QCM : Techniques de calcul et analyse — 64 questions

Questions et réponses du QCM

1. Laquelle de ces opérations fait partie des trois opérations élémentaires de l’arithmétique avec l’addition et la multiplication ?

La comparaison
La division
La puissance
La soustraction

La puissance

Explication

Les trois opérations élémentaires sont l’addition, la multiplication et la puissance. La soustraction et la division sont considérées comme les opérations inverses de l’addition et de la multiplication.

2. Quelle propriété permet d’écrire 3+5=5+33+5=5+3 et 3×5=5×33\times5=5\times3 ?

La non-associativité
La distributivité
La priorité opératoire
La commutativité

La commutativité

Explication

L’addition et la multiplication sont commutatives, car l’ordre des termes ou des facteurs ne change pas le résultat. La distributivité concerne la transformation d’un produit en somme, et non l’échange des positions.

3. Quelle est la valeur de 2+3×422+3\times4^2 en respectant les priorités de calcul ?

80
26
50
200

50

Explication

La puissance est calculée avant la multiplication, puis l’addition : 42=164^2=16, 3×16=483\times16=48 et 2+48=502+48=50. Calculer l’addition avant la multiplication modifierait à tort l’ordre imposé.

4. Quelle affirmation décrit correctement la puissance zéro ?

Pour a≠0a\ne0, on a a0=1a^0=1, tandis que 000^0 n’est pas défini.
Pour tout réel aa, on a a0=0a^0=0, y compris lorsque a≠0a\ne0.
Pour a≠0a\ne0, on a a0=aa^0=a, tandis que 00=10^0=1.
La puissance zéro n’est définie que pour a=0a=0 et vaut alors 11.

Pour $$a\ne0$$, on a $$a^0=1$$, tandis que $$0^0$$ n’est pas défini.

Explication

Toute base non nulle élevée à la puissance zéro vaut 11, alors que l’expression 000^0 n’est pas définie. L’affirmation proposant une valeur pour 000^0 contredit cette convention mathématique.

5. Quel développement correspond à (a−b)2 (a-b)^2 ?

a2−ab+b2a^2-ab+b^2
a2+2ab+b2a^2+2ab+b^2
a2−2ab+b2a^2-2ab+b^2
a2−b2a^2-b^2

$$a^2-2ab+b^2$$

Explication

Le carré d’une différence contient le terme croisé négatif −2ab-2ab, donc (a−b)2=a2−2ab+b2 (a-b)^2=a^2-2ab+b^2. Le terme +2ab+2ab appartient au carré d’une somme.

6. Que compte le coefficient binomial (nk)\binom{n}{k} ?

Les sous-ensembles à kk éléments d’un ensemble à nn éléments
Les valeurs possibles d’un polynôme de degré kk
Le nombre de facteurs dans une puissance de degré nn
Les termes obtenus après une division par n−kn-k

Les sous-ensembles à $$k$$ éléments d’un ensemble à $$n$$ éléments

Explication

Le coefficient binomial (nk)\binom{n}{k} compte les parties comportant kk éléments parmi un ensemble de nn éléments. Il ne représente pas une multiplication répétée, qui correspondrait à une puissance.

7. Quelle égalité permet de calculer le coefficient binomial (52)\binom{5}{2} ?

(52)=5!2!3!\binom{5}{2}=\frac{5!}{2!3!}
(52)=3!2!5!\binom{5}{2}=\frac{3!}{2!5!}
(52)=5!2!5!\binom{5}{2}=\frac{5!}{2!5!}
(52)=2!5!3!\binom{5}{2}=\frac{2!}{5!3!}

$$\binom{5}{2}=\frac{5!}{2!3!}$$

Explication

La formule générale est (nk)=n!k!(n−k)!\binom{n}{k}=\frac{n!}{k!(n-k)!}; avec n=5n=5 et k=2k=2, elle donne 5!2!3!\frac{5!}{2!3!}. Les autres expressions ne respectent pas les facteurs du dénominateur.

8. Dans le développement de (a+b)3 (a+b)^3 , quel est le coefficient du terme ab2a b^2 ?

1
2
6
3

3

Explication

La formule du binôme donne le coefficient (32)=3\binom{3}{2}=3 pour le terme a3−2b2=ab2a^{3-2}b^2=ab^2. Le coefficient 22 correspondrait à une autre puissance ou à une mauvaise lecture de l’exposant de bb.

9. Comment détermine-t-on le degré d’un polynôme non nul ?

En prenant le plus grand exposant dont le coefficient est non nul
En comptant le nombre total de termes écrits
En prenant le plus petit exposant présent dans l’expression
En additionnant tous les coefficients du polynôme

En prenant le plus grand exposant dont le coefficient est non nul

Explication

Le degré est le plus grand exposant associé à un coefficient non nul. Le nombre de termes peut être différent du degré, notamment lorsque certains exposants intermédiaires sont absents.

10. Que signifie qu’un réel aa est une racine du polynôme PP ?

On a P(a)=1P(a)=1.
On a P(a)=0P(a)=0.
Le degré de PP est égal à aa.
Le coefficient dominant de PP vaut aa.

On a $$P(a)=0$$.

Explication

Un réel est une racine lorsque son image par le polynôme est nulle, c’est-à-dire lorsque P(a)=0P(a)=0. La valeur P(a)=1P(a)=1 ne caractérise pas une racine.

11. Si P(3)=0P(3)=0, quel facteur divise le polynôme P(X)P(X) ?

X−3X-3
3X−13X-1
X2−3X^2-3
X+3X+3

$$X-3$$

Explication

Comme 33 est une racine de PP, le facteur associé est X−3X-3. Le facteur X+3X+3 correspondrait à une racine égale à −3-3.

12. Pour le polynôme P(X)=X2−4X+3P(X)=X^2-4X+3, quelles sont ses racines réelles ?

-1 et -3
1 et 3
2 et 4
Aucune racine réelle

1 et 3

Explication

Ici, a=1a=1, b=−4b=-4 et c=3c=3, donc Δ=(−4)2−4×1×3=4\Delta=(-4)^2-4\times1\times3=4. La formule donne x=4±22x=\frac{4\pm2}{2}, soit les racines 11 et 33; l’absence de racines ne s’applique pas puisque le discriminant est positif.

13. Quelle expression donne le quotient de deux fractions ab\frac{a}{b} et cd\frac{c}{d}, lorsque les divisions sont définies ?

adbc\frac{ad}{bc}
acbd\frac{ac}{bd}
a+bc+d\frac{a+b}{c+d}
bcad\frac{bc}{ad}

$$\frac{ad}{bc}$$

Explication

Diviser par une fraction revient à multiplier par son inverse, ce qui donne ab÷cd=adbc\frac{a}{b}\div\frac{c}{d}=\frac{ad}{bc}. L’expression acbd\frac{ac}{bd} correspond au produit des deux fractions, et non à leur quotient.

14. Quelle expression est équivalente à (am)n\left(a^m\right)^n ?

am+na^{m+n}
am/na^{m/n}
amna^{mn}
am−na^{m-n}

$$a^{mn}$$

Explication

Lorsqu’une puissance est élevée à une autre puissance, les exposants se multiplient, donc (am)n=amn\left(a^m\right)^n=a^{mn}. La somme des exposants s’applique au produit de puissances de même base, pas à une puissance composée.

15. Quelles sont les solutions réelles de x4=16x^4=16 ?

x=2x=2 et x=−2x=-2
L’équation n’a pas de solution réelle
x=4x=4 et x=−4x=-4
x=2x=2 uniquement

$$x=2$$ et $$x=-2$$

Explication

L’exposant est pair et le membre de droite est positif, donc deux solutions opposées sont possibles; ici, elles sont 22 et −2-2. L’absence de solution réelle concerne une puissance paire égale à un nombre négatif.

16. Quelle propriété caractérise un produit nul de plusieurs facteurs ?

Tous les facteurs sont strictement positifs
Le nombre de facteurs négatifs est pair
Au moins un facteur est nul
Tous les facteurs sont non nuls

Au moins un facteur est nul

Explication

Un produit est nul si et seulement si au moins un de ses facteurs est nul. La condition portant sur un nombre pair de facteurs négatifs concerne le signe positif d’un produit, pas sa nullité.

17. Après multiplication de l’inégalité −3x<12-3x<12 par −1-1, quelle inégalité obtient-on ?

3x>−123x>-12
−3x>−12-3x>-12
3x<−123x<-12
−3x<12-3x<12

$$3x>-12$$

Explication

Multiplier une inégalité par un nombre négatif inverse son sens; ainsi, −3x<12-3x<12 devient 3x>−123x>-12. Conserver le signe « inférieur à » après cette multiplication serait une erreur de règle.

18. Dans quel cas le produit de plusieurs nombres est-il positif ?

Lorsque tous les facteurs sont négatifs
Lorsque le nombre de facteurs négatifs est pair
Lorsque le nombre de facteurs négatifs est impair
Lorsque le premier facteur est positif

Lorsque le nombre de facteurs négatifs est pair

Explication

Chaque paire de facteurs négatifs produit un facteur positif; un nombre pair de facteurs négatifs rend donc le produit positif. Un nombre impair de facteurs négatifs rend au contraire le produit négatif.

19. Laquelle de ces écritures définit un nombre rationnel ?

Une écriture décimale infinie non cyclique
−75\frac{-7}{5}
2\sqrt{2}
π\pi

$$\frac{-7}{5}$$

Explication

Un nombre rationnel s’écrit comme le quotient de deux entiers avec un dénominateur non nul; −75\frac{-7}{5} répond à cette définition. Une écriture décimale infinie non cyclique caractérise au contraire un nombre irrationnel.

20. Dans la division euclidienne de 4747 par 66, quelles sont les valeurs du quotient qq et du reste rr ?

q=6q=6 et r=11r=11
q=5q=5 et r=7r=7
q=7q=7 et r=5r=5
q=8q=8 et r=−1r=-1

$$q=7$$ et $$r=5$$

Explication

On a 47=6×7+547=6\times7+5, avec un reste vérifiant 0≤r≤50\le r\le5. Le nombre 77 est le quotient, tandis que 55 est le reste; leurs rôles ne sont donc pas interchangeables.

21. Quelle affirmation décrit correctement un nombre premier ?

Il est nécessairement un nombre impair supérieur à 2
Il possède au moins trois diviseurs positifs distincts
Il possède exactement deux diviseurs positifs: 1 et lui-même
Il est divisible par tous les nombres entiers inférieurs à lui

Il possède exactement deux diviseurs positifs: 1 et lui-même

Explication

Un nombre premier possède exactement deux diviseurs positifs, 1 et lui-même, et il existe une infinité de tels nombres. La divisibilité par plusieurs entiers ou la présence d’au moins trois diviseurs caractérise plutôt des nombres composés.

22. Quelle caractéristique permet de distinguer un nombre rationnel d’un nombre irrationnel dans une base donnée ?

L’écriture rationnelle est cyclique, tandis que l’écriture irrationnelle est non cyclique
L’écriture rationnelle est finie dans toute base, tandis que l’écriture irrationnelle est infinie dans toute base
L’écriture rationnelle comporte une racine, tandis que l’écriture irrationnelle comporte une fraction
L’écriture rationnelle est toujours entière, tandis que l’écriture irrationnelle est négative

L’écriture rationnelle est cyclique, tandis que l’écriture irrationnelle est non cyclique

Explication

Dans une base donnée, un rationnel possède une écriture décimale finie ou périodique, donc cyclique lorsqu’elle est infinie, tandis qu’un irrationnel a une écriture non cyclique. Une écriture rationnelle n’est pas nécessairement entière ni finie dans toutes les bases.

23. Quelle propriété caractérise une fonction réelle définie sur un ensemble donné ?

Elle associe à chaque antécédent plusieurs images réelles possibles.
Elle associe à chaque image un unique antécédent réel.
Elle associe chaque antécédent à une valeur nécessairement positive.
Elle associe à chaque antécédent une unique image réelle.

Elle associe à chaque antécédent une unique image réelle.

Explication

Une fonction réelle attribue une image unique à chaque élément de son ensemble de définition. Une relation quelconque peut, elle, associer plusieurs images au même antécédent.

24. La droite passant par A=(2,3)A=(2,3) et B=(5,12)B=(5,12) a quelle pente ?

−3-3
99
13\frac{1}{3}
33

$$3$$

Explication

La pente vaut yB−yAxB−xA=12−35−2=3\frac{y_B-y_A}{x_B-x_A}=\frac{12-3}{5-2}=3. La différence des ordonnées doit être divisée par la différence des abscisses, et non l’inverse.

25. Quel énoncé décrit un hyperréel infinitésimal positif ?

Il est négatif et supérieur à tout réel strictement négatif.
Il est positif et inférieur à tout réel strictement positif.
Il est égal à un réel positif suffisamment proche de zéro.
Il est positif et supérieur à tout réel strictement positif.

Il est positif et inférieur à tout réel strictement positif.

Explication

Un infinitésimal positif est strictement positif tout en étant plus petit que chaque réel strictement positif. Il ne s’agit donc pas simplement d’un réel positif proche de zéro.

26. Que représente st(a)st(a) lorsqu’un hyperréel fini aa possède une partie standard ?

Le plus grand infinitésimal positif inférieur à aa.
L’unique réel infiniment proche de aa.
La valeur absolue de l’hyperréel aa.
L’inverse réel de l’hyperréel aa.

L’unique réel infiniment proche de $$a$$.

Explication

La partie standard est l’unique réel infiniment proche de tout hyperréel fini. Elle ne correspond ni à une valeur absolue ni à un infinitésimal particulier.

27. Que signifie que la limite de ff en aa est ll dans la formulation hyperréelle ?

f(a)=lf(a)=l pour toute fonction définie en aa.
f(x)≈lf(x)\approx l dès que x≈ax\approx a.
f(a)f(a) doit être défini et différent de ll.
f(x)=lf(x)=l pour tout xx proche de aa.

$$f(x)\approx l$$ dès que $$x\approx a$$.

Explication

La limite décrit la proximité de f(x)f(x) avec ll lorsque xx est infiniment proche de aa. La valeur f(a)f(a) peut être différente de ll ou ne pas être définie.

28. Une fonction est-elle continue en xx si, pour tout infinitésimal ϵ\epsilon, elle vérifie quelle condition ?

f(x)=f(x+ϵ)f(x)=f(x+\epsilon) pour tout réel ϵ\epsilon
f(x+ϵ)≈f(x)f(x+\epsilon)\approx f(x)
f(x+ϵ)=f(x)+ϵf(x+\epsilon)=f(x)+\epsilon
f(x+ϵ)≈x+ϵf(x+\epsilon)\approx x+\epsilon

$$f(x+\epsilon)\approx f(x)$$

Explication

La continuité exige que des arguments infiniment proches produisent des images infiniment proches. Elle ne demande ni une égalité exacte ni une variation égale à ϵ\epsilon.

29. Quelle expression définit la dérivée de ff en xx dans le cadre hyperréel ?

f′(x)=st(f(x+ϵ)+f(x)ϵ)f'(x)=st\left(\frac{f(x+\epsilon)+f(x)}{\epsilon}\right)
f′(x)=f(x+ϵ)−f(x)ϵf'(x)=\frac{f(x+\epsilon)-f(x)}{\epsilon} pour tout ϵ\epsilon
f′(x)=st(f(x)−xϵ)f'(x)=st\left(\frac{f(x)-x}{\epsilon}\right)
f′(x)=st(f(x+ϵ)−f(x)ϵ)f'(x)=st\left(\frac{f(x+\epsilon)-f(x)}{\epsilon}\right)

$$f'(x)=st\left(\frac{f(x+\epsilon)-f(x)}{\epsilon}\right)$$

Explication

La dérivée est la partie standard du quotient de différence, lorsque cette partie standard existe et ne dépend pas de l’infinitésimal non nul choisi. Le quotient lui-même est hyperréel et n’est pas nécessairement un réel.

30. Quelle relation entre continuité et dérivabilité est correcte ?

Toute fonction dérivable est continue, mais une fonction continue peut ne pas être dérivable.
Une fonction dérivable est continue seulement lorsque sa dérivée est constante.
La continuité et la dérivabilité sont deux propriétés toujours équivalentes.
Toute fonction continue est dérivable, mais une fonction dérivable peut être discontinue.

Toute fonction dérivable est continue, mais une fonction continue peut ne pas être dérivable.

Explication

La dérivabilité entraîne la continuité, tandis que la réciproque n’est pas garantie. Une fonction continue peut présenter un point anguleux et ne pas y posséder de dérivée.

31. Quelle propriété définit une fonction bijective ?

Chaque élément de l’ensemble d’arrivée possède un unique antécédent.
Chaque élément de l’ensemble d’arrivée possède au moins deux antécédents.
Chaque élément de l’ensemble de définition possède une image, sans condition sur les antécédents.
Chaque élément de l’ensemble de définition possède plusieurs images.

Chaque élément de l’ensemble d’arrivée possède un unique antécédent.

Explication

Une bijection associe à chaque élément de l’ensemble d’arrivée un antécédent unique, ce qui combine les exigences d’existence et d’unicité. Une fonction non injective peut attribuer plusieurs antécédents à une même image.

32. Pour quels paramètres et quelle identité logarithmique sont valables les relations usuelles sur un produit ?

Pour a=1a=1, log⁡a(xy)=log⁡a(x)+log⁡a(y)\log_a(xy)=\log_a(x)+\log_a(y).
Pour tout a<0a<0, log⁡a(xy)=log⁡a(x)log⁡a(y)\log_a(xy)=\log_a(x)\log_a(y).
Pour a>0a>0, log⁡a(xy)=log⁡a(x)−log⁡a(y)\log_a(xy)=\log_a(x)-\log_a(y) sans autre condition.
Pour a>0a>0 avec a≠1a\ne1, log⁡a(xy)=log⁡a(x)+log⁡a(y)\log_a(xy)=\log_a(x)+\log_a(y).

Pour $$a>0$$ avec $$a\ne1$$, $$\log_a(xy)=\log_a(x)+\log_a(y)$$.

Explication

La règle du produit s’applique lorsque la base vérifie a>0a>0 et a≠1a\ne1, et transforme le produit en somme de logarithmes. La différence correspond à la règle d’un quotient, pas d’un produit.

33. Comment l’exponentielle est-elle définie, et quelle valeur approximative possède sa base ?

exp⁡(x)=xe\exp(x)=x^e, avec e=exp⁡(0)=1e=\exp(0)=1.
exp⁡(x)=e+x\exp(x)=e+x, avec e=exp⁡(1)≃3,71827e=\exp(1)\simeq3,71827.
exp⁡(x)=ln⁡(x)\exp(x)=\ln(x), avec e≃0,71827e\simeq0,71827.
exp⁡(x)=ex\exp(x)=e^x, avec e=exp⁡(1)≃2,71827e=\exp(1)\simeq2,71827.

$$\exp(x)=e^x$$, avec $$e=\exp(1)\simeq2,71827$$.

Explication

L’exponentielle est la fonction x↦exx\mapsto e^x, où ee est défini par exp⁡(1)\exp(1) et vaut environ 2,718272,71827. Elle n’est ni une puissance de base variable ni une fonction logarithmique.

34. Quelle formule donne la dérivée de axa^x lorsque a>0a>0 ?

(ax)′=1ax(a^x)'=\frac{1}{a^x}
(ax)′=(ln⁡a)ax(a^x)'=(\ln a)a^x
(ax)′=xax−1(a^x)'=xa^{x-1}
(ax)′=(ln⁡x)ax(a^x)'=(\ln x)a^x

$$(a^x)'=(\ln a)a^x$$

Explication

Pour une base positive, la dérivée de axa^x est ln⁡(a)ax\ln(a)a^x. La formule xax−1xa^{x-1} concerne la dérivation d’une puissance de la forme xax^a avec exposant constant.

35. Comment interpréter les couples de R2\mathbb R^2 et les triplets de R3\mathbb R^3 dans le cadre algébrique usuel ?

Comme des scalaires munis d’une multiplication entre coordonnées
Comme des matrices carrées munies d’un déterminant
Comme des vecteurs munis d’une addition et d’une multiplication par un réel
Comme des fonctions munies d’une composition interne

Comme des vecteurs munis d’une addition et d’une multiplication par un réel

Explication

Les couples et les triplets peuvent être munis des opérations vectorielles usuelles, ce qui permet de les considérer comme des vecteurs. L’interprétation en matrices ou en fonctions ne correspond pas aux opérations décrites ici.

36. Quelle affirmation compare correctement les dimensions de R2\mathbb R^2 et de R3\mathbb R^3 ?

R2\mathbb R^2 a dimension 2 et R3\mathbb R^3 a dimension 3
R2\mathbb R^2 a dimension 3 et R3\mathbb R^3 a dimension 2
Les deux espaces ont dimension 3 car ils contiennent des vecteurs
Les deux espaces ont dimension 2 car ils décrivent des coordonnées

$$\mathbb R^2$$ a dimension 2 et $$\mathbb R^3$$ a dimension 3

Explication

La dimension correspond au nombre de coordonnées indépendantes : deux pour R2\mathbb R^2 et trois pour R3\mathbb R^3. La confusion vient du fait que R2\mathbb R^2 représente le plan, tandis que R3\mathbb R^3 représente l’espace.

37. Un même élément de R2\mathbb R^2 peut-il recevoir deux interprétations géométriques différentes ?

Non, un élément de R2\mathbb R^2 est toujours un point affine
Oui, il représente simultanément deux vecteurs de dimensions différentes
Non, un élément de R2\mathbb R^2 est toujours un vecteur linéaire
Oui, il peut représenter un vecteur ou un point selon le cadre choisi

Oui, il peut représenter un vecteur ou un point selon le cadre choisi

Explication

Les éléments de R2\mathbb R^2 peuvent être vus comme des vecteurs dans un espace vectoriel ou comme des points dans un espace affine. L’interprétation dépend donc de la structure géométrique retenue.

38. Quelle expression définit correctement la fonction sinh⁡(x)\sinh(x) ?

sinh⁡(x)=ex−1e−x+1\sinh(x)=\frac{e^x-1}{e^{-x}+1}
sinh⁡(x)=e2x−e−2x2\sinh(x)=\frac{e^{2x}-e^{-2x}}{2}
sinh⁡(x)=ex−e−x2\sinh(x)=\frac{e^x-e^{-x}}{2}
sinh⁡(x)=ex+e−x2\sinh(x)=\frac{e^x+e^{-x}}{2}

$$\sinh(x)=\frac{e^x-e^{-x}}{2}$$

Explication

Par définition, sinh⁡(x)\sinh(x) est la demi-différence entre exe^x et e−xe^{-x}. La demi-somme correspond à cosh⁡(x)\cosh(x), qui est une fonction paire et non impaire.

39. Quelle relation fondamentale les fonctions hyperboliques vérifient-elles ?

(sinh⁡(x))2−(cosh⁡(x))2=1(\sinh(x))^2-(\cosh(x))^2=1
(cosh⁡(x))2−(sinh⁡(x))2=1(\cosh(x))^2-(\sinh(x))^2=1
cosh⁡(x)−sinh⁡(x)=1\cosh(x)-\sinh(x)=1
(cosh⁡(x))2+(sinh⁡(x))2=1(\cosh(x))^2+(\sinh(x))^2=1

$$(\cosh(x))^2-(\sinh(x))^2=1$$

Explication

Les définitions exponentielles donnent une différence de carrés égale à 1. La somme de carrés appartient à l’identité trigonométrique classique, et non à l’identité hyperbolique.

40. Quelle affirmation décrit correctement les propriétés de bijectivité de sinh⁡\sinh et de cosh⁡\cosh ?

sinh⁡\sinh est bijective de [0,+∞[[0,+\infty[ vers [1,+∞[[1,+\infty[, tandis que cosh⁡\cosh l’est de R\mathbb R vers R\mathbb R
sinh⁡\sinh est bijective de R\mathbb R vers R\mathbb R, tandis que cosh⁡\cosh l’est de [0,+∞[[0,+\infty[ vers [1,+∞[[1,+\infty[
Les deux fonctions sont bijectives de R\mathbb R vers R\mathbb R
Les deux fonctions sont bijectives de [0,+∞[[0,+\infty[ vers [1,+∞[[1,+\infty[

$$\sinh$$ est bijective de $$\mathbb R$$ vers $$\mathbb R$$, tandis que $$\cosh$$ l’est de $$[0,+\infty[$$ vers $$[1,+\infty[$$

Explication

La fonction sinh⁡\sinh prend toutes les valeurs réelles de manière bijective sur R\mathbb R. La fonction cosh⁡\cosh devient bijective après restriction à [0,+∞[[0,+\infty[, avec des valeurs dans [1,+∞[[1,+\infty[.

41. Quelle formule donne la dérivée n-ième d’un produit uvu v ?

(uv)(n)=(nk)u(n)v(k)(uv)^{(n)}=\binom{n}{k}u^{(n)}v^{(k)}
(uv)(n)=∑k=0nu(k)v(n−k)(uv)^{(n)}=\sum_{k=0}^{n}u^{(k)}v^{(n-k)}
(uv)(n)=∑k=0n(nk)u(k)v(n−k)(uv)^{(n)}=\sum_{k=0}^{n}\binom{n}{k}u^{(k)}v^{(n-k)}
(uv)(n)=u(n)v(n)(uv)^{(n)}=u^{(n)}v^{(n)}

$$(uv)^{(n)}=\sum_{k=0}^{n}\binom{n}{k}u^{(k)}v^{(n-k)}$$

Explication

La formule de Leibniz répartit les dérivées entre les deux facteurs et associe à chaque répartition le coefficient binomial correspondant. Omettre ces coefficients revient à appliquer incorrectement une généralisation de la règle simple du produit.

42. Pour calculer la dérivée cinquième de f(x)=ln⁡(x)exf(x)=\ln(x)e^x, quelle valeur faut-il utiliser dans la formule de Leibniz ?

n=4n=4
n=2n=2
n=5n=5
n=1n=1

$$n=5$$

Explication

La dérivée recherchée est d’ordre cinq, donc la formule de Leibniz doit être appliquée avec n=5n=5. Les autres valeurs correspondent à des ordres de dérivation différents.

43. Quelle propriété caractérise le produit scalaire de deux vecteurs ?

Il associe un nombre réel aux deux vecteurs
Il associe un vecteur résultant aux deux vecteurs
Il associe une direction aux deux vecteurs
Il associe un point aux deux vecteurs

Il associe un nombre réel aux deux vecteurs

Explication

Le produit scalaire associe un réel à deux vecteurs et possède notamment les propriétés de commutativité, de linéarité et de positivité. L’addition de vecteurs, en revanche, produit un vecteur.

44. Quelle expression donne la norme du vecteur u⃗\vec u ?

∥u⃗∥=⟨u⃗∣u⃗⟩+u⃗\|\vec u\|=\langle\vec u\mid\vec u\rangle+\vec u
∥u⃗∥=u⃗∣u⃗\|\vec u\|=\sqrt{\vec u\mid\vec u}
∥u⃗∥=⟨u⃗∣u⃗⟩2\|\vec u\|=\langle\vec u\mid\vec u\rangle^2
∥u⃗∥=⟨u⃗∣u⃗⟩\|\vec u\|=\sqrt{\langle\vec u\mid\vec u\rangle}

$$\|\vec u\|=\sqrt{\langle\vec u\mid\vec u\rangle}$$

Explication

La norme est définie comme la racine carrée du produit scalaire du vecteur avec lui-même et représente sa longueur. Elle est donc un nombre positif, et non un vecteur doté d’une direction.

45. Deux vecteurs u⃗\vec u et v⃗\vec v vérifient ⟨u⃗∣v⃗⟩=0\langle\vec u\mid\vec v\rangle=0 ; quelle conclusion est valide ?

Ils sont orthogonaux
Ils ont la même norme
Ils ont le même sens
Ils sont colinéaires

Ils sont orthogonaux

Explication

Un produit scalaire nul caractérise l’orthogonalité de deux vecteurs. La colinéarité signifie qu’un vecteur est un multiple réel de l’autre, ce qui ne découle pas d’un produit scalaire nul.

46. Dans R3\mathbb R^3, quel est le produit scalaire de (1,−2,3)(1,-2,3) et de (4,0,−1)(4,0,-1) ?

44
−3-3
11
−7-7

$$1$$

Explication

Dans la base canonique, on calcule 1×4+(−2)×0+3×(−1)=11\times4+(-2)\times0+3\times(-1)=1. La formule additionne les produits des coordonnées correspondantes.

47. Quelle relation géométrique exprime le produit scalaire de deux vecteurs non nuls u⃗\vec u et v⃗\vec v ?

⟨u⃗∣v⃗⟩=∥u⃗−v⃗∥cos⁡(u⃗,v⃗^)\langle\vec u\mid\vec v\rangle=\|\vec u-\vec v\|\cos(\widehat{\vec u,\vec v})
⟨u⃗∣v⃗⟩=∥u⃗∥ ∥v⃗∥cos⁡(u⃗,v⃗^)\langle\vec u\mid\vec v\rangle=\|\vec u\|\,\|\vec v\|\cos(\widehat{\vec u,\vec v})
⟨u⃗∣v⃗⟩=∥u⃗∥+∥v⃗∥+cos⁡(u⃗,v⃗^)\langle\vec u\mid\vec v\rangle=\|\vec u\|+\|\vec v\|+\cos(\widehat{\vec u,\vec v})
⟨u⃗∣v⃗⟩=cos⁡(u⃗,v⃗^)∥u⃗∥ ∥v⃗∥\langle\vec u\mid\vec v\rangle=\frac{\cos(\widehat{\vec u,\vec v})}{\|\vec u\|\,\|\vec v\|}

$$\langle\vec u\mid\vec v\rangle=\|\vec u\|\,\|\vec v\|\cos(\widehat{\vec u,\vec v})$$

Explication

Le produit scalaire est le produit des deux normes par le cosinus de l’angle formé par les vecteurs. Ainsi, des vecteurs orthogonaux ont un produit scalaire nul, tandis que des vecteurs colinéaires forment un angle nul ou plat.

48. Si u⃗\vec u est un vecteur unitaire, quelle expression représente le projeté orthogonal de v⃗\vec v sur u⃗\vec u ?

p⃗=⟨v⃗∣u⃗⟩u⃗\vec p=\langle\vec v\mid\vec u\rangle\vec u
p⃗=∥u⃗∥2v⃗\vec p=\|\vec u\|^2\vec v
p⃗=⟨v⃗∣u⃗⟩v⃗\vec p=\langle\vec v\mid\vec u\rangle\vec v
p⃗=v⃗⟨v⃗∣u⃗⟩\vec p=\frac{\vec v}{\langle\vec v\mid\vec u\rangle}

$$\vec p=\langle\vec v\mid\vec u\rangle\vec u$$

Explication

Lorsque u⃗\vec u est normalisé, sa norme vaut 11 et le projeté est ⟨v⃗∣u⃗⟩u⃗\langle\vec v\mid\vec u\rangle\vec u. Le résultat est donc colinéaire à u⃗\vec u, et non à v⃗\vec v.

49. Quel est le projeté orthogonal de v⃗\vec v sur la direction d’un vecteur directeur non nul u⃗\vec u ?

p⃗=⟨v⃗∣u⃗⟩∥v⃗∥2v⃗\vec p=\frac{\langle\vec v\mid\vec u\rangle}{\|\vec v\|^2}\vec v
p⃗=⟨v⃗∣u⃗⟩∥u⃗∥2u⃗\vec p=\frac{\langle\vec v\mid\vec u\rangle}{\|\vec u\|^2}\vec u
p⃗=∥u⃗∥2⟨v⃗∣u⃗⟩v⃗\vec p=\frac{\|\vec u\|^2}{\langle\vec v\mid\vec u\rangle}\vec v
p⃗=⟨v⃗∣u⃗⟩u⃗\vec p=\langle\vec v\mid\vec u\rangle\vec u

$$\vec p=\frac{\langle\vec v\mid\vec u\rangle}{\|\vec u\|^2}\vec u$$

Explication

Pour un vecteur directeur de norme quelconque, il faut diviser le produit scalaire par ∥u⃗∥2\|\vec u\|^2 avant de multiplier par u⃗\vec u. Le projeté obtenu est colinéaire à u⃗\vec u, tandis que la composante restante lui est orthogonale.

50. Quelle égalité donne la dérivée de la fonction tangente là où elle est définie ?

tan⁡′(x)=1sin⁡2(x)=1−tan⁡2(x)\tan'(x)=\frac{1}{\sin^2(x)}=1-\tan^2(x)
tan⁡′(x)=−1cos⁡2(x)=1−tan⁡2(x)\tan'(x)=-\frac{1}{\cos^2(x)}=1-\tan^2(x)
tan⁡′(x)=1cos⁡2(x)=1+tan⁡2(x)\tan'(x)=\frac{1}{\cos^2(x)}=1+\tan^2(x)
tan⁡′(x)=cos⁡2(x)=1+tan⁡2(x)\tan'(x)=\cos^2(x)=1+\tan^2(x)

$$\tan'(x)=\frac{1}{\cos^2(x)}=1+\tan^2(x)$$

Explication

La dérivée fondamentale de la tangente est tan⁡′(x)=1/cos⁡2(x)\tan'(x)=1/\cos^2(x), ce qui est égal à 1+tan⁡2(x)1+\tan^2(x). Les expressions faisant intervenir un signe négatif correspondent à d’autres relations ou à aucune dérivée trigonométrique valide.

51. Comment s’écrit une droite affine passant par un point AA et de vecteur directeur u⃗\vec u ?

{kA+u⃗∣k∈R}\{kA+\vec u\mid k\in\mathbb R\}
{A+ku⃗∣k∈R}\{A+k\vec u\mid k\in\mathbb R\}
{A+u⃗∣k∈R}\{A+\vec u\mid k\in\mathbb R\}
{A+ku⃗∣k∈R2}\{A+k\vec u\mid k\in\mathbb R^2\}

$$\{A+k\vec u\mid k\in\mathbb R\}$$

Explication

Tous les points de la droite sont obtenus en ajoutant à AA un multiple réel de u⃗\vec u. Une droite vectorielle passe par l’origine, alors qu’une droite affine est translatée par son point fixé AA.

52. Une droite du plan possède le vecteur normal (a,b)(a,b) ; quelle est sa forme cartésienne ?

x/a+y/b=cx/a+y/b=c
ax+by=cax+by=c
ax+by+cz=dax+by+cz=d
bx−ay=cbx-ay=c

$$ax+by=c$$

Explication

Un vecteur normal à la droite fournit les coefficients de son équation cartésienne ax+by=cax+by=c. Le vecteur normal est perpendiculaire à la droite, contrairement au vecteur directeur qui lui est parallèle.

53. Quelle équation cartésienne peut représenter un plan affine de vecteur normal (a,b,c)(a,b,c) dans l’espace ?

x+y+z=abcx+y+z=abc
ax+by=cax+by=c
ax+by+cz=dax+by+cz=d
ax+by+cz=0a x+b y+c z=0 avec dd absent

$$ax+by+cz=d$$

Explication

Dans l’espace, les coordonnées d’un point du plan vérifient une relation de la forme ax+by+cz=dax+by+cz=d. La forme ax+by=cax+by=c décrit une droite dans le plan et ne comporte pas la troisième coordonnée.

54. Un point a pour coordonnées polaires (r,θ)(r,\theta) ; quelles sont ses coordonnées cartésiennes ?

x=cos⁡θr,y=sin⁡θrx=\frac{\cos\theta}{r},\quad y=\frac{\sin\theta}{r}
x=rsin⁡θ,y=rcos⁡θx=r\sin\theta,\quad y=r\cos\theta
x=rcos⁡2θ,y=rsin⁡2θx=r\cos^2\theta,\quad y=r\sin^2\theta
x=rcos⁡θ,y=rsin⁡θx=r\cos\theta,\quad y=r\sin\theta

$$x=r\cos\theta,\quad y=r\sin\theta$$

Explication

Le passage des coordonnées polaires aux coordonnées cartésiennes est donné par x=rcos⁡θx=r\cos\theta et y=rsin⁡θy=r\sin\theta. La relation inverse concernant la distance à l’origine est r=x2+y2r=\sqrt{x^2+y^2}.

55. Dans l’écriture unique z=a+ibz=a+ib d’un nombre complexe, quelle affirmation identifie correctement ses composantes ?

La partie réelle est aa et la partie imaginaire est bb.
La partie réelle est aa et la partie imaginaire est ibib.
La partie réelle est bb et la partie imaginaire est aa.
La partie réelle est ibib et la partie imaginaire est bb.

La partie réelle est $$a$$ et la partie imaginaire est $$b$$.

Explication

Dans la forme cartésienne, aa désigne la partie réelle et bb le coefficient réel de la partie imaginaire. Confondre bb avec ibib revient à confondre le coefficient avec le terme imaginaire complet.

56. Pour z=3−4iz=3-4i, quelles sont son module et son conjugué ?

∣z∣=5|z|=5 et z‾=3−4i\overline z=3-4i.
∣z∣=5|z|=5 et z‾=3+4i\overline z=3+4i.
∣z∣=7|z|=7 et z‾=3+4i\overline z=3+4i.
∣z∣=1|z|=1 et z‾=−3+4i\overline z=-3+4i.

$$|z|=5$$ et $$\overline z=3+4i$$.

Explication

Le module vaut 32+(−4)2=5\sqrt{3^2+(-4)^2}=5, tandis que le conjugué change le signe de la partie imaginaire et vaut donc 3+4i3+4i. La somme des coefficients ne donne pas le module, et le conjugué ne conserve pas le signe de −4i-4i.

57. Un nombre complexe non nul a pour module 44 et pour argument θ\theta. Quelle est sa forme exponentielle ?

4eiθ4e^{i\theta}
e4iθe^{4i\theta}
θe4i\theta e^{4i}
4eθi4e^{\theta}i

$$4e^{i\theta}$$

Explication

La forme exponentielle associe le module au facteur réel et l’argument à l’exposant imaginaire, ce qui donne z=reiθ=4eiθz=re^{i\theta}=4e^{i\theta}. L’argument ne remplace pas le module et ne devient pas le facteur réel.

58. Quelle identité d’Euler exprime correctement sin⁡(x)\sin(x) à l’aide des exponentielles complexes ?

sin⁡(x)=eix−e−ix2i\sin(x)=\frac{e^{ix}-e^{-ix}}{2i}
sin⁡(x)=eix−e−ix2\sin(x)=\frac{e^{ix}-e^{-ix}}{2}
sin⁡(x)=eix+e−ix2\sin(x)=\frac{e^{ix}+e^{-ix}}{2}
sin⁡(x)=eix+e−ix2i\sin(x)=\frac{e^{ix}+e^{-ix}}{2i}

$$\sin(x)=\frac{e^{ix}-e^{-ix}}{2i}$$

Explication

La formule correcte est sin⁡(x)=eix−e−ix2i\sin(x)=\frac{e^{ix}-e^{-ix}}{2i}, obtenue par différence des exponentielles opposées. La somme correspond à la formule de cos⁡(x)\cos(x), tandis que le dénominateur de la formule du sinus contient 2i2i.

59. Que représente l’intégrale de Riemann lorsque les sommes de rectangles utilisent un nombre de rectangles hyper-entier infini ?

La valeur limite vers laquelle tendent les sommes de rectangles.
La hauteur maximale d’un rectangle choisi sur l’intervalle.
La somme des largeurs sans tenir compte des hauteurs.
Une approximation finie obtenue avec quelques rectangles.

La valeur limite vers laquelle tendent les sommes de rectangles.

Explication

L’intégrale de Riemann est la valeur limite des sommes de rectangles quand le nombre de rectangles devient hyper-entier infini. Une somme construite avec un nombre fini de rectangles reste une approximation de cette limite.

60. Pourquoi une fonction continue sur un intervalle fermé [a,b][a,b] est-elle intégrable au sens de Riemann ?

La fonction doit posséder une primitive élémentaire sur cet intervalle.
La continuité sur cet intervalle fermé garantit son intégrabilité de Riemann.
La continuité impose que la fonction soit constante entre aa et bb.
La fermeture de l’intervalle rend toute fonction bornée intégrable.

La continuité sur cet intervalle fermé garantit son intégrabilité de Riemann.

Explication

Toute fonction continue sur un intervalle fermé est intégrable au sens de Riemann. Elle n’a pas besoin d’être constante ni de posséder une primitive élémentaire, et la seule fermeture de l’intervalle ne suffit pas pour toute fonction bornée.

61. Pour des fonctions intégrables ff et gg et des constantes kk et ll, quelle propriété permet de calculer ∫ab(kf+lg)\int_a^b(kf+lg) ?

∫ab(kf+lg)=(k∫abf)(l∫abg)\int_a^b(kf+lg)=\left(k\int_a^b f\right)\left(l\int_a^b g\right)
∫ab(kf+lg)=∫abf+∫abg+kl\int_a^b(kf+lg)=\int_a^b f+\int_a^b g+kl
∫ab(kf+lg)=kl∫ab(f+g)\int_a^b(kf+lg)=kl\int_a^b(f+g)
∫ab(kf+lg)=k∫abf+l∫abg\int_a^b(kf+lg)=k\int_a^b f+l\int_a^b g

$$\int_a^b(kf+lg)=k\int_a^b f+l\int_a^b g$$

Explication

La linéarité distribue l’intégrale sur la somme et fait sortir chaque constante, d’où la formule proposée. Elle ne transforme pas l’intégrale en produit et n’ajoute pas un terme indépendant comme klkl.

62. Quelle formule applique correctement l’intégration par parties à ∫abf′(x)g(x) dx\int_a^b f'(x)g(x)\,dx ?

∫abf′(x)g(x) dx=[f′(x)g′(x)]ab+∫abf(x)g(x) dx\int_a^b f'(x)g(x)\,dx=[f'(x)g'(x)]_a^b+\int_a^b f(x)g(x)\,dx
∫abf′(x)g(x) dx=[f(x)g(x)]ab−∫abf(x)g′(x) dx\int_a^b f'(x)g(x)\,dx=[f(x)g(x)]_a^b-\int_a^b f(x)g'(x)\,dx
∫abf′(x)g(x) dx=∫abf(x)g′(x) dx−[f(x)g(x)]ab\int_a^b f'(x)g(x)\,dx=\int_a^b f(x)g'(x)\,dx-[f(x)g(x)]_a^b
∫abf′(x)g(x) dx=[f(x)g(x)]ab+∫abf′(x)g′(x) dx\int_a^b f'(x)g(x)\,dx=[f(x)g(x)]_a^b+\int_a^b f'(x)g'(x)\,dx

$$\int_a^b f'(x)g(x)\,dx=[f(x)g(x)]_a^b-\int_a^b f(x)g'(x)\,dx$$

Explication

L’intégration par parties conserve le terme de bord [f(x)g(x)]ab[f(x)g(x)]_a^b et soustrait l’intégrale où les rôles des dérivées sont transférés. Omettre ou inverser ce terme conduit à une identité différente de la formule correcte.

63. Avec le changement de variable X=φ(x)X=\varphi(x), quelles relations entre les bornes et les intégrales sont correctes ?

A=φ(a), B=φ(b)A=\varphi(a),\ B=\varphi(b) et ∫ABf(X) dX=∫abf(φ(x)) dx\int_A^B f(X)\,dX=\int_a^b f(\varphi(x))\,dx
A=φ(a), B=φ(b)A=\varphi(a),\ B=\varphi(b) et ∫ABf(X) dX=∫abf(φ(x))φ′(x) dx\int_A^B f(X)\,dX=\int_a^b f(\varphi(x))\varphi'(x)\,dx
A=a, B=bA=a,\ B=b et ∫ABf(X) dX=∫abf(φ′(x)) dx\int_A^B f(X)\,dX=\int_a^b f(\varphi'(x))\,dx
A=φ(b), B=φ(a)A=\varphi(b),\ B=\varphi(a) et ∫ABf(X) dX=∫abf(x)φ(x) dx\int_A^B f(X)\,dX=\int_a^b f(x)\varphi(x)\,dx

$$A=\varphi(a),\ B=\varphi(b)$$ et $$\int_A^B f(X)\,dX=\int_a^b f(\varphi(x))\varphi'(x)\,dx$$

Explication

Le changement de variable transforme les bornes en A=φ(a)A=\varphi(a) et B=φ(b)B=\varphi(b), tandis que dX=φ′(x) dxdX=\varphi'(x)\,dx fournit le facteur dérivé. Négliger ce facteur ou remplacer l’argument de ff par une dérivée modifie l’intégrale.

64. Quelle aire obtient-on pour le disque défini par x2+y2≤r2x^2+y^2\le r^2 ?

43πr3\frac{4}{3}\pi r^3
πr\pi r
2πr2\pi r
πr2\pi r^2

$$\pi r^2$$

Explication

L’intégration sur le disque de rayon rr donne l’aire πr2\pi r^2. L’expression 2πr2\pi r correspond à la circonférence, tandis que les expressions en r3r^3 concernent un volume.

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Quelles sont les trois opérations élémentaires de l’arithmétique ?

L’addition, la multiplication et la puissance.

Quelles opérations sont commutatives et associatives ?

L’addition et la multiplication.

Les soustractions et divisions sont-elles commutatives ou associatives ?

Non, elles ne sont ni commutatives ni associatives.

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