★ À maîtriser
📌 Le chemin de la vapeur va du générateur de vapeur au condenseur en passant par la turbine, tandis que le poste d’eau ramène l’eau du condenseur au générateur de vapeur en la réchauffant et en la remettant sous pression.
Compléments
📌 Sur le chemin de la vapeur, le fluide se détend, perd pression et température et cède de l’énergie, tandis que dans le poste d’eau il est comprimé et réchauffé et reçoit de l’énergie.
Vapeur détendue vers la turbine ; eau comprimée et réchauffée vers le générateur de vapeur.
★ À maîtriser
Le circuit VVP transporte la vapeur jusqu’au groupe turboalternateur et alimente aussi des consommateurs de vapeur répartis dans l’installation.
Les chaînes KRT du VVP détectent des radioéléments dans la vapeur, signe d’une fissure ou d’une rupture de tube de générateur de vapeur (RTGV), car les eaux primaire et secondaire ne se mélangent pas en fonctionnement normal.
Compléments
★ À maîtriser
📌 À la pression de tarage, la soupape s’ouvre et atteint son ouverture complète à la pression de pleine ouverture ; l’écart entre ces pressions est la surpression.
📌 La retombée est l’écart entre la pression de tarage et la pression, nettement inférieure, à laquelle la soupape se referme ; elle évite le battement de la soupape et l’usure rapide de son siège.
Compléments
La pression atteint le tarage → la soupape s’ouvre ; la retombée évite son battement.
★ À maîtriser
Le GCTa régule la pression vapeur des générateurs de vapeur pour maintenir la température moyenne du primaire à sa consigne en attente à chaud, et refroidit le primaire lors de la mise à l’arrêt jusqu’aux conditions de connexion du RRA.
Le GCTa constitue une voie de repli pour l’évacuation de la puissance résiduelle et contrôle la température du primaire si le GCTc est indisponible.
Le GCTa est sollicité : en cas de perte du vide ou d’indisponibilité du condenseur, en cas de perte de la source froide CRF, en cas de manque de tension externe, pour le refroidissement vers l’arrêt à froid si le condenseur est indisponible, lors de certains transitoires avec perte du condenseur
Compléments
Le GCTa comprend quatre lignes de décharge, chacune équipée d’une vanne réglante piquée en amont des vannes principales d’isolement vapeur et débouchant dans un silencieux.
Chaque vanne réglante du GCTa décharge 580 t/h sous 70,3 bar absolus, soit environ 10 % du débit vapeur total de 5 450 t/h, sur les paliers concernés ; sur les REP 1 300 MWe, la capacité correspondante est de 430 t/h sous 82,6 bar absolus.
Le temps de manœuvre d’une vanne réglante du GCTa est de 20 secondes, et elle module le débit plutôt que de fonctionner en tout ou rien.
La vanne de réglage du GCTa se ferme en cas d’absence de tension ou d’air de régulation, tandis que sa vanne d’isolement est motorisée, dispose d’une commande manuelle de secours et est normalement ouverte.
📌 Lors de certains transitoires incidentels ou accidentels avec perte du condenseur, le GCTa agit avant les soupapes de sûreté pour limiter la perte d’inventaire d’eau ; les soupapes interviennent en dernier ressort si la pression continue de monter.
Le GCTa rejette la vapeur à l’atmosphère quand le GCTc ne peut plus l’envoyer au condenseur.
★ À maîtriser
📌 En fonctionnement normal, les vannes du GCTc sont fermées et ne s’ouvrent que si une demande d’ouverture analogique est présente et qu’aucune interdiction logique ne s’y oppose.
📌 À la fermeture du GCTc, un ordre logique de verrouillage est prioritaire sur la demande analogique et referme le groupe même si cette demande persiste.
Compléments
Le GCTc comprend quatorze vannes pneumatiques réparties en groupes afin de limiter les conséquences de l’ouverture intempestive d’une seule vanne, qui provoquerait un refroidissement excessif du circuit primaire.
Chaque ligne du GCTc débouche dans un caisson de détente et de désurchauffe qui réduit la vitesse et la surchauffe de la vapeur avant son admission au condenseur, afin de protéger le faisceau tubulaire de l’érosion et du choc thermique.
Le mode rapide du GCTc permet une ouverture en 3 secondes et une fermeture en 5 secondes, tandis que le mode modulé répond aux phases de réglage fin en 10 secondes.
Lors d’une ouverture progressive du GCTc, les groupes s’ouvrent en cascade et de façon modulée, et un transitoire plus important entraîne la sollicitation d’un plus grand nombre de groupes.
L’analogique dose l’ouverture ; la logique l’autorise ou l’interdit.
★ À maîtriser
La vapeur travaille d’abord dans le corps haute pression, ressort saturée et chargée d’humidité, est séchée et surchauffée dans le GSS, puis travaille dans les trois corps basse pression.
La turbine entraîne l’alternateur, contribue au maintien de la fréquence du réseau à 50 Hz et adapte la puissance produite à la demande du réseau en réglant le débit de vapeur admis.
📌 Le rotor est la partie mobile de la turbine, portant l’arbre et les aubages mobiles, tandis que le stator est la partie fixe qui porte les aubages fixes dans le corps cylindrique.
Compléments
Les aubages fixes du stator orientent et accélèrent la vapeur, tandis que les aubages mobiles du rotor reçoivent cette vapeur accélérée et la transforment en couple.
Une ailette de rotor comprend un aubage, partie active qui reçoit la vapeur, et une attache qui la fixe au rotor ; les attaches comprennent notamment les pieds de sapin et les pieds d’enfourchement.
HP → GSS → trois corps BP : la vapeur est séchée avant la détente basse pression.
★ À maîtriser
Les sorties du stator comprennent :
Les paliers supportent la ligne d’arbres, portent le rotor et lui permettent de tourner librement.
Le vireur fait tourner lentement l’arbre arrêté pendant le refroidissement afin d’éviter que le rotor chaud ne se cintre et ne provoque des vibrations au redémarrage.
Compléments
À 1 500 tours par minute, une ailette du dernier étage basse pression subit une force centrifuge de plusieurs dizaines de tonnes.
Les attaches en gradins répartissent l’effort centrifuge de l’ailette sur une surface suffisante sans créer de concentration de contrainte.
Les soutirages sont des piquages du stator qui prélèvent de la vapeur pour réchauffer l’eau alimentaire et contribuer au rendement du poste d’eau.
Le rotor tourne et reçoit le couple ; le stator reste fixe et guide la vapeur.
★ À maîtriser
📌 Le couple moteur est exercé par la vapeur sur la turbine, tandis que le couple résistant est exercé par le réseau en freinant l’alternateur.
Lorsque la puissance produite égale la puissance consommée, la fréquence reste stable ; si la puissance consommée est supérieure, elle diminue, et si elle est inférieure, elle augmente.
La fréquence de référence du réseau est de 50 Hz et sert d’indicateur pour ajuster la production.
Compléments
La vapeur possède une énergie thermodynamique sous forme calorifique, liée à son enthalpie, et sous forme de pression, dite thermo-élastique.
Avec quatre pôles, soit deux paires de pôles, une fréquence de 50 Hz correspond à une vitesse de 1 500 tours par minute.
📐 Formule - La relation entre fréquence, vitesse et nombre de paires de pôles est , soit .
L’alimentation HP comporte six vannes réglantes et une vanne d’arrêt (VA) permettant d’isoler chaque ligne d’alimentation.
L’alimentation BP comporte six vannes modératrices, dont quatre réglantes et deux tout ou rien, et chaque ligne possède une vanne d’isolement.
Thermodynamique → cinétique → mécanique.
★ À maîtriser
À la sortie du corps HP, la vapeur contient environ 12 % d’humidité et se trouve à environ 12 bar ; elle doit être séchée et surchauffée avant son admission dans les corps BP.
Les deux sécheurs-surchauffeurs protègent les ailettes BP et améliorent le rendement d’environ 5 % par le séchage et de 1,5 à 2 % par la surchauffe.
Dans le sécheur, des grilles et plaques en chicanes séparent les gouttelettes, qui se déposent puis sont évacuées sous forme de condensats vers les réchauffeurs.
La vapeur passe de 89 % de titre et 186 °C à la sortie du corps HP à 99 % et 186 °C à la sortie du sécheur, puis à 100 % et 252 °C à la sortie du surchauffeur.
📌 L’humidité dans l’échappement BP doit rester inférieure à 12 %.
Compléments
La surchauffe est réalisée par un faisceau chauffé par de la vapeur vive prélevée sur le barillet vapeur ; cette vapeur cède sa chaleur à la vapeur traitée puis ressort saturée.
Les condensats du circuit de vapeur vive rejoignent les bâches GSS 102 à 104 BA puis les réchauffeurs HP, tandis que les purges des séparateurs sont recueillies dans les bâches GSS 101 à 401 BA puis dirigées vers le système AHP.
📌 L’exploitation du GSS impose des variations de température lentes, un écart limité entre vapeur de chauffe et vapeur à chauffer, et l’évitement d’une faible pression de vapeur à surchauffer associée à une forte pression de vapeur de chauffe.
📌 Au redémarrage, il faut éviter d’envoyer une vapeur trop froide dans une turbine chaude ou une vapeur trop chaude dans une turbine froide.
★ À maîtriser
Le condenseur ferme le cycle secondaire en condensant la vapeur des corps BP, des turbopompes alimentaires et du GCTc.
Le condenseur extrait les gaz incondensables par le système CVI, maintient une dépression pour améliorer le rendement, réserve de l’eau dans son puits pour le circuit ARE et garantit le NPSH des pompes CEX en maintenant un niveau d’eau suffisant.
📌 La vapeur à condenser ruisselle à l’extérieur des tubes, tandis que l’eau de circulation CRF traverse l’intérieur des tubes sans se mélanger à la vapeur.
📐 Formule - Le rendement théorique du cycle de Carnot s’écrit , où est la température de la source chaude et celle de la source froide, en kelvins.
Compléments
Le faisceau tubulaire du condenseur est divisé en six ensembles, et les deux pompes de circulation CRF alimentent chacune trois boîtes à eau en entrée.
Le débit CRF du condenseur est de 57 m³/s, soit environ 150 000 m³/h.
Le système taprogge du circuit CTA nettoie en continu les tubes du condenseur en y faisant circuler des boules molles de taille comparable à celle des tubes.
Pression plus basse → température froide plus basse → rendement plus élevé.
★ À maîtriser
Le dégazage du condenseur maintient un vide élevé, améliore le rendement de la turbine et limite la corrosion due à l’oxygène dissous en retirant l’air, l’oxygène et l’azote incondensables.
À 250 mbar, la turbine déclenche ; à 300 mbar, les turbopompes alimentaires déclenchent après 90 secondes ; à 500 mbar, le contournement condenseur est verrouillé et les turbopompes déclenchent immédiatement ; à 1,3 bar, les membranes de déchirure rompent.
📌 Un circuit CRF ouvert restitue directement au milieu l’eau passée dans le condenseur ; un circuit fermé recycle l’eau dans un aéroréfrigérant et ne prélève que l’appoint ; un circuit semi-ouvert combine ces configurations.
Compléments
Les deux pompes à vide CVI extraient en continu les incondensables au point le plus froid du condenseur, où ils se concentrent, afin d’en retirer le maximum avec un minimum de vapeur entraînée.
Les circuits annexes du condenseur sont :
★ À maîtriser
📌 Le poste d’eau améliore le rendement en réchauffant l’eau alimentaire par soutirages et fournit la pression nécessaire pour vaincre les pertes de charge et dépasser la pression des générateurs de vapeur.
Les pompes CEX reprennent l’eau du condenseur et la refoulent à travers les réchauffeurs BP vers les turbopompes alimentaires sur CP0 et CP1, ou vers la bâche ADG sur les autres paliers.
Les réchauffeurs BP améliorent le rendement, élèvent progressivement la température pour réduire les chocs thermiques dans les tuyauteries et favorisent l’évacuation des gouttelettes d’eau formées lors de la détente dans la turbine.
L’eau traverse successivement les réchauffeurs ABP R1, R2, R4 puis R3 ; elle entre à 25 bar et 35 °C et atteint 134 °C en sortie de R3.
Les réchauffeurs BP utilisent les soutirages S1 pour R1, S2 pour R2 et S3 pour R3 ; la température de S3 est supérieure à celle de S2, elle-même supérieure à celle de S1.
La bâche alimentaire ADG réchauffe l’eau issue du poste BP, absorbe les variations de volume avec un volume tampon de 160 m³, garantit le NPSH des turbopompes alimentaires et le retour de leurs débits nuls, récupère les condensats du poste HP et des GSS, et dégaze l’eau en acheminant les incondensables vers le condenseur.
Compléments
Pour un REP de 900 MWe, l’eau passe du condenseur à 40 °C et 70 mbar au générateur de vapeur à 220 °C et 58 bar.
La configuration CEX comporte deux pompes en service et une pompe en secours.
Les pompes CEX assurent également :
Condenseur → réchauffeurs BP → bâche ADG → turbopompe → réchauffeurs HP → générateurs de vapeur.
★ À maîtriser
📌 L’ensemble ADG comprend une partie supérieure de dégazage, qui réchauffe et dégaze l’eau alimentaire, et une partie inférieure de stockage, qui recueille l’eau dégazée et d’autres eaux collectées.
Compléments
Les paliers CP0 et CP1 ne comportent ni bâche ADG ni dégazeur ; les pompes CEX refoulent directement vers l’aspiration des turbopompes alimentaires.
Les incondensables extraits en partie haute, accompagnés de vapeur non condensée, sont dirigés vers le condenseur puis évacués par le système de vide au condenseur, CVI.
La vapeur de soutirage alimentant le dégazeur ADG est prélevée à la sortie du corps HP de la turbine.
L’eau descend, la vapeur monte, les gaz sont extraits en haut.
★ À maîtriser
📌 Au-delà de 25 % de la puissance nominale, chacune des deux turbopompes alimentaires assure en permanence 50 % du débit requis ; en dessous de ce seuil, une seule fonctionne et l’autre tourne sur ses débits nuls.
📌 La pompe nourricière aspire l’eau de la bâche ADG et la met une première fois en pression pour gaver la pompe principale, dont le NPSH requis est élevé.
Compléments
La turbine d’entraînement est une turbine multicellulaire à action, à corps simple flux et six étages, alimentée par la vapeur de sortie du GSS vers les corps BP de la turbine principale.
Les débits des TPA sont de 2 870 m³/h pour les REP 900 MWe CP0 et CP1, de 3 240 m³/h pour les REP 900 MWe CP2 et de 4 140 m³/h pour les REP 1 300 MWe.
Les températures d’eau en sortie de TPA sont de 178 °C pour les REP 900 MWe CP0 et CP1, 188 °C pour les REP 900 MWe CP2 et 185 °C pour les REP 1 300 MWe.
★ À maîtriser
À la sortie des TPA, l’eau est à 70 bars et 187 °C ; à l’entrée des générateurs de vapeur, après les refroidisseurs et les R5, elle est à 67 bars et 220 °C.
Le barillet impose une pression de référence commune à l’entrée des lignes des générateurs de vapeur, de sorte que la répartition entre ces générateurs dépend du réglage de leur vanne ARE respective.
Compléments
📌 Les refroidisseurs de condensats sont alimentés par de la vapeur saturée issue de la sortie du GSS après surchauffage, tandis que les réchauffeurs R5 reçoivent de la vapeur soutirée au corps HP de la turbine.
Au-delà de 25 % de la puissance nominale, le barillet eau reçoit les débits refoulés par les turbopompes alimentaires qui travaillent en parallèle.
Le volume du barillet amortit les variations de débit et de pression lors du démarrage ou de l’arrêt d’une turbopompe en répartissant leur effet sur l’ensemble des lignes.
★ À maîtriser
📌 Un sectionneur se manœuvre à vide, après qu’un disjoncteur ou un interrupteur a interrompu le courant.
Compléments
Une machine synchrone tourne à une vitesse rigoureusement liée à la fréquence du courant qu’elle produit ; à deux paires de pôles, 1 500 tours par minute correspondent à 50 Hz.
Le disjoncteur de couplage, ou interrupteur-enclencheur, est fermé lors du couplage de l’alternateur, tandis que le disjoncteur de ligne établit le lien entre la tranche et le réseau.
📌 Un transformateur ne fonctionne qu’en courant alternatif, car le courant continu produit un champ magnétique constant qui n’induit pas de tension au secondaire.
Le disjoncteur coupe le courant ; le sectionneur rend la coupure visible.
★ À maîtriser
📌 Le TS prélève l’énergie produite par la tranche pour alimenter ses auxiliaires, tandis que le TA prélève l’énergie sur le réseau par une liaison distincte et peut prendre le relais si le TS est indisponible.
Compléments
En situation d’îlotage, le disjoncteur de ligne est ouvert, l’alternateur continue de produire et toute sa production alimente les auxiliaires de la tranche, ce qui permet un retour rapide sur le réseau sans redémarrage.
En cas de perte de la liaison principale 400 kV, le disjoncteur de ligne est ouvert et le transformateur auxiliaire raccordé au réseau 63 kV ou 225 kV alimente une partie des matériels de la tranche.
★ À maîtriser
📌 Les auxiliaires normaux servent au démarrage, à la marche normale et à l’arrêt de la tranche, tandis que les tableaux secourus réalimentent le matériel nécessaire à la sûreté en cas de perte des deux sources externes TS et TA.
Les tableaux secourus LHA et LHB reçoivent les alimentations du TS, du TA et d’un diesel dédié à chaque voie : LHP pour la voie A et LHQ pour la voie B.
Les repères électriques associent LGi à 6,6 kV alternatif normal, LHi à 6,6 kV alternatif secouru, LKi à 380 V alternatif normal, LLi à 380 V alternatif secouru, LNi à 220 V alternatif permanent ondulé, LAi à 230 V continu de puissance, LBi à 125 V continu d’équipement et LCi à 48 V continu de contrôle-commande.
Compléments
Les tableaux LGA à LGD sont alimentés uniquement par le TS et desservent notamment les groupes motopompes primaires, les pompes CEX, ACO et CRF ; ils ne sont pas secourus.
Les tableaux permanents LGB et LGC sont alimentés par le TS et le TA afin d’assurer le démarrage et l’arrêt de la tranche, y compris lorsque l’alternateur ne produit pas encore.
Le groupe électrogène d’ultime secours LHT peut alimenter LHA ou LHB en cas de défaillance des sources internes LHP ou LHQ.
Les utilisateurs représentatifs sont les pompes CRF, CEX, ACO et GMPP pour LGi ; les pompes ASG, EAS, RIS, SEC, RRI, RRA et RCV pour LHi ; les chaufferettes du pressuriseur pour LKi ; l’éclairage de secours pour LLi ; le SIP, les armoires KRG et la régulation de tranche pour LNi ; la fabrication du 220 V alternatif pour LAi ; les actionneurs pour LBi ; et le relayage pour LCi.
Dans les repères concernés, la lettre qui suit G ou H indique la voie ; LHA et LHB désignent ainsi les deux voies des tableaux secourus 6,6 kV.
Les alimentations continues et le 220 V alternatif permanent ondulé ne tolèrent aucune interruption, même brève, car elles alimentent notamment le contrôle-commande et le relayage.
| Type | Trajet de l’eau | Prélèvement |
|---|---|---|
| Ouvert | Passe dans le condenseur puis retourne au milieu | Prélèvement direct |
| Fermé | Recycle dans un aéroréfrigérant | Appoint compensant les pertes |
| Semi-ouvert | Combine les fonctionnements ouvert et fermé | Selon la configuration combinée |
| Tableaux | Sources | Fonction |
|---|---|---|
| LGA à LGD | TS uniquement | Auxiliaires de production non secourus |
| LGB et LGC | TS et TA | Démarrage et arrêt de la tranche |
| LHA et LHB | TS, TA et diesel dédié | Repli et alimentation des matériels de sauvegarde |
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1. Quel trajet distingue le chemin de la vapeur du poste d’eau dans le circuit secondaire ?
2. Que devient l’eau du circuit secondaire au cours d’un tour de cycle ?
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Comment le circuit secondaire transforme-t-il la chaleur reçue du circuit primaire ?
Il vaporise l’eau, entraîne la turbine, puis condense la vapeur.
Quels changements d’état l’eau subit-elle dans le circuit secondaire fermé ?
Elle se vaporise dans le générateur de vapeur et se condense au condenseur.
Quel trajet suit la vapeur dans le circuit de vapeur vive principale ?
Elle est acheminée des générateurs de vapeur au barillet, puis à la turbine haute pression.
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