QCM : Histoire des courses et emploi équin (35 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel périmètre décrit la filière équine ?

Les acteurs et activités liés aux courses hippiques
Les élevages et les soins apportés aux équidés
Les activités, acteurs et étapes, de la production à l’utilisation finale
Les échanges commerciaux autour de la viande équine

Les activités, acteurs et étapes, de la production à l’utilisation finale

Explication

La filière équine rassemble les activités, les acteurs et les étapes depuis la production jusqu’à la consommation ou l’utilisation finale. La production seule omet les étapes en aval, les courses ne sont qu’un secteur, et la commercialisation ne couvre pas l’ensemble de la filière.

2. Une personne classe les activités de la filière équine en secteurs : lesquels correspondent à la classification présentée ?

Les éleveurs, les entraîneurs, les cavaliers et les bouchers
Les courses, le sport-loisir, le travail et la viande
Les courses, le sport-loisir, l’élevage et la commercialisation
Les courses, les soins, la formation et la viande

Les courses, le sport-loisir, le travail et la viande

Explication

Les quatre secteurs présentés sont les courses, le sport-loisir, le travail et la viande. Les soins et la formation sont des activités ou services, les éleveurs et les bouchers sont des acteurs, et l’élevage ou la commercialisation ne remplacent pas les secteurs indiqués.

3. Pour décrire le parcours d’un produit équin, une équipe doit ordonner ses étapes, de l’amont jusqu’à son usage final. Quel enchaînement convient ?

Production, transformation, consommation ou utilisation, puis distribution
Production, transformation, distribution, puis consommation ou utilisation
Production, distribution, transformation, puis consommation ou utilisation
Production, distribution, puis consommation ou utilisation

Production, transformation, distribution, puis consommation ou utilisation

Explication

Une filière relie successivement la production, la transformation, la distribution et enfin la consommation ou l’utilisation. Placer la distribution avant la transformation inverse deux étapes, la placer après l’usage final inverse la fin du processus, et l’omettre laisse le parcours incomplet.

4. Un responsable cherche l’organisme public central qui intervient notamment dans la génétique, la formation, la traçabilité et l’appui aux politiques publiques de la filière équine. Lequel doit-il identifier ?

Le SETF
L’INRAE
L’IFCE
La MSA

L’IFCE

Explication

L’IFCE est l’opérateur public central dont les missions comprennent notamment la génétique, la formation, la traçabilité et l’appui aux politiques publiques. L’INRAE est un organisme de recherche et d’innovation plus largement consacré à l’agriculture et à l’environnement, tandis que le SETF et la MSA sont d’autres organismes cités dans la filière.

5. Sur un total de 1 005 200 équidés en France, quelle catégorie représente la part la plus importante ?

Les chevaux de course, avec 14 %
Les chevaux de selle et les poneys, avec 69 %
Les chevaux de trait et les ânes, avec 17 %
Les chevaux de trait et les chevaux de course, avec 31 %

Les chevaux de selle et les poneys, avec 69 %

Explication

Les chevaux de selle et les poneys constituent la catégorie la plus nombreuse, avec 69 % des équidés. Les chevaux de trait et les ânes représentent 17 %, et les chevaux de course 14 % ; la part de 31 % additionne ces deux dernières catégories.

6. Un bilan des courses hippiques doit reprendre les indicateurs nationaux présentés. Quel ensemble de chiffres est cohérent ?

234 milliards d’euros de paris, 9,8 hippodromes, 23 341 chevaux à l’entraînement et 10 900 propriétaires
9,8 milliards d’euros de paris, 10 900 hippodromes, 23 341 chevaux à l’entraînement et 234 propriétaires
9,8 milliards d’euros de paris, 234 hippodromes, 10 900 chevaux à l’entraînement et 23 341 propriétaires
9,8 milliards d’euros de paris, 234 hippodromes, 23 341 chevaux à l’entraînement et 10 900 propriétaires

9,8 milliards d’euros de paris, 234 hippodromes, 23 341 chevaux à l’entraînement et 10 900 propriétaires

Explication

Les indicateurs des courses sont 9,8 milliards d’euros de paris, 234 hippodromes en activité, 23 341 chevaux à l’entraînement et 10 900 propriétaires. Les autres combinaisons échangent les valeurs entre propriétaires, chevaux et hippodromes, ou attribuent un montant de paris erroné.

7. Un organisme veut estimer le nombre et la composition des équidés en France. Quel dispositif fournit la base de données pertinente, dans un contexte où l’identification des chevaux est obligatoire depuis 2001 ?

Les stud-books, registres des races équines
L’identification obligatoire, sans données centralisées
Les données du SIRE, base de l’IFCE
Les registres de France Galop et du Trot

Les données du SIRE, base de l’IFCE

Explication

L’identification obligatoire depuis 2001 et les données du SIRE, base de l’IFCE, permettent d’estimer le volume et la composition du cheptel. Les stud-books enregistrent des races, l’obligation d’identification n’est pas à elle seule une base statistique, et les organismes de courses ont une autre fonction.

8. Avec 1 024 000 équidés, quelle place la France occupe-t-elle en Europe par le nombre d’équidés, et quels pays l’encadrent dans ce classement ?

Première, devant l’Allemagne et la Grande-Bretagne
Troisième, derrière l’Allemagne et la Grande-Bretagne
Deuxième, derrière la Grande-Bretagne et devant l’Allemagne
Deuxième, derrière l’Allemagne et devant la Grande-Bretagne

Deuxième, derrière l’Allemagne et devant la Grande-Bretagne

Explication

Avec 1 024 000 équidés, la France est deuxième en Europe, après l’Allemagne et devant la Grande-Bretagne. La placer première ou troisième modifie son rang, tandis que l’ordre inversé attribue à tort la première place à la Grande-Bretagne.

9. Une série statistique montre une hausse du cheptel équin français à la fin des années 1990 et au début des années 2000, puis une baisse à partir de 2012. Quelle tendance générale cette série illustre-t-elle ?

Une baisse ponctuelle en 2012, suivie d’une stabilisation
Une baisse initiale suivie d’une hausse continue depuis 2012
Une hausse continue depuis la fin des années 1990
Une hausse initiale suivie d’une baisse continue depuis 2012

Une hausse initiale suivie d’une baisse continue depuis 2012

Explication

Le cheptel a augmenté à la fin des années 1990 et au début des années 2000, puis il baisse continûment depuis 2012. La hausse après 2012 inverse la tendance, la baisse initiale déplace la chronologie et une baisse ponctuelle ne rend pas compte de la continuité.

10. Pour répartir 1 000 équidés selon les grands groupes du cheptel français, combien faut-il en compter dans le groupe des chevaux de selle et des poneys ?

180 équidés
6 800 équidés
680 équidés
140 équidés

680 équidés

Explication

Les chevaux de selle et les poneys représentent 68 % du cheptel : 0,68 × 1 000 = 680. Le chiffre 180 correspond aux 18 % des chevaux de trait et des ânes, 140 aux 14 % des chevaux de course, et 6 800 résulte d’une erreur d’échelle.

11. Dans une société du XIXe siècle où l’agriculture et les déplacements reposent encore largement sur la traction animale, quel rôle caractérise le cheval de trait ?

Un animal de sport civil enseigné par d’anciens militaires
Un auxiliaire du travail agricole, du transport et de l’expansion territoriale
Un animal de compagnie associé à l’adoucissement des pratiques
Une source de viande et un moyen de préserver les races équines

Un auxiliaire du travail agricole, du transport et de l’expansion territoriale

Explication

Au XIXe siècle, le cheval de trait est indispensable au travail agricole, à la traction hippomobile et à l’expansion territoriale. La vocation bouchère relève des orientations évoquées pour le XXIe siècle; le sport civil et l’animal de compagnie décrivent d’autres évolutions.

12. Une collectivité prépare un projet pour les chevaux de trait au XXIe siècle. Quelle orientation correspond aux perspectives envisagées pour ce type de cheval ?

Revenir à la traction agricole comme fonction dominante et territoriale
Réserver l’avenir à l’enseignement sportif par d’anciens militaires
Remplacer les usages du cheval de trait par le statut d’animal de compagnie
Associer travail et loisir au maintien des races et à une vocation bouchère

Associer travail et loisir au maintien des races et à une vocation bouchère

Explication

Les orientations évoquées au XXIe siècle comprennent la vocation bouchère, le maintien des chevaux de races, un gain culturel à l’hippophagie et une nouvelle orientation vers le travail et le loisir. Réduire leur rôle à l’agriculture ancienne ou à la seule boucherie écarte cette diversité, tandis que l’enseignement sportif concerne l’équitation civile.

13. Au début du XXe siècle, une école d’équitation accueille des civils pour des activités sportives et confie l’enseignement à d’anciens militaires. Quelle transformation cette situation illustre-t-elle ?

La disparition des activités sportives au profit de l’usage agricole
La continuité d’une équitation réservée à la formation militaire
La féminisation de l’équitation comme moteur principal de l’enseignement
La naissance d’une équitation civile moins marquée par le militaire

La naissance d’une équitation civile moins marquée par le militaire

Explication

Au début du XXe siècle, l’équitation civile se développe avec la perte du caractère militaire, l’essor des activités sportives et le passage d’anciens militaires à l’enseignement. Le maintien d’une formation militaire inverse cette évolution; la féminisation et l’animal de compagnie sont d’autres transformations.

14. Dans une politique de bien-être équin au XXIe siècle, quelle évolution du rapport au cheval est cohérente avec les transformations de son statut ?

Le réserver au travail agricole et maintenir les usages du XIXe siècle
Le considérer davantage comme un outil et intensifier son usage
Le rapprocher de l’animal de compagnie et adoucir les pratiques
Le définir comme un animal de rente et renforcer les pratiques d’exploitation

Le rapprocher de l’animal de compagnie et adoucir les pratiques

Explication

Au XXIe siècle, le cheval est de moins en moins considéré comme un outil et se rapproche de l’animal de compagnie; les pratiques s’adoucissent et le statut d’animal de rente est remis en cause. Le maintenir comme outil, renforcer son statut de rente ou revenir aux usages du XIXe siècle contredit cette évolution.

15. À partir de 1960, une association développe à la fois des activités de club culturel, des loisirs et du tourisme équestre. À quelle évolution des pratiques cela correspond-il ?

À la ruralisation des pratiques autour de l’élevage du trot
À la dissociation et à la diversification des pratiques équestres
À la spécialisation des pratiques autour des courses hippiques
À l’aristocratisation des pratiques autour du galop

À la dissociation et à la diversification des pratiques équestres

Explication

À partir de 1960, les pratiques équestres se dissocient et se diversifient, avec notamment les clubs culturels, les loisirs et le tourisme équestre. La spécialisation dans les courses confond diversification et compétition, l’élevage du trot renvoie à une autre évolution et l’aristocratisation concerne surtout l’histoire du galop.

16. Quelle origine historique caractérise la course de trot en France ?

Une pratique touristique née de la distinction sociale des cavaliers
Une pratique de loisirs apparue avec les clubs culturels après 1960
Une tradition aristocratique importée d’Angleterre et liée au Pur-sang
Une tradition rurale liée aux chevaux de village et au demi-sang normand

Une tradition rurale liée aux chevaux de village et au demi-sang normand

Explication

La course de trot provient d’une tradition rurale d’étalonnage des chevaux de village, associée à la création du demi-sang normand et prolongée jusqu’au Trotteur français. L’importation anglaise et le Pur-sang relèvent du galop, tandis que les clubs et le tourisme décrivent la diversification des pratiques.

17. Une course de galop est organisée en France au XVIIIe siècle selon une pratique introduite par des aristocrates venus d’Angleterre. Quelle caractéristique historique cette situation illustre-t-elle ?

Le galop, créé au XVIIIe siècle dans les villages autour du demi-sang normand
Le trot, présent en France depuis Louis XIII et importé d’Angleterre par l’aristocratie
Le tourisme équestre, introduit au XVIIIe siècle par l’aristocratie anglaise
Le galop, présent en France depuis Louis XIII et importé d’Angleterre par l’aristocratie

Le galop, présent en France depuis Louis XIII et importé d’Angleterre par l’aristocratie

Explication

Le galop existe en France depuis Louis XIII, puis sa pratique est importée d’Angleterre par l’aristocratie au XVIIIe siècle. L’origine villageoise et le demi-sang normand caractérisent le trot, tandis que le tourisme équestre appartient à la diversification des pratiques.

18. En 1930, un organisme est créé pour permettre de parier sur les courses hippiques en dehors des hippodromes. De quel organisme s’agit-il ?

Du Quinté+
De France Galop et de la SETF
Du Pari Mutuel Urbain (PMU)
Du Tiercé

Du Pari Mutuel Urbain (PMU)

Explication

Le PMU est créé en 1930 afin de développer les paris hippiques hors des hippodromes. Le Tiercé apparaît en 1954, le Quinté+ est lancé en 1989, et France Galop ainsi que la SETF sont des sociétés mères des courses.

19. Avec le développement des paris hippiques, quel rôle ceux-ci prennent-ils progressivement dans la filière française ?

Un rôle majeur dans l’organisation des hippodromes comme lieux de spectacle
Un rôle majeur dans le financement de la filière hippique
Un rôle majeur dans la sélection sportive des chevaux de course
Un rôle majeur dans la création des races de chevaux de course

Un rôle majeur dans le financement de la filière hippique

Explication

Les paris deviennent progressivement un élément majeur du financement de la filière hippique française. Le classement des chevaux, l’organisation des hippodromes et la création des races ne correspondent pas à cette fonction financière.

20. En 1954, un parieur doit désigner les trois chevaux qui finiront en tête d’une course. Quel pari joue-t-il ?

Le PMU de lancement
Un pari sur le seul cheval vainqueur
Le Quinté+
Le Tiercé

Le Tiercé

Explication

Le premier Tiercé est joué en 1954 et consiste à trouver les trois premiers chevaux d’une course. Le Quinté+ porte sur les cinq premiers, le pari du vainqueur seul ne désigne pas les trois chevaux, et le PMU est créé en 1930.

21. Le 12 septembre 1989, un parieur cherche à identifier les cinq premiers chevaux d’une course selon les modalités du pari. Quel pari est concerné ?

Le Quinté+
Le PMU de 1930
Le pari du seul cheval vainqueur
Le Tiercé

Le Quinté+

Explication

Le PMU lance le Quinté+ le 12 septembre 1989, avec pour objectif de trouver les cinq premiers chevaux selon les modalités du pari. Le Tiercé vise les trois premiers et le PMU est créé en 1930 ; le pari du vainqueur seul ne correspond pas à cette règle.

22. Quel changement la télévision apporte-t-elle aux personnes qui ne se rendent pas sur les hippodromes ?

Elle leur permet de placer des paris sur les courses.
Elle leur permet de suivre les courses à distance.
Elle détermine quels chevaux peuvent participer.
Elle les incite à assister aux courses sur place.

Elle leur permet de suivre les courses à distance.

Explication

La télévision rend progressivement les courses accessibles aux spectateurs qui ne vont pas à l’hippodrome. La fréquentation sur place relève d’un autre mode d’accès, tandis que la sélection des chevaux et l’organisation des paris ne sont pas l’effet décrit ici.

23. Un organisateur observe que son public passe des tribunes aux retransmissions télévisées, puis aux plateformes en ligne. Quelle évolution cela illustre-t-il ?

Un public qui s’élargit et évolue avec les médias.
Un public qui passe d’internet à la télévision, puis aux hippodromes.
Un public qui se tourne principalement vers les paris.
Un public qui se réduit à mesure que changent les médias.

Un public qui s’élargit et évolue avec les médias.

Explication

Le passage de l’hippodrome à la télévision, puis à internet, élargit et fait évoluer le public des courses. L’évolution des supports ne signifie pas une baisse nécessaire du public, ne transforme pas les courses en paris et suit ici l’ordre hippodrome, télévision, internet.

24. En 1900, une institution commence à inscrire les chevaux répondant aux critères retenus pour les courses au trot. De quel dispositif s’agit-il ?

Du nom officiel « Trotteur Français ».
Du stud-book du Trotteur français.
Du Prix d’Amérique.
Du calendrier des courses au trot.

Du stud-book du Trotteur français.

Explication

Le stud-book du Trotteur français est ouvert en 1900 pour enregistrer les chevaux correspondant aux critères de la population sélectionnée pour le trot. Le nom officiel est adopté en 1922, tandis que le Prix d’Amérique est créé en 1920.

25. Une course organisée à Vincennes en 1920 rend hommage au soutien des États-Unis à la France pendant la Première Guerre mondiale. Quelle est cette épreuve ?

L’adoption du nom « Trotteur Français ».
L’ouverture du stud-book du Trotteur français.
Le Prix de l’Arc de Triomphe.
Le Prix d’Amérique.

Le Prix d’Amérique.

Explication

La première édition du Prix d’Amérique se tient à Vincennes en 1920 en hommage au soutien des États-Unis à la France. Le Prix de l’Arc de Triomphe est également créé en 1920, mais c’est une grande épreuve internationale de galop et non la course décrite.

26. En 1920, une nouvelle grande épreuve internationale de galop est créée. De quelle course s’agit-il ?

De l’ouverture du stud-book du Trotteur français.
Du Prix d’Amérique.
Du Prix de l’Arc de Triomphe.
De l’adoption du nom « Trotteur Français ».

Du Prix de l’Arc de Triomphe.

Explication

La première édition du Prix de l’Arc de Triomphe, grande épreuve internationale de galop, est créée en 1920. Le Prix d’Amérique naît la même année, mais relève du trot; le nom officiel et le stud-book renvoient à d’autres étapes de l’histoire du Trotteur français.

27. En 1833, quelle mesure contribue à améliorer et à sélectionner les chevaux de course français ?

La création d’une société française consacrée aux courses de galop
L’organisation des premières courses officielles au trot à Cherbourg
La création d’un registre français consacré aux chevaux de demi-sang
La création d’un stud-book français du Pur-Sang par ordonnance royale

La création d’un stud-book français du Pur-Sang par ordonnance royale

Explication

L’ordonnance royale de 1833 crée un stud-book français du Pur-Sang, qui contribue à la sélection et à l’amélioration des chevaux de course. La société de courses renvoie à une autre création de la même année, tandis que les courses de Cherbourg datent de 1836 et concernent le trot.

28. Un organisateur veut situer à Cherbourg les premières courses officielles au trot destinées notamment à sélectionner des chevaux rapides dans cette allure. Quelle date et quelle personne doit-il associer à cet événement ?

1836 et la Société d’Encouragement pour les courses de galop
1836 et Éphrem Houël, inspecteur général des Haras
1833 et Éphrem Houël, inspecteur général des Haras
1775 et Éphrem Houël, inspecteur général des Haras

1836 et Éphrem Houël, inspecteur général des Haras

Explication

En 1836, Éphrem Houël organise à Cherbourg les premières courses officielles au trot afin notamment de sélectionner et d’améliorer les chevaux rapides au trot. L’année 1833 renvoie au stud-book et à la société de galop, tandis que 1775 correspond à une course sur la plaine des Sablons.

29. Une historienne compare les origines des deux filières françaises : laquelle décrit correctement la différence entre le trot et le galop ?

Le trot s’appuie sur des courses populaires et le modèle aristocratique anglais, tandis que le galop repose sur les chevaux locaux
Le trot est influencé par le modèle aristocratique anglais, tandis que le galop s’appuie sur des courses populaires et des chevaux locaux
Le trot s’appuie sur des courses populaires et des chevaux locaux, tandis que le galop est influencé par le modèle aristocratique anglais
Le trot s’appuie sur les courses officielles de Cherbourg, tandis que le galop repose sur les courses rurales médiévales

Le trot s’appuie sur des courses populaires et des chevaux locaux, tandis que le galop est influencé par le modèle aristocratique anglais

Explication

Le trot français s’appuie notamment sur des courses populaires et rurales ainsi que sur l’amélioration des chevaux locaux, alors que le galop est largement influencé par le modèle aristocratique anglais. L’inversion des modèles attribue à chaque filière les caractéristiques de l’autre.

30. À quelles occasions les courses de chevaux sont-elles pratiquées au Moyen Âge, entre les XIᵉ et XIIIᵉ siècles ?

Lors de réunions de la famille royale et de la cour
Lors de compétitions dans des hippodromes spécialisés
Lors de fêtes et de rassemblements populaires
Lors de courses officielles organisées par les Haras

Lors de fêtes et de rassemblements populaires

Explication

Entre les XIᵉ et XIIIᵉ siècles, les courses de chevaux se déroulent lors de fêtes et de rassemblements populaires. La présence de la cour renvoie à l’événement de 1775, tandis que les hippodromes spécialisés et les courses officielles relèvent d’époques ultérieures.

31. Un chroniqueur doit identifier une première course de chevaux organisée en présence de la famille royale et de la cour. Quel événement doit-il dater du 9 mars 1775 ?

Une course populaire lors d’une fête médiévale
La création du stud-book français du Pur-Sang
Une course officielle au trot à Cherbourg
Une course de chevaux sur la plaine des Sablons

Une course de chevaux sur la plaine des Sablons

Explication

Le 9 mars 1775, une première course de chevaux est organisée sur la plaine des Sablons en présence de la famille royale et de la cour. Les courses médiévales correspondent à une période bien antérieure, Cherbourg est associé aux courses officielles au trot de 1836 et le stud-book date de 1833.

32. Quel service de l’IFCE accompagne les professionnels de la filière équine pour l’emploi et la formation ?

Équiressources
Un service public de l’emploi généraliste
L’observatoire de la filière
Un centre de formation équine

Équiressources

Explication

Équiressources est le service de l’IFCE destiné aux professionnels pour l’emploi et la formation dans la filière équine. L’observatoire analyse les marchés du travail et l’offre de formation, tandis qu’un centre de formation ou un service généraliste n’est pas le service décrit.

33. Une conseillère d’Équiressources reçoit un candidat à la recherche d’un poste et un employeur qui souhaite recruter, puis répond à des questions sur les formations équines. Quelles missions exerce-t-elle ?

Former les candidats, et gérer les recrutements des employeurs
Recruter directement les candidats, et délivrer les formations équines
Mettre en relation candidats et employeurs, et informer sur les métiers et formations
Analyser les marchés du travail, et sélectionner les organismes de formation

Mettre en relation candidats et employeurs, et informer sur les métiers et formations

Explication

Les conseillers ont pour missions de mettre en lien candidats et employeurs et d’informer sur les métiers et les formations. Le recrutement direct, l’analyse des marchés et la dispense de cours correspondent à d’autres activités.

34. Quel ensemble de chiffres décrit l’emploi équin en France en comptant les salariés, les non-salariés et les apprentis ?

440 000 personnes, apprentis exclus, et 35 900 ETP salariés
35 900 personnes et 440 000 ETP salariés
440 000 personnes et 35 900 ETP salariés
16 990 personnes et 35 900 ETP salariés

440 000 personnes et 35 900 ETP salariés

Explication

La filière équine en France représente 440 000 personnes, salariés et non-salariés, apprentis compris, ainsi que 35 900 ETP salariés. Le nombre de personnes ne se confond pas avec les ETP, et 16 990 ETP concerne les producteurs et utilisateurs du cheval.

35. Une hausse d’un ETP salarié chez les producteurs et utilisateurs du cheval s’accompagne de l’effet économique décrit pour les activités connexes. Quel effet faut-il anticiper ?

Près d’un salarié supplémentaire chez les producteurs et utilisateurs
Près d’un ETP supplémentaire chez les producteurs et utilisateurs
Près de deux ETP supplémentaires dans les activités connexes
Près d’un ETP supplémentaire dans les activités connexes

Près d’un ETP supplémentaire dans les activités connexes

Explication

Un ETP salarié des producteurs et utilisateurs du cheval génère près d’un ETP supplémentaire dans les activités connexes. Cela décrit un effet dans les activités liées, et non une hausse de personnes ou un ajout d’ETP au sein du secteur initial.

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Quelles activités et étapes la filière équine regroupe-t-elle ?

Les activités, les acteurs et les étapes liés aux équidés, de leur production à leur consommation ou leur utilisation finale.

Quels sont les secteurs de la filière équine ?

Les courses, le sport-loisir, le travail et la viande.

Quelles étapes relie une filière, de la production à l’aboutissement ?

La transformation, la distribution, puis la consommation ou l’utilisation du produit ou service.

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