QCM : Conditions de travail (22 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Comment est indemnisée une absence justifiée pour maladie professionnelle ou accident du travail dans le régime décrit ?

Elle est rémunérée par l’employeur au même titre que les congés payés et les jours fériés.
Elle est non rémunérée et n’ouvre pas droit aux indemnités journalières de la Sécurité sociale.
Elle est rémunérée par l’employeur après trois jours de carence, sans indemnités journalières.
Elle n’est pas rémunérée par l’employeur, mais ouvre droit aux indemnités journalières de la Sécurité sociale.

Elle n’est pas rémunérée par l’employeur, mais ouvre droit aux indemnités journalières de la Sécurité sociale.

Explication

Les absences pour maladie professionnelle ou accident du travail sont justifiées, ne sont pas rémunérées par l’employeur et ouvrent droit aux indemnités journalières de la Sécurité sociale. Les congés payés relèvent au contraire des absences justifiées rémunérées par l’employeur.

2. Après le début d’un arrêt de travail, dans quel délai le salarié doit-il transmettre les trois volets de l’arrêt à l’Assurance maladie et à l’employeur ?

Dans les 24 heures suivant l’arrêt de travail
Dans les 48 heures suivant l’arrêt de travail
Dans les cinq jours suivant l’arrêt de travail
Dans les huit jours suivant l’arrêt de travail

Dans les 48 heures suivant l’arrêt de travail

Explication

Le salarié doit envoyer les trois volets à l’Assurance maladie et à l’employeur dans les 48 heures suivant l’arrêt. Le délai de cinq jours concerne la démarche de l’employeur auprès de l’Assurance maladie après réception du volet 3.

3. Dès son arrivée dans l’entreprise, à quel rythme un salarié acquiert-il des congés payés ?

2 jours ouvrés par mois travaillé
2,5 jours ouvrables par mois travaillé
2,5 jours ouvrés par mois travaillé
3 jours ouvrables par mois travaillé

2,5 jours ouvrables par mois travaillé

Explication

L’acquisition commence dès l’arrivée dans l’entreprise et atteint 2,5 jours ouvrables par mois travaillé. Le décompte en jours ouvrés ne correspond pas au rythme fixé pour cette acquisition.

4. Deux méthodes donnent des indemnités de congés payés différentes : comment déterminer celle qui s’applique ?

Faire la moyenne des montants obtenus par le maintien du salaire et par le dixième.
Retenir le maintien du salaire, qui compare les rémunérations versées durant les deux périodes.
Retenir le dixième de la rémunération totale, même si l’autre méthode est plus avantageuse.
Retenir la méthode la plus avantageuse pour le salarié, entre le maintien du salaire et le dixième de la rémunération de référence.

Retenir la méthode la plus avantageuse pour le salarié, entre le maintien du salaire et le dixième de la rémunération de référence.

Explication

L’indemnité est calculée selon le maintien du salaire ou le dixième de la rémunération totale de la période de référence, et la méthode la plus favorable au salarié est retenue. Le dixième n’est donc pas automatiquement appliqué lorsque le maintien du salaire donne un montant supérieur.

5. Lorsqu’un salarié prend son congé principal entre le 1er mai et le 31 octobre, quelles limites s’appliquent à la période continue de congé ?

Au moins 12 et au plus 30 jours ouvrables consécutifs
Au moins 10 et au plus 20 jours ouvrables consécutifs
Au moins 12 et au plus 24 jours ouvrables consécutifs
Au moins 14 et au plus 24 jours ouvrables consécutifs

Au moins 12 et au plus 24 jours ouvrables consécutifs

Explication

Le congé principal comprend une période minimale de 12 jours ouvrables consécutifs et une période maximale de 24 jours ouvrables consécutifs. La limite de 30 jours correspond à la durée annuelle totale en jours ouvrables, pas à la période continue du congé principal.

6. Dans quelle situation une absence est-elle considérée comme injustifiée et non rémunérée ?

Lorsque l’employeur n’a pas autorisé l’absence ou n’a reçu aucun justificatif.
Lorsque le salarié a transmis un justificatif mais n’a pas obtenu d’autorisation préalable.
Lorsque le salarié a obtenu l’autorisation de l’employeur mais n’a pas transmis de justificatif.
Lorsque l’absence est liée à une maladie et ouvre droit aux indemnités journalières.

Lorsque l’employeur n’a pas autorisé l’absence ou n’a reçu aucun justificatif.

Explication

L’absence est injustifiée et non rémunérée si l’employeur n’a pas donné son autorisation ou n’a pas reçu de justificatif. Une absence liée à une maladie peut être justifiée et ouvrir droit aux indemnités journalières, même si elle n’est pas rémunérée par l’employeur.

7. Pour convertir la durée légale hebdomadaire de 35 heures en durée mensuelle mensualisée, quelle opération faut-il appliquer ?

Multiplier 35 par 12, puis diviser le résultat par 52.
Multiplier 35 par 52, puis diviser le résultat par 12.
Multiplier 35 par 4, puis diviser le résultat par 12.
Multiplier 35 par 52, puis diviser le résultat par 10.

Multiplier 35 par 52, puis diviser le résultat par 12.

Explication

La mensualisation consiste à annualiser les 35 heures hebdomadaires sur 52 semaines, puis à répartir le total sur 12 mois, soit 151,67 heures environ. Diviser par quatre ne tient pas compte de la durée moyenne réelle de l’année.

8. Une entreprise organise régulièrement des semaines de 45 heures. Quelle condition permet de respecter la limite hebdomadaire indiquée pour une durée régulière ?

La durée quotidienne est réduite à 9 heures pendant la période concernée.
Une dérogation ponctuelle autorise cette durée pour chaque semaine travaillée.
La moyenne sur douze semaines reste limitée à 48 heures par semaine.
Un accord collectif prévoit cette limite régulière pouvant atteindre 46 heures par semaine.

Un accord collectif prévoit cette limite régulière pouvant atteindre 46 heures par semaine.

Explication

La limite régulière peut atteindre 46 heures par semaine lorsqu’un accord collectif le prévoit. La limite de 48 heures concerne une durée hebdomadaire occasionnelle, et non une organisation régulière.

9. Une entreprise embauche un salarié en cours de période de référence : quelles règles encadrent l’acquisition et la prise de ses congés ?

La période va du 1er juin au 31 mai suivant, et une prise dès l’embauche est possible avec l’accord de l’employeur.
La période va du 1er mai au 31 octobre, et une prise dès l’embauche est possible sans accord de l’employeur.
La période va du 1er janvier au 31 décembre, et une prise dès l’embauche est possible avec l’accord de l’employeur.
La période va du 1er juin au 31 mai suivant, et la prise doit attendre la fin de cette période.

La période va du 1er juin au 31 mai suivant, et une prise dès l’embauche est possible avec l’accord de l’employeur.

Explication

La période d’acquisition s’étend du 1er juin au 31 mai suivant, et le salarié nouvellement embauché peut prendre des congés dès son embauche si l’employeur l’accepte. Attendre la fin de la période n’est pas une condition de prise des congés.

10. Après une journée de travail de six heures, quelle combinaison de repos minimal doit être respectée ?

Une pause consécutive de 15 minutes, 12 heures de repos quotidien et 35 heures de repos hebdomadaire.
Une pause consécutive de 20 minutes, 10 heures de repos quotidien et 36 heures de repos hebdomadaire.
Une pause consécutive de 20 minutes, 11 heures de repos quotidien et 35 heures de repos hebdomadaire.
Une pause consécutive de 30 minutes, 11 heures de repos quotidien et 24 heures de repos hebdomadaire.

Une pause consécutive de 20 minutes, 11 heures de repos quotidien et 35 heures de repos hebdomadaire.

Explication

Les minima indiqués comprennent une pause consécutive de 20 minutes après six heures de travail, 11 heures de repos quotidien et 35 heures de repos hebdomadaire. Une pause plus longue ne remplace pas la durée minimale distincte du repos quotidien.

11. Sans accord collectif applicable, quel taux de majoration correspond aux heures complémentaires effectuées dans la limite du premier dixième du temps contractuel ?

Une majoration de 10 %.
Une majoration de 25 %.
Une majoration de 50 %.
Une majoration de 15 %.

Une majoration de 10 %.

Explication

Sans accord, les heures complémentaires dans la limite du premier dixième sont majorées de 10 %. Le taux de 25 % concerne les heures complémentaires qui dépassent ce premier dixième.

12. Une salariée prend une pause pendant sa journée et bénéficie également d’un congé de formation. Quelle distinction s’applique au décompte du temps de travail effectif ?

La pause en est exclue, tandis que le congé de formation y est retenu.
La pause y est retenue, tandis que le congé de formation en est exclu.
La pause et le congé de formation en sont tous deux exclus.
La pause et le congé de formation y sont tous deux retenus.

La pause en est exclue, tandis que le congé de formation y est retenu.

Explication

Les pauses ne sont pas retenues comme temps de travail effectif, alors que les congés de formation en font partie selon les périodes énumérées. L’idée qu’un congé de formation serait exclu confond cette absence avec une pause.

13. Un salarié effectue une 40e heure de travail au cours d’une semaine. Quel taux de majoration est indiqué pour cette heure supplémentaire ?

25 %, car elle se situe entre la 36e et la 43e heure.
Aucun taux n’est indiqué pour une heure située avant la 43e heure.
10 %, car elle se situe dans le premier dixième d’heures supplémentaires.
50 %, car elle dépasse la durée légale hebdomadaire.

25 %, car elle se situe entre la 36e et la 43e heure.

Explication

La 40e heure se situe entre la 36e et la 43e heure, plage assortie d’une majoration de 25 %. Le taux de 50 % s’applique aux heures effectuées au-delà de la 43e.

14. Sans convention ni accord collectif prévoyant une autre durée, quelle durée minimale s’applique au travail à temps partiel ?

28 heures par semaine ou 121 heures par mois.
24 heures par semaine ou 104 heures par mois.
20 heures par semaine ou 86 heures par mois.
30 heures par semaine ou 130 heures par mois.

24 heures par semaine ou 104 heures par mois.

Explication

La durée minimale ordinaire est fixée à 24 heures par semaine ou 104 heures par mois, sauf accord collectif différent. Une durée de 20 heures ne correspond pas à ce minimum indiqué.

15. Un salarié à temps complet reçoit une demande de son employeur de travailler au-delà de sa durée de travail. Comment qualifier les heures demandées et le refus de les effectuer ?

Ce sont des heures supplémentaires, et leur refus ne constitue pas une faute du salarié.
Ce sont des heures complémentaires, et leur refus ne constitue pas une faute du salarié.
Ce sont des heures complémentaires, et leur refus constitue une faute du salarié.
Ce sont des heures supplémentaires, et leur refus constitue une faute du salarié.

Ce sont des heures supplémentaires, et leur refus constitue une faute du salarié.

Explication

Les heures effectuées à la demande de l’employeur au-delà de la durée de travail à temps complet sont des heures supplémentaires, et leur refus constitue une faute. Les heures complémentaires concernent le dépassement de la durée fixée au contrat d’un salarié à temps partiel.

16. Quel traitement correspond à une absence justifiée pour un événement familial comme un mariage ou un décès d’un proche ?

Elle est rémunérée par l’employeur, comme les congés payés et le 1er mai.
Elle ouvre droit aux indemnités journalières de la Sécurité sociale, comme une maladie ordinaire.
Elle est rémunérée par l’employeur uniquement si elle est liée à une adoption.
Elle est non rémunérée et ne donne droit à aucune indemnisation sociale.

Elle est rémunérée par l’employeur, comme les congés payés et le 1er mai.

Explication

Les événements familiaux cités font partie des absences justifiées rémunérées par l’employeur, au même titre que les congés payés et le 1er mai. Une maladie ordinaire relève d’un autre régime et ouvre droit aux indemnités journalières de la Sécurité sociale.

17. En l’absence de convention ou d’accord spécifique, quel contingent annuel d’heures supplémentaires s’applique par salarié ?

220 heures par salarié.
200 heures par salarié.
250 heures par salarié.
180 heures par salarié.

220 heures par salarié.

Explication

Le contingent annuel est de 220 heures par salarié, sauf convention ou accord spécifique. Le chiffre de 200 heures ne correspond pas au contingent par défaut indiqué.

18. Quelle équivalence exprime correctement le droit annuel aux congés payés ?

30 jours ouvrés, soit 25 jours ouvrables ou 6 semaines
24 jours ouvrables, soit 20 jours ouvrés ou 4 semaines
30 jours ouvrables, soit 25 jours ouvrés ou 5 semaines
25 jours ouvrables, soit 30 jours ouvrés ou 5 semaines

30 jours ouvrables, soit 25 jours ouvrés ou 5 semaines

Explication

La durée annuelle correspond à 30 jours ouvrables, équivalant à 25 jours ouvrés ou cinq semaines. L’équivalence qui inverse les jours ouvrables et ouvrés confond deux modes de décompte.

19. Quelle période doit encadrer la prise des congés payés lorsqu’elle est fixée par accord ou convention ?

Du 1er avril au 30 septembre de chaque année
Du 1er janvier au 31 décembre de chaque année
Du 1er mai au 31 octobre de chaque année
Du 1er juin au 31 mai de l’année suivante

Du 1er mai au 31 octobre de chaque année

Explication

La période de prise des congés, fixée par accord ou convention, doit se situer entre le 1er mai et le 31 octobre. La période allant de juin à mai concerne l’acquisition des congés, non leur période de prise.

20. Dans une entreprise où la durée applicable à temps complet est inférieure à la durée légale, un salarié travaille moins que cette durée d’entreprise. Comment caractériser son emploi ?

Il travaille à temps complet et sa rémunération dépend de la durée légale nationale, indépendamment de son horaire.
Il travaille à temps partiel et sa rémunération correspond nécessairement à celle d’un salarié à temps complet.
Il travaille à temps partiel et sa rémunération est calculée au prorata de son temps de travail, sauf règle plus favorable.
Il travaille à temps complet et sa rémunération est calculée au prorata de son temps de travail, sauf règle plus favorable.

Il travaille à temps partiel et sa rémunération est calculée au prorata de son temps de travail, sauf règle plus favorable.

Explication

Le temps partiel correspond à une durée inférieure à la durée légale ou à celle pratiquée dans l’entreprise, et la rémunération est proportionnelle au temps travaillé, sauf disposition plus favorable. La comparaison pertinente peut donc porter sur la durée applicable dans l’entreprise, même si elle est inférieure à la durée légale.

21. Un contrat à temps partiel prévoit 18 heures de travail par semaine. Quelle limite ordinaire peut-il fixer aux heures complémentaires ?

6 heures par semaine, soit un tiers de la durée contractuelle.
1,8 heure par semaine, soit un dixième de la durée contractuelle.
3,6 heures par semaine, soit un cinquième de la durée contractuelle.
4,5 heures par semaine, soit un quart de la durée contractuelle.

1,8 heure par semaine, soit un dixième de la durée contractuelle.

Explication

Le contrat fixe une limite aux heures complémentaires, qui ne peuvent dépasser un dixième de la durée hebdomadaire ou mensuelle prévue. Une limite d’un cinquième n’est pas celle établie par la règle ordinaire décrite.

22. Un salarié fractionne ses quatre semaines de congés et prend quatre jours ouvrables après le 31 octobre : quel supplément obtient-il ?

Aucun jour supplémentaire de congé
Trois jours supplémentaires de congé
Deux jours supplémentaires de congé
Un jour supplémentaire de congé

Un jour supplémentaire de congé

Explication

La prise de trois à cinq jours ouvrables hors période ouvre droit à un jour supplémentaire. Le supplément de deux jours s’applique à partir de six jours hors période.

Révisez avec les flashcards

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Quelle est la durée légale hebdomadaire du travail à temps complet ?

35 heures.

Qu’est-ce que le temps de travail effectif ?

La période où le salarié est à la disposition de l’employeur, suit ses directives et ne peut vaquer librement à ses occupations personnelles.

Quelle est la durée maximale quotidienne de travail, sauf dérogation ?

10 heures.

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