QCM : Droit et numérique en entreprise — 30 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle caractéristique distingue un actif immatériel d’un actif matériel ?

Il possède une forme physique qui facilite son déplacement.
Il désigne un bien dont la valeur dépend d’un équipement visible.
Il n’a pas de consistance physique et ne peut pas être touché.
Il correspond à une ressource stockée dans un local sécurisé.

Il n’a pas de consistance physique et ne peut pas être touché.

Explication

Un actif immatériel appartient au patrimoine de l’entreprise sans avoir de consistance physique, contrairement à un actif matériel. L’absence de forme physique est précisément ce qui empêche de le toucher, et non une caractéristique des biens matériels.

2. Quel énoncé définit le mieux un logiciel ?

Un ensemble de programmes permettant à un système informatique d’accomplir une fonction.
Un composant physique installé dans un ordinateur pour augmenter sa mémoire.
Un dispositif matériel destiné à relier plusieurs ordinateurs dans un réseau.
Un fichier numérique contenant exclusivement des données saisies par l’utilisateur.

Un ensemble de programmes permettant à un système informatique d’accomplir une fonction.

Explication

Un logiciel regroupe des programmes qui permettent à un ordinateur ou à un système informatique d’assurer une tâche particulière. Un composant matériel, comme une carte ou une mémoire, ne constitue donc pas un logiciel.

3. Dans quelle situation un logiciel bénéficie-t-il de la protection du droit d’auteur ?

Lorsqu’il est utilisé par une entreprise pendant une durée déterminée.
Lorsqu’il contient des fonctions identiques à celles d’un programme existant.
Lorsqu’il est simplement enregistré auprès d’une administration compétente.
Lorsqu’il constitue une création intellectuelle originale propre à son auteur.

Lorsqu’il constitue une création intellectuelle originale propre à son auteur.

Explication

La protection repose sur l’originalité du logiciel, qui doit être une création intellectuelle propre à son auteur. Aucun dépôt n’est nécessaire pour faire naître cette protection, ce qui rend l’enregistrement administratif impropre à la définir.

4. Quelle différence caractérise les droits patrimoniaux et les droits moraux de l’auteur ?

Les droits patrimoniaux sont cessibles, tandis que les droits moraux sont inaliénables.
Les droits patrimoniaux sont perpétuels, tandis que les droits moraux peuvent être vendus librement.
Les droits patrimoniaux protègent la personnalité, tandis que les droits moraux ont une valeur marchande.
Les droits patrimoniaux concernent l’intégrité de l’œuvre, tandis que les droits moraux organisent son exploitation.

Les droits patrimoniaux sont cessibles, tandis que les droits moraux sont inaliénables.

Explication

Les droits patrimoniaux ont une valeur économique et peuvent être cédés ou transmis, alors que les droits moraux restent attachés à la personnalité de l’auteur. Dire que les droits patrimoniaux protègent la personnalité inverse les fonctions respectives de ces deux catégories.

5. Qu’est-ce qu’une base de données au sens informatique ?

Un ensemble d’informations stockées sous forme numérique sur un ordinateur, un serveur ou dans le cloud.
Un programme informatique conçu pour exécuter une fonction particulière sur un appareil.
Un registre partagé entre de nombreux utilisateurs sans mécanisme de gestion centralisée.
Un ensemble de pages web reliées par des liens et consultables avec un navigateur.

Un ensemble d’informations stockées sous forme numérique sur un ordinateur, un serveur ou dans le cloud.

Explication

Une base de données rassemble des informations conservées sous forme numérique dans un environnement informatique. Le registre partagé sans gestion centralisée décrit plutôt une blockchain, tandis que les autres réponses renvoient à un site Internet ou à un logiciel.

6. À quelle condition la structure d’une base de données peut-elle être protégée par le droit d’auteur ?

Lorsqu’elle contient des informations accessibles depuis plusieurs serveurs.
Lorsqu’elle a nécessité un investissement important pour réunir son contenu.
Lorsqu’elle est enregistrée auprès d’un organisme spécialisé avant sa diffusion.
Lorsqu’elle est originale et dépasse une simple compilation de données.

Lorsqu’elle est originale et dépasse une simple compilation de données.

Explication

La structure relève du droit d’auteur lorsqu’elle présente une originalité et ne se réduit pas à une compilation banale. L’investissement important concerne plutôt la protection sui generis du contenu de la base de données.

7. Quel élément déclenche la protection sui generis du contenu d’une base de données ?

Une organisation originale de la structure comparable à une œuvre de l’esprit.
Une réservation de la base auprès d’un organisme chargé des noms de domaine.
Un investissement financier, matériel ou humain important pour constituer, vérifier ou présenter le contenu.
Une création graphique destinée à rendre les pages de la base plus attrayantes.

Un investissement financier, matériel ou humain important pour constituer, vérifier ou présenter le contenu.

Explication

Le droit sui generis protège le contenu lorsque sa constitution, sa vérification ou sa présentation a demandé un investissement important. L’originalité de la structure relève du droit d’auteur, et non de ce régime spécifique.

8. Dans quel cas les éléments d’un site Internet peuvent-ils être protégés par le droit d’auteur ?

Lorsqu’ils sont simplement affichés sur plusieurs pages reliées entre elles.
Lorsqu’ils sont accessibles au public au moyen d’une adresse Internet.
Lorsqu’ils résultent d’une œuvre créative, notamment pour les éléments visuels ou audio.
Lorsqu’ils sont hébergés sur un serveur appartenant à une entreprise.

Lorsqu’ils résultent d’une œuvre créative, notamment pour les éléments visuels ou audio.

Explication

Un site Internet est un ensemble de pages reliées, mais ses éléments visuels ou audio sont protégés s’ils résultent d’une création. La mise en ligne, l’hébergement ou la présence de liens ne suffit pas à établir cette protection.

9. Quelle fonction remplit principalement un nom de domaine ?

Il constitue automatiquement un droit de propriété intellectuelle comparable à une marque.
Il identifie et localise les pages web d’un site au moyen d’une adresse Internet.
Il garantit l’originalité des contenus publiés sur les pages web.
Il décrit la technologie utilisée pour stocker les informations du site.

Il identifie et localise les pages web d’un site au moyen d’une adresse Internet.

Explication

Un nom de domaine sert d’identifiant Internet pour localiser et atteindre les pages d’un site. Il ne constitue pas automatiquement une marque, qui relève d’un droit de propriété intellectuelle distinct.

10. Auprès de quels organismes peut-on réserver un nom de domaine selon son extension ?

Auprès de l’Icann pour .fr et de l’Afnic pour .com, .net ou .org.
Auprès de l’Afnic pour .fr et de l’Icann pour .com, .net ou .org.
Auprès de l’INPI pour .fr et d’un tribunal pour .com, .net ou .org.
Auprès de l’hébergeur du site pour .fr et du titulaire de la marque pour .com.

Auprès de l’Afnic pour .fr et de l’Icann pour .com, .net ou .org.

Explication

L’Afnic intervient notamment pour les noms en .fr, tandis que l’Icann concerne des extensions comme .com, .net et .org. L’INPI peut renforcer la protection par un dépôt de marque, mais n’est pas l’organisme de réservation indiqué ici.

11. Quelle démarche renforce la protection juridique d’un nom de domaine ?

L’utiliser pendant plusieurs années, ce qui remplace l’enregistrement auprès de l’INPI.
Le publier sur le site Internet, ce qui transforme automatiquement l’adresse en marque.
Le réserver auprès d’un organisme spécialisé, ce qui crée une protection de marque.
L’enregistrer comme marque auprès de l’INPI, car une simple réservation ne suffit pas.

L’enregistrer comme marque auprès de l’INPI, car une simple réservation ne suffit pas.

Explication

L’enregistrement du nom de domaine comme marque auprès de l’INPI renforce sa protection. La réservation auprès d’un organisme spécialisé permet d’obtenir l’adresse, mais ne confère pas à elle seule une protection spécifique de marque.

12. Quelle situation relève du parasitisme plutôt que de l’imitation créant une confusion ?

Utiliser son propre logo avec une présentation graphique originale
Vendre une licence d’exploitation après négociation avec le titulaire
Profiter des investissements d’un concurrent sans en supporter le coût
Reproduire son site afin de brouiller l’identité de son exploitant

Profiter des investissements d’un concurrent sans en supporter le coût

Explication

Le parasitisme consiste à tirer avantage des efforts et investissements d’un concurrent sans en payer le prix. L’imitation, en revanche, vise principalement la confusion sur l’exploitant du site.

13. Quelle combinaison de sanctions pénales peut résulter d’une action en contrefaçon ?

Un an d’emprisonnement et 500 000 € d’amende
Deux ans d’emprisonnement et 150 000 € d’amende
Trois ans d’emprisonnement et 300 000 € d’amende
Cinq ans d’emprisonnement et 100 000 € d’amende

Trois ans d’emprisonnement et 300 000 € d’amende

Explication

L’action en contrefaçon peut entraîner jusqu’à trois ans d’emprisonnement et 300 000 € d’amende, en plus d’une réparation civile. Les autres montants et durées ne correspondent pas à la règle donnée.

14. Quelle mesure le juge peut-il prendre lorsqu’un site Internet mène des activités illicites ?

Autoriser la poursuite du site en échange d’une simple mise en garde
Limiter l’accès au site sans examiner le préjudice subi
Ordonner la cessation des activités et accorder des dommages-intérêts
Transférer automatiquement le site à la victime sans indemnisation

Ordonner la cessation des activités et accorder des dommages-intérêts

Explication

Le juge peut ordonner la cessation des activités illicites, notamment la fermeture du site, et accorder des dommages-intérêts à la victime. Une simple mise en garde ne constitue pas la mesure judiciaire décrite.

15. Comment le titulaire d’un actif immatériel peut-il autoriser une autre personne à l’utiliser tout en conservant sa propriété ?

En renonçant à toute protection juridique sur l’actif
En vendant l’actif à un utilisateur sans autre formalité
En abandonnant définitivement son droit de propriété
En concluant un contrat de licence

En concluant un contrat de licence

Explication

Le contrat de licence permet au titulaire de conserver la propriété de son droit tout en autorisant son utilisation par une autre personne. La vente du droit entraîne au contraire un transfert de propriété.

16. Quelle caractéristique définit une donnée personnelle ?

Une donnée rendue anonyme par une méthode de chiffrement
Une information concernant une personne physique identifiée ou identifiable
Un contenu publié sur Internet sans lien avec une personne précise
Une information concernant exclusivement une entreprise enregistrée

Une information concernant une personne physique identifiée ou identifiable

Explication

Une donnée personnelle est toute information se rapportant à une personne physique identifiée ou identifiable, directement ou indirectement. Une information sans lien avec une personne physique ne relève pas de cette définition.

17. Que désigne l’identité numérique d’une personne ?

L’ensemble de ses traces volontaires et involontaires sur Internet
Les seules informations qu’elle publie consciemment en ligne
La liste officielle de ses documents d’identité délivrés par l’État
Son pseudonyme utilisé sur un réseau social professionnel

L’ensemble de ses traces volontaires et involontaires sur Internet

Explication

L’identité numérique regroupe les traces formelles et informelles laissées sur Internet, qu’elles soient volontaires ou involontaires. Elle ne se limite donc ni aux publications conscientes ni aux documents administratifs.

18. Lequel de ces éléments correspond à une trace informelle plutôt qu’à une trace formelle ?

Un pseudonyme choisi pour publier un commentaire
Un mot de passe créé pour ouvrir un compte
La géolocalisation enregistrée lors d’un déplacement
Une photographie publiée sur un réseau social

La géolocalisation enregistrée lors d’un déplacement

Explication

La géolocalisation fait partie des traces informelles, généralement produites sans publication volontaire directe. Le pseudonyme, la photographie et le mot de passe figurent parmi les traces formelles.

19. Dans quelle situation y a-t-il usurpation d’identité ?

Une personne utilise sans autorisation les informations d’autrui pour se faire passer pour elle
Un utilisateur modifie son propre pseudonyme sur une plateforme en ligne
Une personne consulte ses propres données dans un espace numérique sécurisé
Une entreprise demande le consentement pour enregistrer une adresse électronique

Une personne utilise sans autorisation les informations d’autrui pour se faire passer pour elle

Explication

L’usurpation d’identité consiste à employer sans autorisation les informations permettant d’identifier une personne afin de se faire passer pour elle, ce qui constitue un délit pénal. Les autres situations ne comportent pas l’utilisation frauduleuse de l’identité d’autrui.

20. Quelle est la nature et la fonction principale de la CNIL ?

Une autorité administrative indépendante qui protège les libertés liées aux données personnelles
Un règlement européen qui harmonise les obligations imposées aux entreprises
Une juridiction pénale qui juge les infractions commises sur Internet
Une association privée qui conseille les utilisateurs de réseaux sociaux

Une autorité administrative indépendante qui protège les libertés liées aux données personnelles

Explication

La CNIL est une autorité administrative indépendante chargée de réguler les données personnelles et de protéger les libertés individuelles dans l’univers numérique. Le RGPD est, quant à lui, un règlement européen et non une autorité française.

21. En quelle année la CNIL a-t-elle été créée par la loi Informatique et Libertés ?

1992
1984
1978
2016

1978

Explication

La CNIL a été créée en 1978 par la loi Informatique et Libertés. L’année 2016 correspond à l’adoption du RGPD, tandis que les autres dates ne correspondent pas à la création de la CNIL.

22. Quelle activité fait partie des quatre missions principales de la CNIL ?

Délivrer les cartes nationales d’identité numériques
Remplacer les tribunaux dans tous les litiges informatiques
Créer les réseaux sociaux utilisés par les citoyens
Contrôler les organismes et sanctionner les violations

Contrôler les organismes et sanctionner les violations

Explication

La CNIL a notamment pour mission de contrôler et sanctionner, en plus d’informer, d’accompagner et d’anticiper les évolutions numériques. La création de plateformes et la délivrance de documents d’identité ne relèvent pas de ses missions.

23. Quelle sanction financière maximale peut être appliquée à une entreprise en cas de violation du RGPD ?

5 millions d’euros ou 4 % du chiffre d’affaires annuel, selon le montant le plus faible
20 millions d’euros ou 4 % du chiffre d’affaires annuel, selon le montant le plus élevé
10 millions d’euros ou 2 % du chiffre d’affaires annuel, selon le montant le plus élevé
20 millions d’euros ou 1 % du chiffre d’affaires annuel, selon le montant le plus faible

20 millions d’euros ou 4 % du chiffre d’affaires annuel, selon le montant le plus élevé

Explication

Une violation du RGPD peut entraîner une amende de 20 millions d’euros ou de 4 % du chiffre d’affaires annuel, le montant le plus important étant retenu. Les autres propositions modifient les montants, les pourcentages ou la règle de comparaison.

24. Dans quelles conditions l’employeur peut-il contrôler l’utilisation d’Internet et de la messagerie par les salariés ?

Après un accord individuel signé par chaque salarié concerné
Après une information préalable des salariés, notamment par une charte informatique
Après une consultation annuelle portant sur les abus déjà constatés
Après une autorisation judiciaire précisant les usages professionnels surveillés

Après une information préalable des salariés, notamment par une charte informatique

Explication

L’employeur peut contrôler ces usages pour sécuriser les réseaux et limiter les abus personnels, mais il doit en informer préalablement les salariés. Une autorisation judiciaire ou un accord individuel ne constitue pas la condition générale énoncée pour ce contrôle.

25. Quelle règle s’applique par défaut à un courriel reçu ou envoyé sur la messagerie professionnelle ?

Il est présumé personnel et ne peut être lu qu’avec l’accord du salarié
Il est accessible à l’employeur après une vérification de son expéditeur
Il est présumé professionnel et peut être lu par l’employeur
Il est confidentiel et nécessite une autorisation des représentants du personnel

Il est présumé professionnel et peut être lu par l’employeur

Explication

Les courriels sont présumés professionnels, ce qui permet à l’employeur de les consulter dans le cadre du contrôle professionnel. Cette règle diffère des documents clairement identifiés comme personnels, dont la consultation exige la présence du salarié.

26. Avant d’installer un dispositif de contrôle traitant des données personnelles, quelle démarche l’employeur doit-il accomplir ?

Informer les représentants du personnel après l’installation et recueillir ensuite les consentements
Consulter les représentants du personnel, informer les salariés et respecter le RGPD
Déclarer le dispositif aux salariés et appliquer le RGPD uniquement après les premiers contrôles
Obtenir l’accord individuel des salariés avant toute consultation des représentants du personnel

Consulter les représentants du personnel, informer les salariés et respecter le RGPD

Explication

L’installation exige la consultation des représentants du personnel, l’information préalable des salariés et le respect du RGPD lorsque des données personnelles sont traitées. La consultation intervient dans le cadre légal avant la mise en place du dispositif, et non après son installation.

27. Que permet l’article 1174 du Code civil lorsqu’un écrit est exigé pour la validité d’un acte juridique ?

Il exige une validation judiciaire avant qu’un écrit électronique puisse produire effet
Il réserve la validité de l’acte à un document signé et conservé sur papier
Il permet d’établir et de conserver cet écrit sous forme électronique
Il autorise la conservation numérique, mais impose une rédaction initiale sur papier

Il permet d’établir et de conserver cet écrit sous forme électronique

Explication

L’article 1174 admet qu’un écrit exigé pour la validité d’un acte juridique soit établi et conservé électroniquement. La forme papier et la validation judiciaire ne sont pas imposées par cette règle.

28. Quelles caractéristiques permettent à un document numérique de satisfaire aux exigences de validité ?

Être signé par deux témoins, rester accessible et être transmis par une messagerie professionnelle
Indiquer sa date de création, être lisible à l’écran et être conservé par un prestataire agréé
Identifier son auteur, rester intelligible et être conservé dans des conditions garantissant son intégrité
Mentionner le nom du destinataire, être imprimable et être stocké sur un serveur situé en France

Identifier son auteur, rester intelligible et être conservé dans des conditions garantissant son intégrité

Explication

Un document numérique valable doit permettre d’identifier avec certitude son auteur, être intelligible et préserver son intégrité. L’identification établit l’auteur, tandis que l’intégrité vise l’absence de modification ultérieure ; ni le lieu du serveur ni le nombre de témoins ne suffisent à eux seuls.

29. Lors d’une vente électronique, que doit permettre le premier clic avant la confirmation définitive de la commande ?

Vérifier et corriger la commande avant que le second clic confirme l’obligation de paiement
Annuler automatiquement la commande si le vendeur n’a pas encore encaissé le prix
Confirmer immédiatement l’obligation de paiement avant que le vendeur n’envoie les informations précontractuelles
Accuser réception de la commande et déclencher la livraison dans le délai légal

Vérifier et corriger la commande avant que le second clic confirme l’obligation de paiement

Explication

Le premier clic sert à vérifier le détail de la commande et à corriger les erreurs, tandis que le second clic confirme définitivement l’obligation de paiement. L’accusé de réception intervient ensuite et ne correspond pas à la fonction du premier clic.

30. Dans quel délai le consommateur peut-il exercer son droit de rétractation pour un bien livré, sans justifier sa décision ?

Dans les 14 jours à compter du lendemain de la réception du bien
Dans les 30 jours à compter du jour où le vendeur accuse réception
Dans les 30 jours à compter du lendemain de l’expédition du bien
Dans les 14 jours à compter du jour de la commande en ligne

Dans les 14 jours à compter du lendemain de la réception du bien

Explication

Pour un bien, le délai de rétractation est de 14 jours à compter du lendemain de sa réception, sans obligation de justifier la décision. Le délai de 30 jours concerne ici une autre échéance de la vente électronique, notamment la livraison à défaut de date prévue, et non le délai de rétractation.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 54 flashcards sur Droit et numérique en entreprise.

Qu'est-ce qu'un actif immatériel ?

Un élément intangible du patrimoine sans consistance physique.

Qu'est-ce qu'un logiciel ?

Un ensemble de programmes permettant à un système informatique d'assurer une fonction.

Quand un logiciel est-il protégé par le droit d’auteur ?

S'il est une œuvre originale de l'esprit sans formalité de dépôt.

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Approfondir avec la fiche

Consultez la fiche de révision complète sur Droit et numérique en entreprise.

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