★ À maîtriser
La convention de Chicago date de 1944.
L’OACI a été créée en 1947.
📌 Pour faire partie de l’OACI, un État doit être souverain, membre de l’ONU et signer la convention de Chicago.
L’OACI établit des normes et pratiques destinées à faciliter la navigation aérienne et élabore les textes régissant les transports aériens entre États.
Les cinq libertés de l’air sont négociées sur des bases réciproques par les ministères des Transports des pays concernés ; deux sont non commerciales et trois commerciales.
Compléments
Le droit de cabotage ne fait pas partie des libertés de l’air.
L’OACI publie les manuels d’instructions et les programmes d’instruction du personnel navigant.
★ À maîtriser
Compléments
★ À maîtriser
En Algérie, l’aviation civile locale délivre un certificat de navigabilité algérien sur la base d’une expertise de conformité technique réalisée par les services du Bureau Verital.
Le Bureau Verital vérifie que les travaux respectent les normes recommandées par le constructeur ; son aval est matérialisé par le symbole « V » sur le CDN et son refus par le symbole « R ».
Les documents nécessaires à l’exploitation d’un aéronef comprennent :
Compléments
Le certificat de navigabilité est revalidé après un contrôle du Bureau Verital.
La licence d’exploitation radio est délivrée par le ministère des Télécommunications, autorité compétente en la matière.
Le manuel avion comprend le manuel de vol, qui indique notamment le potentiel de l’avion exprimé en heures de vol, et le manuel d’entretien, qui recense les interventions techniques.
Le CDN atteste la navigabilité ; la validation confirme sa revalidation après contrôle.
★ À maîtriser
📌 Chaque membre d’équipage PNC est responsable de la tenue à jour et de la validité de ses documents et doit être en règle vis-à-vis des autorités de chaque pays.
📌 Un membre d’équipage doit s’abstenir d’exercer ses fonctions s’il ressent une déficience physique ou mentale l’empêchant de les accomplir en sécurité, ou s’il est sous l’influence d’alcool, de narcotiques ou de stupéfiants.
Le commandant de bord exerce une autorité absolue sur la sécurité et la sûreté aériennes à bord.
Le PNC assure les tâches liées à la sécurité et à la sûreté de l’ensemble des occupants de l’aéronef.
📌 Le nombre réglementaire de PNC est d’un pour 20 à 50 sièges passagers, de deux pour 51 à 100 sièges, puis augmente d’un PNC par tranche complète ou incomplète de 50 sièges supplémentaires.
Compléments
📌 Le premier groupe de PNC assure les fonctions de sécurité, sauvetage et sûreté ainsi que la fonction commerciale (CSS), tandis que le deuxième groupe assure la fonction commerciale ou complémentaire et comprend les stagiaires.
★ À maîtriser
La troposphère s’étend du sol à la tropopause, située à environ 8 km aux pôles et 18 km à l’équateur, avec une altitude moyenne d’environ 11 000 m ou 35 000 ft.
La quasi-totalité des phénomènes atmosphériques se produit dans la troposphère.
L’air sec contient :
La température diminue régulièrement de 2 °C par 1 000 ft, soit 6 °C par 1 000 m, jusqu’à la tropopause.
La pression atmosphérique diminue avec l’altitude.
📌 Les nuages stratiformes sont stables et ne provoquent pas de turbulences notables, contrairement aux cumulonimbus, qui sont des nuages à développement vertical associés à de très fortes turbulences.
📌 L’antigivrage évite l’apparition du givre en vol, tandis que le dégivrage supprime le givre déjà formé avant le décollage.
Compléments
La stratosphère s’étend de la tropopause à la stratopause, située à environ 55 km du sol, et est aussi appelée ozonosphère en raison de la présence importante d’ozone.
À la tropopause, la température se stabilise à environ −56,5 °C vers 20 km d’altitude, puis augmente jusqu’à 0 °C à la stratopause.
Dans un cumulonimbus, les vents peuvent atteindre de 20 à 200 km/h et le nuage présente souvent l’aspect d’une tour bourgeonnante surmontée d’une enclume.
Les parties sensibles au givrage sont :
📌 En cas de constatation d’un dépôt de givre, il faut informer immédiatement le commandant de bord.
Les nuages stratiformes sont stables ; le cumulonimbus est vertical et très turbulent.
★ À maîtriser
📌 Les volets abaissés de 20° à 30° augmentent la portance et les performances au décollage.
📌 Les volets abaissés de 70° à 80° augmentent la traînée et les performances à l’atterrissage.
Les aérofreins augmentent la traînée, réduisent rapidement la vitesse de l’avion et améliorent les performances à l’atterrissage.
Les mouvements et leurs commandes sont :
Compléments
L’empennage arrière comprend une partie verticale et une partie horizontale.
Les spoilers sont des dispositifs mobiles dressés perpendiculairement à l’extrados qui détruisent de la portance ou augmentent la traînée.
Les winglets, situés au bout des ailes, réduisent les tourbillons marginaux et la traînée, ce qui diminue la consommation.
★ À maîtriser
📌 Un avion de plus de 9 sièges passagers effectuant des vols aux instruments doit disposer d’un éclairage de secours indépendant de l’éclairage principal et fonctionnant au moins 10 minutes.
Le liquide hydraulique sert à transmettre des efforts à distance et la génération hydraulique est généralement assurée par un circuit normal et un circuit de secours.
L’enregistreur de vol permet de restituer, selon le temps, les paramètres de vol ainsi que les conversations et alarmes sonores du poste de pilotage.
Le conditionnement d’air assure la ventilation et la climatisation de tous les avions.
Compléments
En vol, l’APU peut suppléer une défaillance du système électrique ou pneumatique des moteurs.
L’éclairage de secours peut être commandé : automatiquement après coupure du circuit, lorsqu’il est armé, manuellement depuis le poste de pilotage, manuellement depuis un poste PNC
Les réservoirs alimentent en eau :
Les eaux usées des éviers et des galley sont évacuées par-dessus bord par des mâts extérieurs chauffés électriquement.
📌 Les toilettes sont dotées d’un robinet d’arrêt permettant de couper l’eau en cas d’inondation.
La ventilation renouvelle l’air vicié par de l’air pur ; l’air vicié passe par les grilles d’évacuation puis est évacué par la vanne delta P.
Deux packs de climatisation ramènent la température de la cabine à une valeur confortable pour les passagers.
L’antigivrage prévient la formation ; le dégivrage supprime le givre déjà formé.
★ À maîtriser
Un vol au-dessus du niveau 150, soit 4 500 m, ne doit pas être prévu sans pressurisation capable de maintenir une altitude-pression cabine inférieure ou égale à 3 000 m, soit 10 000 ft, à tous les niveaux de vol prévus.
En vol à haute altitude, l’altitude cabine est inférieure à l’altitude de l’avion et la pression cabine est supérieure à la pression extérieure.
Les avions volant au-dessus de 25 000 ft doivent être équipés d’un circuit fixe d’oxygène cabine chimique et d’un circuit fixe d’oxygène gazeux au poste de pilotage.
La certification des issues doit permettre l’évacuation de tous les occupants en moins de 90 secondes par les issues situées sur un seul côté de l’avion.
Une issue est inutilisable si l’un des dispositifs suivants est défectueux : le mécanisme d’ouverture et de fermeture, le dispositif d’évacuation d’urgence, le dispositif d’assistance à l’ouverture d’urgence, le système de verrouillage en position ouverte
Une issue de type A donne de plain-pied sur la cabine, permet l’évacuation de deux passagers de front et correspond à 110 passagers en 90 secondes.
Compléments
📌 Un avion pressurisé doit avertir l’équipage de conduite lorsque l’altitude-pression cabine dépasse 3 000 m, soit 10 000 ft.
En cas de décompression, les masques d’oxygène cabine alimentent les occupants depuis des générateurs d’O₂ situés notamment aux PSU, aux postes PNC, dans les toilettes et les galley, avec des masques supplémentaires par rapport aux sièges.
En cas de décompression, les masques à pose rapide du poste de pilotage alimentent l’équipage pendant toute la descente.
Les sièges à bord sont : les sièges du poste de pilotage avec harnais à fourche, les sièges PNC en cabine avec harnais, les sièges passagers
Une issue de type 3 donne sur l’extrados de l’aile, comporte un obstacle à enjamber et correspond à l’évacuation de 15 ou 35 passagers en 90 secondes.
★ À maîtriser
Les organismes de contrôle sont :
Les organismes du contrôle aérien empêchent les abordages en vol et les collisions au sol, règlent et accélèrent le trafic, fournissent des informations utiles aux pilotes et peuvent alerter les services de sécurité et de recherche.
Les services offerts aux équipages sont :
Le bureau d’approche assure le contrôle, l’information et l’alerte pendant la partie du vol englobant le départ et l’arrivée sur un aérodrome.
La tour de contrôle prend en charge les aéronefs dans le circuit de l’aérodrome jusqu’au décollage et après l’atterrissage jusqu’au parking.
Compléments
Les FIR sont subdivisées en espaces aériens contrôlés et non contrôlés.
Les zones mentionnées comprennent :
📌 En phase de route, le CCR assure le contrôle et le CIV fournit l’information et l’alerte.
📌 Un vol peut suivre les règles de vol à vue ou les règles de vol aux instruments.
TWR au sol et sur piste, APP au départ et à l’arrivée, CCR en route.
★ À maîtriser
Le VOR donne la position de l’avion.
Le DME indique aux pilotes les distances vers et depuis les balises VOR.
Compléments
Le balisage comprend :
L’ILS fournit une assistance pour l’atterrissage uniquement.
★ À maîtriser
Le Centre de coordination et de sauvetage coordonne les recherches et le sauvetage, établit un plan détaillé des opérations dans sa région et déclenche l’intervention des services de l’État pouvant y collaborer.
🔄 La notification des phases d’urgence suit cet ordre :
Un message « MAYDAY » répété trois fois, lancé par un pilote à la radio VHF, signale une détresse, donne une priorité radio et déclenche immédiatement la phase DETRESFA.
Compléments
INCERFA → ALERFA → DETRESFA.
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1. En quelle année la convention de Chicago a-t-elle été conclue ?
2. À quelle date l’OACI a-t-elle été créée ?
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En quelle année la convention de Chicago a-t-elle été conclue ?
En 1944.
En quelle année l’OACI a-t-elle été créée ?
En 1947.
Quelles conditions un État doit-il remplir pour adhérer à l’OACI ?
Être souverain, membre de l’ONU et signataire de la convention de Chicago.
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