QCM : Techniques et physiologie de l’athlétisme (24 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment définit-on l’angle d’envol en athlétisme ?

L’angle entre la trajectoire de l’engin et le sol
L’angle entre le centre de gravité et le chemin d’impulsion
L’angle entre les jambes et le tronc au moment de l’appel
L’angle entre la vitesse d’approche et la direction de la course

L’angle entre le centre de gravité et le chemin d’impulsion

Explication

Cet angle met en relation le centre de gravité et le chemin d’impulsion. L’angle entre la trajectoire de l’engin et le sol concerne plutôt la direction de projection de l’engin.

2. Quelle association entre une discipline et son angle d’envol est correcte ?

Le lancer du disque est associé à un angle de 35°
Le lancer du javelot est associé à un angle de 55°
Le saut en hauteur est associé à un angle de 25°
Le saut en longueur est associé à un angle de 25°

Le saut en longueur est associé à un angle de 25°

Explication

L’angle indiqué pour le saut en longueur est de 25°. L’angle de 55° correspond au saut en hauteur, tandis que celui de 35° est associé au javelot.

3. Dans le contexte de la performance athlétique, que désigne la technique ?

L’utilisation du corps et des qualités physiques selon des principes d’efficacité
La répétition d’un geste afin de reproduire exactement la même trajectoire
La sélection d’un équipement adapté aux caractéristiques de la discipline
La capacité à développer une vitesse maximale indépendamment de la maîtrise gestuelle

L’utilisation du corps et des qualités physiques selon des principes d’efficacité

Explication

La technique consiste à utiliser le corps et les qualités physiques en respectant des principes d’efficacité. La seule répétition d’un geste ne suffit pas à définir la technique.

4. Que mesure le chemin de lancement ?

La trajectoire de l’engin entre son lâcher et son point de chute
La distance entre la position de départ et la zone de réception
La distance parcourue par l’athlète pendant son élan avant le lancer
La distance parcourue par l’engin pendant la phase de double appui

La distance parcourue par l’engin pendant la phase de double appui

Explication

Le chemin de lancement correspond au déplacement de l’engin pendant la phase de double appui. La trajectoire après le lâcher décrit une autre phase du lancer.

5. Un athlète peut lancer plus vite, mais perd le contrôle de son geste et sa maîtrise technique. Comment interpréter cette situation au regard de la vitesse optimale ?

La vitesse optimale correspond à la vitesse maximale, même si la technique se dégrade
La vitesse optimale est déterminée par la durée de la phase de double appui
La vitesse optimale reste limitée par ce qu’il peut gérer physiquement et techniquement
La vitesse optimale dépend de la distance parcourue par l’engin après le lâcher

La vitesse optimale reste limitée par ce qu’il peut gérer physiquement et techniquement

Explication

La vitesse optimale est la plus grande vitesse que l’athlète peut maîtriser sur les plans physique et technique. Une vitesse supérieure accompagnée d’une perte de contrôle ne répond donc pas à cette définition.

6. Pourquoi cherche-t-on à obtenir une vitesse d’envol élevée ?

Parce qu’elle détermine la durée de la phase de double appui
Parce qu’elle fixe l’angle d’envol propre à chaque discipline
Parce qu’elle favorise la performance
Parce qu’elle garantit l’équilibre de l’athlète au moment de l’effort

Parce qu’elle favorise la performance

Explication

Une vitesse d’envol aussi élevée que possible contribue à favoriser la performance. Elle ne détermine pas à elle seule l’angle d’envol propre à une discipline.

7. Quelle distinction décrit correctement la sécurité active et la sécurité passive en athlétisme ?

La sécurité active vise à réduire les collisions, tandis que la sécurité passive concerne les conditions météorologiques
La sécurité active repose sur le matériel, tandis que la sécurité passive dépend des consignes données
La sécurité active repose sur des actions, tandis que la sécurité passive s’appuie sur le matériel
La sécurité active concerne les athlètes, tandis que la sécurité passive concerne l’organisation du stade

La sécurité active repose sur des actions, tandis que la sécurité passive s’appuie sur le matériel

Explication

La sécurité active désigne les actions mises en place pour assurer la sécurité, tandis que la sécurité passive repose sur le matériel qui y contribue. Les consignes ne sont pas le critère qui définit la sécurité passive.

8. Lorsqu’on organise un stade dans une démarche de prévention, quel élément est présenté comme la priorité numéro un ?

Le contrôle de la qualité des engins
L’organisation du stade
La planification de l’échauffement des athlètes
La surveillance des conditions météorologiques

L’organisation du stade

Explication

L’organisation du stade est présentée comme la priorité numéro un en matière de sécurité. Le contrôle des engins contribue à la prévention, mais n’est pas désigné comme la priorité principale.

9. Quel enchaînement décrit les phases du saut à la perche ?

Course d’élan, présentation, impulsion, extension, franchissement, pénétration, puis retournement ou demi-tour
Course d’élan, présentation, impulsion, pénétration, extension, retournement ou demi-tour, puis franchissement
Course d’élan, impulsion, présentation, extension, pénétration, franchissement, puis retournement ou demi-tour
Présentation, course d’élan, pénétration, impulsion, retournement ou demi-tour, extension, puis franchissement

Course d’élan, présentation, impulsion, pénétration, extension, retournement ou demi-tour, puis franchissement

Explication

Les phases se succèdent de la course d’élan à la présentation, puis à l’impulsion, la pénétration, l’extension, le retournement et enfin le franchissement. Une confusion plausible consiste à placer l’extension avant la pénétration, alors que la pénétration précède l’extension.

10. Pour un perchiste qui s’élève à une hauteur donnée, quelle expression représente l’énergie potentielle gravitationnelle associée à sa masse ?

Ep=mghE_p=mgh
Ep=12mghE_p=\frac{1}{2}mgh
Ep=12mv2E_p=\frac{1}{2}mv^2
Ep=mv2E_p=mv^2

$$E_p=mgh$$

Explication

L’énergie potentielle est le produit de la masse, de l’accélération gravitationnelle et de la hauteur. L’expression faisant intervenir la vitesse au carré correspond à l’énergie cinétique, pas à l’énergie potentielle.

11. À quelle distance du départ la vitesse maximale est-elle généralement atteinte en sprint ?

Entre 50 et 60 m
Entre 90 et 100 m
Entre 30 et 40 m
Entre 70 et 80 m

Entre 50 et 60 m

Explication

En sprint, la vitesse maximale est généralement atteinte entre 50 et 60 m. Une distance plus précoce correspondrait à une montée en vitesse plus rapide que celle indiquée.

12. Quel objectif technique contribue à améliorer la performance d’un sprinteur à chaque foulée ?

Augmenter au maximum la durée du contact avec le sol
Maintenir une durée de contact identique pendant toute la course
Réduire au minimum la durée du contact avec le sol
Allonger la phase de contact pour accentuer la poussée

Réduire au minimum la durée du contact avec le sol

Explication

Le sprinteur cherche à réduire au minimum son temps de contact au sol. L’allonger pour accentuer la poussée va à l’encontre de cet objectif technique.

13. Dans quelle situation un saut en longueur est-il valable au regard du délai et de la planche d’appel ?

L’athlète commence son saut après la fin du délai d’une minute et ne mord pas sur la plaque
L’athlète commence son saut avant la fin du délai d’une minute et ne mord pas sur la plaque
L’athlète commence son saut après la fin du délai d’une minute et mord légèrement sur la plaque
L’athlète commence son saut avant la fin du délai d’une minute et mord légèrement sur la plaque

L’athlète commence son saut avant la fin du délai d’une minute et ne mord pas sur la plaque

Explication

Le saut est valable si l’athlète commence avant la fin du délai d’une minute et ne mord pas sur la plaque. Un départ dans le délai ne suffit pas si l’athlète mord sur la plaque.

14. Comment la course d’élan du saut en longueur évolue-t-elle pour préparer l’accélération ?

Elle maintient une fréquence constante, puis la puissance et la poussée diminuent en fin de course
Elle commence par une fréquence élevée, puis la puissance et la poussée augmentent en fin de course
Elle commence par une recherche de puissance et de poussée, puis la fréquence diminue en fin de course
Elle commence par une recherche de puissance et de poussée, puis la fréquence augmente en fin de course

Elle commence par une recherche de puissance et de poussée, puis la fréquence augmente en fin de course

Explication

La course d’élan commence par une recherche de puissance et de poussée, puis la fréquence augmente dans sa partie finale pour accélérer. Commencer par une fréquence élevée inverse l’ordre de cette progression.

15. Lors de l’impulsion en saut en longueur, quel effet est associé aux directions vers le haut et vers l’avant ?

La composante vers le haut augmente la vitesse d’élan, tandis que la composante vers l’avant stabilise la réception
La composante vers le haut crée l’angle, tandis que la composante vers l’avant favorise la distance parcourue
La composante vers le haut favorise la distance, tandis que la composante vers l’avant crée l’angle
La composante vers le haut stabilise la réception, tandis que la composante vers l’avant augmente la hauteur du saut

La composante vers le haut crée l’angle, tandis que la composante vers l’avant favorise la distance parcourue

Explication

L’impulsion vers le haut crée l’angle du saut, tandis que l’impulsion vers l’avant augmente la distance parcourue. La confusion entre ces effets attribue à tort la création de l’angle à la poussée vers l’avant.

16. Quels objectifs techniques contribuent à améliorer le lancer du disque ?

Augmenter la hauteur de sortie, rapprocher le disque du corps et supprimer la prise d’avance
Accélérer la rotation, maintenir le bassin en retard et réduire l’appui au sol
Allonger le chemin de lancement, utiliser les forces au sol et créer une prise d’avance
Raccourcir le chemin de lancement, réduire les forces au sol et retarder la sortie du disque

Allonger le chemin de lancement, utiliser les forces au sol et créer une prise d’avance

Explication

La technique cherche notamment à allonger le chemin de lancement, à exploiter les forces exercées au sol et à créer une prise d’avance. Réduire le chemin et retarder la sortie ne correspond pas à ces objectifs.

17. Un lanceur veut augmenter la rampe de lancement sans modifier son mouvement de rotation ; que peut-il faire ?

Garder le bras près du corps et ramener rapidement le disque vers l’avant
Raccourcir le bras et garder le disque près de l’axe, ou réduire la portion angulaire balayée
Fléchir le coude et rapprocher le disque du corps, ou ramener le disque devant le bassin
Garder le bras long et éloigné du corps, ou maintenir le disque en arrière pour balayer un angle plus grand

Garder le bras long et éloigné du corps, ou maintenir le disque en arrière pour balayer un angle plus grand

Explication

La rampe de lancement peut être augmentée en accroissant le rayon avec un bras long et écarté, ou en augmentant la portion angulaire balayée en gardant le disque en arrière. Fléchir le coude rapproche le disque de l’axe et réduit le rayon.

18. Quel effet produit un coude fléchi sur le mouvement du disque par rapport à un bras tendu ?

Il éloigne le disque de l’axe, réduit le rayon et accroît sa vitesse linéaire
Il éloigne le disque de l’axe, augmente le rayon et diminue sa vitesse linéaire
Il rapproche le disque de l’axe, augmente le rayon et accroît sa vitesse linéaire
Il rapproche le disque de l’axe, réduit le rayon et diminue sa vitesse linéaire

Il rapproche le disque de l’axe, réduit le rayon et diminue sa vitesse linéaire

Explication

Un coude fléchi rapproche le disque de l’axe, ce qui réduit le rayon et la vitesse linéaire. À l’inverse, un bras tendu augmente le rayon.

19. Quel ensemble regroupe les distances de demi-fond citées en athlétisme ?

800 m, 1 000 m, 2 000 m, 3 000 m steeple, 5 000 m et 10 000 m
800 m, 1 000 m, 1 500 m, 3 000 m steeple, 5 000 m et 10 000 m
400 m, 800 m, 1 500 m, 3 000 m steeple, 5 000 m et marathon
800 m, 1 200 m, 1 500 m, 3 000 m steeple, 5 000 m et 10 000 m

800 m, 1 000 m, 1 500 m, 3 000 m steeple, 5 000 m et 10 000 m

Explication

Les distances citées comprennent le 800 m, le 1 000 m, le 1 500 m, le 3 000 m steeple, le 5 000 m et le 10 000 m. Le 400 m et le marathon ne figurent pas dans cet ensemble.

20. Au 1 500 m, à quel endroit est donné le départ ?

Au 200 m
Au 400 m
Au 100 m
Au 800 m

Au 100 m

Explication

Le départ du 1 500 m est donné au niveau du 100 m. Le repère du 400 m est une confusion plausible, mais il ne correspond pas à l’emplacement indiqué.

21. Quelle description caractérise la filière anaérobie alactique lors d’un effort bref ?

Elle mobilise l’ATP musculaire et la phosphocréatine sans oxygène et sans produire de lactate
Elle mobilise surtout le glucose sans oxygène et produit du lactate pendant un effort prolongé
Elle mobilise l’ATP musculaire avec oxygène et produit des ions H+ durant plusieurs minutes
Elle utilise l’oxygène pour dégrader les lipides et produit du lactate pendant quelques secondes

Elle mobilise l’ATP musculaire et la phosphocréatine sans oxygène et sans produire de lactate

Explication

La filière anaérobie alactique utilise l’ATP musculaire et la phosphocréatine, sans oxygène ni production de lactate, pour des efforts de 0 à 10 secondes. La production de lactate caractérise plutôt la filière anaérobie lactique.

22. Pourquoi la filière anaérobie alactique est-elle particulièrement adaptée à un départ de sprint ?

Elle fournit une puissance très élevée et agit rapidement, malgré une capacité faible
Elle maintient un effort prolongé en produisant une grande quantité de lactate
Elle fournit une puissance modérée sur une longue durée grâce à une capacité élevée
Elle développe progressivement sa puissance en utilisant principalement les lipides

Elle fournit une puissance très élevée et agit rapidement, malgré une capacité faible

Explication

Cette filière est très rapide et de très grande puissance, mais sa capacité est très faible, ce qui la rend adaptée aux départs et aux sprints. La capacité élevée et l’effort long décrivent mal son fonctionnement.

23. Quelle filière utilise principalement le glucose sanguin et le glycogène musculaire, sans utilisation directe d’oxygène, et produit du lactate ?

La filière anaérobie lactique, active sur une durée d’environ 10 secondes à 2 minutes
La filière anaérobie alactique, active sur une durée d’environ 10 secondes à 2 minutes
La phosphorylation oxydative, active sans oxygène sur une durée d’environ 10 secondes à 2 minutes
La filière aérobie, active sur une durée d’environ 10 secondes à 2 minutes

La filière anaérobie lactique, active sur une durée d’environ 10 secondes à 2 minutes

Explication

La filière anaérobie lactique utilise surtout le glucose sanguin et le glycogène musculaire et produit du lactate et des ions H+ sur environ 10 secondes à 2 minutes. La filière alactique ne produit pas de lactate et couvre des efforts plus brefs.

24. Lors d’un effort soutenu qui se prolonge au-delà de quelques minutes, quelle filière peut mobiliser les glucides, les lipides et, en dernier recours, les protéines ?

La filière anaérobie lactique, qui utilise l’oxygène et peut soutenir des efforts durant des heures
La glycolyse anaérobie, qui mobilise les protéines et peut soutenir des efforts durant des heures
La filière anaérobie alactique, qui mobilise les lipides et peut soutenir des efforts durant des heures
La filière aérobie, qui utilise l’oxygène et peut soutenir des efforts durant des heures

La filière aérobie, qui utilise l’oxygène et peut soutenir des efforts durant des heures

Explication

La filière aérobie utilise l’oxygène et peut recourir aux glucides, aux lipides puis, en dernier recours, aux protéines pour soutenir des efforts longs. La filière anaérobie lactique fonctionne sans utilisation directe d’oxygène et correspond à des durées beaucoup plus courtes.

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Mémorisez les réponses avec 69 flashcards sur Techniques et physiologie de l’athlétisme.

Qu’est-ce que la technique en sport ?

L’utilisation du corps et des qualités physiques pour respecter les principes d’efficacité.

Qu’est-ce que l’angle d’envol ?

L’angle entre le centre de gravité et le chemin d’impulsion.

Quel est l’angle d’envol indiqué pour le saut à la perche ?

90°.

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