QCM : Structure et propriétés de l’ADN (19 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Une étudiante répartit la note finale selon les trois examens de l’UE. Quelle pondération doit-elle appliquer dans l’ordre : partiel après les vacances d’automne, partiel avant les vacances de Noël, partiel final en janvier ?

10 %, 20 %, 70 %
20 %, 10 %, 70 %
20 %, 70 %, 10 %
70 %, 10 %, 20 %

20 %, 10 %, 70 %

Explication

Les trois examens comptent respectivement pour 20 % après les vacances d’automne, 10 % avant les vacances de Noël et 70 % en janvier. L’inversion des deux partiels intermédiaires, l’attribution de 70 % au premier ou l’échange des pondérations du second et du final ne respectent pas cette répartition.

2. Les corrections des TD ne sont pas publiées en ligne. Quelle stratégie un étudiant doit-il adopter pour se préparer efficacement ?

Préparer les TD, les refaire et assister aux séances
Attendre les corrections en ligne pour reprendre les TD
Assister aux séances sans préparer les TD à l’avance
Préparer les TD sans les refaire après les séances

Préparer les TD, les refaire et assister aux séances

Explication

Comme les corrections ne sont pas mises en ligne, il faut préparer les TD, les refaire pour s’entraîner et assister aux séances. Attendre des corrections publiées, ne pas refaire les exercices ou venir sans préparation omet une partie de cette démarche.

3. Quelle contribution Gregor Mendel propose-t-il en 1866 dans l’étude de l’hérédité ?

Le concept d’« unité héréditaire »
La localisation chromosomique des gènes
Le modèle de l’ADN en double hélice
L’identification de l’ADN comme facteur transformant

Le concept d’« unité héréditaire »

Explication

En 1866, Mendel propose le concept d’« unité héréditaire ». La localisation chromosomique est associée à Sutton et Morgan, l’identification de l’ADN à Avery, MacLeod et McCarty, et le modèle de la double hélice à Watson, Crick et Franklin.

4. Des travaux menés entre 1900 et 1915 établissent que les gènes se trouvent dans le noyau, portés par quelle structure ?

Les unités héréditaires abstraites
Les chromosomes
Les molécules d’ADN libres du cytoplasme
Les protéines du noyau

Les chromosomes

Explication

Sutton et Morgan établissent entre 1900 et 1915 que les gènes sont portés par les chromosomes dans le noyau. L’ADN est la molécule qui porte l’information, tandis que les protéines et les unités conceptuelles ne sont pas la structure indiquée ici.

5. Dans une expérience de transformation bactérienne, plusieurs molécules sont détruites séparément. Laquelle doit être détruite pour empêcher le transfert du caractère virulent, selon les résultats de 1944 ?

Les protéines
L’ADN
Les chromosomes entiers
L’ARN

L’ADN

Explication

Avery, MacLeod et McCarty montrent que la destruction de l’ADN empêche le transfert du caractère virulent, identifiant l’ADN comme facteur transformant. Attribuer ce rôle aux protéines ou aux chromosomes entiers confond la molécule testée avec d’autres éléments; le modèle de double hélice relève de travaux ultérieurs.

6. Quelle est la brique élémentaire qui compose les acides nucléiques ?

Le nucléotide
La base azotée
La liaison phosphodiester
Le nucléoside

Le nucléotide

Explication

Le nucléotide est l’unité élémentaire constituant les acides nucléiques. Le nucléoside ne désigne pas cette brique complète, une base azotée est un de ses composants, et la liaison phosphodiester relie les nucléotides dans une chaîne.

7. Quelle base azotée se trouve dans l’ARN à la place de la thymine présente dans l’ADN ?

La cytosine
La guanine
La thymine
L’uracile

L’uracile

Explication

Dans l’ARN, l’uracile remplace la thymine, qui caractérise l’ADN. La thymine relève de l’ADN, tandis que la guanine et la cytosine sont présentes dans les deux types d’acides nucléiques.

8. Un échantillon d’ADN double brin contient 28 % de guanine. Quel pourcentage d’adénine contient-il ?

22 %
44 %
28 %
72 %

22 %

Explication

La guanine s’apparie avec la cytosine, donc chacune représente 28 %; les 44 % restants sont répartis également entre l’adénine et la thymine, soit 22 % d’adénine. Choisir 28 % confond les pourcentages des bases appariées, tandis que 44 % ou 72 % résultent d’une mauvaise répartition des proportions.

9. Une séquence d’acide nucléique doit être écrite selon la convention de polarité de la chaîne. Dans quel sens faut-il la noter ?

De 5′ vers 3′
D’une base vers sa base complémentaire
De 3′ vers 5′
Du centre vers les deux extrémités

De 5′ vers 3′

Explication

Les liaisons phosphodiester relient les nucléotides et donnent à la chaîne une polarité; par convention, sa séquence s’écrit de 5′ vers 3′. Le sens 3′ vers 5′ inverse cette convention, et l’orientation des deux brins ne change pas le sens d’écriture d’une séquence.

10. Deux échantillons d’acides nucléiques sont placés en milieu basique. Lequel est le plus sensible au clivage de ses liaisons phosphodiester, et pourquoi ?

L’ADN, grâce à ses bases empilées
L’ARN, grâce à ses bases appariées
L’ADN, grâce à son groupe 2′-OH
L’ARN, grâce à son groupe 2′-OH

L’ARN, grâce à son groupe 2′-OH

Explication

Le groupe 2′-OH de l’ARN facilite le clivage des liaisons phosphodiester en milieu alcalin; l’ADN ne possède pas ce groupe et résiste davantage à cette hydrolyse. Attribuer le groupe à l’ADN inverse la distinction, tandis que l’appariement et l’empilement ne sont pas la cause de cette différence de sensibilité.

11. Lorsqu’on explique la stabilité de l’ADN double brin, quels types d’interactions faut-il prendre en compte ?

Les liaisons hydrogène et les interactions hydrophobes et de Van der Waals entre bases empilées
Les liaisons hydrogène et les interactions ioniques entre bases appariées
Les liaisons covalentes et les interactions hydrophobes entre les sucres
Les liaisons phosphodiester et les interactions ioniques entre les brins

Les liaisons hydrogène et les interactions hydrophobes et de Van der Waals entre bases empilées

Explication

La stabilité de l’ADN repose à la fois sur les liaisons hydrogène entre les brins et sur les interactions hydrophobes et de Van der Waals entre les noyaux aromatiques empilés. Les interactions ioniques ou les seules liaisons phosphodiester ne remplacent pas ces contributions.

12. Un segment d’ADN-B comporte 30 paires de bases. En utilisant la géométrie de cette forme, quelle longueur et quel diamètre faut-il lui attribuer ?

3,4 nm de long et 2 nm de diamètre
10,2 nm de long et 3,4 nm de diamètre
10,2 nm de long et 2 nm de diamètre
2 nm de long et 10,2 nm de diamètre

10,2 nm de long et 2 nm de diamètre

Explication

Un tour d’ADN-B mesure 3,4 nm pour 10 paires de bases : 30 paires forment donc trois tours, soit 10,2 nm, tandis que le diamètre reste de 2 nm. Les 3,4 nm correspondent à un tour, et non au diamètre.

13. Un facteur de transcription doit reconnaître une séquence d’ADN en établissant des contacts avec les bases exposées dans un sillon. Quel site est privilégié pour sa fixation ?

Le petit sillon
L’interface entre les deux brins
Le centre de la double hélice
Le grand sillon

Le grand sillon

Explication

Les grands sillons constituent les sites d’interaction privilégiés pour la fixation des facteurs de transcription. Le petit sillon est l’autre sillon, tandis que le centre de l’hélice et l’interface entre les brins ne désignent pas le site privilégié indiqué.

14. Une molécule d’ADN observée dans des conditions physiologiques est hydratée et présente une hélice droite. À quelle forme correspond-elle ?

À une forme non canonique à hélice gauche
À l’ADN-B, forme canonique dominante
À l’ADN-A, forme compacte associée à la déshydratation
À l’ADN-Z, forme en zigzag à hélice gauche

À l’ADN-B, forme canonique dominante

Explication

L’ADN-B est la forme canonique, hydratée et physiologiquement dominante. L’ADN-A est associé à des conditions déshydratées, tandis que l’hélice gauche caractérise l’ADN-Z.

15. Dans un ARN, deux régions éloignées présentent des séquences répétées inversées complémentaires et s’apparient localement. Quelle structure se forme ?

Une structure tige-boucle
Une région simple brin sans appariement local
Une double hélice entre deux molécules d’ARN
Un complexe de transfert d’acides aminés

Une structure tige-boucle

Explication

Une tige-boucle se forme quand des régions complémentaires répétées inversées d’une même molécule d’ARN s’apparient localement en double hélice. Une double hélice entre molécules distinctes ne correspond pas à cette organisation, et l’apport d’acides aminés relève des ARNt.

16. Lors de la traduction, quel rôle remplit un ARNt au ribosome ?

Reconnaître les séquences d’ADN pour régler la transcription
Fournir l’information génétique qui dirige la synthèse
Apporter des acides aminés pour l’assemblage des protéines
Assembler lui-même les acides aminés en une protéine

Apporter des acides aminés pour l’assemblage des protéines

Explication

Les ARNt apportent les acides aminés au ribosome, qui assemble les protéines à partir de l’information génétique de l’ARN messager. L’information provient de l’ARNm, tandis que l’assemblage est réalisé au ribosome.

17. Quel aspect du modèle proposé par Watson et Crick en 1953 permet d’expliquer la réplication de l’ADN ?

La complémentarité des deux brins antiparallèles
Le séquençage lettre par lettre des deux brins
L’orientation parallèle des deux brins
La séquence identique des deux brins

La complémentarité des deux brins antiparallèles

Explication

Dans le modèle de 1953, les deux brins antiparallèles sont complémentaires, ce qui permet à chacun de servir de modèle lors de la réplication. Le séquençage désigne une méthode de lecture, l’orientation parallèle contredit le modèle et la séquence des brins n’est pas identique.

18. Avant la réplication, quel ordre de grandeur de longueur d’ADN trouve-t-on dans le noyau d’une cellule humaine diploïde ?

Près de 2 m d’ADN
Environ 6,11 milliards de mètres d’ADN
Quelques centimètres d’ADN
Près de 4 m d’ADN

Près de 2 m d’ADN

Explication

Une cellule humaine diploïde avant réplication contient environ 6,11 milliards de paires de bases, correspondant à près de 2 m d’ADN. Les milliards désignent le nombre de paires de bases, la réplication double la quantité d’ADN, et l’ADN mitochondrial ne correspond pas à la longueur totale de l’ADN nucléaire.

19. Une préparation déshydratée contient un duplex ARN-ADN compact à hélice droite. Quelle géométrie des sillons caractérise la conformation attendue ?

Grand sillon étroit et profond, petit sillon large et peu profond
Grand sillon et petit sillon de largeur et de profondeur équivalentes
Grand sillon large et profond, petit sillon étroit et peu profond
Grand sillon large et peu profond, petit sillon étroit et profond

Grand sillon étroit et profond, petit sillon large et peu profond

Explication

L’ADN-A, associé aux formes déshydratées et aux duplexes ARN-ADN, possède un grand sillon étroit et profond ainsi qu’un petit sillon large et peu profond. L’inversion des sillons reprend leur géométrie opposée, les sillons équivalents évoquent l’ADN-Z, et la dernière configuration ne correspond pas à la caractérisation de l’ADN-A.

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Quel est le poids du partiel intermédiaire après les vacances d’automne ?

20 %.

Quand a lieu le deuxième partiel intermédiaire de l’UE HAV306V ?

Avant les vacances de Noël.

Quel est le poids du partiel final de l’UE HAV306V ?

70 %.

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