★ À maîtriser
Compléments
Dans les courses, les sociétés mères sont Le Trot et France Galop ; le PMU est un opérateur de paris hippiques.
La production des secteurs de la filière repose sur des éleveurs.
La valorisation mobilise notamment :
Les services de la filière comprennent : les prestataires de santé, comme les maréchaux et les ostéopathes, les fournisseurs d’aliments et de litière, les services de gestion, comme les comptables et les banques
★ À maîtriser
🔄 Une filière relie successivement :
La France compte 1 005 200 équidés, dont 69 % de chevaux de selle et poneys, 17 % de chevaux de trait et ânes et 14 % de chevaux de course.
Les courses représentent 9,8 milliards d’euros de paris et comptent 234 hippodromes en activité, 23 341 chevaux à l’entraînement et 10 900 propriétaires de chevaux de course.
Compléments
Les organismes cités comprennent :
La France compte 9 662 établissements équestres et 675 186 licenciés en équitation.
La filière compte 34 511 éleveurs et propriétaires de juments saillies, 26 742 entreprises équines et 19 700 équidés exportés.
L’équitation est présentée comme le quatrième sport national et l’équitation de tradition française est inscrite au patrimoine culturel immatériel de l’humanité depuis 2011.
★ À maîtriser
L’identification des chevaux est obligatoire depuis 2001 et les données du SIRE, base de l’IFCE, permettent d’estimer le volume et la composition du Cheptel équin français.
Avec 1 024 000 équidés, la France est le deuxième pays d’Europe par le nombre d’équidés, après l’Allemagne et devant la Grande-Bretagne.
Le Cheptel équin français baisse continûment depuis 2012, après avoir augmenté à la fin des années 1990 et au début des années 2000.
Les chevaux de selle et les poneys constituent 68 % du Cheptel équin français, les chevaux de course 14 % et les chevaux de trait et les ânes 18 %.
Compléments
La baisse du cheptel équin est associée à une diminution des naissances de 16 % en 10 ans et des importations de 11 %.
La moitié du Cheptel équin français n’est pas inscrite à un stud-book, et les principales races enregistrées sont le Selle Français, le Trotteur et le Pur-sang anglais.
Les deux tiers du Cheptel équin français sont détenus par des structures professionnelles agricoles et le tiers restant est hébergé chez des particuliers.
Le Cheptel équin français, plutôt jeune dans les années 2010, vieillit en raison de la diminution des naissances et du maintien des vieux chevaux, et son âge moyen est de 11 ans.
★ À maîtriser
Le cheval de trait est indispensable à :
Les orientations évoquées comprennent : la vocation bouchère, le maintien des chevaux de races, le gain culturel à l’hippophagie, une nouvelle orientation vers le travail et le loisir
L’équitation civile se développe avec : la perte du caractère militaire, l’essor des activités sportives, le passage d’anciens militaires à l’enseignement
Au XXIe siècle, le cheval est de moins en moins considéré comme un outil et se rapproche de l’animal de compagnie, tandis que les pratiques s’adoucissent et que le statut d’animal de rente est remis en cause.
Compléments
En 1800, la France compte environ 2 millions de chevaux.
En 1935, la France compte 3 millions de chevaux, dont 85 % sont lourds.
En 1950, l’expansion du moteur accompagne le recul du cheval de trait.
En 1970, le cheptel français a été divisé par six, et en 1995 il reste moins de 10 % de chevaux lourds.
Les effectifs recensés de chevaux de trait passent de 1 600 000 sur 2 000 000 de chevaux en 1800 à 30 000 sur 350 000 en 1995. - JP Digard
Le cheval de selle est lié :
Le nombre de licenciés en équitation passe de 30 000 en 1950 à plus de 600 000 en 2020, et l’équitation devient la quatrième fédération sportive de France.
En 1930, la loi autorise les femmes à porter le pantalon à cheval.
Les femmes représentent la moitié des pratiquants en 1960 et plus de 80 % des licenciés en 2010.
L’équitation se féminise et ses pratiquants se juvénilisent, tandis que les femmes sont très présentes dans l’animation.
La motorisation réduit le cheptel de trait et favorise la vocation bouchère.
★ À maîtriser
À partir de 1960, les pratiques équestres se dissocient et se diversifient, notamment avec le club culturel, les loisirs, la distinction sociale et le tourisme équestre.
La course de trot est issue d’une tradition rurale ancienne, liée à l’étalonnage des chevaux de village et à la création du demi-sang normand, puis célébrée jusqu’au Trotteur français.
La course de galop existe en France depuis Louis XIII et a été importée d’Angleterre par l’aristocratie au XVIIIe siècle.
Compléments
Le trot s’ancre dans la tradition rurale, le galop dans le loisir aristocratique.
★ À maîtriser
Compléments
Le Quinté+ devient rapidement l’un des paris emblématiques des courses françaises.
Les courses hippiques deviennent un secteur économique majeur associé aux paris et à de nombreux emplois, au-delà de leur dimension de spectacle sportif.
★ À maîtriser
Compléments
Dans les années 60, les grandes épreuves, notamment le Prix d’Amérique, deviennent accessibles à la télévision.
La médiatisation fait connaître au grand public :
Le public des courses s’élargit et évolue avec le passage de l’hippodrome à la télévision, puis à internet.
Hippodrome → télévision → internet : le public s’élargit avec les médias.
Le stud-book devient un outil de traçabilité, de sélection et d’amélioration génétique du Trotteur français.
Le Prix d’Amérique devient progressivement l’une des épreuves les plus prestigieuses du trot mondial.
★ À maîtriser
📌 Le trot français s’appuie notamment sur des courses populaires et rurales et sur l’amélioration des chevaux locaux, tandis que le galop est largement influencé par le modèle aristocratique anglais.
Compléments
L’élevage, les origines des chevaux et l’organisation des courses commencent à être étroitement liés au développement des courses de galop françaises.
Le développement du trot français est fortement lié à la Normandie et aux chevaux de demi-sang.
L’hippodrome de Vincennes, créé en 1863 et fortement endommagé pendant la guerre franco-prussienne de 1870-1871, est reconstruit et inauguré en 1879.
Vincennes devient progressivement un hippodrome majeur pour les courses au trot et est surnommé le « temple du trot ».
Le Pur-Sang s’organise avec le galop ; le trot s’enracine en Normandie et dans les courses populaires.
★ À maîtriser
Aux XIᵉ–XIIIᵉ siècles, des courses de chevaux sont pratiquées lors de fêtes et de rassemblements populaires au Moyen Âge.
Le 9 mars 1775, une première course de chevaux est organisée sur la plaine des Sablons en présence de la famille royale et de la cour.
Compléments
📌 Les courses médiévales sont festives, locales ou liées aux traditions équestres et ne disposent pas encore de règlement international, de catégories de chevaux ni d’hippodromes spécialisés.
Vers 1530, les chevaux du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord sont recherchés pour leur vitesse, leur endurance et leur résistance, ce qui participe à l’augmentation des échanges de reproducteurs et à l’évolution de l’élevage européen.
Les courses de galop françaises sont fortement influencées par le modèle anglais.
En 1778, les premières courses officielles de chevaux commencent à Versailles sous l’impulsion de la reine Marie-Antoinette et de son beau-frère, le comte d’Artois.
★ À maîtriser
Les conseillers d’Équiressources ont deux missions : mettre en lien les candidats et les employeurs, et informer sur les métiers et les formations de la filière équine.
Les métiers signalés comme rencontrant le plus de difficultés à recruter sont :
Compléments
L’accès aux ressources et services d’Équiressources est gratuit.
Depuis 2007, Équiressources existe comme service consacré à l’emploi et à la formation dans la filière équine.
Équiressources a été créé par la région Normandie et l’IFCE Pôle Emploi.
Équiressources concerne tous les secteurs directs ou indirects en lien avec les chevaux et ses services ne sont pas réservés aux entreprises et salariés français.
L’observatoire d’Équiressources analyse l’offre de formation et les marchés du travail.
★ À maîtriser
La filière équine en France représente 440 000 personnes, salariés et non-salariés, apprentis compris, ainsi que 35 900 ETP salariés.
Un ETP salarié des producteurs et utilisateurs du cheval génère près d’un ETP supplémentaire dans les activités connexes.
Compléments
Les producteurs et utilisateurs de chevaux représentent 16 990 ETP salariés et plus de 8 000 employeurs.
Les établissements équestres comptent 34 027 personnes, 10 440 ETP salariés et 1,8 ETP salarié par employeur.
Les élevages comptent 13 790 personnes, 2 336 ETP salariés et 2 ETP salariés par employeur.
L’entraînement des courses compte 6 170 personnes, 3 210 ETP salariés et 3,9 ETP salariés par employeur.
Les secteurs connexes recensés et leurs effectifs sont :
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1. Quel périmètre décrit la filière équine ?
2. Une personne classe les activités de la filière équine en secteurs : lesquels correspondent à la classification présentée ?
Mémorisez les concepts clés de Histoire des courses et emploi équin avec 93 flashcards interactives.
Quelles activités et étapes la filière équine regroupe-t-elle ?
Les activités, les acteurs et les étapes liés aux équidés, de leur production à leur consommation ou leur utilisation finale.
Quels sont les secteurs de la filière équine ?
Les courses, le sport-loisir, le travail et la viande.
Quelles étapes relie une filière, de la production à l’aboutissement ?
La transformation, la distribution, puis la consommation ou l’utilisation du produit ou service.
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