positive

Explication

La perte d’électrons produit un cation chargé positivement. Un anion résulte d’un gain d’électrons, tandis que la formation d’un ion ne nécessite pas de changement du nombre de protons.

4. Un échantillon contient des atomes et des ions dont les noyaux possèdent tous 17 protons ; quel critère permet de les rattacher au même élément ?

Ils portent tous la même charge électrique
Ils ont le même numéro atomique Z
Ils ont le même nombre de masse A
Ils ont des nombres de neutrons différents

Ils ont le même numéro atomique Z

Explication

Un élément regroupe les atomes et les ions qui ont le même numéro atomique Z, ici 17. Le nombre de masse peut varier, et la charge électrique ne détermine pas l’identité de l’élément.

5. Deux atomes ont le même nombre de protons, mais le premier possède 8 neutrons et le second 10 ; quelle relation les décrit ?

Ce sont des atomes du même élément ayant le même nombre de neutrons
Ce sont des nucléides ayant le même nombre de masse
Ce sont des isotopes d’un même élément
Ce sont des éléments différents ayant des nombres de masse différents

Ce sont des isotopes d’un même élément

Explication

Des isotopes ont le même nombre de protons Z, mais des nombres de neutrons N différents, ce qui entraîne des nombres de masse A différents. Un nombre de masse identique ne définit pas les isotopes, et un Z identique indique le même élément.

6. Dans le vide, un rayonnement a une fréquence de 6,0×1014 Hz6{,}0\times10^{14}\,\text{Hz}. Quelle est sa longueur d’onde, sachant que c≈3,0×108 m⋅s−1c\approx3{,}0\times10^8\,\text{m·s}^{-1} ?

2,0×106 m2{,}0\times10^6\,\text{m}
5,0×10−7 m5{,}0\times10^{-7}\,\text{m}
1,8×1023 m1{,}8\times10^{23}\,\text{m}
2,0×10−6 m2{,}0\times10^{-6}\,\text{m}

$$5{,}0\times10^{-7}\,\text{m}$$

Explication

Dans le vide, λ=cν\lambda=\frac{c}{\nu}, donc λ=3,0×1086,0×1014=5,0×10−7 m\lambda=\frac{3{,}0\times10^8}{6{,}0\times10^{14}}=5{,}0\times10^{-7}\,\text{m}. Le produit des grandeurs donne le distracteur à grande valeur, tandis que l’inversion du rapport ou une erreur d’exposant conduit aux autres résultats.

7. Un détecteur compte le nombre d’oscillations d’un rayonnement pendant chaque seconde. Quelle grandeur mesure-t-il ?

La longueur d’onde, exprimée en mètres
La fréquence, exprimée en hertz
La longueur d’onde, exprimée en hertz
La vitesse de propagation, exprimée en mètres par seconde

La fréquence, exprimée en hertz

Explication

La fréquence est le nombre d’oscillations par seconde et s’exprime en hertz, soit en s⁻¹. La longueur d’onde désigne une distance, tandis que la vitesse de propagation s’exprime en mètres par seconde.

8. Dans le modèle corpusculaire, quelle entité est associée à un rayonnement lumineux et porte un quantum d’énergie ?

La longueur d’onde
Le photon
La fréquence
L’électron

Le photon

Explication

Le photon est la particule associée au rayonnement lumineux et porte un quantum d’énergie. La longueur d’onde et la fréquence décrivent le rayonnement, tandis que l’électron est une particule matérielle de l’atome.

9. Un rayonnement de longueur d’onde λ\lambda éclaire une particule. Quelle expression permet de calculer l’énergie d’un photon de ce rayonnement ?

E=hcλE=hc\lambda
E=hλcE=\frac{h\lambda}{c}
E=cλhE=\frac{c\lambda}{h}
E=hcλE=\frac{hc}{\lambda}

$$E=\frac{hc}{\lambda}$$

Explication

L’énergie d’un photon vérifie E=hν=hcλE=h\nu=\frac{hc}{\lambda} : à longueur d’onde donnée, il faut donc diviser le produit hchc par λ\lambda. Multiplier par la longueur d’onde ou inverser les facteurs ne respecte pas cette relation.

10. Une particule initialement dans l’état MM reçoit un quantum d’énergie provenant d’un rayonnement. Quel processus et quel changement d’état décrivent cette situation ?

Une absorption, de M∗M^* vers MM
Une émission spontanée, de MM vers M∗M^*
Une émission spontanée, de M∗M^* vers MM
Une absorption, de MM vers M∗M^*

Une absorption, de $$M$$ vers $$M^*$$

Explication

Lors d’une absorption, la particule reçoit un quantum d’énergie et passe de MM à l’état excité M∗M^*. Le passage de M∗M^* vers MM correspond à l’émission spontanée; les choix qui gardent le nom d’absorption mais inversent les états inversent son mécanisme.

11. Une particule excitée revient spontanément à l’état MM en libérant un photon dont l’énergie correspond à l’écart entre les deux niveaux. Quel processus se produit ?

Une émission spontanée de M∗M^* vers MM
Une émission spontanée sans lien avec l’écart entre les niveaux
Une absorption de MM vers M∗M^*
Une émission spontanée de MM vers M∗M^*

Une émission spontanée de $$M^*$$ vers $$M$$

Explication

L’émission spontanée fait passer la particule de l’état excité M∗M^* à l’état MM en émettant un photon dont l’énergie correspond à la différence entre les niveaux. L’absorption décrit la transition inverse, et l’énergie du photon émis est liée à cet écart.

12. Lorsqu’on observe la lumière émise par des atomes d’hydrogène excités, quelle forme de spectre obtient-on ?

Un spectre d’absorption composé de bandes
Un spectre continu couvrant toutes les longueurs d’onde
Une bande unique centrée sur une longueur d’onde
Un spectre discontinu constitué de raies

Un spectre discontinu constitué de raies

Explication

Les transitions de l’atome d’hydrogène produisent un spectre d’émission de raies, donc discontinu. Le spectre continu confond les deux formes de spectre, le spectre d’absorption attribue le mauvais processus, et la bande unique ne correspond pas aux raies observées.

13. Un électron d’hydrogène ne peut occuper que certains niveaux d’énergie : quelle propriété cela décrit-il ?

Sa longueur d’onde est un niveau d’énergie
Son énergie est quantifiée
Son énergie varie de façon continue
Sa charge électrique est quantifiée

Son énergie est quantifiée

Explication

L’accès de l’électron à certains niveaux seulement signifie que son énergie est quantifiée. Une énergie continue nie cette restriction, la charge n’est pas la propriété visée ici, et une longueur d’onde émise n’est pas un niveau d’énergie.

14. Un ion possède un noyau de numéro atomique Z=3Z=3 et un seul électron autour de ce noyau. Comment le classe-t-on ?

Un atome neutre isoélectronique avec le lithium
Un isotope de l’hydrogène de numéro atomique trois
Un ion à trois électrons isoélectronique avec le lithium
Un hydrogénoïde isoélectronique avec l’hydrogène

Un hydrogénoïde isoélectronique avec l’hydrogène

Explication

Un hydrogénoïde est un atome ou un ion qui possède un seul électron et est isoélectronique avec l’hydrogène. Un atome neutre de numéro atomique trois compte trois électrons, tandis que trois électrons ne satisfont pas la définition; un isotope ne se définit pas par un électron unique.

15. Dans le modèle de Bohr, un électron reste sur une orbite stable permise : que prévoit le premier postulat concernant son rayonnement ?

Il finit par s’écraser sur le noyau depuis cette orbite
Il émet de l’énergie tant qu’il reste sur cette orbite
Il ne rayonne aucune énergie sur cette orbite
Il rayonne sur toute orbite, qu’elle soit permise ou non

Il ne rayonne aucune énergie sur cette orbite

Explication

Le premier postulat de Bohr stipule qu’un électron ne rayonne aucune énergie lorsqu’il se trouve sur une orbite stable quantifiée. L’émission lors d’un changement d’orbite relève d’une autre règle, l’effondrement correspond au modèle classique, et les orbites permises sont quantifiées.

16. Dans un atome décrit par le modèle de Bohr, un électron passe d’une orbite à une autre : à quel moment échange-t-il de l’énergie ?

Lors d’une émission, mais pas lors d’une absorption
Lorsqu’il se trouve à proximité du noyau
Pendant toute sa présence sur une orbite stable
Lors de son changement d’orbite

Lors de son changement d’orbite

Explication

Dans le modèle de Bohr, l’électron émet ou absorbe de l’énergie lorsqu’il change d’orbite. Une orbite stable n’entraîne pas de rayonnement, la proximité du noyau n’est pas le critère, et une transition peut correspondre à une absorption ou à une émission.

17. Pour un ion hydrogénoïde de numéro atomique Z=2Z=2, quelle expression donne l’énergie du niveau n=2n=2 dans le modèle de Bohr ?

−A4-\frac{A}{4}
−A16-\frac{A}{16}
−4A-4A
−A-A

$$-A$$

Explication

En appliquant En=−AZ2n2E_n=-\frac{AZ^2}{n^2} avec Z=2Z=2 et n=2n=2, on obtient E2=−A×2222=−AE_2=-\frac{A\times 2^2}{2^2}=-A. L’expression −A4-\frac{A}{4} omet le facteur Z2Z^2, −4A-4A omet le dénominateur n2n^2, et −A16-\frac{A}{16} applique les carrés de façon incorrecte.

18. Quelle conséquence la relation de de Broglie conduit-elle à appliquer à la matière ?

L’incertitude sur la position et la vitesse
La quantification des niveaux d’énergie
La description par des orbites stationnaires
La dualité onde-corpuscule

La dualité onde-corpuscule

Explication

La relation de de Broglie conduit à appliquer à la matière la dualité onde-corpuscule. Les orbites stationnaires et la quantification des niveaux relèvent du modèle de Bohr, tandis que l’incertitude sur position et vitesse est associée à Heisenberg.

19. Pour une masse en mouvement, un dispositif permet de déterminer très précisément sa position à un instant donné. Quelle limite le principe d’incertitude d’Heisenberg impose-t-il alors ?

La vitesse ne peut pas être connue avec exactitude au même moment
La vitesse ne peut pas être mesurée après l’observation
La masse ne peut pas être déterminée avec exactitude au même moment
La position ne peut pas être connue à un instant ultérieur

La vitesse ne peut pas être connue avec exactitude au même moment

Explication

Le principe d’Heisenberg indique que la position et la vitesse ne peuvent être connues exactement simultanément. L’incertitude ne porte pas sur la masse, et elle n’interdit pas de mesurer les grandeurs à des instants distincts.

20. Dans une représentation de l’électron, que désigne la fonction d’onde Ψ(x, y, z) ?

Une valeur propre de l’énergie de l’électron
Une description mathématique de l’état de l’électron
Une mesure directe de la position de l’électron
Une densité de probabilité de présence de l’électron

Une description mathématique de l’état de l’électron

Explication

Ψ décrit mathématiquement l’état de l’électron et n’a pas de réalité physique directe. Ψ² représente la densité de probabilité, tandis qu’une valeur propre correspond à une énergie permise.

21. Dans une petite région autour du noyau, la fonction d’onde d’un électron vaut Ψ = 3 en unités cohérentes. Quelle expression donne sa densité de probabilité de présence dans cette région ?

P=9P=9
dPdV=9\frac{dP}{dV}=9
dPdV=3\frac{dP}{dV}=\sqrt{3}
dPdV=3\frac{dP}{dV}=3

$$\frac{dP}{dV}=9$$

Explication

La densité de probabilité est donnée par dPdV=Ψ2\frac{dP}{dV}=\Psi^2; avec Ψ = 3, elle vaut 32=93^2=9. Employer Ψ seul omet le carré, tandis que P=9P=9 confond une densité avec une probabilité intégrée.

22. En résolvant l’équation de Schrödinger pour un électron atomique, quelle conclusion faut-il tirer du fait que seules certaines valeurs propres sont admises ?

L’énergie est quantifiée et les solutions sont des trajectoires classiques
La position est quantifiée et les solutions sont des orbitales atomiques
L’énergie est quantifiée et les solutions sont des orbitales atomiques
L’énergie varie continûment et les solutions sont des orbitales atomiques

L’énergie est quantifiée et les solutions sont des orbitales atomiques

Explication

Les solutions de l’équation de Schrödinger sont des orbitales atomiques et n’existent que pour certaines valeurs propres de l’énergie, ce qui exprime sa quantification. Une énergie continue ou des positions permises ne traduisent pas cette propriété.

23. Dans un système hydrogénoïde, un électron passe d’un état de nombre quantique principal n=2n=2 à un état où n=4n=4. Quelle évolution est associée à cette augmentation de nn ?

Sa direction change, mais son énergie et sa distance moyenne restent fixes.
Sa forme change, mais son énergie et sa distance moyenne restent fixes.
Son énergie et sa distance moyenne au noyau augmentent.
Son énergie augmente, mais sa distance moyenne au noyau diminue.

Son énergie et sa distance moyenne au noyau augmentent.

Explication

Dans un système hydrogénoïde, le nombre quantique principal détermine l’énergie et une valeur plus élevée de n correspond à une distance moyenne plus grande au noyau. Attribuer la forme à n confond les rôles de n et de ℓ; faire diminuer la distance inverse la relation; attribuer la direction à n confond son rôle avec celui de mℓ.

24. Un électron appartient à la couche n=3n=3 et se trouve dans une sous-couche caractérisée par ℓ=2\ell=2. Quelle propriété ce nombre quantique azimutal indique-t-il ?

La direction de l’orbitale, associée ici à une orientation précise.
Une valeur interdite, car ℓ doit être supérieur ou égal à n.
Le niveau d’énergie, associé ici au troisième niveau principal.
La forme de l’orbitale, associée ici à une sous-couche d.

La forme de l’orbitale, associée ici à une sous-couche d.

Explication

Le nombre quantique azimutal ℓ détermine la forme de l’orbitale et identifie la sous-couche; ℓ=2 correspond à d. Le niveau d’énergie relève de n, la direction de mℓ, et la valeur ℓ=2 respecte la condition ℓ<n puisque n=3.

25. Pour une orbitale caractérisée par ℓ=2\ell=2, quelles valeurs peut prendre mℓm_\ell, et que détermine ce nombre quantique ?

Cinq valeurs entières de −2 à +2, qui précisent la forme de l’orbitale.
Deux valeurs entières de −2 à +2, qui précisent la direction de l’orbitale.
Quatre valeurs entières de −2 à +2, qui précisent la direction de l’orbitale.
Cinq valeurs entières de −2 à +2, qui précisent la direction de l’orbitale.

Cinq valeurs entières de −2 à +2, qui précisent la direction de l’orbitale.

Explication

Pour ℓ=2, mℓ prend 2ℓ+1=5 valeurs entières, de −2 à +2, et détermine la direction de l’orbitale. Compter quatre valeurs omet 0; attribuer la forme à mℓ confond son rôle avec celui de ℓ; deux valeurs ne respecte pas la règle 2ℓ+1.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 64 flashcards sur Structure électronique des atomes.

Que représente le numéro atomique ZZ ?

Le nombre de protons du noyau.

Dans un atome neutre, à quoi le numéro atomique ZZ est-il égal ?

Au nombre d’électrons.

Que représente le nombre de masse AA ?

Le nombre total de nucléons.

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