QCM : Les freins à la communication (10 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans le schéma de déperdition du message, quelle proportion de ce que l’on veut dire est finalement décodée ?

20 %
40 %
60 %
10 %

10 %

Explication

Le schéma indique que 10 % de ce que l’on veut dire est décodé à la fin de la chaîne. Les 20 % correspondent à la proportion retenue, et non à celle qui est décodée.

2. Quelle proportion correspond à ce que l’on écoute dans le schéma de déperdition du message ?

40 %
20 %
50 %
60 %

50 %

Explication

Le schéma associe 50 % à ce que l’on écoute. La valeur de 60 % correspond à ce que l’on entend, une étape distincte de la chaîne.

3. Lors d’un échange, des travaux bruyants détournent l’attention et brouillent le canal de communication. Quel effet ces perturbations extérieures peuvent-elles avoir ?

Elles modifient les intentions de l’émetteur avant qu’il parle.
Elles réduisent l’efficacité de la transmission du message.
Elles transforment le message reçu en réponse de l’émetteur.
Elles améliorent la compréhension en stimulant l’attention.

Elles réduisent l’efficacité de la transmission du message.

Explication

Les éléments extérieurs qui détournent l’attention ou interfèrent avec le canal perturbent la transmission du message. Ils ne modifient pas nécessairement l’intention initiale de l’émetteur, contrairement à une autre confusion possible.

4. Un interlocuteur présente un déficit sensoriel qui complique un échange traditionnel. Quelle adaptation relève de la responsabilité de l’émetteur ?

Accroître sa vigilance pour rendre le message efficace.
Remplacer l’échange par une communication écrite dans tous les cas.
Réduire le contenu du message afin d’éviter toute ambiguïté.
Maintenir le même mode de communication sans ajustement.

Accroître sa vigilance pour rendre le message efficace.

Explication

Un déficit sensoriel peut perturber la communication traditionnelle et appelle une vigilance accrue de l’émetteur pour rendre son message efficace. Remplacer systématiquement l’échange par l’écrit n’est pas l’adaptation indiquée, car la vigilance peut soutenir différentes formes de communication.

5. Que désigne un filtre de communication ?

Une divergence entre interlocuteurs qui empêche toute tentative de compréhension mutuelle
Une grille personnelle qui influence l’encodage et le décodage du message, à l’émission comme à la réception
Une perturbation extérieure qui détourne l’attention pendant la transmission du message
Un code partagé qui garantit une interprétation identique du message par les interlocuteurs

Une grille personnelle qui influence l’encodage et le décodage du message, à l’émission comme à la réception

Explication

Un filtre de communication est une grille personnelle qui peut orienter la formulation du message et la manière de le recevoir. Un code partagé facilite la compréhension, mais ne désigne pas cette influence personnelle sur l’encodage et le décodage.

6. Lequel de ces éléments figure parmi les codes communs susceptibles de faciliter la compréhension entre interlocuteurs ?

Les souvenirs personnels de chacun
Les panneaux de signalisation
Les opinions négatives sur l’échange
Les différences de vécu entre interlocuteurs

Les panneaux de signalisation

Explication

Les panneaux de signalisation font partie des codes communs qui peuvent aider les interlocuteurs à se comprendre. Les souvenirs personnels relèvent du vécu individuel et ne constituent pas nécessairement un code partagé.

7. Quelle est la fonction d’un accueil adapté lorsqu’un malentendu risque de se produire ?

Éviter les divergences en orientant la personne vers l’interprétation jugée la plus probable
Faciliter la compréhension en écoutant avec patience et en vérifiant ce que la personne a compris
Accélérer l’échange en privilégiant les explications brèves et les réponses immédiates
Préserver la fluidité de l’entretien en limitant les questions qui pourraient prolonger l’échange

Faciliter la compréhension en écoutant avec patience et en vérifiant ce que la personne a compris

Explication

L’écoute, la patience et la vérification de la compréhension permettent d’adapter les explications à la personne et de réduire les malentendus. Privilégier la rapidité de l’échange peut empêcher de repérer ce qui n’a pas été compris.

8. Quelle différence caractérise les repères associés aux personnes auditives et kinesthésiques ?

Les personnes auditives soignent leur intonation, tandis que les personnes kinesthésiques recherchent le contact personnel.
Les personnes auditives recherchent le contact par le toucher, tandis que les personnes kinesthésiques soignent leur intonation.
Les personnes auditives s’occupent volontiers les mains, tandis que les personnes kinesthésiques évitent les gestes doux.
Les personnes auditives se placent face à leur interlocuteur, tandis que les personnes kinesthésiques interprètent les sous-entendus.

Les personnes auditives soignent leur intonation, tandis que les personnes kinesthésiques recherchent le contact personnel.

Explication

Les repères auditifs concernent notamment la maîtrise du timbre et de l’intonation, tandis que les repères kinesthésiques incluent la recherche de contact personnel. Le fait de se placer face à l’interlocuteur est plutôt associé aux personnes visuelles.

9. Dans le schéma de déperdition, quel effet a le passage de l’écoute à la compréhension sur la quantité de message conservée ?

Elle reste stable à 50 % jusqu’à l’étape du décodage.
Elle diminue, passant de 50 % à 40 %, puis à 20 %.
Elle diminue directement de 60 % à 20 % sans étape intermédiaire.
Elle augmente, passant de 40 % à 50 %, puis à 60 %.

Elle diminue, passant de 50 % à 40 %, puis à 20 %.

Explication

La quantité associée à ce que l’on comprend est indiquée à 40 %, puis à 20 %, après les 50 % correspondant à ce que l’on écoute. Le passage de 60 % à 20 % décrit plutôt une suite plus large d’étapes, et non l’effet précis entre l’écoute et la compréhension.

10. Lors d’un entretien, une sonnerie détourne l’attention de la personne qui parle. Que peut faire l’émetteur pour limiter l’effet de cette perturbation extérieure ?

Reformuler son message en ajoutant des détails sans traiter la distraction.
Rétablir des conditions d’écoute favorables avant de poursuivre son message.
Remplacer ses explications par des gestes sans vérifier leur compréhension.
Accélérer son débit pour transmettre davantage d’informations en moins de temps.

Rétablir des conditions d’écoute favorables avant de poursuivre son message.

Explication

Une distraction extérieure détourne l’attention et peut altérer la transmission du message ; rétablir des conditions d’écoute favorables aide donc à limiter son effet. Ajouter des détails sans traiter la distraction risque de laisser le canal de communication perturbé.

Révisez avec les flashcards

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Quel pourcentage représente ce que l’on veut dire dans la déperdition du message ?

100 %.

Quel pourcentage représente ce que l’on entend dans la déperdition du message ?

60 %.

Que perturbent les éléments extérieurs qui détournent l’attention ou interfèrent avec le canal de communication ?

La transmission du message.

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