Dans le génome humain, les séquences codant des protéines représentent environ 45 Mb, soit 1,5 % du génome, tandis que les introns et séquences régulatrices représentent environ 810 Mb, soit 27 %.
Les répétitions en tandem représentent environ 720 Mb, soit 25 % du génome humain, et les répétitions dispersées environ 1290 Mb, soit 45 %.
📌 Chez les procaryotes, le nombre de gènes est proportionnel à la taille du génome, tandis que chez les eucaryotes il ne l’est pas.
ADN codant versus ADN non codant, ADN unique versus ADN répété
📌 Le séquençage de Sanger est présenté comme une méthode ancienne, tandis que le séquençage de nouvelle génération permet le séquençage de fractions ou de génomes entiers.
📌 Les séquences répétées compliquent l’assemblage parce que des fragments identiques ou très proches peuvent être rattachés à plusieurs régions du génome.
Sanger → NGS → assemblage → annotation
★ À maîtriser
📌 L’annotation d’un génome utilise les données bibliographiques disponibles pour identifier des gènes connus, tandis qu’une séquence sans caractérisation suffisante peut être annotée comme gène putatif.
Compléments
Données bibliographiques → gène annoté ou gène putatif
Paralogues = duplication ; orthologues = spéciation
★ À maîtriser
📌 Un pseudogène unitaire provient de mutations accumulées dans un gène codant et ne possède pas de copie pleinement fonctionnelle dans le même génome.
📌 Un pseudogène non traité résulte d’une duplication infidèle produisant une copie mutée, tandis que la copie génique originale reste fonctionnelle.
Compléments
Gène fonctionnel → duplication ou rétrotranscription → pseudogène
★ À maîtriser
Les erreurs de réplication des microsatellites peuvent provoquer un mésappariement, puis une réparation correcte ou une erreur de réparation modifiant le nombre de répétitions.
Le polymorphisme interindividuel des microsatellites permet leur utilisation dans les tests de filiation et la recherche d’individus.
Compléments
Mésappariement de réplication → variation du nombre de répétitions → polymorphisme
★ À maîtriser
📌 Les rétrotransposons à LTR comprennent les rétrovirus endogènes, tandis que les rétrotransposons sans LTR comprennent les LINEs et les SINEs.
📌 Les SINEs sont des rétrotransposons non autonomes qui se mobilisent en utilisant les protéines produites par les LINEs.
Compléments
ADN → ARN → ADN complémentaire → nouvelle insertion
★ À maîtriser
📌 Dans les croisements de drosophiles, les piARN déposés maternellement par les femelles P répriment les éléments P, tandis que l’absence de ces piARN chez les embryons issus de femelles M permet la transposition active des éléments P.
Compléments
Rétrotransposons : copy and paste ; transposons à ADN : cut and paste
Types de gènes apparentés
| Type | Origine | Caractéristique |
|---|---|---|
| Paralogues | Duplication d’un ancêtre commun | Gènes apparentés dans un même génome |
| Orthologues | Divergence lors d’une spéciation | Gènes apparentés entre espèces |
| Pseudogènes | Mutation, duplication infidèle ou rétrotranscription | Fonction codante perdue ou modifiée |
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Quelle est la taille approximative du génome humain en Mb ?
Environ 3000 Mb.
Quelle proportion du génome humain est constituée de séquences codant des protéines ?
Environ 1,5 % du génome.
Quelle proportion du génome humain est constituée d'introns et séquences régulatrices ?
Environ 27 % du génome.
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