QCM : Structure et quantité de matière (38 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle description caractérise le mieux un atome ?

Un assemblage de molécules qui conserve les propriétés d’un composé
Une particule composée d’électrons et de nucléons sans structure centrale
Un noyau isolé qui constitue à lui seul toute la matière d’un élément
La plus petite partie de matière qui ne se divise plus par des méthodes chimiques, avec un noyau entouré d’électrons

La plus petite partie de matière qui ne se divise plus par des méthodes chimiques, avec un noyau entouré d’électrons

Explication

Un atome est la plus petite partie de matière qui ne peut plus être divisée par des méthodes chimiques, et il comprend un noyau autour duquel gravitent des électrons. Un noyau isolé ne représente pas l’atome entier, puisqu’il manque les électrons.

2. Quelle affirmation décrit correctement la taille et la composition du noyau atomique ?

Il contient des neutrons et des électrons et mesure environ 10−15 m10^{-15}\,\text{m}, soit environ 100 fois moins que l’atome.
Il contient des protons et des neutrons et mesure environ 10−10 m10^{-10}\,\text{m}, soit environ 100 000 fois moins que l’atome.
Il contient des protons et des neutrons et mesure environ 10−15 m10^{-15}\,\text{m}, soit environ 100 000 fois moins que l’atome.
Il contient des protons et des électrons et mesure environ 10−10 m10^{-10}\,\text{m}, soit à peu près la taille de l’atome.

Il contient des protons et des neutrons et mesure environ $$10^{-15}\,\text{m}$$, soit environ 100 000 fois moins que l’atome.

Explication

Le noyau est formé de protons et de neutrons et sa dimension est d’environ 10−15 m10^{-15}\,\text{m}, très inférieure à celle de l’atome. La valeur 10−10 m10^{-10}\,\text{m} correspond à un ordre de grandeur associé à l’atome, pas au noyau.

3. Quelle association entre particules subatomiques et charges est correcte ?

Le proton est positif, le neutron est neutre et l’électron est négatif, avec une charge électronique de même valeur absolue que celle du proton.
Le proton est positif, le neutron est négatif et l’électron est neutre, avec une charge protonique de même valeur absolue que celle du neutron.
Le proton est négatif, le neutron est neutre et l’électron est positif, avec une charge protonique de même valeur absolue que celle du neutron.
Le proton est neutre, le neutron est positif et l’électron est négatif, avec une charge électronique de même valeur absolue que celle du neutron.

Le proton est positif, le neutron est neutre et l’électron est négatif, avec une charge électronique de même valeur absolue que celle du proton.

Explication

Le proton porte une charge positive, le neutron est neutre et l’électron porte une charge négative de même valeur absolue que celle du proton. L’idée que le neutron serait négatif confond sa neutralité avec la charge du proton.

4. Lorsqu’on compare la répartition du volume et de la masse dans un atome, quelle conclusion est juste ?

Le volume est essentiellement du vide, tandis que la quasi-totalité de la masse se trouve dans les électrons.
Le volume est essentiellement du vide, tandis que la quasi-totalité de la masse se trouve dans le noyau.
Le volume est essentiellement occupé par le noyau, tandis que la quasi-totalité de la masse se trouve dans les électrons.
Le volume est réparti uniformément entre noyau et électrons, tandis que la masse est concentrée dans les couches électroniques.

Le volume est essentiellement du vide, tandis que la quasi-totalité de la masse se trouve dans le noyau.

Explication

L’atome est constitué en grande partie de vide, alors que son noyau contient la quasi-totalité de sa masse. La masse des électrons ne représente pas la part principale de la masse atomique.

5. Que désigne le numéro atomique ZZ d’un élément ?

Le nombre de neutrons dans le noyau, qui détermine la charge de l’élément.
Le nombre d’électrons de valence, qui détermine la masse de l’élément.
Le nombre total de nucléons dans le noyau, qui caractérise l’élément chimique.
Le nombre de protons dans le noyau, qui caractérise l’élément chimique.

Le nombre de protons dans le noyau, qui caractérise l’élément chimique.

Explication

Le numéro atomique ZZ correspond au nombre de protons du noyau et caractérise l’élément chimique. Le nombre total de nucléons, contrairement au nombre de protons, peut différer entre isotopes d’un même élément.

6. Un atome devient un ion en gagnant ou en perdant des électrons : que devient son numéro atomique ZZ ?

Il devient le nombre de neutrons, car l’ion conserve une charge nucléaire différente.
Il varie avec le nombre d’électrons, car il indique la charge électrique totale de l’ion.
Il correspond au nombre total de nucléons, car l’ion acquiert une nouvelle masse atomique.
Il reste inchangé, car le nombre de protons du noyau ne change pas lors de cette transformation.

Il reste inchangé, car le nombre de protons du noyau ne change pas lors de cette transformation.

Explication

Le numéro atomique reste le même pour un élément donné, car il est défini par le nombre de protons. L’idée qu’il varie avec les électrons confond le numéro atomique avec la charge de l’ion.

7. Qu’est-ce qui distingue deux isotopes d’un même élément ?

Ils ont le même nombre de protons, mais un nombre différent de nucléons et donc de neutrons.
Ils ont des nombres différents de protons et de neutrons, tout en gardant le même numéro atomique.
Ils ont le même nombre de nucléons, mais un nombre différent de protons et donc de neutrons.
Ils ont le même nombre de neutrons, mais un nombre différent de protons et donc de nucléons.

Ils ont le même nombre de protons, mais un nombre différent de nucléons et donc de neutrons.

Explication

Les isotopes appartiennent au même élément et possèdent donc le même nombre de protons, mais ils diffèrent par leur nombre de neutrons et de nucléons. Des nombres de protons différents indiqueraient des éléments différents.

8. Combien d’électrons possède un atome neutre dans son état fondamental si son numéro atomique est ZZ ?

Il possède ZZ électrons, en nombre égal à celui de ses protons.
Il possède autant d’électrons que de neutrons, quelle que soit la valeur de ZZ.
Il possède Z+1Z+1 électrons, car la neutralité exige un électron supplémentaire.
Il possède un nombre d’électrons qui dépend de l’occupation de sa couche externe.

Il possède $$Z$$ électrons, en nombre égal à celui de ses protons.

Explication

Dans son état fondamental, un atome neutre possède autant d’électrons que de protons, soit ZZ électrons. Un ion peut avoir un nombre d’électrons différent de ZZ, mais la question porte sur un atome neutre.

9. Comment les électrons sont-ils organisés dans un atome ?

Ils se répartissent en couches électroniques de niveaux d’énergie différents, désignées par K, L et M.
Ils se répartissent en couches nucléaires de niveaux d’énergie différents, désignées par K, L et M.
Ils forment des couches de niveaux d’énergie différents, désignées par les lettres des éléments chimiques.
Ils se répartissent en couches de niveaux d’énergie identiques, désignées par K, L et M.

Ils se répartissent en couches électroniques de niveaux d’énergie différents, désignées par K, L et M.

Explication

Les électrons occupent des couches électroniques associées à des niveaux d’énergie différents, nommées K, L et M. Ces couches appartiennent à l’organisation électronique autour du noyau, et non au noyau lui-même.

10. Dans le modèle simplifié, quelle répartition maximale des électrons sur K, L et M est correcte avant le cas particulier du potassium ?

K peut en accueillir 2, L peut en accueillir 8 et M peut en accueillir jusqu’à 2.
K peut en accueillir 2, L peut en accueillir 8 et M peut en accueillir jusqu’à 8.
K peut en accueillir 8, L peut en accueillir 8 et M peut en accueillir jusqu’à 2.
K peut en accueillir 8, L peut en accueillir 2 et M peut en accueillir jusqu’à 8.

K peut en accueillir 2, L peut en accueillir 8 et M peut en accueillir jusqu’à 8.

Explication

Dans le modèle simplifié, la couche K est saturée à 2 électrons, tandis que L et M peuvent accueillir jusqu’à 8 électrons, avec le cas particulier du potassium. Attribuer une capacité de 8 à K confond sa limite avec celle des couches externes considérées.

11. Pour un atome de numéro atomique inférieur à 18, quelle démarche permet de répartir les électrons sur les couches ?

Remplir K, puis M, puis L, en saturant K à 8 électrons et M à 2 avant de poursuivre.
Répartir les électrons simultanément entre K, L et M, en visant une occupation égale des couches.
Remplir M, puis L, puis K, en saturant M à 8 électrons et L à 2 avant de poursuivre.
Remplir K, puis L, puis M, en saturant K à 2 électrons et L à 8 avant de poursuivre.

Remplir K, puis L, puis M, en saturant K à 2 électrons et L à 8 avant de poursuivre.

Explication

Pour Z<18Z<18, les électrons remplissent successivement K, L et M ; K accueille jusqu’à 2 électrons et L jusqu’à 8 avant le remplissage de M. Commencer par M ne respecte pas l’ordre de remplissage établi pour ces atomes.

12. Que montre la représentation de Lewis d’un atome autour du symbole de l’élément ?

Les électrons de l’avant-dernière couche de l’atome
Les protons et les électrons de la dernière couche
Les électrons de la dernière couche de l’atome
Tous les électrons de l’atome répartis par couche

Les électrons de la dernière couche de l’atome

Explication

La représentation de Lewis ne fait apparaître que les électrons de la dernière couche, autour du symbole chimique. La configuration électronique complète, contrairement à Lewis, représente tous les électrons de l’atome.

13. Comment représente-t-on les électrons externes dans la représentation de Lewis lorsqu’un atome en possède six ?

Six points isolés répartis autour du symbole
Trois doublets figurés par des traits autour du symbole
Quatre points isolés et un doublet figuré par un trait
Deux points isolés et deux doublets figurés par des traits

Quatre points isolés et un doublet figuré par un trait

Explication

Les quatre premiers électrons externes sont représentés par des points célibataires, puis les suivants s’associent en doublets figurés par des traits. Trois doublets correspondraient à six électrons déjà appariés, contrairement à cette règle de représentation.

14. Dans une représentation de Lewis, que désigne la valence d’un atome ?

Le nombre de couches électroniques occupées
Le nombre de ses électrons périphériques total
Le nombre de ses électrons célibataires
Le nombre de doublets figurés autour de son symbole

Le nombre de ses électrons célibataires

Explication

La valence correspond au nombre d’électrons célibataires visibles dans la représentation de Lewis. Le nombre total d’électrons périphériques ne convient pas, car certains peuvent être réunis en doublets.

15. Dans le tableau périodique, quelle comparaison distingue correctement une période d’un groupe ?

Une période est une colonne de propriétés similaires, un groupe une ligne d’éléments classés par numéro atomique croissant.
Une période est une ligne de même nombre d’électrons périphériques, un groupe une colonne de même nombre de couches et de propriétés similaires.
Une période est une ligne de même nombre de couches, un groupe une colonne de même nombre d’électrons périphériques et de propriétés similaires.
Une période est une colonne de même nombre de couches, un groupe une ligne de même nombre d’électrons périphériques et de propriétés similaires.

Une période est une ligne de même nombre de couches, un groupe une colonne de même nombre d’électrons périphériques et de propriétés similaires.

Explication

Les éléments d’une même période partagent le même nombre de couches électroniques, tandis que ceux d’un même groupe partagent le nombre d’électrons périphériques et des propriétés chimiques similaires. L’inversion des lignes et des colonnes confond ces deux critères de classement.

16. Un atome tend à compléter sa couche externe avec huit électrons afin d’obtenir la structure électronique du gaz rare le plus proche : quelle règle décrit cette tendance ?

La règle du partage covalent
La règle du transfert ionique
La règle du duet
La règle de l’octet

La règle de l’octet

Explication

La règle de l’octet décrit la tendance des atomes à saturer leur couche externe avec huit électrons. La règle du duet concerne notamment l’hélium, dont la couche externe est saturée avec deux électrons.

17. Deux atomes mettent des électrons en commun pour se lier : quel type de liaison se forme ?

Une liaison ionique entre des ions de même charge
Une liaison ionique fondée sur un transfert d’électrons
Une liaison covalente fondée sur le partage d’électrons
Une liaison covalente fondée sur la perte d’électrons

Une liaison covalente fondée sur le partage d’électrons

Explication

Une liaison covalente résulte du partage d’électrons entre atomes. Une liaison ionique implique plutôt un transfert d’électrons et l’association d’ions de charges opposées.

18. Quelle entité résulte de l’association forte de cations et d’anions ?

Un atome neutre
Une molécule
Un sel
Un doublet liant

Un sel

Explication

L’association forte de cations et d’anions forme un sel. Une molécule, en revanche, correspond à une association forte d’atomes reliés par des liaisons covalentes.

19. Qu’est-ce qui caractérise un ion monoatomique ?

Un atome ayant gagné ou perdu des protons et portant une charge électrique
Un assemblage d’atomes liés par partage d’électrons et globalement neutre
Un atome ayant modifié son nombre de couches sans changer sa charge
Un atome ayant gagné ou perdu des électrons et portant une charge électrique

Un atome ayant gagné ou perdu des électrons et portant une charge électrique

Explication

Un ion monoatomique est un atome qui a gagné ou perdu un ou plusieurs électrons, ce qui lui confère une charge électrique. Une modification du nombre de protons n’est pas la transformation décrite pour former un ion monoatomique.

20. Un atome perd des électrons au cours d’une transformation : quel ion devient-il ?

Un anion de charge positive
Un cation de charge négative
Un anion de charge négative
Un cation de charge positive

Un cation de charge positive

Explication

La perte d’électrons laisse l’atome avec une charge positive : il devient un cation. Un anion se forme au contraire lorsqu’un atome gagne des électrons.

21. Un ion possède 12 protons et 10 électrons : comment écrit-on sa charge à droite de son symbole ?

En exposant 2+2+
En exposant 2−2-
En exposant 10+10+
En exposant 12−12-

En exposant $$2+$$

Explication

La charge nette correspond à la différence entre le nombre de protons et celui des électrons : ici, 12−10=212-10=2, donc la charge est positive. Une charge négative serait associée à davantage d’électrons que de protons.

22. Un atome possède six électrons externes et suit la règle de l’octet : quelle évolution électronique favorise-t-elle ?

Il perd six électrons et devient un cation.
Il gagne six électrons et devient un anion.
Il gagne deux électrons et devient un anion.
Il perd deux électrons et devient un cation.

Il gagne deux électrons et devient un anion.

Explication

Un atome qui possède de cinq à sept électrons externes en gagne le nombre nécessaire pour compléter l’octet ; avec six, il en gagne deux et devient un anion. La perte de deux électrons décrirait une autre tendance, celle des atomes ayant moins de trois électrons externes.

23. Dans un cristal ionique, que signifie l’électroneutralité du sel ?

Chaque ion possède le même nombre de protons et d’électrons.
Les ions positifs et négatifs ont nécessairement des charges de même valeur absolue.
Le nombre de cations est égal au nombre d’anions.
La somme des charges positives est égale à la somme des charges négatives.

La somme des charges positives est égale à la somme des charges négatives.

Explication

Un sel ionique est neutre lorsque ses charges positives et négatives se compensent globalement. Le nombre de cations et d’anions peut différer, car leurs charges peuvent avoir des valeurs différentes.

24. Comment s’écrit la formule brute du fluorure de calcium, en respectant l’ordre des symboles ioniques ?

F₂Ca, avec le symbole de l’anion avant celui du cation.
FCa₂, avec le symbole de l’anion avant celui du cation.
Ca₂F, avec le symbole du cation avant celui de l’anion.
CaF₂, avec le symbole du cation avant celui de l’anion.

CaF₂, avec le symbole du cation avant celui de l’anion.

Explication

La formule brute place le symbole du cation avant celui de l’anion, d’où CaF₂. L’ordre du nom est différent : « fluorure de calcium » nomme l’anion avant le cation.

25. Pour vérifier l’électroneutralité d’un sel et connaître les ions présents, quelle information fournit sa formule ionique ?

La formule et le nombre de chacun des ions constituant le sel.
La charge totale du sel, sans indiquer les espèces ioniques.
La composition en éléments, sans distinguer les ions présents.
La disposition des ions dans le cristal, sans préciser leurs proportions.

La formule et le nombre de chacun des ions constituant le sel.

Explication

La formule ionique explicite les ions présents et leur nombre, ce qui permet de vérifier la compensation des charges. La formule brute indique la composition du sel, mais ne détaille pas directement les ions de cette manière.

26. Quelle démarche permet d’établir correctement la formule d’un sel à partir de ses ions ?

Identifier les ions, leur attribuer des proportions égales, puis écrire les formules brute et ionique.
Équilibrer les charges, choisir ensuite les ions correspondants, puis écrire les deux formules.
Identifier le cation et l’anion, équilibrer leurs charges par les proportions, puis écrire les formules brute et ionique.
Écrire d’abord la formule brute, en déduire les ions, puis attribuer leurs charges.

Identifier le cation et l’anion, équilibrer leurs charges par les proportions, puis écrire les formules brute et ionique.

Explication

Il faut d’abord identifier le cation et l’anion, puis choisir des proportions qui rendent la charge globale nulle avant d’écrire les deux formules. Attribuer d’emblée des proportions égales ne convient pas nécessairement, car les ions peuvent porter des charges différentes.

27. Quelle description caractérise une molécule ?

Un assemblage neutre d’atomes reliés par des liaisons ioniques.
Un assemblage électriquement neutre d’atomes reliés par des liaisons covalentes.
Un atome isolé dont les électrons sont répartis en doublets liants.
Un assemblage chargé d’ions maintenus ensemble par attraction électrostatique.

Un assemblage électriquement neutre d’atomes reliés par des liaisons covalentes.

Explication

Une molécule est constituée d’atomes liés par des liaisons covalentes et son ensemble est électriquement neutre. Un assemblage d’ions attirés électrostatiquement correspond plutôt à un composé ionique.

28. Comment se forme une liaison covalente entre deux atomes ?

Deux électrons célibataires, un provenant de chaque atome, sont mis en commun pour former un doublet liant.
Un électron célibataire est partagé entre deux noyaux sans former de doublet liant.
Un électron est transféré d’un atome à l’autre, créant deux ions de charges opposées.
Deux doublets déjà complets sont déplacés entre les atomes pour les rapprocher.

Deux électrons célibataires, un provenant de chaque atome, sont mis en commun pour former un doublet liant.

Explication

Une liaison covalente résulte de la mise en commun de deux électrons célibataires, qui forment un doublet liant représenté par un trait. Le transfert d’un électron entre atomes correspond plutôt à la formation d’ions.

29. Un atome de valence 3 est lié à trois autres atomes par des liaisons covalentes. Comment compter les électrons de ces liaisons pour cet atome ?

Les électrons des liaisons comptent pour l’atome le plus électronégatif.
Chaque liaison compte comme un seul électron pour les deux atomes réunis.
Chaque électron des liaisons compte aussi pour l’atome auquel il est lié.
Seuls les électrons initialement apportés par cet atome comptent pour lui.

Chaque électron des liaisons compte aussi pour l’atome auquel il est lié.

Explication

Chaque atome forme autant de liaisons covalentes que sa valence, et les électrons d’une liaison comptent pour chacun des deux atomes liés. Les électrons partagés ne sont donc pas comptés au bénéfice d’un seul des atomes.

30. Pour comprendre comment les atomes d’une molécule sont agencés et reliés, quelle représentation faut-il consulter ?

La formule développée, qui montre les atomes et leurs liaisons.
La formule brute, qui précise l’ordre d’enchaînement des atomes.
La formule développée, qui indique uniquement le nombre de chaque élément.
La formule brute, qui indique les liaisons entre les atomes.

La formule développée, qui montre les atomes et leurs liaisons.

Explication

La formule développée représente l’agencement des atomes et les liaisons qui les relient. La formule brute donne la composition en éléments, sans montrer cet agencement.

31. Que désigne l’électronégativité d’un élément lors de la formation d’une liaison chimique ?

Sa facilité à capter un électron.
Le nombre de liaisons covalentes qu’il peut former.
La quantité d’énergie nécessaire pour rompre une liaison.
Sa capacité à céder un proton.

Sa facilité à capter un électron.

Explication

L’électronégativité caractérise la facilité avec laquelle un élément capte un électron lors de la formation d’une liaison. Le nombre de liaisons formées relève de la valence, et non de cette définition.

32. Que devient une liaison lorsque la différence d’électronégativité entre deux atomes est suffisamment importante pour que le partage des électrons cesse ?

Elle reste covalente polarisée, avec un partage simplement plus inégal.
Elle devient ionique par transfert d’électrons entre les atomes.
Elle devient apolaire, car les électrons se répartissent également.
Elle se rompt sans transfert d’électrons et sans formation d’ions.

Elle devient ionique par transfert d’électrons entre les atomes.

Explication

Une différence d’électronégativité peut d’abord polariser une liaison covalente en attirant inégalement le doublet liant ; si elle devient trop importante, le partage cesse et un transfert d’électrons donne une liaison ionique. Une liaison simplement polarisée conserve, elle, un partage du doublet.

33. Quelle propriété permet de reconnaître une molécule polaire ?

Elle est constituée d’ions séparés portant des charges entières.
Elle possède un dipôle électrique, avec une région partiellement négative et une région partiellement positive.
Elle contient des atomes dont les noyaux portent des charges opposées.
Elle comporte nécessairement une charge totale positive et une charge totale négative.

Elle possède un dipôle électrique, avec une région partiellement négative et une région partiellement positive.

Explication

Une molécule polaire présente une répartition inégale des charges, formant un dipôle avec des régions partiellement négative et positive. Elle peut néanmoins rester globalement neutre : un dipôle ne signifie pas qu’elle est constituée d’ions séparés.

34. Quels partenaires forment une liaison hydrogène dans la définition de cette interaction ?

Un hydrogène de pôle positif et un atome de carbone de pôle négatif.
Un hydrogène de pôle négatif et un atome F, O ou N de pôle positif.
Deux atomes d’hydrogène de pôle positif appartenant à des molécules voisines.
Un hydrogène de pôle positif et un atome très électronégatif F, O ou N de pôle négatif.

Un hydrogène de pôle positif et un atome très électronégatif F, O ou N de pôle négatif.

Explication

Une liaison hydrogène est une interaction électrostatique entre un hydrogène de pôle positif et un élément très électronégatif — fluor, oxygène ou azote — de pôle négatif. Un carbone ne fait pas partie des éléments désignés dans cette définition.

35. À quoi correspond une mole de matière selon sa définition fondée sur le carbone 12 ?

À la quantité d’entités contenue dans un système ayant autant d’entités que d’atomes dans 12 g de carbone 12.
À la masse en grammes d’un système qui contient une entité de chaque élément.
À la quantité d’entités contenue dans 12 g de n’importe quel élément chimique.
À la quantité d’atomes présente dans 1 g de carbone 12.

À la quantité d’entités contenue dans un système ayant autant d’entités que d’atomes dans 12 g de carbone 12.

Explication

La mole est définie par le nombre d’entités élémentaires égal au nombre d’atomes contenus dans 12 g de carbone 12. La masse de 12 g d’un autre élément ne constitue pas le repère utilisé dans cette définition.

36. Combien d’entités élémentaires une mole contient-elle ?

Un nombre égal à la masse molaire exprimée en grammes.
Un nombre qui varie selon la nature de l’entité considérée.
Environ 6,02×10226{,}02\times10^{22} entités, soit un dixième du nombre d’Avogadro.
Environ 6,02×10236{,}02\times10^{23} entités, soit le nombre d’Avogadro.

Environ $$6{,}02\times10^{23}$$ entités, soit le nombre d’Avogadro.

Explication

Une mole contient le nombre d’Avogadro, NA=6,02×1023N_A=6{,}02\times10^{23}, quelle que soit la nature des entités. La nature de l’entité change ce que l’on compte, mais pas le nombre d’entités par mole.

37. Que représente la masse molaire et dans quelle unité s’exprime-t-elle ?

La masse d’une seule entité, exprimée en g/mol ou en g·mol⁻¹.
Le nombre d’entités d’un échantillon, exprimé en grammes.
La masse d’une mole d’entités, exprimée en g/mol ou en g·mol⁻¹.
La quantité de matière d’un échantillon, exprimée en g/mol.

La masse d’une mole d’entités, exprimée en g/mol ou en g·mol⁻¹.

Explication

La masse molaire est la masse correspondant à une mole d’entités, et son unité est le gramme par mole. La masse d’une entité individuelle n’est pas ce que désigne la masse molaire.

38. Pour déterminer la masse molaire moléculaire d’un composé à partir de sa formule brute, quelle opération faut-il effectuer ?

Additionner les masses molaires atomiques de ses atomes en tenant compte du nombre de chacun.
Utiliser la masse molaire atomique de l’élément dont l’indice est le plus élevé.
Additionner les nombres d’atomes de la formule puis convertir le total en grammes.
Multiplier les masses molaires atomiques des éléments sans utiliser les indices de la formule.

Additionner les masses molaires atomiques de ses atomes en tenant compte du nombre de chacun.

Explication

La masse molaire moléculaire se calcule en additionnant les contributions des atomes présents, en multipliant chaque masse molaire atomique par le nombre correspondant dans la formule. Les indices de la formule sont donc nécessaires, contrairement à une multiplication des masses atomiques.

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Qu’est-ce qu’un atome ?

La plus petite partie de matière indivisible par des méthodes chimiques.

Quelles particules constituent le noyau atomique ?

Des protons et des neutrons, appelés nucléons.

Quelle est la taille approximative d’un noyau atomique ?

Environ 10−15 m10^{-15}\,\text{m}.

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