QCM : Procédures et espaces aériens Paris (55 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quel secteur gère principalement les arrivées transférées aux points MOBRO, KOLIV et NEMED ?

UK
TP
UZ
TH

TP

Explication

TP gère principalement les arrivées transférées à MOBRO, KOLIV et NEMED. UK est associé à d’autres arrivées et à certains départs, TH aux départs vers l’Ouest et UZ notamment aux survols.

2. Quelle fréquence VHF est associée au secteur TH ?

124,850
129,005
131,255
128,875

124,850

Explication

La fréquence VHF de TH est 124,850. 128,875 correspond à TP, 129,005 à UK et 131,255 à UZ.

3. Un vol à destination de LFPT, non-RNAV, demande un DCT de KOLIV vers ELBOX. Quelle règle s’applique à ce DCT ?

Sens unique, sans parité, entre FL65 et FL95, H24
Sens double, sans parité, entre FL65 et FL95, H24
Sens unique, sans parité, entre FL95 et FL195, H24
Sens unique, réservé aux niveaux pairs entre FL65 et FL95, H24

Sens unique, sans parité, entre FL65 et FL95, H24

Explication

Le DCT ELBOX–KOLIV est à sens unique, sans parité, entre FL65 et FL95 et disponible H24 pour les arrivées LFPT non-RNAV. Le sens double, la parité et la tranche FL95–FL195 sont des règles erronées pour ce DCT.

4. Un pilote se trouve sous FL115, hors AWY, TMA et CTR, dans l’espace aérien français. Quelle classe d’espace et quelle catégorie générale cela correspondent-ils ?

Classe D, correspondant à l’EANC
Classe G, correspondant à l’EANC
Classe G, correspondant à l’EAC
Classe E, correspondant à l’EANC

Classe G, correspondant à l’EANC

Explication

En France, l’EANC correspond aux espaces de classe G, notamment sous FL115 hors AWY, TMA et CTR. La classe E et la classe D sont contrôlées, tandis que l’EAC désigne l’espace aérien contrôlé.

5. Dans une classe d’espace où les IFR sont séparés entre eux, mais où aucune séparation n’est assurée entre IFR et VFR, de quelle classe s’agit-il ?

Classe E
Classe G
Classe D
Classe A

Classe E

Explication

En classe E, le contrôle assure la séparation entre IFR, mais pas entre IFR et VFR. La classe G ne fournit pas de séparation, tandis que les classes A, C et D assurent le contrôle avec séparation.

6. Un espace géré par les approches est défini pour une période limitée plutôt que de manière permanente. Comment le désigne-t-on ?

EGA/P
Classe G
EGA/T
EANC

EGA/T

Explication

L’EGA peut être permanente, appelée EGA/P, ou temporaire, appelée EGA/T. La classe G et l’EANC désignent des notions de classification de l’espace aérien, pas le caractère temporel de l’EGA.

7. Lors d’un transfert radar standard entre secteurs LFFF, quelle distance s’applique, et à quelle limite les transferts de communication et de contrôle interviennent-ils ?

5 NM ; communication et contrôle à 8 NM de la limite sectorielle
8 NM ; communication à la limite sectorielle et contrôle à 5 NM
8 NM ; communication au plus tard à la limite sectorielle et contrôle à cette limite
5 NM ; communication au plus tard à la limite sectorielle et contrôle à cette limite

5 NM ; communication au plus tard à la limite sectorielle et contrôle à cette limite

Explication

Pour LFFF, le transfert radar standard est de 5 NM, le transfert de communication intervient au plus tard à la limite sectorielle et le transfert de contrôle a lieu à cette limite. 8 NM est la distance du transfert radar silencieux, et non celle du transfert standard.

8. Un vol arrivant à LFPG par INGOR–LUKIP est livré par JS à TP. Quels niveaux de livraison sont prévus pour ce vol ?

FL220 ou FL240
FL210 ou FL230
FL250, FL260 ou FL280
FL260 ou FL280

FL210 ou FL230

Explication

Pour une arrivée par INGOR–LUKIP livrée à TP, les niveaux prévus sont FL210 ou FL230. FL250, FL260 et FL280 correspondent à UK, tandis que les autres niveaux proposés mélangent des niveaux d’autres arrivées ou catégories.

9. En fort trafic, un réacteur arrivant à LFPG par XIDIL–PETAX doit être stable à XIDIL. Quels niveaux de descente peuvent être utilisés dans cette situation ?

FL260 ou FL280
FL250 ou FL240
FL220 ou FL240
FL210 ou FL230

FL250 ou FL240

Explication

En fort trafic, les réacteurs par XIDIL–PETAX peuvent être stables à FL250 ou FL240 à XIDIL; le niveau usuel est FL260. FL220 concerne les hélices, et les niveaux restants sont associés à d’autres modalités d’arrivée.

10. À LFPG face à l’Ouest, quel suffixe désigne une STAR pour les arrivées Point Merge ?

W
P
V
X

V

Explication

Face à l’Ouest, le suffixe V désigne les arrivées Point Merge. W est associé aux réacteurs, P aux hélices et X aux descentes Green.

11. Deux avions transférés vers LFPG convergent vers un même point de transfert. Quelle séparation longitudinale minimale faut-il assurer par projection sur un axe commun avant le transfert en fréquence ?

3 NM
10 NM
8 NM
5 NM

8 NM

Explication

Pour des trajectoires convergeant vers un même point, il faut au moins 8 NM par projection sur un axe commun avant le transfert. Les 5 NM concernent des trajectoires divergentes vers des points différents; 10 NM est une séparation de séquencement mentionnée pour les arrivées, et non cette exigence.

12. Pour une arrivée LFPB face à l’Ouest, TP et le COOR INI Nord de CDG conviennent d’une livraison directe MOPAR. Après confirmation de la mise en arrivée standard, que signifie l’instruction « Prévoyez MOPAR 7W » ?

Le niveau de livraison à maintenir jusqu’au point MOPAR
L’autorisation d’approche sur la procédure MOPAR 7W
L’instruction d’attendre à MOPAR avant la mise en arrivée
La route prévue après MOPAR, sans autorisation d’approche

La route prévue après MOPAR, sans autorisation d’approche

Explication

« Prévoyez MOPAR 7W » indique au pilote la route prévue après MOPAR une fois la mise en arrivée standard confirmée; cette phraséologie ne constitue pas une autorisation d’approche. L’interpréter comme une clairance d’approche, une attente ou un niveau confond la route annoncée avec une autre instruction.

13. Un vol à destination de LFOB arrive par INGOR. Quel plafond de niveau s’applique à son arrivée ?

FL190 maximum
FL70 maximum
FL280 maximum
FL260 maximum

FL260 maximum

Explication

Les arrivées LFOB par INGOR sont limitées au FL260 maximum. FL190 s’applique à VELOL, FL280 à VANAD–LGL, et FL70 correspond à un niveau de livraison prévu sur une STAR, pas au plafond d’INGOR.

14. Une arrivée LFOB suit la STAR VELOL–PEXIR 1B : la carte indique FL70 à NEMED. Que doit faire TP concernant le niveau de livraison à Beauvais APP ?

Faire déterminer le niveau de livraison par Beauvais APP
Coordonner le niveau uniquement si le vol quitte la STAR
Livrer systématiquement au FL70 indiqué à NEMED
Coordonner systématiquement le niveau de livraison

Coordonner systématiquement le niveau de livraison

Explication

Pour cette STAR, TP coordonne systématiquement le niveau de livraison à Beauvais APP, même si FL70 est prévu à NEMED. FL70 à NEMED est le niveau de la STAR, et non une valeur qui remplace la coordination du niveau de livraison.

15. Un contrôleur souhaite faire utiliser le Point Merge par un avion à hélices. Quelle condition doit-il vérifier pour que l’avion entre dans les arcs conformément aux consignes ?

Qu’il soit stable et maintenu au-dessus de 250 kt dans l’arc
Qu’il soit réduit à 250 kt maximum, sans condition de stabilité
Qu’il soit stable et réduit à 250 kt maximum dans l’arc
Qu’il soit stable et réduit à 230 kt maximum dans l’arc

Qu’il soit stable et réduit à 250 kt maximum dans l’arc

Explication

Le Point Merge peut être utilisé par les avions à hélices sur instruction de contrôle, à condition que l’avion soit stable et ne dépasse pas 250 kt dans les arcs. L’exclusion des hélices confond le type d’aéronef admis ; une vitesse supérieure inverse la limite ; 230 kt reprend une limite d’attente plutôt que celle du Point Merge.

16. Un contrôleur prépare des avions pour les arcs BIBAX et LUKIP. Quels niveaux préférentiels doit-il retenir, respectivement ?

FL230 pour BIBAX et FL220 pour LUKIP
FL220 pour BIBAX et FL240 pour LUKIP
FL220 pour BIBAX et FL230 pour LUKIP
FL210 pour BIBAX et FL230 pour LUKIP

FL220 pour BIBAX et FL230 pour LUKIP

Explication

Les niveaux préférentiels sont FL220 pour BIBAX et FL230 pour LUKIP, tout en restant dans les plages stables propres à chaque arc. L’inversion échange les deux préférences ; FL240 est une limite de la plage LUKIP, et FL210 est un niveau possible pour BIBAX, mais pas son niveau préférentiel.

17. Quelle installation d’attente convient à un trafic venant de TP, et quelle est la situation à MOBRO ?

L’attente est à MOBRO ; MOPAR ne dispose pas d’attente
L’attente est à KOLIV ; MOBRO ne dispose pas d’attente
Une attente est disponible à MOPAR comme à MOBRO
L’attente est à MOPAR ; MOBRO ne dispose pas d’attente

L’attente est à MOPAR ; MOBRO ne dispose pas d’attente

Explication

MOPAR est utilisable par les trafics venant de TP, tandis que MOBRO ne dispose pas d’attente. Placer l’attente à MOBRO inverse les points ; en prévoir aux deux contredit l’absence d’attente à MOBRO ; KOLIV apparaît dans le routage, pas comme l’attente indiquée.

18. À l’ouverture de l’attente MOPAR, des vols doivent être livrés à la TMA. Quelle mesure répond aux exigences de coordination et de livraison ?

Activer l’EGA/T MOPAR et le déléguer à l’approche CDG après la livraison des vols à la limite de l’EGA/T
Activer l’EGA/T MOPAR, le déléguer à l’approche CDG entre les niveaux extrêmes utilisés et livrer les vols stables sous le plus bas niveau utilisé au plus tard à sa limite
Activer l’EGA/T MOPAR, le déléguer à l’approche CDG entre les niveaux extrêmes utilisés et livrer les vols au-dessus du plus haut niveau utilisé à sa limite
Activer l’EGA/T MOPAR, le déléguer à l’approche CDG et livrer les vols stables au plus bas niveau utilisé au plus tard à sa limite

Activer l’EGA/T MOPAR, le déléguer à l’approche CDG entre les niveaux extrêmes utilisés et livrer les vols stables sous le plus bas niveau utilisé au plus tard à sa limite

Explication

À l’ouverture, l’EGA/T MOPAR est activé et délégué à l’approche CDG entre les niveaux extrêmes utilisés ; les vols destinés à la TMA doivent être stables sous le niveau le plus bas utilisé au plus tard à la limite de l’EGA/T. Une livraison au niveau même ne respecte pas la condition « sous » ; une livraison au-dessus du niveau supérieur inverse la contrainte ; attendre après la livraison inverse la séquence exigée.

19. L’attente MOPAR est pleine et un nouvel avion doit être mis en attente à ROU au FL80. Quelle décision correspond aux règles d’utilisation de ROU ?

Éviter ROU, car son utilisation prioritaire exige un niveau supérieur au FL85
Utiliser ROU au FL70 sans coordination, puisque MOPAR est pleine
Utiliser ROU au FL80 sans coordination, puisque MOPAR est pleine
Utiliser ROU après coordination avec LILLE QR pour le FL80

Utiliser ROU après coordination avec LILLE QR pour le FL80

Explication

ROU est utilisée en priorité lorsque MOPAR est pleine et de préférence au-dessus du FL85 ; l’utilisation du FL80 requiert une coordination avec LILLE QR. La saturation de MOPAR ne supprime pas cette coordination, la préférence au-dessus du FL85 n’interdit pas le FL80, et le FL70 requiert également une coordination.

20. TP ouvre l’attente de ROU et son volume de protection interfère avec celui de TH. Quelles actions doivent être effectuées à l’ouverture ?

Le Chef de Salle notifie l’activation à TP et informe TH ; TP notifie l’ouverture au CDT de Lille
TP notifie l’activation au Chef de Salle et informe sans délai TH ; le Chef de Salle notifie l’ouverture au CDT de Lille
TP notifie l’activation au Chef de Salle et informe TH à la fermeture ; le Chef de Salle notifie l’ouverture au CDT de Lille
TP notifie l’activation au Chef de Salle et informe Londres Seaford S18 ; le Chef de Salle notifie l’ouverture au CDT de Lille

TP notifie l’activation au Chef de Salle et informe sans délai TH ; le Chef de Salle notifie l’ouverture au CDT de Lille

Explication

À l’ouverture, TP notifie l’activation au Chef de Salle et informe sans délai TH si le volume interfère avec la protection de l’attente ; le Chef de Salle informe le CDT de Lille. Attribuer l’activation au Chef de Salle inverse les rôles, différer l’information de TH omet son caractère immédiat, et Londres Seaford S18 concerne l’attente de BIBAX.

21. TP ferme l’attente de BIBAX. Quelle communication doit accompagner cette fermeture ?

Informer le Chef de Salle de la fermeture, puis lui demander de prévenir Lille
Demander au Chef de Salle la désactivation et informer sans délai Londres Seaford S18 et TN
Demander au Chef de Salle la désactivation et informer sans délai Londres Seaford S18, TN et UK
Demander au Chef de Salle l’activation et informer sans délai Londres Seaford S18, TN et UK

Demander au Chef de Salle la désactivation et informer sans délai Londres Seaford S18, TN et UK

Explication

À l’ouverture comme à la fermeture de BIBAX, TP demande respectivement l’activation ou la désactivation au Chef de Salle et informe sans délai Londres Seaford S18, TN et UK. Demander l’activation inverse l’action requise ; omettre UK laisse une partie des organismes à informer de côté ; la notification à Lille par le Chef de Salle correspond à la fermeture de ROU.

22. BIBAX et ROU sont ouvertes simultanément. Un avion demande une entrée dans l’attente de BIBAX qui n’est pas dans l’axe. Comment cette entrée doit-elle être réalisée ?

Sans guidage radar, car BIBAX est séparée de ROU
En guidage radar, car seules les entrées dans l’axe de ROU sont protégées
Sans guidage radar, car toutes les entrées de BIBAX sont protégées
En guidage radar, car seules les entrées dans l’axe de BIBAX sont protégées

En guidage radar, car seules les entrées dans l’axe de BIBAX sont protégées

Explication

Lorsque les attentes de BIBAX et de ROU sont ouvertes ensemble, seules les entrées dans l’axe de BIBAX sont protégées ; toute autre entrée doit être réalisée en guidage radar. Étendre la protection aux entrées hors axe méconnaît cette règle, les interdire n’est pas la procédure indiquée, et la séparation entre les attentes n’élimine pas l’exigence de guidage.

23. Un centre devient soudainement indisponible et Brest active l’attente de CAN pour assurer la sécurité. Quel préavis est requis pour cette activation ?

Un préavis fixé par les deux Chefs de Salle est requis
Aucun préavis n’est requis
Un préavis négocié avec le CDC est requis
Un préavis de 10 minutes est requis

Aucun préavis n’est requis

Explication

En cas d’indisponibilité soudaine, Brest ou Paris peut activer l’attente de sécurité sans préavis. Le délai de 10 minutes et la négociation avec le CDC concernent l’attente de régulation.

24. Paris active l’attente de CAN à des fins de régulation. Qui peut être désigné comme organisme gestionnaire ?

Les deux Chefs de Salle conjointement
Paris ou Brest
Le CDC de Cinq-Mars-la-Pile
Le secteur parisien demandeur

Paris ou Brest

Explication

Pour l’attente de régulation, les organismes gestionnaires possibles sont Paris ou Brest. La décision conjointe des deux Chefs de Salle concerne le choix de l’ACC gestionnaire en attente de sécurité.

25. Pendant l’activation de CAN, un contrôleur envisage de faire pénétrer un trafic dans le volume protégé. Quelle condition doit être remplie avant cette évolution ?

Obtenir l’accord du seul ACC gestionnaire
Coordonner l’heure de sortie avec les deux centres
Fixer le niveau et la trajectoire de sortie avec Brest
Obtenir l’accord préalable de Paris

Obtenir l’accord préalable de Paris

Explication

Toute pénétration ou évolution dans le volume protégé pendant l’activation requiert l’accord préalable de Paris. La coordination entre les centres de l’heure, du niveau et de la trajectoire concerne une autorisation de quitter l’attente vers le centre non gestionnaire.

26. Un trafic britannique prévoit de passer par RESMI avec un RFL inférieur à 245. Quel itinéraire doit-il planifier ?

XAMAB-VEULE-RESMI
XAMAB-SITET-RESMI
LGL-VEULE-RESMI
SITET-LGL-RESMI

SITET-LGL-RESMI

Explication

Les trafics britanniques ayant un RFL inférieur à 245 et passant par RESMI doivent planifier SITET-LGL-RESMI. XAMAB-VEULE-RESMI ne permet pas de planifier un RFL inférieur à 245.

27. Sur XAMAB-VEULE-RESMI, un vol a un RFL de FL250. Après transmission du MSG ACT, à quels niveaux peut-il être transféré silencieusement à UK, qui poursuivra sa montée au-dessus de TP ?

FL245 ou FL250
FL230 ou FL250
FL195 ou FL210
FL210 ou FL230

FL210 ou FL230

Explication

Les vols dont le RFL est au moins égal à FL250 peuvent être transférés silencieusement à UK au FL210 ou au FL230 une fois le MSG ACT transmis; UK poursuit ensuite leur montée au-dessus de TP. FL245 est le plancher lié à la planification sur la route, et non l’un de ces niveaux de transfert.

28. Le SIV Lille cesse d’assurer ses services ATS. Quel service est alors rendu et qui reprend le contrôle ou l’information de vol ?

Seul le service d’alerte est rendu, sans reprise du contrôle ni de l’information de vol par un autre organisme.
Le contrôle et l’information de vol sont repris par un organisme voisin, avec maintien du service d’alerte.
L’information de vol est reprise par un organisme voisin, tandis que seul le service d’alerte est interrompu.
Le contrôle est repris par un organisme voisin, tandis que le service d’information de vol est interrompu.

Seul le service d’alerte est rendu, sans reprise du contrôle ni de l’information de vol par un autre organisme.

Explication

En cas de fermeture des services ATS du SIV Lille, aucun autre organisme ne reprend le contrôle ni l’information de vol : seul le service d’alerte est assuré. L’option de la reprise des deux services suppose à tort une relève par un organisme voisin, tandis que les options de reprise partielle attribuent à tort le contrôle ou l’information de vol à un autre organisme.

29. À la fermeture des services ATS de Beauvais, un vol IFR doit arriver à LFOB pendant la nuit. Que doit faire l’équipage ?

Poursuivre de nuit en classe G, à condition de rester sous 3500 ft AMSL.
Attendre la reprise des services ATS à Beauvais avant de poursuivre l’arrivée.
Poursuivre sous 3500 ft AMSL en classe G et en auto-information française.
Se dérouter, car les procédures IFR hors horaires ATS sont prévues de jour.

Se dérouter, car les procédures IFR hors horaires ATS sont prévues de jour.

Explication

Hors horaires ATS, les procédures IFR à Beauvais en classe G sous 3500 ft AMSL et en auto-information française sont prévues de jour ; les trafics à destination de LFOB fermé doivent se dérouter la nuit. Poursuivre sous la limite de niveau ignore la restriction de jour, et attendre la réouverture ne correspond pas à la conduite prévue.

30. Un parachutage est demandé à un emplacement publié, mais à un niveau différent de celui indiqué dans l’AIP. Quelle condition s’applique à cette utilisation différente ?

Un NOTAM est nécessaire pour l’utilisation différente, et l’autorisation du contrôleur reste requise.
L’autorisation du contrôleur suffit dès lors que l’emplacement figure dans l’AIP.
Un NOTAM est nécessaire, mais il remplace l’autorisation de largage du contrôleur.
La publication dans l’AIP suffit si les horaires prévus sont respectés.

Un NOTAM est nécessaire pour l’utilisation différente, et l’autorisation du contrôleur reste requise.

Explication

L’autorisation de largage n’est donnée que si la position, le niveau et les horaires concordent avec les informations publiées dans l’AIP ; une utilisation différente nécessite un NOTAM. L’emplacement conforme ne compense pas un niveau différent, et un NOTAM ne remplace pas l’autorisation du contrôleur.

31. Une demande de parachutage correspond à la position, au niveau et aux horaires publiés, mais le trafic est dense. Quelle décision le contrôleur peut-il prendre ?

Différer le largage, sans pouvoir en limiter le niveau ni le refuser.
Approuver le largage, puisque la demande respecte les informations publiées.
Maintenir le niveau publié et demander au trafic de s’écarter du parachutage.
Limiter le niveau, différer le largage ou le refuser pour des raisons de trafic.

Limiter le niveau, différer le largage ou le refuser pour des raisons de trafic.

Explication

Même si la demande respecte les publications, le contrôleur peut limiter le niveau du largage, le différer ou le refuser pour des raisons de trafic. La conformité ne rend donc pas l’approbation obligatoire, et les réponses qui excluent la limitation du niveau ou le refus réduisent à tort les décisions possibles.

32. À Roissy face à l’Est et à Orly face à l’Ouest, quelle configuration est en vigueur ?

WL
IPOW
IPGW
EL

IPOW

Explication

IPOW désigne PG face à l’Est et PO face à l’Ouest. IPGW inverse les orientations de PG et PO, WL place les deux terrains face à l’Ouest, et EL les place tous deux face à l’Est.

33. Un départ hélice de LFPG est traité avec PG face à l’Ouest. À quel niveau est-il livré ?

Au FL100
Au FL110
Au FL190
Au FL120

Au FL110

Explication

Pour les départs hélices LFPG/LFPB, le niveau dépend de l’orientation de PG : FL110 face à l’Ouest et FL120 face à l’Est. FL120 correspond à PG face à l’Est, FL190 aux réacteurs et FL100 aux hélices LFPO sur LGL dans les configurations concernées.

34. Un réacteur décolle de LFPT avec un RFL de 200. Quel traitement s’applique à son départ ?

Livraison au FL195 et intégration au flux des arrivées LFPG
Livraison au FL120 selon l’orientation de PG
Livraison à TH en montée au FL190 et intégration au flux LFPG
Coordination systématique avant toute livraison à TH

Livraison à TH en montée au FL190 et intégration au flux LFPG

Explication

Les réacteurs de LFPT dont le RFL dépasse 195 sont livrés à TH en montée au FL190, dans toutes les configurations, et intégrés au flux des départs LFPG. La coordination systématique concerne les autres départs de LFPT et des terrains circonscrits dans l’EGA ; FL195 confond le seuil de RFL avec le niveau de livraison.

35. En configuration WL, un départ LFPG vers LGL risque de se rapprocher de départs d’Orly sur LGL. Quelle trajectoire initiale peut réduire ce rapprochement ?

Procéder initialement par LESGA
Procéder initialement par ELCOB
Procéder initialement par BANOX
Procéder initialement par MOPAR

Procéder initialement par LESGA

Explication

En WL, LESGA permet de remettre initialement sur une autre trajectoire un départ LFPG/LFPB vers LGL et d’éviter son rapprochement avec les départs PO/PN/PV sur LGL. ELCOB est une autre route de départ, tandis que BANOX et MOPAR sont associés aux arrivées dans les situations décrites.

36. Un départ présente un RFL inférieur au FL115 et suit une route vers ELCOB. Quel traitement est prévu ?

Guidage radar sur LGL ou ELCOB et coordination systématique
Livraison directe à TH au FL190 sans coordination
Livraison au FL80 sans guidage radar ni coordination
Guidage radar sur BANOX et transfert après séparation des arrivées

Guidage radar sur LGL ou ELCOB et coordination systématique

Explication

Les départs ayant un RFL inférieur au FL115 sont guidés par radar sur LGL ou ELCOB et font l’objet d’une coordination systématique. Le FL190 relève notamment de certains départs réacteurs de LFPT, tandis que BANOX concerne des conflits avec des arrivées et que le FL80 n’est pas la règle de traitement indiquée ici.

37. Quel cheminement suivent les départs LFOB concernés avant leur transfert direct à TH par Roissy ?

SID ELCOB ou LGL via OB601-GILTO-ELCOB, en traversant TP
SID ELCOB via KOLIV et MOPAR, puis transfert à Roissy
SID LGL via LESGA, puis transfert à Orly DEP sans traverser TP
Route par MOPAR et BANOX, puis transfert à TH par Orly DEP

SID ELCOB ou LGL via OB601-GILTO-ELCOB, en traversant TP

Explication

Les départs LFOB concernés suivent les SID ELCOB ou LGL par OB601-GILTO-ELCOB, traversent TP et sont transférés directement à TH par Roissy. MOPAR et BANOX sont associés aux arrivées, et le transfert direct décrit n’est pas effectué par Orly DEP.

38. En configuration IPGW, Orly DEP gère un départ sur LGL en présence d’arrivées BANOX et d’arrivées LFPB au FL70 à BANOX. Quelle responsabilité lui incombe ?

Faire monter le départ au FL70 et le transférer avant son entrée dans l’EGA
Assurer le guidage des arrivées BANOX, puis transférer le départ dès son décollage
Assurer la compatibilité avec ces arrivées, puis transférer le départ en fréquence une fois séparé des conflits dans l’EGA
Laisser Roissy départ assurer la compatibilité et transférer le départ après sa sortie de l’EGA

Assurer la compatibilité avec ces arrivées, puis transférer le départ en fréquence une fois séparé des conflits dans l’EGA

Explication

En IPGW, Orly DEP assure la compatibilité de ses départs LGL/ELCOB avec les arrivées BANOX et les arrivées LFPB au FL70 à BANOX, puis les transfère en fréquence lorsqu’ils sont séparés des conflits dans l’EGA. Le FL70 concerne les arrivées LFPB, et le transfert décrit intervient après la séparation des conflits.

39. À OKRUZ, TP et TN échangent des trafics selon la pratique la plus courante. Quel niveau est normalement utilisé pour un trafic allant de TN vers TP ?

Un niveau conforme à la parité publiée du tronçon
Un niveau impair
Un niveau pair
Un niveau choisi sans distinction de parité

Un niveau impair

Explication

Dans la pratique courante à OKRUZ, les trafics allant de TN vers TP utilisent des niveaux impairs, même si cette pratique contredit la parité publiée de certains tronçons. Les niveaux pairs correspondent au sens TP vers TN; la parité publiée ne décrit pas cette pratique d’échange.

40. À OKRUZ, TP et TN constatent un désaccord sur les niveaux auxquels transférer les trafics. Quelle mesure doivent-ils prendre ?

Appliquer la parité publiée des tronçons
Demander à Rennes de fixer les niveaux
Maintenir la pratique habituelle d’échange
Coordonner systématiquement les niveaux de transfert

Coordonner systématiquement les niveaux de transfert

Explication

Un désaccord entre TP et TN sur les niveaux échangés rend nécessaire une coordination systématique des niveaux de transfert. Se fier à la parité publiée ou maintenir la pratique habituelle ne règle pas le désaccord, et la coordination relève ici de TP et TN.

41. Une arrivée à destination de LFPN est transférée à SITET, puis prise en charge par UK et UZ. Quel profil de transfert correspond à la procédure prévue ?

Au FL270 maximum à SITET, puis remise par UZ à TH au FL250 dégagée de tout conflit
Au FL270 maximum à SITET, puis remise par UZ à TH au FL250 avec conflit accepté
Au FL250 maximum à SITET, puis remise par UZ à TH au FL270 dégagée de tout conflit
Au FL270 maximum à SITET, puis remise directe par UK à TH au FL250 dégagée de tout conflit

Au FL270 maximum à SITET, puis remise par UZ à TH au FL250 dégagée de tout conflit

Explication

Les arrivées LFPN sont transférées à SITET au FL270 maximum; UK les transfère à UZ, qui les remet à TH au FL250, dégagées de tout conflit. Le FL250 à SITET inverse les seuils, la remise directe par UK omet UZ et l’acceptation d’un conflit contredit la procédure.

42. Un contrôleur TH prévoit de faire descendre une arrivée sous le FL245 avant la limite latérale du secteur TH/TP. Quelle action est requise ?

Transférer l’arrivée à TP au FL245 sans coordination
Coordonner la descente avec TP après la limite latérale
Demander à UZ de coordonner avant la limite latérale
Coordonner la descente avec TP avant la limite latérale

Coordonner la descente avec TP avant la limite latérale

Explication

TH doit coordonner avec TP toute descente sous le FL245 avant que l’arrivée atteigne la limite latérale TH/TP. Attendre le franchissement de la limite est trop tard; UZ n’est pas le secteur indiqué, et le FL245 n’est pas un niveau de transfert automatique.

43. Quel type de mission désigne un vol CORONET dans l’espace UIR ?

Le transport de passagers de l’US Air Force par des appareils de transport en espace UIR
Le convoyage d’appareils de la Royal Air Force avec ravitaillement en vol en CAG/IFR
Le convoyage de chasseurs F15, F16 ou A10 de l’US Air Force par des KC-135 ou KC-10
Le convoyage de KC-135 ou KC-10 de l’US Air Force par des chasseurs F15, F16 ou A10

Le convoyage de chasseurs F15, F16 ou A10 de l’US Air Force par des KC-135 ou KC-10

Explication

Un vol CORONET est une mission de convoyage de chasseurs de l’US Air Force accompagnés par des ravitailleurs KC-135 ou KC-10 en espace UIR. L’inversion des chasseurs et ravitailleurs, la référence à la RAF et le transport de passagers correspondent à d’autres notions.

44. Une patrouille CORONET est constituée de quatre avions de chasse et d’un KC-135. Quelle configuration respecte les limites de formation ?

Cinq aéronefs au plus, un ravitailleur au plus, à 0,5 NM et ±100 ft du ravitailleur au maximum
Cinq aéronefs au plus, un ravitailleur au plus, à 0,5 NM et ±100 ft du leader au maximum
Cinq aéronefs au plus, deux ravitailleurs au plus, à 0,5 NM et ±100 ft du leader au maximum
Six aéronefs au plus, un ravitailleur au plus, à 0,5 NM et ±100 ft du leader au maximum

Cinq aéronefs au plus, un ravitailleur au plus, à 0,5 NM et ±100 ft du leader au maximum

Explication

Une patrouille CORONET compte au maximum cinq aéronefs, dont un ravitailleur au plus, et les appareils restent à 0,5 NM et ±100 ft maximum du leader. Six appareils dépassent la limite, deux ravitailleurs dépassent le plafond correspondant, et les écarts sont référencés au leader.

45. Une mission GBR200 de la Royal Air Force comprend des phases de ravitaillement en vol. Dans quelles conditions de vol ces phases sont-elles effectuées ?

En CAM/VFR
En CAM/IFR
En CAG/VFR
En CAG/IFR

En CAG/IFR

Explication

Les missions GBR200 comportent des phases de ravitaillement effectuées en CAG/IFR. CAG/VFR change les règles de vol, tandis que CAM/IFR et CAM/VFR substituent un autre cadre de circulation aérienne.

46. Un vol GBR200 suit la route Sud–Nord DELTA. Quel niveau de vol peut-il utiliser s’il respecte le niveau choisi ?

FL230
FL250
FL210
FL220

FL220

Explication

La route DELTA, orientée Sud–Nord, propose FL200, FL220 ou FL240, et le niveau choisi doit être respecté. FL250 correspond à ALPHA, tandis que FL210 et FL230 sont proposés pour BRAVO.

47. Quelle description correspond à la zone D82 Baie de Seine ?

Une zone de tirs mer/mer et mer/air depuis des bâtiments en mer, gérée par Brest ACC et activée par NOTAM, de SFC à illimité
Une zone de tirs mer/mer et mer/air depuis des bâtiments en mer, gérée par le COM Cherbourg et activée par NOTAM, de SFC à illimité
Une zone de tirs mer/mer et mer/air depuis des bâtiments en mer, gérée par le COM Cherbourg et activée en permanence, de SFC à illimité
Une zone d’entraînement aérien gérée par le COM Cherbourg et activée par NOTAM, de SFC à illimité

Une zone de tirs mer/mer et mer/air depuis des bâtiments en mer, gérée par le COM Cherbourg et activée par NOTAM, de SFC à illimité

Explication

La D82 est une zone de tirs mer/mer et mer/air effectués depuis des bâtiments en mer, gérée par le COM Cherbourg, activée par NOTAM et s’étendant de SFC à illimité. L’entraînement aérien, la gestion par Brest ACC et l’activation permanente ne décrivent pas cette zone.

48. La D82 est active et un contrôleur envisage une clairance qui ferait traverser la zone à un aéronef. Quelle conduite s’impose ?

Autoriser la traversée si le pilote confirme avoir reçu l’information
Autoriser la traversée si l’aéronef est en vol IFR
Délivrer la clairance après avoir informé le pilote de l’activité
Obliger l’aéronef à contourner la zone et ne pas délivrer cette clairance

Obliger l’aéronef à contourner la zone et ne pas délivrer cette clairance

Explication

Pendant l’activité de la D82, le contournement est obligatoire et aucune clairance ne doit faire pénétrer un aéronef dans la zone. Le statut IFR ou une information au pilote ne constitue pas une exception à cette règle.

49. Un aéronef doit traverser la R7B, qui s’étend du FL115 au FL195. Quelle conduite doit-il adopter ?

La traverser lorsqu’elle est inactive
La contourner obligatoirement
La pénétrer après coordination via le DCC Tours
La traverser au-dessus du FL195

La contourner obligatoirement

Explication

Le contournement de la R7B est obligatoire et la zone s’étend du FL115 au FL195. La pénétration après coordination correspond à la R10, tandis que passer sous ou au-dessus des limites ne remplace pas la règle de contournement.

50. Un CB oblige un aéronef à envisager une pénétration dans la R7B. Quelle coordination est requise ?

Demander une autorisation au CDC de Cinq-Mars-la-Pile
Coordonner directement avec le gestionnaire RAKI
Coordonner via le DCC Tours, touche RAKI
Entrer dans la zone sans coordination en raison du CB

Coordonner via le DCC Tours, touche RAKI

Explication

Toute pénétration de la R7B, y compris en cas de CB, nécessite une coordination via le DCC Tours, touche RAKI. RAKI n’est pas ici le canal de coordination direct, et le CB ne supprime pas cette exigence.

51. Quelle description caractérise correctement la R10 Videcoq ?

Gérée par RAKI, du FL115 au FL195, pénétrable après coordination et dédiée notamment au ravitaillement
Gérée par RAKI, du FL115 au FL195, à contourner et dédiée aux activités de défense
Gérée par RAKI, du FL195 au FL335, pénétrable après coordination et dédiée notamment à l’entraînement
Gérée par RAKI, du FL115 au FL195, pénétrable après coordination et réservée au ravitaillement

Gérée par RAKI, du FL115 au FL195, pénétrable après coordination et dédiée notamment au ravitaillement

Explication

La R10 est gérée par RAKI, couvre le FL115 au FL195 et peut être pénétrée après coordination; elle sert principalement au ravitaillement en vol, tout en accueillant aussi des activités de défense et des vols télépilotés de défense. Le contournement obligatoire caractérise la R7B, et la R10 n’est pas réservée à une seule activité.

52. Un ravitaillement en palier dans la R10 est effectué au FL250. Entre quels niveaux de vol s’étend le volume protégé vertical ?

Du FL230 au FL270
Du FL115 au FL195
Du FL240 au FL260
Du FL230 au FL250

Du FL230 au FL270

Explication

En palier, le volume protégé s’étend de vingt niveaux sous le niveau du ravitailleur à vingt niveaux au-dessus; depuis le FL250, il va donc du FL230 au FL270. Le FL115–FL195 s’applique au ravitaillement en toboggan, et les autres intervalles réduisent la marge prévue.

53. Un contrôleur planifie une activité dans l’EPT FR16 à 15 h, heure locale, au FL280. Ces paramètres sont-ils compatibles avec les conditions d’utilisation de l’espace ?

Non, l’EPT est utilisable à 15 h au FL275
Non, l’EPT n’est utilisable qu’après 16 h 30 au FL280
Oui, l’EPT est utilisable à cette heure au FL280
Non, l’EPT est utilisable à 15 h au FL300

Oui, l’EPT est utilisable à cette heure au FL280

Explication

L’EPT FR16 est utilisable de 14 h à 16 h 30, heure locale, exclusivement au FL280; 15 h et le FL280 respectent donc ses conditions. Le niveau FL275 ou FL300 ne convient pas, et 15 h se situe bien dans la plage horaire prévue.

54. La TRA 8B est active et un trafic se dirige de Paris vers Brest. Quel itinéraire tactique doit-il suivre ?

EKRAS–CAN–BUSUK
LGL–ARGED–EKRAS
EKRAS–ARGED–LGL
LGL–GALBO–EKRAS

LGL–ARGED–EKRAS

Explication

Lorsque la TRA 8B est active, les trafics de Paris vers Brest passent tactiquement par LGL–ARGED–EKRAS. EKRAS–CAN–BUSUK concerne le sens Brest–Paris, tandis que LGL–GALBO–EKRAS est l’itinéraire nominal mentionné pour l’autre situation.

55. Deux demandes simultanées portent sur les TRA 10C1 et 10C3. Quelle réservation respecterait la règle de priorité ?

Réserver C1 et C3 simultanément
Réserver C2, même si aucune demande ne la concerne
Réserver C1, avant d’examiner la demande pour C3
Réserver C3, après avoir vérifié la priorité de C2

Réserver C3, après avoir vérifié la priorité de C2

Explication

Une seule TRA 10C peut être réservée à la fois, dans l’ordre préférentiel C2, puis C3, puis C1; si C2 n’est pas la demande retenue, C3 passe avant C1. Choisir C1 en premier inverse la priorité, et réserver deux zones simultanément contrevient à la règle.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 96 flashcards sur Procédures et espaces aériens Paris.

Quels points reçoivent principalement les arrivées transférées par TP ?

MOBRO, KOLIV et NEMED.

Quelle est la fréquence VHF de TP ?

128,875.

Où se situe l’espace de classe G, et à quels espaces correspond l’EANC en France ?

Sous FL115 hors AWY, TMA et CTR, ainsi qu’au-dessus de FL660 ; l’EANC correspond à ces espaces en France.

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