QCM : Step scolaire et savoir s’entraîner — 22 questions

Questions et réponses du QCM

1. Dans quel contexte la pratique sociale de référence du step s’organise-t-elle ?

Dans un milieu naturel, sans enchaînement moteur prédéfini
Dans une opposition directe, avec des actions imposées par l’adversaire
Dans un environnement incertain, avec des décisions variables
Dans un milieu stabilisé, avec un code et un rythme musical cadré

Dans un milieu stabilisé, avec un code et un rythme musical cadré

Explication

Le step consiste à produire des formes motrices dans un milieu stabilisé, autour d’un step, d’un code de référence et d’un rythme musical cadré. L’environnement incertain et l’opposition directe caractérisent d’autres pratiques physiques.

2. Qui a créé le step en 1985 ?

Jane Fonda
Gunnar Borg
Kenneth H. Cooper
Gin Miller

Gin Miller

Explication

Gin Miller a créé le step en 1985, après l’arrivée du fitness en France dans les années 1980. Jane Fonda est associée au développement de l’aérobic aux États-Unis dans les années 1970.

3. Que désigne le VO2 maxVO_2\ max lors d’un exercice musculaire intense et prolongé ?

Le volume maximal d’oxygène consommé en une minute
La quantité minimale d’oxygène utilisée au repos
La vitesse maximale de circulation du sang dans les muscles
La durée nécessaire pour revenir à la fréquence cardiaque de repos

Le volume maximal d’oxygène consommé en une minute

Explication

Le VO2 maxVO_2\ max correspond au volume maximal d’oxygène qu’un individu peut consommer en une minute, rapporté à sa masse corporelle. Il ne désigne ni une consommation minimale au repos ni une durée de récupération.

4. Pourquoi l’entraînement peut-il accroître la force développée par un muscle ?

Parce qu’il réduit l’activation musculaire pendant les contractions
Parce qu’il augmente le recrutement et la synchronisation des unités motrices
Parce qu’il ralentit la transmission des signaux vers les muscles
Parce qu’il diminue le nombre de fibres sollicitées lors de l’effort

Parce qu’il augmente le recrutement et la synchronisation des unités motrices

Explication

L’entraînement augmente le nombre d’unités motrices recrutées ainsi que leur synchronisation, ce qui renforce la production de force. Une diminution de l’activation musculaire aurait au contraire tendance à limiter la force développée.

5. Quelle évolution cardiovasculaire est généralement associée à l’entraînement ?

Une fréquence stable et une diminution progressive du débit cardiaque
Une fréquence de repos plus basse et un retour accéléré après l’effort
Une fréquence plus basse, accompagnée d’une baisse du débit cardiaque
Une fréquence de repos plus élevée et un retour plus lent après l’effort

Une fréquence de repos plus basse et un retour accéléré après l’effort

Explication

L’entraînement diminue la fréquence cardiaque de repos, accélère son retour après l’effort et augmente le débit cardiaque. Une baisse du débit cardiaque ne correspond donc pas à l’adaptation décrite.

6. Quelle formule d’Astrand et Ryhming permet d’estimer la fréquence cardiaque maximale chez une fille de 20 ans ?

FCmax=22020=200 bpmFC_{max}=220-20=200\ \text{bpm}
FCmax=226+20=246 bpmFC_{max}=226+20=246\ \text{bpm}
FCmax=220+20=240 bpmFC_{max}=220+20=240\ \text{bpm}
FCmax=22620=206 bpmFC_{max}=226-20=206\ \text{bpm}

$$FC_{max}=226-20=206\ \text{bpm}$$

Explication

Pour les filles, la formule est FCmax=226a^geFC_{max}=226-âge, ce qui donne 206 bpm206\ \text{bpm} à 20 ans. La formule 220a^ge220-âge correspond à l’estimation indiquée pour les garçons.

7. Une personne possède une fréquence cardiaque de repos de 60 bpm et une fréquence cardiaque maximale de 180 bpm. Quelle est sa fréquence cardiaque cible à 50 % d’intensité selon Karvonen ?

90 bpm
110 bpm
120 bpm
150 bpm

120 bpm

Explication

La fréquence cardiaque de réserve vaut 18060=120180-60=120 bpm, puis FCcible=60+0,5×120=120FC_{cible}=60+0{,}5\times120=120 bpm. La valeur de 90 bpm correspondrait à une multiplication de l’intensité par la fréquence maximale sans ajouter correctement la fréquence de repos.

8. À quel moment la fréquence cardiaque de récupération est-elle mesurée ?

Au moment précis où l’intensité maximale est atteinte
Pendant l’échauffement, avant toute accélération
Avant l’effort, après plusieurs minutes de calme
Trente secondes ou une minute après l’effort

Trente secondes ou une minute après l’effort

Explication

La fréquence cardiaque de récupération se mesure 30 secondes ou une minute après l’effort et informe sur la capacité à récupérer. La fréquence cardiaque mesurée au calme avant l’exercice correspond plutôt à la fréquence cardiaque de repos.

9. Que représente le ressenti dans l’évaluation d’un effort physique ?

Une mesure instrumentale qui remplace la fréquence cardiaque
Une donnée physiologique identique chez toutes les personnes
Une estimation de la charge fondée uniquement sur la sudation
Une perception subjective qui complète les indicateurs objectifs de l’effort

Une perception subjective qui complète les indicateurs objectifs de l’effort

Explication

Le ressenti est une perception subjective de l’effort qui complète la fréquence cardiaque, le rythme respiratoire et la sudation pour apprécier l’impact, la fatigue et la douleur. Il ne remplace pas les indicateurs objectifs et varie selon les personnes.

10. Quelle progression permet d’augmenter graduellement l’intensité d’une séquence de step ?

Poids du corps, propulsions, bras, cross phasing, BPM, hauteur du step
Propulsions, poids du corps, BPM, hauteur du step, bras, cross phasing
Hauteur du step, BPM, cross phasing, bras, propulsions, poids du corps
Complexité des pas, bras, hauteur du step, BPM, propulsions, poids du corps

Poids du corps, propulsions, bras, cross phasing, BPM, hauteur du step

Explication

L’intensité augmente selon une hiérarchie allant du poids du corps jusqu’à l’élévation du step, en passant par les propulsions, les bras, le cross phasing et les BPM. La complexité des pas relève plutôt des paramètres de coordination.

11. Quelle mesure correspond à la sécurité passive en step ?

Demander aux élèves d’augmenter progressivement leur intensité
Faire varier les mouvements de bras selon le rythme musical
Placer les steps en quinconce et prévoir un espacement adapté
Apprendre à chaque élève à corriger lui-même sa trajectoire

Placer les steps en quinconce et prévoir un espacement adapté

Explication

La sécurité passive regroupe les dispositions matérielles et humaines préparées avant la séance, comme l’organisation de l’espace. Le contrôle personnel du risque par l’élève relève de la sécurité active.

12. Comment les steps doivent-ils être disposés pour limiter les risques de collision ?

Face à face, avec un espace variable selon les groupes
En cercle, avec les appareils rapprochés au centre
En ligne, avec environ 1 mètre entre deux appareils
À au moins 2 mètres les uns des autres et en quinconce

À au moins 2 mètres les uns des autres et en quinconce

Explication

Les steps doivent être espacés d’au moins 2 mètres et installés en quinconce afin de dégager les trajectoires. Une disposition en ligne ou face à face ne respecte pas cette organisation de sécurité.

13. Quelle technique réduit le risque lors de la descente d’un step ?

Sauter vers l’avant en prenant appui sur l’avant-pied
Descendre à pieds joints en gardant les jambes complètement tendues
Dérouler le pied des orteils au talon en amortissant, sans se propulser vers l’avant
Poser le talon rapidement puis projeter le bassin vers l’avant

Dérouler le pied des orteils au talon en amortissant, sans se propulser vers l’avant

Explication

La descente sûre repose sur un déroulement progressif du pied, des orteils vers le talon, avec une flexion qui amortit le mouvement. Une propulsion vers l’avant augmente au contraire le risque de déséquilibre.

14. Quel problème fondamental caractérise la pratique du step ?

Mémoriser une chorégraphie sans coordonner les bras avec les jambes
Suivre un rythme musical imposé tout en gérant l’intensité et la coordination
Choisir librement la musique tout en reproduisant une intensité identique
Maintenir une intensité constante sans devoir dissocier les mouvements

Suivre un rythme musical imposé tout en gérant l’intensité et la coordination

Explication

Le step impose de suivre le rythme musical tout en régulant son effort, sa coordination et les dissociations motrices. Le rythme est donc imposé, tandis que l’intensité et la coordination doivent être gérées par l’élève.

15. Lequel de ces éléments constitue un motif d’agir en step ?

Éviter toute modification des pas afin de préserver une exécution uniforme
Enrichir le code des pas et coordonner les bras avec les mouvements
Privilégier la vitesse musicale sans observer les sensations d’effort
Réaliser une prestation sans construire de projet technique ou physique

Enrichir le code des pas et coordonner les bras avec les mouvements

Explication

Les motifs d’agir incluent l’enrichissement du code des pas, la coordination des bras, la conduite d’un projet et l’identification des sensations liées à l’effort. Les autres réponses écartent plusieurs de ces dimensions essentielles.

16. Quelle différence distingue principalement le step en CA3 du step en CA5 ?

Le CA3 utilise une séance d’entraînement personnelle, tandis que le CA5 recherche une prestation artistique évaluée
Le CA3 développe les ressources physiologiques, tandis que le CA5 présente une chorégraphie destinée au public
Le CA3 privilégie une chorégraphie jugée, tandis que le CA5 développe les ressources par un entraînement personnel
Le CA3 et le CA5 poursuivent une prestation artistique, avec des modalités d’évaluation différentes

Le CA3 privilégie une chorégraphie jugée, tandis que le CA5 développe les ressources par un entraînement personnel

Explication

En CA3, l’élève construit une chorégraphie artistique destinée à être vue et jugée, alors qu’en CA5 il s’entraîne selon un projet personnel pour transformer ses ressources. La prestation artistique caractérise donc principalement le CA3.

17. Comment le step scolaire au lycée peut-il être défini ?

Une répétition de pas codifiés destinée à maintenir une intensité identique pour tous
Une création raisonnée, synchronisée avec la musique, visant des effets sur soi et le savoir s’entraîner
Une compétition individuelle visant à optimiser une performance à un moment donné
Une prestation artistique destinée à être jugée, centrée sur la qualité esthétique du spectacle

Une création raisonnée, synchronisée avec la musique, visant des effets sur soi et le savoir s’entraîner

Explication

Au lycée, le step est une création individuelle ou collective liée à un mobile d’agir, synchronisée avec la musique et orientée vers des effets sur soi ainsi que le développement du savoir s’entraîner. La prestation artistique jugée correspond davantage à la logique du CA3.

18. Dans quelle situation la performance sert-elle d’outil de régulation en step ?

En CA5, pour apprécier la transformation des ressources biofonctionnelles
En CA1, pour optimiser un résultat à un moment précis
En CA3, pour présenter une chorégraphie artistique devant un public
En CA5, pour mesurer la qualité esthétique d’une prestation collective

En CA5, pour apprécier la transformation des ressources biofonctionnelles

Explication

En CA5, la performance permet de réguler l’entraînement et d’apprécier la transformation des ressources biofonctionnelles. En CA1, elle constitue plutôt une finalité à optimiser à un moment donné.

19. Quelle association entre mobile d’entraînement et intensité est correcte ?

Endurance fondamentale : au-delà de 85 % ; capacité aérobie : 70–85 % ; puissance aérobie : 50–65 %
Endurance fondamentale : 70–85 % ; capacité aérobie : 50–65 % ; puissance aérobie : au-delà de 85 %
Endurance fondamentale : 50–65 % ; capacité aérobie : au-delà de 85 % ; puissance aérobie : 70–85 %
Endurance fondamentale : 50–65 % ; capacité aérobie : 70–85 % ; puissance aérobie : au-delà de 85 %

Endurance fondamentale : 50–65 % ; capacité aérobie : 70–85 % ; puissance aérobie : au-delà de 85 %

Explication

Les trois mobiles correspondent respectivement à 50–65 %, 70–85 % et plus de 85 % de la fréquence cardiaque maximale. Inverser ces plages conduit à attribuer une intensité trop élevée à l’endurance ou trop faible à la puissance.

20. Quelle capacité caractérise le pratiquant s’entraînant par rapport au pratiquant entraîné ?

Il mesure sa réussite à partir de critères fixés par le groupe
Il reproduit les exercices proposés sans modifier sa démarche
Il reçoit d’autrui les consignes qui orientent son activité
Il exerce sur lui-même un processus d’influence

Il exerce sur lui-même un processus d’influence

Explication

Le pratiquant s’entraînant devient capable d’agir sur lui-même et de piloter son processus d’apprentissage. Le pratiquant entraîné se distingue au contraire par sa dépendance à l’influence d’autrui.

21. Un élève veut construire une démarche d’entraînement autonome. Quelle action correspond à l’une des acquisitions attendues ?

Suivre un programme sans interpréter ses sensations
Adopter une charge identique à celle des autres élèves
Évaluer sa progression d’après le classement du groupe
Choisir un mobile et individualiser sa charge de travail

Choisir un mobile et individualiser sa charge de travail

Explication

L’élève doit apprendre à choisir un mobile, à adapter sa charge de travail et à interpréter ses ressentis. Une charge identique pour tous ou un programme suivi sans réflexion ne favorise pas cette autonomie.

22. Quelle succession correspond aux cinq principes du savoir s’entraîner ?

Fixer une durée, augmenter l’intensité, observer la coordination, valider la performance, puis reproduire le protocole
Définir un projet, diagnostiquer ses ressources, choisir les charges, relier indicateurs et travail, puis réguler et partager
Choisir une charge, évaluer le résultat, définir un projet, comparer les élèves, puis répéter la séance
Diagnostiquer les performances, imposer un programme, mesurer l’effort, modifier les objectifs, puis classer les pratiquants

Définir un projet, diagnostiquer ses ressources, choisir les charges, relier indicateurs et travail, puis réguler et partager

Explication

Le savoir s’entraîner suit une démarche allant du projet de transformation au diagnostic, au choix raisonné des charges, à la mise en relation des indicateurs avec le travail, puis à la régulation et au partage. Les autres séquences remplacent plusieurs de ces étapes par le classement, l’imposition ou la simple répétition.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 39 flashcards sur Step scolaire et savoir s’entraîner.

En quelle année Kenneth H. Cooper a-t-il créé l'aérobic ?

En 1968.

Qui a contribué au développement de l'aérobic aux États-Unis dans les années 1970 ?

Jane Fonda.

Dans quelle décennie le fitness est-il arrivé en France ?

Dans les années 1980.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Step scolaire et savoir s’entraîner.

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