QCM : Aides sociales et étudiantes (43 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quels risques la Sécurité sociale protège-t-elle collectivement ?

La maladie, les risques professionnels, le logement, la retraite et l’autonomie
La maladie, les risques professionnels, la famille, la retraite et l’autonomie
La maladie, le chômage, le logement, la famille et l’autonomie
La maladie, la famille, la retraite, le chômage et les accidents domestiques

La maladie, les risques professionnels, la famille, la retraite et l’autonomie

Explication

La Sécurité sociale couvre collectivement la maladie, les accidents du travail et maladies professionnelles, la famille, la retraite et l’autonomie. La réponse centrée sur le chômage ou le logement confond ces risques avec d’autres domaines de protection sociale.

2. Quelles dates marquent la fondation de l’organisation de la Sécurité sociale en France ?

Les 4 et 19 octobre 2021
Les 4 et 19 octobre 1945
Les 4 et 19 octobre 1936
Les 4 et 19 octobre 1946

Les 4 et 19 octobre 1945

Explication

Les ordonnances des 4 et 19 octobre 1945 fondent l’organisation de la Sécurité sociale. 1946 décale la fondation, 2021 correspond à l’ajout de la branche Autonomie et 1936 est antérieur à la date fondatrice.

3. Un dispositif de protection mutualise les risques et s’étend progressivement à des personnes autres que les seuls salariés. Sur quels principes repose-t-il ?

L’imposition et la sélection individuelle des risques
La gestion centralisée et l’affiliation agricole
La solidarité réservée aux travailleurs salariés
La solidarité et la mutualisation des risques

La solidarité et la mutualisation des risques

Explication

La Sécurité sociale repose sur la solidarité et la mutualisation des risques, tandis que sa protection s’est étendue au-delà des seuls salariés. Le financement par l’impôt, la restriction aux salariés et le guichet unique ne décrivent pas ces principes.

4. Une personne travaille à son compte dans un secteur non agricole et cherche le régime couvrant son assurance maladie. Quel régime la concerne notamment ?

La CPAM en tant que régime distinct
Le régime agricole de la MSA
Le régime général
Le régime des salariés du secteur privé, sans les indépendants

Le régime général

Explication

Le régime général couvre notamment les travailleurs indépendants pour leur assurance maladie, y compris hors du secteur agricole. La MSA concerne le monde agricole, tandis que la CPAM est un organisme du régime général et non un régime distinct.

5. Une exploitation agricole emploie des salariés et des non-salariés, et leurs familles sont concernées par les règles d’affiliation. Quel organisme couvre ces personnes ?

La CPAM pour les salariés et leurs familles
Le régime général pour les salariés et indépendants non agricoles
La Cnam pour les salariés et non-salariés agricoles
La Mutualité sociale agricole

La Mutualité sociale agricole

Explication

La MSA couvre les salariés et les non-salariés agricoles ainsi que leurs familles, selon les règles d’affiliation. L’assimiler à la Cnam ou à la CPAM confond l’organisme agricole avec des acteurs du régime général.

6. Un assuré agricole souhaite gérer auprès d’un même organisme sa santé, sa retraite et le recouvrement de ses cotisations. Quelle caractéristique de la MSA répond à ce besoin ?

Elle fonctionne comme un guichet unique pour ces domaines
Elle gère la santé et la retraite, mais pas les accidents du travail
Elle délègue la santé à la Cnam et conserve la retraite
Elle regroupe les démarches de recouvrement sans gérer la santé

Elle fonctionne comme un guichet unique pour ces domaines

Explication

La MSA fonctionne comme un guichet unique couvrant notamment la santé, la famille, la retraite, les risques professionnels et le recouvrement. Les réponses qui retirent la santé, les accidents du travail ou plusieurs domaines de son périmètre ne rendent pas compte de cette fonction.

7. Quel dispositif a remplacé la CMU de base à compter du 1er janvier 2016 ?

La Protection universelle maladie (PUMa)
La Couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C)
La Complémentaire santé solidaire (C2S)
L’Aide au paiement d’une complémentaire santé (ACS)

La Protection universelle maladie (PUMa)

Explication

La PUMa remplace la CMU de base depuis le 1er janvier 2016. La C2S et la CMU-C concernent la complémentaire santé, tandis que l’ACS est un ancien dispositif remplacé par la C2S.

8. Une personne réside en France de manière stable et régulière, mais n’y travaille pas. Sous réserve des conditions applicables, quel dispositif peut prendre en charge ses frais de santé ?

La Protection universelle maladie (PUMa)
L’Aide au paiement d’une complémentaire santé (ACS)
La Complémentaire santé solidaire (C2S)
La retraite complémentaire Agirc-Arrco

La Protection universelle maladie (PUMa)

Explication

La PUMa peut bénéficier à une personne qui travaille ou réside en France de manière stable et régulière, selon les conditions applicables. La C2S vise les personnes aux ressources modestes, l’ACS est un ancien dispositif et l’Agirc-Arrco concerne la retraite.

9. Une personne pense que la PUMa est une aide réservée aux faibles revenus et qu’elle remboursera nécessairement toutes ses dépenses de santé. Quelle correction décrit correctement la PUMa ?

Elle remplace une complémentaire santé et assure une prise en charge totale des dépenses.
Elle constitue une aide financière sous condition de ressources et couvre les dépassements de frais.
Elle relève de la couverture obligatoire, sans être réservée aux faibles revenus, et ne couvre pas nécessairement tous les frais.
Elle complète l’Assurance Maladie pour les faibles revenus et couvre nécessairement tous les frais.

Elle relève de la couverture obligatoire, sans être réservée aux faibles revenus, et ne couvre pas nécessairement tous les frais.

Explication

La PUMa concerne la couverture obligatoire et n’est pas une aide réservée aux personnes à faibles revenus ; elle ne rembourse pas nécessairement tous les frais. La condition de ressources renvoie à la C2S, et l’idée d’une couverture intégrale est inexacte.

10. Depuis le 1er janvier 2019, quel régime assure la retraite complémentaire obligatoire des salariés du secteur privé, cadres et non-cadres ?

Le régime Arrco seul
Le régime Agirc seul
La Complémentaire santé solidaire
Le régime unifié Agirc-Arrco

Le régime unifié Agirc-Arrco

Explication

Depuis le 1er janvier 2019, le régime unifié Agirc-Arrco assure la retraite complémentaire obligatoire des salariés du secteur privé, cadres et non-cadres. Agirc et Arrco sont des repères historiques, tandis que la C2S concerne la santé.

11. Un salarié du secteur privé perçoit une retraite de base et une retraite complémentaire Agirc-Arrco. Quel principe caractérise cette retraite complémentaire ?

Elle complète les frais de santé et fonctionne par répartition et par points.
Elle remplace la retraite de base et fonctionne par capitalisation individuelle.
Elle complète la retraite de base et fonctionne par répartition et par points.
Elle complète la retraite de base et fonctionne par une cotisation forfaitaire sans points.

Elle complète la retraite de base et fonctionne par répartition et par points.

Explication

La retraite complémentaire Agirc-Arrco s’ajoute à la retraite de base et repose sur la répartition et les points. La capitalisation individuelle, le remboursement des soins et l’absence de points déforment ce principe.

12. Une profession relève d’un régime particulier pour la retraite, mais d’une autre organisation pour l’assurance maladie. Comment faut-il comprendre cette situation ?

L’organisation peut varier selon le risque concerné.
L’organisation de retraite détermine nécessairement celle de l’assurance maladie.
Une profession relève d’une organisation unique pour tous les risques.
Les règles de l’assurance maladie s’appliquent automatiquement à la retraite.

L’organisation peut varier selon le risque concerné.

Explication

Les règles des régimes spéciaux ou particuliers peuvent différer selon le risque, et une profession peut dépendre d’organisations différentes pour la retraite et l’assurance maladie. Les autres réponses transposent à tort un régime d’un risque à l’autre ou imposent une organisation unique.

13. Quel organisme gère le régime d’assurance chômage et son financement dans le cadre des règles applicables ?

Le conseil départemental
L’Unédic
France Travail
Le centre communal d’action sociale

L’Unédic

Explication

L’Unédic gère le régime d’assurance chômage et son financement. France Travail accompagne les demandeurs d’emploi, tandis que les structures communales et départementales ont d’autres missions sociales.

14. Une personne cherche à savoir quel organisme l’accompagne et lui verse ses allocations depuis le 1er janvier 2024, pour le compte des organismes compétents. Vers qui est-elle orientée ?

Pôle emploi
France Travail
Le conseil départemental
L’Unédic

France Travail

Explication

Depuis le 1er janvier 2024, France Travail remplace Pôle emploi, accompagne les demandeurs d’emploi et verse les allocations pour le compte des organismes compétents. Pôle emploi est l’ancien nom, l’Unédic gère le régime et les départements exercent d’autres compétences sociales.

15. Une personne reçoit l’ARE, tandis qu’une autre bénéficie de l’ASS. Comment ces deux allocations se distinguent-elles par leur rattachement ?

Les deux allocations relèvent de la solidarité nationale
L’ARE relève de la solidarité nationale et l’ASS de l’assurance chômage
Les deux allocations relèvent de l’assurance chômage
L’ARE relève de l’assurance chômage et l’ASS de la solidarité nationale

L’ARE relève de l’assurance chômage et l’ASS de la solidarité nationale

Explication

L’ARE relève de l’assurance chômage, alors que l’ASS relève de la solidarité nationale. Inverser leurs rattachements confond les deux dispositifs, et les rattacher toutes deux à un même régime efface cette distinction.

16. Quel événement constitue un repère historique de création de l’assurance chômage ?

La mise en place de France Travail
La création de l’ASS
L’accord du 31 décembre 1958
Le remplacement de Pôle emploi en 2024

L’accord du 31 décembre 1958

Explication

L’accord du 31 décembre 1958 constitue un repère historique de création de l’assurance chômage. Le remplacement de Pôle emploi date de 2024 et ne correspond pas à la création du régime.

17. Quel montant et quelle part du PIB correspondent aux dépenses totales de protection sociale en France en 2024 ?

Les seules dépenses départementales, soit 33,6 % du PIB
982,2 milliards d’euros, soit 82 % du PIB
982,2 milliards d’euros, soit 33,6 % du PIB
932,5 milliards d’euros, soit 33,6 % du PIB

982,2 milliards d’euros, soit 33,6 % du PIB

Explication

Les dépenses totales de protection sociale atteignent 982,2 milliards d’euros, soit 33,6 % du PIB. Le montant de 932,5 milliards correspond aux prestations sociales, et 82 % désigne la part combinée de deux grands risques parmi ces prestations.

18. Dans un bilan des dépenses de protection sociale en 2024, quel montant faut-il inscrire spécifiquement à la ligne « prestations sociales » ?

33,6 milliards d’euros
82 % des dépenses totales
982,2 milliards d’euros
932,5 milliards d’euros

932,5 milliards d’euros

Explication

Les prestations sociales représentent 932,5 milliards d’euros sur les 982,2 milliards de dépenses totales. Le chiffre de 82 % est une proportion des prestations pour la vieillesse-survie et la santé, et 33,6 % est une part du PIB.

19. Une analyste regroupe les dépenses de vieillesse-survie et de santé parmi les prestations sociales. Quelle part approximative de l’ensemble des prestations ce regroupement représente-t-il ?

Environ 33,6 %
Environ 50 %
Environ 82 %
Environ 18 %

Environ 82 %

Explication

La vieillesse-survie et la santé représentent ensemble environ 82 % des prestations sociales. Le taux de 33,6 % rapporte les dépenses totales au PIB, tandis que les autres proportions ne correspondent pas à la donnée indiquée.

20. Dans une entreprise privée, un salarié est couvert par la complémentaire santé collective proposée par son employeur, sans exception applicable. Quelle part minimale de la cotisation l’employeur doit-il prendre en charge ?

25 % de la cotisation
100 % de la cotisation
50 % de la cotisation
75 % de la cotisation

50 % de la cotisation

Explication

Dans le secteur privé, l’employeur prend en charge au moins 50 % de la cotisation à la complémentaire santé collective. Une part inférieure inverse le seuil minimal, tandis qu’une prise en charge intégrale n’est pas exigée par cette règle.

21. Une personne demande une aide dont l’accès dépend de plusieurs critères. Parmi les éléments suivants, lequel peut être pris en compte selon le dispositif concerné ?

Son organisme bancaire
Son ancienneté professionnelle
Son niveau de ressources
Le montant qu’elle souhaite emprunter

Son niveau de ressources

Explication

L’accès à une aide peut dépendre notamment des ressources, de l’âge, de la résidence ou de l’évaluation des besoins. L’ancienneté professionnelle, l’organisme bancaire et un montant d’emprunt ne figurent pas parmi les critères indiqués.

22. Une personne cherche l’organisme susceptible de gérer une aide au logement et la prime d’activité. Vers lequel peut-elle se tourner ?

Une caisse de retraite
La CAF ou la MSA
La CPAM ou la MSA
France Travail

La CAF ou la MSA

Explication

La CAF ou la MSA gère notamment les aides au logement et la prime d’activité. La CPAM intervient pour l’assurance maladie, les caisses de retraite pour les pensions et France Travail pour l’indemnisation et l’accompagnement.

23. Une personne perçoit une pension qui remplace en partie un revenu d’activité. À quelle forme de soutien cette pension appartient-elle ?

Un avantage fiscal
Une prestation en nature
Un remboursement de soins
Une prestation en espèces

Une prestation en espèces

Explication

Les prestations en espèces versent une aide financière ou un revenu de remplacement, comme une pension. Le financement d’un service relève des prestations en nature, tandis qu’un avantage fiscal prend la forme d’une réduction ou d’un crédit d’impôt.

24. Un dispositif finance l’accompagnement à domicile d’une personne sans lui verser directement une somme d’argent. De quelle forme de soutien s’agit-il ?

Une prestation en nature
Un revenu de remplacement
Une prestation en espèces
Un avantage fiscal

Une prestation en nature

Explication

Une prestation en nature finance des services ou des accompagnements, ou prend la forme d’un remboursement de soins. Une prestation en espèces verse une aide financière ou un revenu de remplacement, tandis qu’une réduction fiscale relève des avantages fiscaux.

25. Après le remboursement de l’Assurance Maladie, un assuré doit encore payer une partie de la base de remboursement. À quoi correspond cette somme ?

À la base de remboursement entière
À des soins non remboursables
Au ticket modérateur
À un dépassement d’honoraires

Au ticket modérateur

Explication

Le ticket modérateur est la part de la base de remboursement qui reste à la charge de l’assuré après l’intervention de l’Assurance Maladie. Les dépassements d’honoraires et les soins non remboursables peuvent aussi créer un reste à charge, mais ne désignent pas cette part de la base.

26. En métropole, une famille a deux enfants à charge âgés de 8 et 19 ans. Quel principe s’applique aux allocations familiales auxquelles elle peut prétendre ?

Elles concernent les enfants de moins de 18 ans et sont forfaitaires.
Elles soutiennent les familles d’au moins trois enfants et dépendent de l’âge.
Elles financent la scolarité et dépendent du niveau de ressources.
Elles participent aux dépenses et leur montant dépend des ressources.

Elles participent aux dépenses et leur montant dépend des ressources.

Explication

En métropole, les allocations familiales participent aux dépenses des familles ayant au moins deux enfants à charge de moins de 20 ans, et leur montant dépend des ressources. Le seuil de trois enfants renvoie au complément familial, tandis que la scolarité relève notamment de l’allocation de rentrée scolaire.

27. Une famille aux ressources répondant aux conditions a un enfant de 12 ans scolarisé. Quelle aide peut contribuer aux frais liés à sa scolarité ?

Le complément familial, destiné aux familles ayant trois enfants de 3 à moins de 21 ans.
L’allocation de base, destinée à l’entretien et à l’éducation du jeune enfant.
L’allocation de rentrée scolaire, destinée aux enfants de 6 à 18 ans.
Les allocations familiales, destinées aux familles ayant deux enfants de moins de 20 ans.

L’allocation de rentrée scolaire, destinée aux enfants de 6 à 18 ans.

Explication

L’allocation de rentrée scolaire aide, sous conditions de ressources, à financer la scolarité des enfants de 6 à 18 ans. Les allocations familiales et le complément familial répondent à d’autres critères familiaux, et l’allocation de base concerne le jeune enfant.

28. Comment faut-il comprendre la PAJE lorsqu’une famille examine les aides liées à une naissance ou à la petite enfance ?

Comme une prestation unique versée mensuellement pour couvrir tous les frais du jeune enfant.
Comme un ensemble de plusieurs aides répondant à des besoins distincts et ayant chacune leurs conditions.
Comme une prime ponctuelle réservée aux premières dépenses liées à la naissance ou à l’adoption.
Comme une aide réservée aux parents qui interrompent leur activité professionnelle.

Comme un ensemble de plusieurs aides répondant à des besoins distincts et ayant chacune leurs conditions.

Explication

La PAJE regroupe plusieurs aides destinées à la naissance et à la petite enfance, avec des besoins couverts et des conditions propres à chacune. La prime à la naissance est une seule de ces aides, tandis que le soutien à l’interruption d’activité relève de la PreParE.

29. Après la naissance de son enfant, un parent réduit son activité professionnelle pour s’en occuper et remplit la condition de cotisation antérieure. De quel soutien s’agit-il ?

Du congé parental, prestation financière qui remplace les revenus du parent.
Du complément de libre choix du mode de garde, destiné à financer un mode de garde.
De la PreParE, prestation qui soutient le parent sous condition de cotisation antérieure.
De la prime à la naissance, aide ponctuelle destinée aux premières dépenses.

De la PreParE, prestation qui soutient le parent sous condition de cotisation antérieure.

Explication

La PreParE soutient le parent qui cesse ou réduit son activité pour s’occuper de son enfant, sous réserve d’une durée antérieure de cotisation. Le congé parental est accordé par l’employeur et ne désigne pas cette prestation ; le CMG et la prime répondent à d’autres besoins.

30. Une personne cherche une aide au logement pour un logement conventionné et ne relève pas d’un critère familial particulier. Quelle aide correspond au logement conventionné ?

L’APL
La prime d’activité
L’ALS
L’ALF

L’APL

Explication

L’APL est l’aide associée à un logement conventionné. L’ALF renvoie notamment à la situation familiale, l’ALS concerne les personnes ne relevant pas des deux autres aides et la prime d’activité complète des revenus professionnels modestes.

31. Un foyer souhaite demander l’APL alors qu’il perçoit déjà l’ALS. Quelle règle s’applique à ces deux aides ?

Elles se cumulent si le foyer remplit les critères familiaux
Elles ne se cumulent pas entre elles
Elles se cumulent si le logement est conventionné
Elles se cumulent lorsque les ressources sont modestes

Elles ne se cumulent pas entre elles

Explication

L’APL, l’ALF et l’ALS ne se cumulent pas ; l’éligibilité dépend notamment des ressources, du logement et de la composition du foyer. Le logement conventionné, les critères familiaux et les ressources peuvent influencer le droit, mais ne rendent pas ces aides cumulables.

32. Une personne de 26 ans sollicite le RSA. Quelle description précise le mieux le fonctionnement général de cette aide ?

Un minimum de ressources relevant du département, versé par la caisse
Un minimum de ressources relevant de la caisse, versé par le département
Un minimum de ressources accessible dès 18 ans sans exception
Un complément d’activité relevant de la caisse, versé par le département

Un minimum de ressources relevant du département, versé par la caisse

Explication

Le RSA garantit un minimum de ressources, en principe à partir de 25 ans avec des exceptions ; il relève du département et la caisse en assure le versement. La prime d’activité est un complément lié à l’activité, tandis que les rôles du département et de la caisse ne sont pas interchangeables.

33. Une personne aidante acquiert des droits à la retraite au titre de l’AVA. Comment faut-il comprendre ce dispositif ?

Une évaluation administrative ouvrant droit à l’AAH
Un dispositif ouvrant des droits à la retraite sous conditions
Une aide au logement accordée selon la composition du foyer
Une allocation versée directement pour compenser les revenus perdus

Un dispositif ouvrant des droits à la retraite sous conditions

Explication

L’AVA, comme l’AVPF, ouvre sous conditions des droits à la retraite et n’est pas une allocation versée directement au bénéficiaire. La compensation de revenus et l’aide au logement sont d’autres types de prestations ; l’évaluation du handicap relève des critères liés à l’AAH.

34. Une personne victime de violences conjugales a besoin d’un soutien financier immédiat. Quelle forme peut prendre l’aide universelle d’urgence ?

Une subvention ou un prêt sans intérêt, selon la situation
Une allocation mensuelle fixe, selon la composition du foyer
Un prêt avec intérêts, selon les ressources du demandeur
Des droits à la retraite, selon la situation de l’aidant

Une subvention ou un prêt sans intérêt, selon la situation

Explication

L’aide universelle d’urgence finance des besoins immédiats et peut prendre la forme d’une subvention ou d’un prêt sans intérêt, selon la situation. Une allocation mensuelle fixe, un prêt avec intérêts ou des droits à la retraite ne décrivent pas ce dispositif.

35. Une personne veut faire étudier son droit à une aide après un changement de situation. Quelle démarche suit-elle ?

Consulter caf.fr, déposer la demande, puis cesser de signaler les changements
Consulter caf.fr, simuler ses droits, déposer la demande et déclarer les changements
Simuler ses droits auprès de la caisse, puis attendre une attribution automatique
Déposer la demande, déclarer les changements, puis consulter caf.fr et simuler

Consulter caf.fr, simuler ses droits, déposer la demande et déclarer les changements

Explication

La démarche consiste à consulter caf.fr, simuler ses droits, déposer la demande et déclarer les changements de situation. Déposer avant de simuler inverse les étapes, omettre les changements néglige une obligation, et la simulation ne produit pas une attribution automatique.

36. Une étudiante souhaite demander une bourse sur critères sociaux. Quelle démarche doit-elle effectuer, sachant que son admissibilité dépend de ses ressources, de sa situation familiale et de ses conditions d’études ?

Déposer un dossier social étudiant sur messervices.etudiant.gouv.fr
Demander la bourse en fonction des seules ressources du foyer
Déposer une demande d’aide au logement auprès de la CAF
Contacter le service social du CROUS pour obtenir directement la bourse

Déposer un dossier social étudiant sur messervices.etudiant.gouv.fr

Explication

La bourse sur critères sociaux dépend des ressources, de la situation familiale et des conditions d’études, et se demande par le dossier social étudiant sur messervices.etudiant.gouv.fr. La demande à la CAF concerne le logement, tandis que le service social n’est pas la procédure de dépôt de cette bourse.

37. Depuis le 4 mai 2026, un étudiant se présente au restaurant universitaire avec un compte Izly actif. Quel tarif de repas peut-il bénéficier en tant qu’étudiant ?

Un repas gratuit sous condition de bourse
Un repas financé par une aide au mérite
Un repas à tarif réduit après accord du service social
Un repas à 1 €

Un repas à 1 €

Explication

Depuis le 4 mai 2026, les restaurants universitaires proposent un repas à 1 € à tous les étudiants disposant d’un compte Izly actif. Le tarif n’est pas réservé aux boursiers et ne dépend pas d’une aide au mérite.

38. Une personne aux ressources modestes cherche une aide pour compléter sa prise en charge des frais de santé. À quel organisme doit-elle demander la complémentaire santé solidaire ?

Au département
À la MDPH
À l’Assurance Maladie
À la caisse de retraite

À l’Assurance Maladie

Explication

La complémentaire santé solidaire est une aide liée aux ressources qui se demande auprès de l’Assurance Maladie. La caisse de retraite concerne notamment l’Aspa, le département l’APA et la MDPH la demande de PCH.

39. Une personne de 67 ans répond aux critères de perte d’autonomie et souhaite solliciter l’allocation personnalisée d’autonomie. Où doit-elle déposer sa demande ?

Auprès de la MDPH
Auprès de l’Assurance Maladie
Auprès du département
Auprès de la caisse de retraite

Auprès du département

Explication

L’APA s’adresse aux personnes de 60 ans ou plus répondant aux critères de perte d’autonomie et se demande auprès du département. L’Assurance Maladie est compétente pour la C2S, la MDPH pour la demande de PCH et la caisse de retraite pour l’Aspa.

40. Après avoir obtenu une décision favorable concernant sa prestation de compensation du handicap, une personne veut savoir quel organisme effectue le versement. Qui la verse ?

La caisse de retraite
La MDPH
L’Assurance Maladie
Le département

Le département

Explication

La PCH se demande auprès de la MDPH, mais elle est versée par le département après décision. La MDPH est donc associée à la demande, et non au versement de la prestation.

41. Une personne sans revenu d’activité sollicite une aide garantissant un revenu minimum, sous réserve de remplir les critères requis. Quelle aide correspond à cette situation ?

La prime d’activité
L’allocation de solidarité spécifique (ASS)
L’accompagnement d’une mission locale
Le revenu de solidarité active (RSA)

Le revenu de solidarité active (RSA)

Explication

Le RSA garantit un revenu minimum sous conditions. La prime d’activité concerne les personnes exerçant une activité, l’ASS peut prendre le relais de l’ARE et une mission locale accompagne les jeunes.

42. Une salariée exerce une activité professionnelle et cherche une aide qui soutienne ses revenus sous conditions. De quelle prestation s’agit-il ?

La prime d’activité
L’allocation de solidarité spécifique (ASS)
Le revenu de solidarité active (RSA)
L’accompagnement d’une mission locale

La prime d’activité

Explication

La prime d’activité soutient, sous conditions, les revenus des personnes exerçant une activité professionnelle. Le RSA garantit un revenu minimum, l’ASS peut prendre le relais de l’ARE et les missions locales accompagnent les jeunes.

43. Après avoir épuisé ses droits à l’allocation d’aide au retour à l’emploi, un demandeur remplit les conditions d’activité antérieure et de ressources. Quelle prestation peut prendre le relais ?

La prime d’activité
L’allocation de solidarité spécifique (ASS)
L’inscription à France Travail
Le revenu de solidarité active (RSA)

L’allocation de solidarité spécifique (ASS)

Explication

L’ASS peut prendre le relais de l’ARE lorsque les conditions d’activité antérieure et de ressources sont remplies. Le RSA garantit un revenu minimum, la prime d’activité soutient les revenus d’activité et l’inscription à France Travail n’est pas cette allocation.

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Contre quels risques la Sécurité sociale protège-t-elle collectivement ?

La maladie, les accidents du travail et maladies professionnelles, les risques familiaux, la retraite et la perte d’autonomie.

Quelles ordonnances fondent l’organisation de la Sécurité sociale ?

Celles des 4 et 19 octobre 1945.

Sur quels principes repose la Sécurité sociale ?

La solidarité et la mutualisation des risques.

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