QCM : Système vestibulaire, vision et mouvements oculaires — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle fonction caractérise principalement le système vestibulaire ?

Renseigner le cerveau sur l’équilibre et les mouvements de la tête
Transformer les vibrations sonores en influx nerveux auditifs
Analyser les informations visuelles provenant de la rétine
Réguler la contraction des muscles respiratoires et cardiaques

Renseigner le cerveau sur l’équilibre et les mouvements de la tête

Explication

Le système vestibulaire informe en permanence le cerveau sur la position et les mouvements de la tête dans l’espace, ce qui contribue au maintien de l’équilibre. La transformation des sons en informations auditives relève plutôt de la cochlée.

2. Comment les rotations de la tête sont-elles classiquement décrites ?

Par la flexion, l’extension et la traction
Par le roulis, le tangage et le lacet
Par l’inspiration, l’expiration et la rotation
Par la pression, la vibration et la température

Par le roulis, le tangage et le lacet

Explication

Les trois rotations de la tête sont décrites selon les axes du roulis, du tangage et du lacet. La flexion et l’extension désignent d’autres mouvements, mais ne constituent pas cette classification vestibulaire en trois axes.

3. Quelles structures composent le vestibule de l’oreille interne ?

Le conduit auditif, la cochlée et les muscles stapédiens
La cochlée, le tympan et trois osselets auditifs
Le nerf cochléaire, la trompe auditive et le tympan
L’utricule, le saccule et trois canaux semi-circulaires

L’utricule, le saccule et trois canaux semi-circulaires

Explication

Le vestibule est la partie de l’oreille interne consacrée à l’équilibre et comprend l’utricule, le saccule ainsi que trois canaux semi-circulaires. La cochlée et les structures du tympan appartiennent principalement aux voies de l’audition.

4. Quelle caractéristique anatomique est commune aux trois canaux semi-circulaires ?

Chacun se prolonge directement par la cochlée et le nerf cochléaire
Chacun se termine par une ampoule contenant un récepteur sensoriel
Chacun est orienté verticalement et détecte les accélérations linéaires
Chacun contient une macula recouverte de cristaux de carbonate de calcium

Chacun se termine par une ampoule contenant un récepteur sensoriel

Explication

Les canaux semi-circulaires sont antérieur, horizontal et postérieur, et chacun se termine par une ampoule contenant le récepteur sensoriel. Les maculas et les otoconies caractérisent les organes otolithiques, qui répondent surtout aux accélérations linéaires.

5. Que se passe-t-il lorsqu’une cellule ciliée vestibulaire est défléchie vers son kinocil ?

Elle se dépolarise et sa fréquence de décharge augmente
Elle cesse de transmettre toute information au nerf vestibulaire
Elle se dépolarise et sa fréquence de décharge diminue
Elle s’hyperpolarise et sa fréquence de décharge augmente

Elle se dépolarise et sa fréquence de décharge augmente

Explication

Une déflexion vers le kinocil dépolarise la cellule ciliée et augmente sa fréquence de décharge. La déflexion opposée produit l’effet inverse, avec une hyperpolarisation et une diminution de la fréquence de décharge.

6. Quel type d’informations les organes otolithiques, l’utricule et le saccule, détectent-ils principalement ?

Les accélérations linéaires et la position statique de la tête par rapport à la gravité
Les mouvements de l’endolymphe dans les ampoules des canaux
Les variations de pression sonore et la fréquence des sons perçus
Les accélérations angulaires et les rotations rapides autour des trois axes

Les accélérations linéaires et la position statique de la tête par rapport à la gravité

Explication

L’utricule et le saccule détectent les accélérations linéaires ainsi que la position statique de la tête par rapport à la gravité. Les accélérations angulaires sont surtout détectées par les canaux semi-circulaires.

7. Quelle association entre l’orientation des organes otolithiques et leur sensibilité est correcte ?

L’utricule répond surtout aux accélérations verticales et le saccule aux accélérations horizontales
L’utricule et le saccule répondent surtout aux rotations autour des axes de la tête
L’utricule répond surtout aux accélérations horizontales et le saccule aux accélérations verticales
L’utricule répond surtout aux sons graves et le saccule aux sons aigus

L’utricule répond surtout aux accélérations horizontales et le saccule aux accélérations verticales

Explication

L’utricule est orienté approximativement horizontalement et répond surtout aux accélérations horizontales, tandis que le saccule est approximativement vertical et répond surtout aux accélérations verticales. Les rotations sont principalement prises en charge par les canaux semi-circulaires, et non par ces deux organes otolithiques.

8. Quelle fonction caractérise principalement les canaux semi-circulaires ?

Mesurer les variations de pression dans la cochlée
Détecter les déplacements linéaires de la tête dans un plan
Détecter les rotations de la tête dans plusieurs plans
Transformer les sons en potentiels d’action auditifs

Détecter les rotations de la tête dans plusieurs plans

Explication

Les canaux semi-circulaires détectent les accélérations angulaires grâce à leur disposition dans trois plans approximativement perpendiculaires. L’utricule et le saccule sont davantage associés aux accélérations linéaires.

9. Lorsqu’une tête commence à tourner, comment le mouvement relatif de l’endolymphe agit-il sur les cellules ciliées d’un canal semi-circulaire ?

Il déplace la membrane otolithique et stimule les otoconies
Il comprime la cochlée et augmente la pression dans l’endolymphe
Il immobilise la cupule et bloque la transmission des signaux
Il dévie la cupule, plie les cils et modifie leur décharge

Il dévie la cupule, plie les cils et modifie leur décharge

Explication

L’inertie de l’endolymphe crée un retard relatif par rapport au canal, ce qui dévie la cupule et plie les cils. La membrane otolithique et les otoconies interviennent plutôt dans la détection des accélérations linéaires.

10. Comment évolue la décharge d’un canal semi-circulaire pendant une rotation à accélération, puis à vitesse constante et enfin à décélération ?

Elle reste au repos, augmente, puis diminue
Elle augmente, reste élevée, puis revient au repos
Elle augmente, revient au repos, puis diminue
Elle diminue, reste élevée, puis revient au repos

Elle augmente, revient au repos, puis diminue

Explication

Les canaux semi-circulaires codent l’accélération angulaire : la décharge augmente pendant l’accélération, revient au niveau de repos à vitesse constante et diminue lors de la décélération. Ils ne codent donc pas directement la vitesse constante de rotation.

11. Quel est le rôle principal du réflexe vestibulo-oculaire lors d’un mouvement de la tête ?

Déclencher des mouvements oculaires dans le même sens pour suivre la tête
Produire des mouvements oculaires opposés pour stabiliser l’image rétinienne
Orienter les yeux vers la source visuelle qui provoque le mouvement
Maintenir les yeux immobiles en supprimant toute réponse vestibulaire

Produire des mouvements oculaires opposés pour stabiliser l’image rétinienne

Explication

Le réflexe vestibulo-oculaire génère des mouvements oculaires compensatoires, de même amplitude et de sens opposé à ceux de la tête, afin de stabiliser l’image sur la rétine. Les mouvements visuellement déclenchés reposent sur un stimulus visuel plutôt que vestibulaire.

12. Quelle association entre les projections vestibulaires et leur fonction est correcte ?

Les noyaux III et VI participent à la posture, les faisceaux vestibulo-spinaux au regard
Le cortex pariétal contrôle l’audition, les faisceaux vestibulo-spinaux contrôlent le langage
Le thalamus contrôle le regard, les noyaux III et VI contrôlent l’audition
Les noyaux III et VI participent au regard, les faisceaux vestibulo-spinaux à la posture

Les noyaux III et VI participent au regard, les faisceaux vestibulo-spinaux à la posture

Explication

Les noyaux vestibulaires projettent vers les noyaux oculomoteurs III et VI pour contribuer à la stabilisation du regard, et vers la moelle par les faisceaux vestibulo-spinaux pour contribuer à la posture. Ils projettent aussi vers le thalamus puis le cortex pariétal pour l’élaboration perceptive.

13. Quelle combinaison décrit correctement un nystagmus ?

Deux phases rapides produisant une position oculaire stable
Une phase lente suivie d’une phase rapide de rattrapage
Deux phases lentes alternant sans mouvement de réinitialisation
Une phase rapide suivie d’une phase lente sans rattrapage

Une phase lente suivie d’une phase rapide de rattrapage

Explication

Le nystagmus associe une composante lente, liée au réflexe vestibulo-oculaire, et une composante rapide qui réinitialise la position de l’œil. La phase rapide n’est donc pas la composante qui suit directement le mouvement vestibulaire.

14. Pourquoi la tête est-elle placée à 30 degrés lors de l’épreuve calorique vestibulaire ?

Pour aligner le canal vertical postérieur avec le conduit auditif externe
Pour verticaliser le canal semi-circulaire horizontal et favoriser l’évaluation de sa réponse
Pour déplacer les otoconies vers l’utricule et mesurer les accélérations linéaires
Pour supprimer les courants de convection et isoler la réponse cochléaire

Pour verticaliser le canal semi-circulaire horizontal et favoriser l’évaluation de sa réponse

Explication

La position de la tête à 30 degrés verticalise le canal semi-circulaire horizontal, ce qui permet à l’irrigation froide ou chaude de créer des courants de convection simulant une rotation. Cette épreuve n’a pas pour objectif principal de déplacer les otoconies ni d’évaluer la cochlée.

15. Dans quel ordre la lumière traverse-t-elle les principales structures de l’œil avant d’atteindre la rétine ?

Cornée, cristallin, humeur aqueuse, pupille, humeur vitrée
Cornée, humeur aqueuse, pupille, cristallin, humeur vitrée
Cornée, pupille, humeur vitrée, cristallin, humeur aqueuse
Pupille, cornée, cristallin, humeur aqueuse, humeur vitrée

Cornée, humeur aqueuse, pupille, cristallin, humeur vitrée

Explication

La lumière passe successivement par la cornée, l’humeur aqueuse, la pupille, le cristallin et l’humeur vitrée avant d’atteindre la rétine. La pupille est une ouverture de l’iris, tandis que le cristallin participe principalement à la mise au point.

16. Que se passe-t-il dans le cristallin lors de l’accommodation pour voir nettement un objet proche ?

Le muscle ciliaire se relâche, les fibres zonulaires se tendent et le cristallin devient plus plat.
Le muscle ciliaire se relâche, les fibres zonulaires se relâchent et le cristallin devient plus convergent.
Le muscle ciliaire se contracte, les fibres zonulaires se tendent et le cristallin devient moins convergent.
Le muscle ciliaire se contracte, les fibres zonulaires se relâchent et le cristallin devient plus bombé.

Le muscle ciliaire se contracte, les fibres zonulaires se relâchent et le cristallin devient plus bombé.

Explication

Pour la vision de près, la contraction du muscle ciliaire relâche les fibres de la zonule, ce qui permet au cristallin de devenir plus bombé et plus convergent. La vision de loin demande une convergence moindre du cristallin.

17. Où se forme l’image chez une personne myope par rapport à la rétine ?

En avant de la rétine
En arrière de la rétine
Dans l’humeur vitrée, sans atteindre la rétine
Sur la surface antérieure du cristallin

En avant de la rétine

Explication

Dans la myopie, les rayons convergent avant d’atteindre la rétine, de sorte que l’image se forme en avant de celle-ci. Une image située en arrière de la rétine correspond à l’hypermétropie.

18. Quelle succession décrit la voie directe de transmission de l’information dans la rétine ?

Photorécepteur, cellule ganglionnaire, cellule bipolaire
Cellule ganglionnaire, photorécepteur, cellule bipolaire
Cellule bipolaire, cellule ganglionnaire, photorécepteur
Photorécepteur, cellule bipolaire, cellule ganglionnaire

Photorécepteur, cellule bipolaire, cellule ganglionnaire

Explication

La voie directe comporte successivement un photorécepteur, une cellule bipolaire puis une cellule ganglionnaire. Les axones des cellules ganglionnaires forment ensuite le nerf optique, tandis que les cellules bipolaires assurent un relais intrarétinien.

19. Quel mécanisme explique l’hyperpolarisation d’un photorécepteur éclairé ?

La lumière active directement les canaux sodiques, tandis que la phosphodiestérase produit du GMPc.
La lumière active la rhodopsine, la transducine et la phosphodiestérase, ce qui diminue le GMPc et ferme les canaux sodiques.
La lumière bloque la rhodopsine, augmente l’entrée de sodium et maintient la membrane au repos.
La lumière augmente le GMPc, maintient les canaux sodiques ouverts et dépolarise le photorécepteur.

La lumière active la rhodopsine, la transducine et la phosphodiestérase, ce qui diminue le GMPc et ferme les canaux sodiques.

Explication

La lumière déclenche la cascade rhodopsine-transducine-phosphodiestérase, qui hydrolyse le GMPc et ferme les canaux sodiques, entraînant l’hyperpolarisation. À l’obscurité, le GMPc maintient ces canaux ouverts et le photorécepteur est dépolarisé.

20. Quelle association décrit correctement les pigments visuels des bâtonnets et des cônes ?

Les bâtonnets contiennent trois opsines, tandis que les cônes présentent un seul pic proche de 496 nm.
Les bâtonnets contiennent de la rhodopsine, tandis que les cônes absorbent principalement autour de 300, 400 et 700 nm.
Les bâtonnets et les cônes contiennent de la rhodopsine, avec un pic commun proche de 496 nm.
Les bâtonnets contiennent de la rhodopsine, tandis que les cônes présentent des pics proches de 419, 531 et 559 nm.

Les bâtonnets contiennent de la rhodopsine, tandis que les cônes présentent des pics proches de 419, 531 et 559 nm.

Explication

Les bâtonnets contiennent la rhodopsine, dont le pic d’absorption est proche de 496 nm, alors que les trois types de cônes ont des pics voisins de 419, 531 et 559 nm. L’attribution d’un pic unique à l’ensemble des cônes confond leur diversité spectrale avec celle des bâtonnets.

21. Comment une cellule ganglionnaire à centre ON réagit-elle à un éclairage de son champ récepteur ?

Elle est inhibée par la lumière au centre et excitée par la lumière en périphérie.
Elle est inhibée par la lumière au centre et en périphérie du champ récepteur.
Elle est excitée de manière identique par la lumière au centre et en périphérie.
Elle est excitée par la lumière au centre et inhibée par la lumière en périphérie.

Elle est excitée par la lumière au centre et inhibée par la lumière en périphérie.

Explication

Une cellule à centre ON répond favorablement à la lumière appliquée au centre, tandis que la périphérie exerce une influence inhibitrice. Une cellule à centre OFF présente l’organisation inverse.

22. Pourquoi l’organisation antagoniste centre-périphérie favorise-t-elle la détection des bords ?

Elle empêche les cellules ganglionnaires de répondre aux variations locales de luminance.
Elle accentue les différences locales de luminance et répond moins à un éclairage uniforme.
Elle transforme les variations de couleur en signaux moteurs destinés aux muscles oculaires.
Elle amplifie de façon comparable la luminance reçue au centre et dans toute la périphérie.

Elle accentue les différences locales de luminance et répond moins à un éclairage uniforme.

Explication

L’antagonisme entre le centre et la périphérie met en évidence les contrastes locaux, notamment les limites entre zones lumineuses et sombres. Dans un éclairage uniforme, les effets du centre et de la périphérie se compensent davantage, ce qui réduit la réponse.

23. Quelle disposition des fibres explique le traitement des informations visuelles au niveau du chiasma optique ?

Les fibres nasales et temporales restent toutes deux du même côté après le chiasma.
Les fibres nasales croisent la ligne médiane, tandis que les fibres temporales restent du même côté.
Les fibres nasales et temporales croisent toutes deux la ligne médiane au chiasma.
Les fibres temporales croisent la ligne médiane, tandis que les fibres nasales restent du même côté.

Les fibres nasales croisent la ligne médiane, tandis que les fibres temporales restent du même côté.

Explication

Au chiasma optique, les fibres issues des hémirétines nasales croisent, alors que les fibres temporales ne croisent pas. Cette organisation permet à chaque voie visuelle de regrouper les informations provenant d’un même hémichamp visuel.

24. Quelle correspondance entre une lésion des voies visuelles et son déficit est correcte ?

Une section du nerf optique provoque une hémianopsie bitemporale des deux yeux.
Une lésion du chiasma optique provoque une hémianopsie bitemporale.
Une section du nerf optique provoque une hémianopsie homonyme controlatérale.
Une lésion située après le chiasma provoque une perte de vision de l’œil du même côté.

Une lésion du chiasma optique provoque une hémianopsie bitemporale.

Explication

Une lésion du chiasma atteint notamment les fibres nasales qui croisent et entraîne une hémianopsie bitemporale. Une section du nerf optique provoque plutôt une perte de vision de l’œil concerné, tandis qu’une lésion postérieure au chiasma donne une hémianopsie homonyme controlatérale.

25. Quelle propriété de V1 explique qu’une petite région fovéale soit représentée par une portion relativement étendue du cortex visuel primaire ?

La projection de V1 vers le lobe pariétal
La convergence des informations issues des deux yeux
La magnification corticale de la fovéa
La sélectivité des neurones pour l’orientation

La magnification corticale de la fovéa

Explication

La magnification corticale donne à la fovéa une représentation disproportionnée dans V1, malgré sa faible étendue rétinienne. La convergence binoculaire concerne l’intégration des signaux des deux yeux et n’explique pas directement cette surreprésentation fovéale.

26. Une personne identifie rapidement la forme et l’identité d’un objet, mais éprouve des difficultés à déterminer sa position pour l’atteindre. Quelle organisation fonctionnelle est la plus directement concernée ?

La dissociation entre voie ventrale de reconnaissance et voie dorsale de guidage spatial
La fusion de deux images rétiniennes produisant une perception stéréoscopique
La spécialisation de V1 pour la représentation fovéale et l’analyse périphérique
La séparation des entrées oculaires en couche IV avant leur convergence corticale

La dissociation entre voie ventrale de reconnaissance et voie dorsale de guidage spatial

Explication

La voie ventrale contribue à reconnaître les objets, les formes et les visages, tandis que la voie dorsale participe à la localisation spatiale et au guidage visuel des mouvements. La stéréopsie concerne la profondeur binoculaire et ne rend pas compte de cette dissociation fonctionnelle.

27. Quel mécanisme permet de percevoir la profondeur par stéréopsie ?

La fusion cérébrale de deux images présentant une faible disparité binoculaire
La détection d’un déplacement rétinien provoqué par une rotation de la tête
La comparaison successive d’images produites par un seul œil en mouvement
La reconnaissance des contours d’un objet par la voie visuelle ventrale

La fusion cérébrale de deux images présentant une faible disparité binoculaire

Explication

La stéréopsie repose sur la fusion cérébrale de deux images provenant des deux yeux et présentant une faible disparité binoculaire. La reconnaissance des contours relève davantage de l’analyse de la forme que de la perception stéréoscopique de la profondeur.

28. Lorsqu’une personne tourne rapidement la tête vers la droite tout en maintenant son regard sur une cible, quel mécanisme produit la stabilisation du regard ?

Le réflexe vestibulo-oculaire, par des mouvements oculaires opposés et de même amplitude
Les saccades, par des déplacements rapides successifs vers une nouvelle position
La vergence, par un rapprochement des axes visuels vers un objet proche
La poursuite lente, par un déplacement oculaire dans le sens du mouvement de la cible

Le réflexe vestibulo-oculaire, par des mouvements oculaires opposés et de même amplitude

Explication

Le réflexe vestibulo-oculaire est déclenché par le mouvement de la tête et génère des mouvements oculaires compensatoires de sens opposé et d’amplitude égale. La poursuite lente répond plutôt au déplacement d’une cible visuelle mobile.

29. Quel mouvement oculaire est principalement adapté au suivi continu d’une cible visuelle mobile ?

La saccade
Le nystagmus optocinétique
La vergence
La poursuite lente

La poursuite lente

Explication

La poursuite lente maintient le regard sur une cible qui se déplace dans le champ visuel. Les saccades déplacent rapidement le regard entre des positions, tandis que la vergence modifie l’orientation relative des deux axes visuels.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 76 flashcards sur Système vestibulaire, vision et mouvements oculaires.

Qu'est-ce que le système vestibulaire ?

Le sens de l’équilibre renseignant sur la position et mouvements de la tête.

Quels organes compose le système nerveux central ?

Le cerveau, le cervelet, le tronc cérébral et la moelle épinière.

Quel est le rôle du système nerveux périphérique ?

Conduire les informations sensorielles vers le SNC et les commandes motrices vers les effecteurs.

Voir les flashcards →

Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Système vestibulaire, vision et mouvements oculaires.

Voir la fiche →

Cours similaires

Crée tes propres QCM

Importe ton cours et l'IA génère des QCM avec corrections en 30 secondes.

Générateur de QCM