QCM : Réseaux et régimes électriques (56 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Deux vecteurs ont des normes de 33 et 55 et forment un angle de 60∘60^\circ. Quelle est la valeur de leur produit scalaire ?

1515
7,57{,}5
52\frac{5}{2}
1532\frac{15\sqrt{3}}{2}

$$7{,}5$$

Explication

Le produit scalaire vaut le produit des normes multiplié par le cosinus de l’angle : 3×5×cos⁡60∘=7,53\times5\times\cos 60^\circ=7{,}5. L’emploi du sinus donne 1532\frac{15\sqrt{3}}{2}, tandis que la multiplication simple donne 1515.

2. Dans quelle direction est orienté le produit vectoriel de deux vecteurs non colinéaires ?

Parallèlement à leur plan, selon le trièdre direct
Perpendiculairement à leur plan, selon le trièdre indirect
Perpendiculairement à leur plan, selon le trièdre direct
Parallèlement à leur plan, dans le sens de leur somme

Perpendiculairement à leur plan, selon le trièdre direct

Explication

Le produit vectoriel est un vecteur perpendiculaire au plan des deux facteurs et son sens est déterminé par la règle du trièdre direct. Le produit scalaire est un scalaire, tandis qu’une direction dans le plan ou le choix du trièdre indirect ne respecte pas cette définition.

3. Un champ vectoriel constant de norme 44 est parallèle au déplacement orienté de 33 unités d’un point AA à un point BB. Quelle est la circulation de ce champ sur le trajet ?

−12-12
1212
00
77

$$12$$

Explication

La circulation est l’intégrale du produit scalaire du champ avec le déplacement. Ici, le champ et le déplacement sont parallèles et de même sens, donc la circulation vaut 4×3=124\times3=12; 00 correspondrait à une orientation perpendiculaire.

4. Pour calculer le flux élémentaire d’un champ à travers une petite surface orientée, quelle expression faut-il utiliser ?

dΦ=V⃗⋅T⃗ dSd\Phi=\vec V\cdot\vec T\,dS
dΦ=V⃗⋅dM⃗d\Phi=\vec V\cdot d\vec M
dΦ=∣V⃗∣ dSd\Phi=|\vec V|\,dS
dΦ=V⃗⋅N⃗ dSd\Phi=\vec V\cdot\vec N\,dS

$$d\Phi=\vec V\cdot\vec N\,dS$$

Explication

Le flux élémentaire est le produit de la composante normale du champ par l’aire élémentaire : dΦ=V⃗⋅N⃗ dSd\Phi=\vec V\cdot\vec N\,dS. La circulation utilise un déplacement, tandis que le vecteur tangent ne donne pas la projection normale nécessaire.

5. Une fonction scalaire prend la valeur 22 en AA et 77 en BB. Quelle est la circulation de son gradient de AA à BB, quel que soit le chemin ?

Elle dépend du chemin suivi.
55
−5-5
99

$$5$$

Explication

La circulation du gradient entre AA et BB est la variation f(B)−f(A)f(B)-f(A), soit 7−2=57-2=5, indépendamment du chemin. La valeur −5-5 inverse les extrémités et 99 additionne à tort les valeurs.

6. Quelle grandeur représente la divergence d’un champ vectoriel en un point ?

La direction de variation maximale d’un scalaire
Le flux traversant une surface par unité de longueur
La circulation autour d’un contour fermé
Le flux sortant par unité de volume

Le flux sortant par unité de volume

Explication

La divergence est un scalaire qui représente le flux sortant par unité de volume. Le rotationnel est un vecteur associé à la circulation autour d’un contour fermé, et la direction de variation maximale relève du gradient.

7. Deux petites sphères portent des charges électriques de signes opposés. Quelle interaction électrostatique exercent-elles l’une sur l’autre ?

Elles s’attirent seulement si leurs charges ont la même valeur
Elles s’attirent
Elles se repoussent
Elles n’exercent aucune force

Elles s’attirent

Explication

Des charges de signes opposés s’attirent, tandis que des charges identiques se repoussent. La répulsion correspond aux signes identiques, l’absence de force nie leur interaction et l’égalité des valeurs n’est pas une condition d’attraction.

8. Une charge infinitésimale dqdq est répartie sur une surface élémentaire dSdS. Quelle grandeur décrit cette répartition locale ?

La densité linéique λ=dqdl\lambda=\frac{dq}{dl}
La densité surfacique σ=dqdS\sigma=\frac{dq}{dS}
La densité volumique ρ=dqdτ\rho=\frac{dq}{d\tau}
La charge totale rapportée à la surface entière

La densité surfacique $$\sigma=\frac{dq}{dS}$$

Explication

La densité surfacique rapporte la charge infinitésimale à l’élément de surface, soit σ=dqdS\sigma=\frac{dq}{dS}. La densité linéique utilise un élément de longueur, la densité volumique un élément de volume, tandis que la charge totale n’est pas la définition locale donnée.

9. Deux charges ponctuelles qq et q′q' sont séparées par une distance qui double, sans changement de leurs valeurs. Comment évolue la norme de la force de Coulomb ?

Elle devient quatre fois plus faible
Elle devient deux fois plus forte
Elle reste inchangée
Elle devient deux fois plus faible

Elle devient quatre fois plus faible

Explication

La loi de Coulomb fait varier la force comme 1r2\frac{1}{r^2} : doubler la distance divise donc sa norme par 22=42^2=4. Une variation simple en 1r\frac{1}{r} ne la diviserait que par deux, et une proportionnalité directe l’augmenterait.

10. En un point, deux charges ponctuelles créent des champs électriques de même norme et de directions opposées. Quel est le champ résultant en ce point ?

Un potentiel nul, mais un champ de norme double
Un champ nul
Un champ de norme double, dans la direction du premier champ
Un champ de même norme que chacun, dans la direction du premier champ

Un champ nul

Explication

La superposition des champs est une somme vectorielle : deux champs de même norme et de directions opposées se compensent. Additionner les normes néglige leur orientation, retenir un seul champ omet une contribution, et le potentiel est une grandeur distincte du champ.

11. Dans un matériau placé dans un champ électrique, quelle caractéristique permet de le qualifier de conducteur ?

Des charges liées se déplacent légèrement sans devenir libres.
Des charges sont créées dans le matériau lorsque le champ agit.
Des charges libres peuvent s’y déplacer sous l’action du champ électrique.
Une charge totale non nulle y apparaît sous l’action du champ.

Des charges libres peuvent s’y déplacer sous l’action du champ électrique.

Explication

Un conducteur contient des charges libres mobiles qui peuvent répondre à un champ électrique. Les charges liées caractérisent plutôt un isolant, tandis qu’un champ ne crée pas la charge totale du matériau.

12. Deux conducteurs isolés l’un de l’autre de l’extérieur échangent une charge de +3 C+3\,\mathrm{C} et de −3 C-3\,\mathrm{C}. Quelle est la variation de leur charge électrique totale ?

Elle diminue de 3 C3\,\mathrm{C}, car une charge négative quitte un conducteur.
Elle augmente de 6 C6\,\mathrm{C}, en additionnant les deux valeurs absolues.
Elle est nulle, car le transfert ne modifie pas la charge totale du système.
Elle augmente de 3 C3\,\mathrm{C}, car une charge positive est transférée.

Elle est nulle, car le transfert ne modifie pas la charge totale du système.

Explication

Dans un système isolé, le déplacement de charges entre conducteurs conserve la charge totale. Compter seulement la charge reçue ou additionner les valeurs absolues ne respecte pas cette conservation.

13. À l’équilibre électrostatique, quelle description correspond à l’intérieur d’un conducteur ?

Le champ est constant et non nul, tandis que la densité volumique de charge est nulle.
Le champ et le potentiel sont nuls, mais la densité volumique de charge peut persister.
Le champ intérieur est nul, mais le potentiel varie d’un point à l’autre.
Le champ et la densité volumique de charge libre sont nuls, et le potentiel est constant.

Le champ et la densité volumique de charge libre sont nuls, et le potentiel est constant.

Explication

À l’équilibre, le champ intérieur et la densité volumique de charge libre sont nuls, tandis que le potentiel est constant. Un potentiel constant n’est pas nécessairement nul; le champ extérieur, lui, peut exister.

14. Deux conducteurs chargés portent la même charge, mais l’un possède une pointe de rayon de courbure plus petit. Où la densité surfacique et le champ sont-ils les plus élevés ?

Sur le conducteur dont la surface totale est la plus grande.
Sur le conducteur dont le rayon de courbure est le plus petit.
Sur les deux conducteurs, avec une densité et un champ identiques.
Sur le conducteur dont le rayon de courbure est le plus grand.

Sur le conducteur dont le rayon de courbure est le plus petit.

Explication

À charge donnée, une courbure plus prononcée, donc un rayon de courbure plus petit, s’accompagne d’une densité surfacique et d’un champ plus élevés. La même charge n’impose pas une répartition surfacique identique.

15. Pour un conducteur unique porté au potentiel VV et chargé avec qq, quelle grandeur représente sa capacité ?

Le coefficient CC tel que q=CVq=CV, exprimé en farads.
Le coefficient CC tel que V=CqV=Cq, exprimé en farads.
Le coefficient CC tel que q=C(V1−V2)q=C(V_1-V_2), exprimé en farads.
Le produit qVqV, exprimé en farads.

Le coefficient $$C$$ tel que $$q=CV$$, exprimé en farads.

Explication

La capacité d’un conducteur relie sa charge à son potentiel par q=CVq=CV et s’exprime en farads. La relation utilisant une différence de potentiel concerne un condensateur, et le produit qVqV ne définit pas une capacité.

16. Une sphère conductrice isolée de rayon RR est remplacée par une sphère de rayon 3R3R. Quelle est la capacité de la nouvelle sphère ?

36πε0R36\pi\varepsilon_0R
4πε0R3\frac{4\pi\varepsilon_0R}{3}
4πε0R4\pi\varepsilon_0R
12πε0R12\pi\varepsilon_0R

$$12\pi\varepsilon_0R$$

Explication

La capacité d’une sphère isolée vaut C=4πε0RC=4\pi\varepsilon_0R; en remplaçant RR par 3R3R, on obtient 12πε0R12\pi\varepsilon_0R. Garder l’ancienne valeur oublie le facteur trois, tandis que le carré du rayon ne figure pas dans la formule.

17. Deux condensateurs de capacités 6 μF6\,\mu\mathrm{F} et 3 μF3\,\mu\mathrm{F} sont montés en série. Quelle est leur capacité équivalente ?

2 μF2\,\mu\mathrm{F}
3 μF3\,\mu\mathrm{F}
9 μF9\,\mu\mathrm{F}
19 μF\frac{1}{9}\,\mu\mathrm{F}

$$2\,\mu\mathrm{F}$$

Explication

En série, les inverses s’additionnent : 1/Ceq=1/6+1/3=1/21/C_{eq}=1/6+1/3=1/2, donc Ceq=2 μFC_{eq}=2\,\mu\mathrm{F}. La somme directe correspond au parallèle, et retenir la plus petite capacité ne remplace pas le calcul.

18. On associe en parallèle des condensateurs de 4 μF4\,\mu\mathrm{F} et 7 μF7\,\mu\mathrm{F}. Quelle est la capacité équivalente ?

11 μF11\,\mu\mathrm{F}
2811 μF\frac{28}{11}\,\mu\mathrm{F}
28 μF28\,\mu\mathrm{F}
7 μF7\,\mu\mathrm{F}

$$11\,\mu\mathrm{F}$$

Explication

En parallèle, la capacité équivalente est la somme des capacités : 4+7=11 μF4+7=11\,\mu\mathrm{F}. La somme des inverses est la règle du montage en série; prendre la plus grande ou multiplier les valeurs ne convient pas.

19. Un dipôle de moment P1P_1 est placé à l’origine, orienté selon er\mathbf e_r. Quel champ crée-t-il sur l’axe opposé, à une distance rr ?

−2KP1r3 er-\frac{2KP_1}{r^3}\,\mathbf e_r
KP1r3 eθ\frac{KP_1}{r^3}\,\mathbf e_\theta
−KP1r3 eθ-\frac{KP_1}{r^3}\,\mathbf e_\theta
2KP1r3 er\frac{2KP_1}{r^3}\,\mathbf e_r

$$-\frac{2KP_1}{r^3}\,\mathbf e_r$$

Explication

Sur l’axe opposé, le champ a un coefficient de module 2KP1/r32KP_1/r^3 et est orienté dans le sens opposé à er\mathbf e_r. Le champ axial dans le sens du dipôle garde le signe positif, tandis que le champ équatorial suit la direction eθ\mathbf e_\theta.

20. Un condensateur plan chargé est ensuite isolé de toute source ; on double l’écartement de ses plaques. Quelle évolution de l’énergie stockée en résulte ?

Elle reste constante, car la charge ne varie pas.
Elle est divisée par deux, car la capacité et la tension diminuent.
Elle double, car la charge reste constante et la tension double.
Elle est divisée par quatre, car la capacité diminue de moitié.

Elle double, car la charge reste constante et la tension double.

Explication

Pour un condensateur isolé, la charge reste constante ; quand l’écartement double, la capacité est divisée par deux et la tension double, donc l’énergie finale double. Une tension constante conduit à une énergie divisée par deux, et une capacité divisée par deux ne fait pas diminuer la tension à charge constante.

21. Un condensateur plan reste branché à une source qui maintient sa tension constante pendant qu’on double l’écartement des plaques. Que devient son énergie stockée ?

Elle est divisée par deux.
Elle reste constante.
Elle est multipliée par quatre.
Elle double.

Elle est divisée par deux.

Explication

À tension constante, doubler l’écartement divise la capacité et l’énergie stockée par deux. Le cas isolé conserve la charge et conduit à une énergie qui double ; la capacité varie bien avec l’écartement.

22. Pour un potentiel de Lennard-Jones de paramètres positifs aa et bb, quelle paire donne la distance d’équilibre stable et l’énergie potentielle en ce point ?

x0=(a2b)1/6,Ep(x0)=a24bx_0=\left(\frac{a}{2b}\right)^{1/6},\quad E_p(x_0)=\frac{a^2}{4b}
x0=(2ba)1/6,Ep(x0)=−a24bx_0=\left(\frac{2b}{a}\right)^{1/6},\quad E_p(x_0)=-\frac{a^2}{4b}
x0=(2ba)1/6,Ep(x0)=a24bx_0=\left(\frac{2b}{a}\right)^{1/6},\quad E_p(x_0)=\frac{a^2}{4b}
x0=(b2a)1/6,Ep(x0)=−a24bx_0=\left(\frac{b}{2a}\right)^{1/6},\quad E_p(x_0)=-\frac{a^2}{4b}

$$x_0=\left(\frac{2b}{a}\right)^{1/6},\quad E_p(x_0)=-\frac{a^2}{4b}$$

Explication

L’équilibre stable se trouve au minimum du potentiel, en x0=(2b/a)1/6x_0=(2b/a)^{1/6}, où l’énergie vaut −a2/(4b)-a^2/(4b). La distance avec b/(2a)b/(2a) confond les facteurs, et l’énergie au minimum est négative, contrairement à l’énergie de dissociation.

23. Une molécule liée a une énergie potentielle d’équilibre négative. Quelle relation exprime son énergie de dissociation EDE_D ?

ED=−a24bE_D=-\frac{a^2}{4b}
ED=x0=(2ba)1/6E_D=x_0=\left(\frac{2b}{a}\right)^{1/6}
ED=Ep(x0)=−a24bE_D=E_p(x_0)=-\frac{a^2}{4b}
ED=−Ep(x0)=a24bE_D=-E_p(x_0)=\frac{a^2}{4b}

$$E_D=-E_p(x_0)=\frac{a^2}{4b}$$

Explication

L’énergie de dissociation est l’opposé de l’énergie potentielle à l’équilibre stable : elle est positive, alors que Ep(x0)E_p(x_0) est négative. Assimiler les deux énergies conserve à tort le signe négatif, et la distance d’équilibre n’est pas une énergie.

24. Deux atomes de masses m1m_1 et m2m_2 vibrent autour de leur liaison ; quelle équation décrit leur mouvement relatif avec la masse réduite μ\mu ?

x¨=kμ(x−x0),1μ=1m1+1m2\ddot{x}=\frac{k}{\mu}(x-x_0),\quad \frac{1}{\mu}=\frac{1}{m_1}+\frac{1}{m_2}
x¨=−kμ(x−x0),1μ=1m1+1m2\ddot{x}=-\frac{k}{\mu}(x-x_0),\quad \frac{1}{\mu}=\frac{1}{m_1}+\frac{1}{m_2}
x¨=−km1+m2(x−x0),μ=m1+m2\ddot{x}=-\frac{k}{m_1+m_2}(x-x_0),\quad \mu=m_1+m_2
x¨=−kμx,1μ=1m1+1m2\ddot{x}=-\frac{k}{\mu}x,\quad \frac{1}{\mu}=\frac{1}{m_1}+\frac{1}{m_2}

$$\ddot{x}=-\frac{k}{\mu}(x-x_0),\quad \frac{1}{\mu}=\frac{1}{m_1}+\frac{1}{m_2}$$

Explication

Le mouvement relatif vérifie x¨=−(k/μ)(x−x0)\ddot{x}=-(k/\mu)(x-x_0), avec l’inverse de la masse réduite égal à la somme des inverses des masses atomiques. La somme des masses n’est pas la masse réduite, l’écart doit être mesuré depuis x0x_0 et le signe négatif caractérise le rappel.

25. Près de l’équilibre d’une liaison, un atome est déplacé de x0+Δxx_0+\Delta x avec Δx>0\Delta x>0. Quelle expression donne la force de rappel, sachant que la constante de raideur vaut k=72ED/x02k=72E_D/x_0^2 ?

Fx=−72EDx02F_x=-\frac{72E_D}{x_0^2}
Fx=−72EDx0 ΔxF_x=-\frac{72E_D}{x_0}\,\Delta x
Fx=72EDx02 ΔxF_x=\frac{72E_D}{x_0^2}\,\Delta x
Fx=−72EDx02 ΔxF_x=-\frac{72E_D}{x_0^2}\,\Delta x

$$F_x=-\frac{72E_D}{x_0^2}\,\Delta x$$

Explication

La force est proportionnelle au déplacement depuis l’équilibre et dirigée en sens inverse : Fx=−k(x−x0)F_x=-k(x-x_0). Ici, x−x0=Δxx-x_0=\Delta x et k=72ED/x02k=72E_D/x_0^2 ; le signe positif ne serait pas une force de rappel, et la constante seule n’est pas la force.

26. Un matériau a une conductivité de 4 S⋅m−14\,\text{S·m}^{-1}. Quelle est sa résistivité ?

0,25 S⋅m−10{,}25\,\text{S·m}^{-1}
4 Ω⋅m4\,\text{Ω·m}
4 Ω4\,\text{Ω}
0,25 Ω⋅m0{,}25\,\text{Ω·m}

$$0{,}25\,\text{Ω·m}$$

Explication

La résistivité est l’inverse de la conductivité : ρ=1/σ=1/4=0,25 Ω⋅m\rho=1/\sigma=1/4=0{,}25\,\text{Ω·m}. La valeur 4 Ω⋅m4\,\text{Ω·m} reprend la conductivité comme résistivité, tandis que 4 Ω4\,\text{Ω} confond résistivité et résistance, et 0,25 S⋅m−10{,}25\,\text{S·m}^{-1} conserve l’unité de conductivité.

27. Un fil cylindrique mesure 2 m2\,\text{m}, possède une section de 0,5 mm20{,}5\,\text{mm}^2 et est fait d’un matériau de conductivité 4×107 S⋅m−14\times10^7\,\text{S·m}^{-1}. Quelle est sa résistance ?

0,10 Ω0{,}10\,\text{Ω}
1,0×10−7 Ω1{,}0\times10^{-7}\,\text{Ω}
0,40 Ω0{,}40\,\text{Ω}
0,025 Ω0{,}025\,\text{Ω}

$$0{,}10\,\text{Ω}$$

Explication

Pour un conducteur cylindrique, R=ℓ/(σS)R=\ell/(\sigma S). Avec S=0,5×10−6 m2S=0{,}5\times10^{-6}\,\text{m}^2, on obtient R=2/(4×107×0,5×10−6)=0,10 ΩR=2/(4\times10^7\times0{,}5\times10^{-6})=0{,}10\,\text{Ω} ; 1,0×10−7 Ω1{,}0\times10^{-7}\,\text{Ω} traduit l’oubli de conversion de la section, et les autres valeurs résultent d’une mauvaise combinaison des facteurs.

28. Un courant de 0,3 A0{,}3\,\text{A} traverse une résistance de 20 Ω20\,\text{Ω} de A vers B. Quelle est la différence de potentiel VA−VBV_A-V_B ?

6 V6\,\text{V}
−6 V-6\,\text{V}
20,3 V20{,}3\,\text{V}
0,015 V0{,}015\,\text{V}

$$6\,\text{V}$$

Explication

La loi d’Ohm macroscopique donne VA−VB=RI=20×0,3=6 VV_A-V_B=RI=20\times0{,}3=6\,\text{V}. −6 V-6\,\text{V} inverse l’ordre des potentiels, tandis que 0,015 V0{,}015\,\text{V} emploie le rapport inverse et 20,3 V20{,}3\,\text{V} additionne les grandeurs.

29. Deux résistances de 6 Ω6\,\text{Ω} et 3 Ω3\,\text{Ω} sont branchées en parallèle. Quelle est leur résistance équivalente ?

2 Ω2\,\text{Ω}
0,5 Ω0{,}5\,\text{Ω}
3 Ω3\,\text{Ω}
9 Ω9\,\text{Ω}

$$2\,\text{Ω}$$

Explication

En parallèle, 1/R=1/6+1/3=1/21/R=1/6+1/3=1/2, donc R=2 ΩR=2\,\text{Ω}. 9 Ω9\,\text{Ω} applique la règle des résistances en série, et 0,5 Ω0{,}5\,\text{Ω} oublie de prendre l’inverse de la somme des inverses.

30. Une pile est déconnectée de tout circuit. Quelle grandeur correspond alors à la différence de potentiel entre ses bornes ?

La chute de tension dans sa résistance interne
Le courant fourni par le générateur
La résistance interne du générateur
La force électromotrice du générateur

La force électromotrice du générateur

Explication

En circuit ouvert, la force électromotrice est égale à la différence de potentiel aux bornes du générateur. La chute ohmique concerne le fonctionnement en circuit fermé, tandis que la résistance interne et le courant sont des grandeurs différentes.

31. Un générateur de f.é.m. 12 V12\,\text{V} et de résistance interne 1 Ω1\,\text{Ω} alimente une résistance de 5 Ω5\,\text{Ω}. Quelle est la tension aux bornes de la résistance ?

2 V2\,\text{V}
12 V12\,\text{V}
10 V10\,\text{V}
6 V6\,\text{V}

$$10\,\text{V}$$

Explication

Le courant vaut I=e/(R+r)=12/(5+1)=2 AI=e/(R+r)=12/(5+1)=2\,\text{A}, donc la tension aux bornes de la résistance est RI=5×2=10 VRI=5\times2=10\,\text{V}, également égale à e−rIe-rI. 12 V12\,\text{V} néglige la chute interne et 2 V2\,\text{V} correspond à cette chute plutôt qu’à la tension de charge.

32. À un nœud, un courant de 5 A5\,\text{A} arrive et deux courants de 2 A2\,\text{A} et II en repartent. Quelle est la valeur de II ?

2 A2\,\text{A}
7 A7\,\text{A}
−3 A-3\,\text{A}
3 A3\,\text{A}

$$3\,\text{A}$$

Explication

La somme algébrique des courants au nœud est nulle : 5−2−I=05-2-I=0, d’où I=3 AI=3\,\text{A} vers l’extérieur. 7 A7\,\text{A} additionne les courants sans respecter leurs sens, et −3 A-3\,\text{A} inverse le sens indiqué pour II.

33. Dans une maille parcourue selon le sens choisi, les f.é.m. algébriques totalisent 9 V9\,\text{V} et les produits résistance-courant totalisent 6 V6\,\text{V}. Quel terme algébrique manque pour satisfaire la loi des mailles ?

Une contribution de −15 V-15\,\text{V}
Une contribution de +15 V+15\,\text{V}
Une contribution de −3 V-3\,\text{V}
Une contribution de +3 V+3\,\text{V}

Une contribution de $$+3\,\text{V}$$

Explication

La loi des mailles impose que la somme des f.é.m. moins celle des produits résistance-courant soit nulle : 9−6=3 V9-6=3\,\text{V} ; le terme manquant est donc +3 V+3\,\text{V}. 15 V15\,\text{V} provient de l’addition des deux sommes, tandis que les signes négatifs inversent le bilan requis.

34. Dans un conducteur où la densité de courant est j=4 A/m2j=4\,\mathrm{A/m^2} et la conductivité σ=2 S/m\sigma=2\,\mathrm{S/m}, quelle puissance est dissipée par unité de volume ?

8 W/m38\,\mathrm{W/m^3}
4 W/m34\,\mathrm{W/m^3}
2 W/m32\,\mathrm{W/m^3}
16 W/m316\,\mathrm{W/m^3}

$$8\,\mathrm{W/m^3}$$

Explication

La loi locale de Joule donne p=j2/σp=j^2/\sigma, donc p=42/2=8 W/m3p=4^2/2=8\,\mathrm{W/m^3}. La multiplication par σ\sigma donne une erreur de facteur, tandis que jj non élevé au carré omet la dépendance quadratique.

35. Un conducteur de résistance R=3 ΩR=3\,\Omega est traversé par un courant I=2 AI=2\,\mathrm{A}. Quelle puissance dissipe-t-il par effet Joule ?

6 W6\,\mathrm{W}
12 W12\,\mathrm{W}
4 W4\,\mathrm{W}
18 W18\,\mathrm{W}

$$12\,\mathrm{W}$$

Explication

La puissance Joule macroscopique est P=RI2P=RI^2 ; ici, P=3×22=12 WP=3\times2^2=12\,\mathrm{W}. Le résultat 6 W6\,\mathrm{W} oublie le carré du courant, et 18 W18\,\mathrm{W} élève plutôt la résistance au carré.

36. Dans le montage polarisé correspondant à la figure 1, on prend E′=2 VE'=2\,\mathrm{V}. Que révèle le signe de I3=30−26E′472I_3=\frac{30-26E'}{472} sur le récepteur ?

Il fonctionne comme un récepteur.
Il fonctionne comme un générateur.
Il est à l’équilibre avec un courant nul.
Il fonctionne comme une résistance passive.

Il fonctionne comme un générateur.

Explication

Pour E′=2 VE'=2\,\mathrm{V}, le numérateur vaut 30−52=−2230-52=-22, donc I3<0I_3<0 et le courant réel est opposé au sens choisi : le récepteur joue le rôle de générateur. Un courant négatif ne signifie pas un fonctionnement récepteur, et l’équilibre correspondrait à I3=0I_3=0.

37. On cherche une polarisation partielle à l’équilibre pour un récepteur non polarisé : quelle configuration permet la condition requise I3=0I_3=0 ?

La configuration de la figure 2.
La configuration de la figure 1.
Aucune configuration, car l’équilibre exige un courant non nul.
Les deux configurations, avec un courant nul.

La configuration de la figure 1.

Explication

Pour le récepteur non polarisé, la solution acceptable impose I3=0I_3=0 ; la figure 1 satisfait cette condition et permet une polarisation partielle à l’équilibre. La figure 2 ne la satisfait pas, et un courant non nul ne correspond pas à la condition d’équilibre indiquée.

38. Quel élément de circuit est un dipôle électrocinétique ?

Une portion de circuit comportant une seule borne.
Une portion de circuit comportant deux bornes.
Une portion de circuit comportant trois bornes.
Une boucle fermée comportant plusieurs composants.

Une portion de circuit comportant deux bornes.

Explication

Un dipôle électrocinétique est une portion de circuit comportant deux bornes, par lesquelles le courant entre ou sort. Une portion à trois bornes, un point isolé ou une boucle entière ne correspond pas à cette définition.

39. Un dipôle reçoit une tension u=6 Vu=6\,\mathrm{V} et un courant i=0,5 Ai=0{,}5\,\mathrm{A} selon la convention récepteur. Quelle puissance reçoit-il ?

−3 W-3\,\mathrm{W}
6,5 W6{,}5\,\mathrm{W}
12 W12\,\mathrm{W}
3 W3\,\mathrm{W}

$$3\,\mathrm{W}$$

Explication

Avec la convention récepteur, la puissance reçue vaut P=uiP=ui ; ici, 6×0,5=3 W6\times0{,}5=3\,\mathrm{W}. Le signe négatif inverse la convention, tandis que la division ou l’addition ne suivent pas la relation de puissance.

40. Un condensateur de capacité C=4 FC=4\,\mathrm{F} porte une charge q=12 Cq=12\,\mathrm{C}. Quelle tension a-t-il à ses bornes avec la convention récepteur ?

3 V3\,\mathrm{V}
La dérivée temporelle de la charge.
13 V\frac{1}{3}\,\mathrm{V}
48 V48\,\mathrm{V}

$$3\,\mathrm{V}$$

Explication

La relation du condensateur est u=q/Cu=q/C ; ainsi, u=12/4=3 Vu=12/4=3\,\mathrm{V}. Le produit qCqC inverse la relation, tandis que la dérivée de la charge correspond au courant i=dq/dti=dq/dt.

41. Pendant la charge d’un circuit RC alimenté par un échelon EE, quelle évolution décrit correctement la tension du condensateur et le courant lorsque le temps devient grand ?

La tension tend vers zéro et le courant vers zéro.
La tension tend vers zéro et le courant vers E/RE/R.
La tension tend vers EE et le courant vers E/RE/R.
La tension tend vers EE et le courant vers zéro.

La tension tend vers $$E$$ et le courant vers zéro.

Explication

En charge, u(t)=E(1−e−t/τ)u(t)=E(1-e^{-t/\tau}) tend vers EE, tandis que i(t)=(E/R)e−t/τi(t)=(E/R)e^{-t/\tau} tend vers zéro. Confondre les deux évolutions fait décroître la tension et maintenir le courant, alors que le courant ne conserve pas sa valeur initiale.

42. Pour déterminer le courant résultant de deux tensions sinusoïdales, on additionne leurs représentations complexes, puis on cherche la puissance instantanée du signal obtenu. Quelle méthode convient à chacune de ces étapes ?

Utiliser les complexes pour la superposition et pour calculer directement la puissance instantanée
Revenir aux grandeurs réelles pour la superposition et pour calculer la puissance instantanée
Utiliser les complexes pour la superposition, puis revenir aux grandeurs réelles pour la puissance instantanée
Utiliser les grandeurs réelles pour la superposition, puis les complexes pour la puissance instantanée

Utiliser les complexes pour la superposition, puis revenir aux grandeurs réelles pour la puissance instantanée

Explication

La représentation complexe simplifie les opérations linéaires, comme la superposition, mais ne s’applique pas au calcul non linéaire de la puissance instantanée. La confusion avec un produit conduirait à l’utiliser pour la puissance; le rejet de cette méthode néglige son utilité pour les opérations linéaires; traiter la puissance comme linéaire confond superposition et calcul quadratique.

43. Deux oscillations de même fréquence ont pour amplitudes complexes A~1=3+j\widetilde A_1=3+j et A~2=1−2j\widetilde A_2=1-2j. Quelle est l’amplitude complexe de leur oscillation résultante ?

4−j4-j
5+j5+j
2−3j2-3j
4+3j4+3j

$$4-j$$

Explication

Pour des oscillations de même fréquence, les amplitudes complexes s’additionnent : (3+j)+(1−2j)=4−j (3+j)+(1-2j)=4-j . Le résultat 5+j5+j provient de l’addition des modules; 2−3j2-3j soustrait à tort les parties réelles; 4+3j4+3j inverse le signe de la partie imaginaire de la seconde amplitude.

44. Un circuit RLC série possède R=6 ΩR=6\,\Omega, Lω=10 ΩL\omega=10\,\Omega et 1/(Cω)=4 Ω1/(C\omega)=4\,\Omega. Quelle est son impédance complexe à cette pulsation ?

6+j6 Ω6+j6\,\Omega
6−j6 Ω6-j6\,\Omega
j6 Ωj6\,\Omega
6+j14 Ω6+j14\,\Omega

$$6+j6\,\Omega$$

Explication

L’impédance série vaut Z~=R+j(Lω−1/(Cω))\widetilde Z=R+j(L\omega-1/(C\omega)), donc 6+j(10−4)=6+j6 Ω6+j(10-4)=6+j6\,\Omega. 6+j14 Ω6+j14\,\Omega additionne les réactances; 6−j6 Ω6-j6\,\Omega inverse leur ordre; j6 Ωj6\,\Omega omet la résistance.

45. Un circuit RLC série idéal a L=0,20 HL=0{,}20\,\mathrm H et C=5,0 mFC=5{,}0\,\mathrm{mF}. À quelle pulsation l’impédance est-elle égale à RR et le courant en phase avec la tension ?

0,20 rad s−10{,}20\,\mathrm{rad\,s^{-1}}
5,0 rad s−15{,}0\,\mathrm{rad\,s^{-1}}
31,6 rad s−131{,}6\,\mathrm{rad\,s^{-1}}
100 rad s−1100\,\mathrm{rad\,s^{-1}}

$$31{,}6\,\mathrm{rad\,s^{-1}}$$

Explication

À la résonance, ω0=1/LC\omega_0=1/\sqrt{LC}; ici LC=0,001 s2LC=0{,}001\,\mathrm{s^2}, donc ω0≈31,6 rad s−1\omega_0\approx31{,}6\,\mathrm{rad\,s^{-1}}. La valeur 5,05{,}0 correspond à la fréquence ordinaire obtenue en divisant par 2π2\pi; 100100 omet la racine carrée; 0,200{,}20 inverse directement LCLC.

46. Un dipôle reçoit une tension efficace de 120 V120\,\mathrm V et un courant efficace de 2,0 A2{,}0\,\mathrm A, avec un déphasage de 60∘60^\circ. Quelle puissance moyenne consomme-t-il ?

208 W208\,\mathrm W
60 W60\,\mathrm W
240 W240\,\mathrm W
120 W120\,\mathrm W

$$120\,\mathrm W$$

Explication

Avec les valeurs efficaces, P=UIcos⁡φ=120×2,0×cos⁡60∘=120 WP=UI\cos\varphi=120\times2{,}0\times\cos60^\circ=120\,\mathrm W. 240 W240\,\mathrm W omet le facteur de puissance; 60 W60\,\mathrm W introduit un facteur deux erroné; 208 W208\,\mathrm W emploie le sinus de l’angle au lieu de son cosinus.

47. Dans un réseau linéaire alimenté par plusieurs générateurs, comment déterminer le courant dans un dipôle par superposition ?

Additionner algébriquement les courants dus à chaque générateur isolé, les autres étant remplacés par leurs impédances internes
Additionner les modules des courants dus à chaque générateur isolé, les autres étant remplacés par leurs impédances internes
Additionner les courants dus à chaque générateur laissé actif, sans modifier les autres générateurs
Additionner algébriquement les courants dus à chaque générateur isolé, les autres étant remplacés par des circuits ouverts

Additionner algébriquement les courants dus à chaque générateur isolé, les autres étant remplacés par leurs impédances internes

Explication

Le théorème de superposition impose de considérer chaque générateur séparément, en remplaçant les autres par leurs impédances internes, puis d’additionner algébriquement les courants. Garder les autres actifs empêche l’isolement; le circuit ouvert n’est pas leur impédance interne; additionner les modules néglige le signe des courants.

48. Un nœud reçoit deux branches passives : leurs admittances sont Y1=2 SY_1=2\,\mathrm S et Y2=1 SY_2=1\,\mathrm S, et leurs potentiels complexes sont respectivement V1=3 VV_1=3\,\mathrm V et V2=0 VV_2=0\,\mathrm V. Quel est le potentiel complexe du nœud ?

3 V3\,\mathrm V
1 V1\,\mathrm V
2 V2\,\mathrm V
1,5 V1{,}5\,\mathrm V

$$2\,\mathrm V$$

Explication

La formule du nœud donne VN=(Y1V1+Y2V2)/(Y1+Y2)=(2×3+1×0)/(2+1)=2 VV_N=(Y_1V_1+Y_2V_2)/(Y_1+Y_2)=(2\times3+1\times0)/(2+1)=2\,\mathrm V. 1,5 V1{,}5\,\mathrm V correspond à une moyenne simple; 1 V1\,\mathrm V résulte d’une pondération inversée; 3 V3\,\mathrm V omet la normalisation par la somme des admittances.

49. Dans un pont déphaseur, on choisit R=12 kΩR=12\,\mathrm{k\Omega}, C=2,0 nFC=2{,}0\,\mathrm{nF} et C1=3,0 nFC_1=3{,}0\,\mathrm{nF}. Quelle valeur de R1R_1 assure l’égalité des amplitudes d’entrée et de sortie ?

8,0 kΩ8{,}0\,\mathrm{k\Omega}
12 kΩ12\,\mathrm{k\Omega}
4,0 kΩ4{,}0\,\mathrm{k\Omega}
18 kΩ18\,\mathrm{k\Omega}

$$8{,}0\,\mathrm{k\Omega}$$

Explication

L’égalité des amplitudes exige RC=R1C1RC=R_1C_1, donc R1=RC/C1=12×2/3=8,0 kΩR_1=RC/C_1=12\times2/3=8{,}0\,\mathrm{k\Omega}. 12 kΩ12\,\mathrm{k\Omega} impose à tort des résistances égales; 18 kΩ18\,\mathrm{k\Omega} inverse le rapport des capacités; 4,0 kΩ4{,}0\,\mathrm{k\Omega} intervertit les rôles de CC et C1C_1.

50. Un filtre RC possède une résistance de 2,0 kΩ2{,}0\,\mathrm{k\Omega} et un condensateur de 0,50 μF0{,}50\,\mathrm{\mu F}. Quelle est sa pulsation de coupure et son module à cette pulsation ?

ωc=1,4×103 rad s−1\omega_c=1{,}4\times10^3\,\mathrm{rad\,s^{-1}} et ∣H∣=1/2|H|=1/\sqrt{2}
ωc=1,0×103 rad s−1\omega_c=1{,}0\times10^3\,\mathrm{rad\,s^{-1}} et ∣H∣=1/2|H|=1/\sqrt{2}
ωc=4,0×103 rad s−1\omega_c=4{,}0\times10^3\,\mathrm{rad\,s^{-1}} et ∣H∣=1/2|H|=1/\sqrt{2}
ωc=1,0×103 rad s−1\omega_c=1{,}0\times10^3\,\mathrm{rad\,s^{-1}} et ∣H∣=1|H|=1

$$\omega_c=1{,}0\times10^3\,\mathrm{rad\,s^{-1}}$$ et $$|H|=1/\sqrt{2}$$

Explication

La coupure vérifie ωc=1/(RC)\omega_c=1/(RC) ; ici RC=1,0×10−3 sRC=1{,}0\times10^{-3}\,\mathrm{s}, donc ωc=1,0×103 rad s−1\omega_c=1{,}0\times10^3\,\mathrm{rad\,s^{-1}}, et le module à la coupure vaut 1/21/\sqrt{2}. La valeur 4,0×1034{,}0\times10^3 inverse mal le produit, ∣H∣=1|H|=1 correspond à la fréquence nulle, et 1,4×1031{,}4\times10^3 ajoute à tort un facteur.

51. Pour un filtre RC de constante de temps RC=2,0 msRC=2{,}0\,\mathrm{ms}, quelle expression donne le module et la phase de sa fonction de transfert à ω=500 rad s−1\omega=500\,\mathrm{rad\,s^{-1}} ?

∣H∣=1/2,arg⁡(H)=+π/4|H|=1/\sqrt{2},\quad \arg(H)=+\pi/4
∣H∣=1/2,arg⁡(H)=−π/4|H|=1/2,\quad \arg(H)=-\pi/4
∣H∣=1/2,arg⁡(H)=−arctan⁡(2π)|H|=1/\sqrt{2},\quad \arg(H)=-\arctan(2\pi)
∣H∣=1/2,arg⁡(H)=−π/4|H|=1/\sqrt{2},\quad \arg(H)=-\pi/4

$$|H|=1/\sqrt{2},\quad \arg(H)=-\pi/4$$

Explication

Comme RCω=0,002×500=1RC\omega=0{,}002\times500=1, le module vaut 1/1+1=1/21/\sqrt{1+1}=1/\sqrt{2} et la phase vaut −arctan⁡(1)=−π/4-\arctan(1)=-\pi/4. La phase positive inverse le déphasage, le module 1/21/2 correspond à son carré, et l’expression en 2π2\pi confond pulsation et fréquence.

52. Un signal créneau de pulsation fondamentale égale à la pulsation de coupure traverse un filtre RC passe-bas. Quelle évolution du signal de sortie est attendue ?

Le signal conserve sa forme de créneau, avec seulement un décalage de phase.
Le signal devient constant, sans composante oscillante.
Le signal devient plus riche en harmoniques de haute fréquence.
Le signal devient plus proche d’une sinusoïde à la pulsation de coupure.

Le signal devient plus proche d’une sinusoïde à la pulsation de coupure.

Explication

Le filtre RC atténue les hautes fréquences, notamment les harmoniques du créneau, ce qui rapproche la sortie d’une sinusoïde de pulsation ωc\omega_c. Renforcer les harmoniques correspondrait à l’effet inverse, un signal constant supprimerait la composante oscillante, et un simple déphasage négligerait l’atténuation.

53. Un filtre inductif en échelle utilise L=4,0 mHL=4{,}0\,\mathrm{mH} et C=1,0 μFC=1{,}0\,\mathrm{\mu F}. Quelle est sa pulsation de coupure ?

1,58×104 rad s−11{,}58\times10^4\,\mathrm{rad\,s^{-1}}
4,47×104 rad s−14{,}47\times10^4\,\mathrm{rad\,s^{-1}}
5,00×102 rad s−15{,}00\times10^2\,\mathrm{rad\,s^{-1}}
3,16×104 rad s−13{,}16\times10^4\,\mathrm{rad\,s^{-1}}

$$3{,}16\times10^4\,\mathrm{rad\,s^{-1}}$$

Explication

La pulsation de coupure est ωc=2/LC\omega_c=2/\sqrt{LC}. Ici LC=4,0×10−9 s2LC=4{,}0\times10^{-9}\,\mathrm{s^2}, donc ωc=2/(6,32×10−5)≃3,16×104 rad s−1\omega_c=2/(6{,}32\times10^{-5})\simeq3{,}16\times10^4\,\mathrm{rad\,s^{-1}} ; 1,58×1041{,}58\times10^4 oublie le facteur 2, tandis que les autres valeurs résultent de formules ou placements erronés.

54. Dans un filtre inductif en échelle, un signal de pulsation égale à 0,8 ωc0{,}8\,\omega_c traverse plusieurs éléments. Quel rapport d’amplitudes obtient-on entre deux potentiels successifs ?

Le carré d’un rapport inférieur à 11
11
Un rapport inférieur à 11
Un rapport supérieur à 11

$$1$$

Explication

Pour ω<ωc\omega<\omega_c, le rapport des amplitudes de deux potentiels successifs vaut 11. Un rapport inférieur à 11 relève de la décroissance au-dessus de la coupure ; son carré confond amplitude et puissance, tandis qu’un rapport supérieur à 11 décrit une amplification.

55. Au-dessus de la pulsation de coupure, un calcul fournit deux solutions pour le rapport d’amplitudes entre éléments, l’une inférieure à 11 et l’autre supérieure à 11. Laquelle est compatible avec un filtre passif et pourquoi ?

La solution supérieure à 11, car la passivité implique une amplification du signal.
La solution supérieure à 11, car les éléments passifs permettent l’amplitude croissante.
Aucune des deux, car un filtre passif impose un rapport nul au-dessus de la coupure.
La solution inférieure à 11, car les éléments passifs ne fournissent pas l’énergie d’une amplitude croissante.

La solution inférieure à $$1$$, car les éléments passifs ne fournissent pas l’énergie d’une amplitude croissante.

Explication

Au-dessus de la coupure, la solution physique est celle dont le rapport est inférieur à 11 : des éléments passifs ne peuvent fournir l’énergie qui ferait croître l’amplitude d’un élément au suivant. La solution supérieure à 11 inverse cette contrainte, et un rapport nul n’est pas la règle imposée par la passivité.

56. Dans un filtre inductif en échelle, on a ω=2ωc\omega=2\omega_c. Quel rapport d’amplitudes relie les potentiels après nn éléments et à l’entrée ?

(1−3/21+3/2)n\left(\frac{1-\sqrt{3}/2}{1+\sqrt{3}/2}\right)^n
1−3/21+3/2\frac{1-\sqrt{3}/2}{1+\sqrt{3}/2}
11
(1+3/21−3/2)n\left(\frac{1+\sqrt{3}/2}{1-\sqrt{3}/2}\right)^n

$$\left(\frac{1-\sqrt{3}/2}{1+\sqrt{3}/2}\right)^n$$

Explication

La formule au-dessus de la coupure donne Un/U0=(1−1−ωc2/ω21+1−ωc2/ω2)nU_n/U_0=\left(\frac{1-\sqrt{1-\omega_c^2/\omega^2}}{1+\sqrt{1-\omega_c^2/\omega^2}}\right)^n. Avec ω=2ωc\omega=2\omega_c, la racine vaut 3/2\sqrt{3}/2 ; l’absence de puissance oublie les nn éléments, l’inversion produit un rapport croissant, et 11 correspond au régime sous la coupure.

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Quelle formule définit le produit scalaire de deux vecteurs séparés par l’angle α\alpha ?

V⃗1⋅V⃗2=V1V2cos⁡α\vec V_1\cdot\vec V_2=V_1V_2\cos\alpha

Quelles sont l’orientation et la norme du produit vectoriel de deux vecteurs ?

Il est orienté selon la règle du trièdre direct et sa norme vaut V1V2∣sin⁡α∣V_1V_2|\sin\alpha|.

Comment définit-on la circulation élémentaire d’un champ vectoriel ?

dC=V⃗⋅dM⃗dC=\vec V\cdot d\vec M.

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