QCM : Action administrative et contrôle — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction caractérise la déconcentration par rapport à la décentralisation ?

Elle confie des décisions à des agents de l’État soumis au pouvoir hiérarchique
Elle transfère des compétences à des collectivités dotées d’organes élus
Elle attribue une compétence à une personne publique distincte de l’État
Elle remplace le contrôle administratif par une autonomie juridique complète

Elle confie des décisions à des agents de l’État soumis au pouvoir hiérarchique

Explication

La déconcentration maintient la compétence au sein de l’État, même si son exercice est confié à des agents soumis au pouvoir hiérarchique. La décentralisation, elle, transfère la compétence à une personne publique juridiquement distincte de l’État.

2. Quel élément appartient à la définition juridique de la décentralisation ?

La soumission d’une collectivité à un contrôle préalable de toutes ses décisions
La concentration des décisions auprès d’une autorité administrative nationale
La délégation de décisions à un agent de l’État placé sous autorité hiérarchique
Le transfert de compétences à une personne morale publique dotée d’organes élus

Le transfert de compétences à une personne morale publique dotée d’organes élus

Explication

La décentralisation suppose un transfert de compétences à une personne morale de droit public distincte, disposant notamment d’un patrimoine propre et d’organes élus. La délégation à un agent de l’État relève de la déconcentration.

3. Quel changement les lois de décentralisation de 1982-1983 ont-elles introduit dans le contrôle exercé par le préfet ?

Un contrôle de légalité exercé après l’adoption des actes
Un contrôle juridictionnel exercé directement par le préfet
Une tutelle préalable portant sur toutes les décisions locales
Un pouvoir hiérarchique permettant de remplacer les décisions locales

Un contrôle de légalité exercé après l’adoption des actes

Explication

Les lois de 1982-1983 ont remplacé la tutelle a priori par un contrôle de légalité exercé a posteriori. Le préfet ne dispose donc pas, à ce titre, d’un pouvoir général de substitution hiérarchique.

4. Quelle différence oppose principalement le pouvoir hiérarchique à la tutelle ?

Le pouvoir hiérarchique contrôle la légalité, tandis que la tutelle autorise toujours la substitution
Le pouvoir hiérarchique concerne des personnes morales distinctes, tandis que la tutelle s’exerce dans un même service
Le pouvoir hiérarchique s’exerce dans une même personne morale, tandis que la tutelle concerne des personnes morales distinctes
Le pouvoir hiérarchique nécessite un texte spécial, tandis que la tutelle découle de toute relation administrative

Le pouvoir hiérarchique s’exerce dans une même personne morale, tandis que la tutelle concerne des personnes morales distinctes

Explication

Le pouvoir hiérarchique fonctionne au sein d’une même personne morale et peut permettre l’annulation, la réformation ou la substitution. La tutelle relie des personnes morales distinctes et doit être prévue par un texte.

5. Qu’est-ce qui caractérise un acte administratif unilatéral ?

Une décision administrative qui modifie l’ordre juridique sans l’accord de ses destinataires
Un accord entre une administration et un cocontractant créant des obligations réciproques
Une déclaration privée qui produit des effets après acceptation par les intéressés
Une convention dont les clauses sont négociées par plusieurs autorités publiques

Une décision administrative qui modifie l’ordre juridique sans l’accord de ses destinataires

Explication

L’acte administratif unilatéral exprime la volonté d’une autorité administrative et produit des effets juridiques sans nécessiter le consentement des destinataires. L’accord de plusieurs parties caractérise plutôt une logique contractuelle.

6. Comment distinguer un acte réglementaire d’un acte non réglementaire ?

L’acte réglementaire produit des effets privés, tandis que l’autre relève de la police administrative
L’acte réglementaire est dépourvu de portée juridique, tandis que l’autre modifie l’ordre juridique
L’acte réglementaire a une portée générale et impersonnelle, tandis que l’autre vise une situation particulière
L’acte réglementaire concerne une personne identifiée, tandis que l’autre s’applique à une catégorie indéterminée

L’acte réglementaire a une portée générale et impersonnelle, tandis que l’autre vise une situation particulière

Explication

Un acte réglementaire énonce des règles générales et impersonnelles. Un acte non réglementaire est individuel ou lié à une situation particulière, même s’il peut également produire des effets juridiques.

7. Une autorité confie à une autre personne l’exercice d’une compétence décisionnelle, tandis qu’une autre délégation lui permet seulement de signer au nom du titulaire : quelle distinction faut-il retenir ?

La première est une délégation de pouvoir et la seconde une délégation de signature
La première est une délégation de signature et la seconde une délégation de pouvoir
La première est une abrogation et la seconde un retrait administratif
La première est une tutelle administrative et la seconde un pouvoir hiérarchique

La première est une délégation de pouvoir et la seconde une délégation de signature

Explication

La délégation de pouvoir transfère la compétence au délégataire. La délégation de signature conserve la compétence au délégant et autorise seulement l’exercice matériel de la signature.

8. Quelle formalité rend en principe un acte réglementaire opposable à ses destinataires ?

Sa publication, tandis qu’un acte individuel devient opposable après sa notification
Son approbation juridictionnelle, tandis qu’un acte individuel devient opposable après affichage
Sa notification, tandis qu’un acte individuel devient opposable après sa publication
Sa signature, tandis qu’un acte individuel devient opposable après son enregistrement

Sa publication, tandis qu’un acte individuel devient opposable après sa notification

Explication

Les actes réglementaires entrent en vigueur après leur publication, alors que les actes individuels deviennent opposables après leur notification. La signature établit l’existence juridique de l’acte sans suffire à son opposabilité.

9. Quel effet produit la qualification d’un contrat administratif ?

Elle soumet en principe le litige au juge administratif et le contrat à un régime exorbitant
Elle transforme automatiquement tout contrat public en acte administratif unilatéral
Elle interdit à l’administration de modifier le contrat pour un motif d’intérêt général
Elle attribue le litige au juge judiciaire et applique les règles ordinaires du droit privé

Elle soumet en principe le litige au juge administratif et le contrat à un régime exorbitant

Explication

La qualification de contrat administratif entraîne en principe la compétence du juge administratif et l’application d’un régime exorbitant du droit commun. Elle ne transforme pas le contrat en acte unilatéral et n’empêche pas les prérogatives administratives prévues par ce régime.

10. Quels éléments permettent de reconnaître un contrat administratif lorsqu’aucun texte ne le qualifie directement ?

Un critère électoral lié aux organes et un critère fiscal lié aux recettes publiques
Un critère organique lié aux parties et un critère matériel lié au service public ou au régime du contrat
Un critère financier lié au prix et un critère territorial lié au lieu d’exécution
Un critère hiérarchique lié aux agents et un critère disciplinaire lié aux sanctions

Un critère organique lié aux parties et un critère matériel lié au service public ou au régime du contrat

Explication

La qualification repose en principe sur la présence d’une personne publique et sur un élément matériel tenant au service public ou à un régime exorbitant du droit commun. Le critère organique concerne donc les parties, tandis que le critère matériel concerne l’objet ou le régime du contrat.

11. Quels principes doivent guider les contrats de la commande publique ?

La préférence pour l’offre la plus ancienne, l’égalité entre contrats et la confidentialité intégrale
La liberté d’accès, l’égalité de traitement des candidats et la transparence des procédures
La priorité aux opérateurs locaux, la confidentialité des offres et la négociation sans publicité
La sélection des candidats historiques, la souplesse des critères et l’absence de publicité

La liberté d’accès, l’égalité de traitement des candidats et la transparence des procédures

Explication

Les contrats de la commande publique doivent respecter la liberté d’accès, l’égalité de traitement et la transparence. La préférence accordée à certains opérateurs ou l’absence de publicité contredirait ces exigences.

12. Dans quelle situation la théorie de l’imprévision peut-elle ouvrir droit à une indemnité ?

Une difficulté prévisible lors de la signature rend l’exécution définitivement impossible pour le cocontractant
Une modification volontaire du marché par l’entreprise entraîne une baisse durable de sa rentabilité
Une faute du cocontractant augmente ses coûts et justifie automatiquement une indemnité publique
Un événement extérieur et imprévisible bouleverse temporairement l’équilibre économique sans rendre l’exécution impossible

Un événement extérieur et imprévisible bouleverse temporairement l’équilibre économique sans rendre l’exécution impossible

Explication

L’imprévision s’applique lorsqu’un événement extérieur aux parties, imprévisible lors de la conclusion, bouleverse temporairement l’économie du contrat sans empêcher son exécution. Une impossibilité définitive relève d’une logique différente et ne correspond pas à cette théorie.

13. Quelle caractéristique définit un service public au sens du droit administratif ?

Une activité commerciale exercée par une entreprise privée à but lucratif
Une activité d’intérêt général créée, organisée ou contrôlée par une personne publique
Une mission réservée aux administrations centrales de l’État
Une activité collective financée directement par les cotisations des usagers

Une activité d’intérêt général créée, organisée ou contrôlée par une personne publique

Explication

Le service public est une activité d’intérêt général prise en charge ou contrôlée par une personne publique, même si son exécution est confiée à une personne privée. Une entreprise privée peut donc participer à l’exécution du service sans que celui-ci perde nécessairement sa qualité de service public.

14. Quel régime juridique s’applique principalement aux relations d’un SPA avec ses usagers et son personnel ?

Le droit civil des contrats
Le droit du travail privé
Le droit commercial
Le droit administratif

Le droit administratif

Explication

Le service public administratif relève principalement du droit administratif, contrairement au SPIC, largement soumis au droit privé dans ses rapports avec les usagers et son personnel. La qualification du service est donc déterminante pour identifier le régime applicable.

15. Quels critères permettent d’apprécier globalement la distinction entre un SPA et un SPIC ?

L’objet du service, l’origine de ses ressources et ses modalités de fonctionnement
La nationalité des usagers, la localisation des bâtiments et le nombre d’agents
La date de création, le montant des subventions et la nature des sanctions
Le statut des dirigeants, la durée des contrats et le type de comptabilité

L’objet du service, l’origine de ses ressources et ses modalités de fonctionnement

Explication

La distinction repose sur l’objet du service, l’origine de ses ressources et ses modalités de fonctionnement, appréciés ensemble. Aucun de ces éléments ne suffit nécessairement à lui seul à déterminer la catégorie du service.

16. Quelle conséquence découle du principe de mutabilité des services publics ?

Le service doit conserver son organisation initiale malgré les changements sociaux
Le service doit être accessible selon des conditions identiques dans toutes les communes
Le service doit maintenir son fonctionnement même lorsque l’intérêt général disparaît
Le service peut être adapté aux besoins de l’intérêt général et aux évolutions techniques

Le service peut être adapté aux besoins de l’intérêt général et aux évolutions techniques

Explication

La mutabilité permet d’adapter l’organisation et le fonctionnement du service aux besoins de l’intérêt général et aux évolutions techniques. L’égalité et la continuité sont d’autres lois de Rolland, mais elles ne définissent pas directement cette capacité d’adaptation.

17. Quelle distinction oppose principalement la police administrative à la police judiciaire ?

La police administrative prononce les peines, tandis que la police judiciaire contrôle les activités économiques
La police administrative juge les litiges, tandis que la police judiciaire organise les services publics
La police administrative recherche les auteurs d’infractions, tandis que la police judiciaire réglemente les rassemblements
La police administrative prévient les atteintes à l’ordre public, tandis que la police judiciaire réprime les infractions

La police administrative prévient les atteintes à l’ordre public, tandis que la police judiciaire réprime les infractions

Explication

La police administrative intervient de manière préventive pour protéger l’ordre public, tandis que la police judiciaire agit à propos d’une infraction commise et recherche ses auteurs. La confusion entre prévention et répression constitue l’erreur principale à éviter.

18. Quelle composante a été ajoutée par la jurisprudence aux éléments traditionnels de l’ordre public ?

La protection de la propriété intellectuelle
La liberté du commerce et de l’industrie
La continuité des services publics
La dignité de la personne humaine

La dignité de la personne humaine

Explication

La sécurité, la tranquillité et la salubrité publiques forment les composantes traditionnelles de l’ordre public, auxquelles la jurisprudence a ajouté la dignité de la personne humaine. La liberté du commerce et de l’industrie relève d’une autre catégorie de principes juridiques.

19. Quelle autorité exerce la police administrative générale au niveau national ?

Le Premier ministre
Le président du tribunal administratif
Le ministre chargé de la justice
Le Conseil d’État

Le Premier ministre

Explication

Le Premier ministre est l’autorité de police administrative générale au niveau national, tandis que le maire et le préfet interviennent au niveau local. Les autorités de police spéciale disposent, quant à elles, de compétences définies dans un domaine précis par un texte.

20. Une interdiction générale d’une manifestation est contestée parce qu’une mesure moins restrictive aurait suffi à préserver l’ordre public. Quelle exigence cette contestation met-elle en cause ?

La compétence juridictionnelle de l’autorité judiciaire
La proportionnalité de la mesure de police
La distinction entre police générale et police spéciale
La qualification du service comme service public

La proportionnalité de la mesure de police

Explication

Une mesure de police doit être nécessaire, adaptée et proportionnée au but de protection de l’ordre public. Si une mesure moins restrictive permettait d’atteindre ce but, l’interdiction générale risquerait de dépasser ce qui est juridiquement nécessaire.

21. Quelle juridiction est principalement chargée de juger les appels contre les décisions des tribunaux administratifs ?

Le Conseil constitutionnel
La cour administrative d’appel
La Cour de cassation
Le tribunal administratif

La cour administrative d’appel

Explication

Les cours administratives d’appel connaissent principalement des appels formés contre les jugements des tribunaux administratifs. Le Conseil d’État est principalement juge de cassation, même s’il exerce aussi certaines compétences en premier et dernier ressort ou en appel.

22. Quel est l’objet principal d’un recours pour excès de pouvoir ?

Obtenir une indemnité personnelle en réparation d’un dommage causé par l’administration
Faire condamner pénalement l’auteur d’une décision administrative
Obtenir l’annulation rétroactive d’un acte administratif illégal à l’égard de tous
Faire réviser le montant d’une dette privée entre deux personnes

Obtenir l’annulation rétroactive d’un acte administratif illégal à l’égard de tous

Explication

Le recours pour excès de pouvoir tend à l’annulation d’un acte administratif faisant grief en raison de son illégalité, avec un effet rétroactif à l’égard de tous. Une condamnation pécuniaire relève plutôt du plein contentieux.

23. Dans quel délai un recours pour excès de pouvoir doit-il en principe être formé contre une décision faisant grief ?

Dans les quinze jours suivant la prise de connaissance informelle de l’acte
Dans les six mois suivant la première mesure d’exécution de la décision
Dans l’année suivant la clôture de la procédure administrative
Dans les deux mois suivant la publication ou la notification de l’acte

Dans les deux mois suivant la publication ou la notification de l’acte

Explication

Le délai de principe est de deux mois à compter de la publication ou de la notification de l’acte, sous réserve des règles applicables au recours. Le délai ne commence donc pas nécessairement avec une simple prise de connaissance informelle.

24. Quel moyen relève de la légalité interne d’un acte administratif ?

La violation de la loi
L’irrégularité de la procédure suivie
Le défaut de signature de la décision
L’incompétence de l’auteur de l’acte

La violation de la loi

Explication

La violation de la loi concerne le contenu juridique de l’acte et relève donc de la légalité interne. La compétence, la forme et la procédure appartiennent à la légalité externe.

25. Quelle règle l’arrêt Blanco de 1873 établit-il concernant la responsabilité de l’État ?

Elle dépend des règles pénales et relève du juge administratif
Elle obéit à des règles spéciales et relève du juge administratif
Elle suit les principes du code civil et relève du juge judiciaire
Elle repose sur des règles contractuelles et relève du juge judiciaire

Elle obéit à des règles spéciales et relève du juge administratif

Explication

L’arrêt Blanco consacre l’existence de règles spéciales pour la responsabilité de l’État liée aux services publics et attribue son contentieux au juge administratif. La responsabilité civile de droit commun, qui constitue le distracteur le plus plausible, relève plutôt des principes du code civil.

26. Quelle distinction caractérise la faute de service et la faute personnelle d’un agent public ?

La faute de service est liée au fonctionnement du service, tandis que la faute personnelle en est détachable
La faute de service engage l’agent, tandis que la faute personnelle engage l’administration
La faute de service suppose une infraction, tandis que la faute personnelle résulte d’une erreur matérielle
La faute de service est détachable du service, tandis que la faute personnelle concerne son fonctionnement

La faute de service est liée au fonctionnement du service, tandis que la faute personnelle en est détachable

Explication

La faute de service est une faute anonyme imputable au fonctionnement du service, alors que la faute personnelle est détachable du service et engage personnellement l’agent. Confondre les personnes responsables inverse précisément la conséquence juridique de cette distinction.

27. Dans quelle situation la responsabilité sans faute de l’administration peut-elle être engagée ?

Lorsqu’une faute personnelle de l’agent est prouvée par la victime
Lorsqu’une infraction pénale a été commise dans le fonctionnement du service
Lorsqu’un contrat administratif contient une clause pénale applicable
Lorsqu’un risque spécial ou une rupture de l’égalité devant les charges publiques est établi

Lorsqu’un risque spécial ou une rupture de l’égalité devant les charges publiques est établi

Explication

La responsabilité sans faute permet d’engager l’administration sans établir de faute, notamment en présence d’un risque spécial ou d’une rupture de l’égalité devant les charges publiques. La preuve d’une faute personnelle correspond à un autre fondement de responsabilité.

28. Quels éléments doivent être réunis pour établir la responsabilité administrative ?

Un fait générateur, un préjudice certain et réparable, ainsi qu’un lien causal direct
Un contrat, une atteinte morale présumée et une faute détachable du service
Un acte administratif, un dommage éventuel et une relation indirecte entre les faits
Une faute pénale, un préjudice hypothétique et une compétence juridictionnelle certaine

Un fait générateur, un préjudice certain et réparable, ainsi qu’un lien causal direct

Explication

La responsabilité administrative exige un fait générateur, un préjudice certain, direct et réparable, ainsi qu’un lien de causalité direct entre le fait et le préjudice. Un dommage hypothétique ou une relation indirecte ne satisfait pas les conditions requises.

29. Quelle démarche suit le raisonnement méthodique d’un cas pratique en droit administratif ?

Identifier l’acte ou le contrat, déterminer le régime, puis examiner compétence, forme, procédure et fond
Décrire les faits, retenir une jurisprudence, puis conclure sans distinguer compétence et procédure
Présenter la solution, rechercher ensuite l’acte, puis discuter librement sa portée jurisprudentielle
Qualifier le préjudice, calculer son montant, puis vérifier la légalité de l’administration

Identifier l’acte ou le contrat, déterminer le régime, puis examiner compétence, forme, procédure et fond

Explication

Le cas pratique se résout par étapes : qualification de l’acte ou du contrat, détermination du régime applicable, puis contrôle successif de la compétence, de la forme, de la procédure et du fond. Une discussion jurisprudentielle non structurée ne remplace pas cette vérification juridique progressive.

30. Quel est l’objectif central d’un commentaire d’arrêt par rapport à une dissertation juridique ?

Développer une réflexion générale sur un principe sans partir d’une décision précise
Démontrer la conformité de la décision aux faits sans étudier son évolution juridique
Présenter les faits de l’espèce et proposer une solution indépendante de la décision
Analyser l’apport de la décision et le replacer dans l’évolution de la jurisprudence

Analyser l’apport de la décision et le replacer dans l’évolution de la jurisprudence

Explication

Le commentaire d’arrêt étudie l’apport de la décision par rapport à l’état antérieur du droit et son inscription dans l’évolution jurisprudentielle. La réflexion générale sur la portée et les limites d’un principe caractérise davantage la dissertation.

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Qu'est-ce que la centralisation en administration ?

La centralisation concentre les décisions auprès d'une autorité unique.

Qu'impose la décentralisation en termes de transfert de compétences ?

Elle transfère des compétences à des personnes publiques distinctes de l'État.

Qu'est-ce que la décentralisation ?

Le transfert de compétences à des personnes morales de droit public distinctes avec personnalité juridique.

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