QCM : Législation et gestion funéraire — 34 questions

Questions et réponses du QCM

1. Où les plus anciennes sépultures volontaires connues ont-elles été découvertes ?

En Asie centrale
En Europe occidentale
Dans la vallée du Nil
Au Proche-Orient

Au Proche-Orient

Explication

Les plus anciennes sépultures volontaires remontent à 100 000 ans et ont été découvertes au Proche-Orient. La vallée du Nil est associée à d’autres traditions funéraires, mais elle ne correspond pas à cette découverte.

2. Quelle distinction caractérisait les pratiques funéraires des Gaulois au Haut-Empire ?

La crémation était réservée aux chefs, tandis que l’inhumation concernait les adultes
La crémation était générale, tandis que l’inhumation concernait les jeunes enfants
L’inhumation était générale, tandis que la crémation concernait les jeunes enfants
L’inhumation et la crémation étaient réservées aux membres du clergé

La crémation était générale, tandis que l’inhumation concernait les jeunes enfants

Explication

Au Haut-Empire, les Gaulois pratiquaient généralement la crémation et réservaient l’inhumation aux jeunes enfants. La proposition inversant ces pratiques confond précisément les deux usages.

3. Quel événement Charlemagne a-t-il instauré en 785 dans le contexte de la christianisation de la France ?

Il a imposé la crémation aux populations gauloises
Il a réservé l’inhumation aux jeunes enfants
Il a banni la crémation dans son empire
Il a créé les premiers cimetières extra-muros

Il a banni la crémation dans son empire

Explication

En 785, Charlemagne a interdit la crémation dans son empire, dans le contexte de la christianisation de la France. Les cimetières extra-muros apparaissent bien plus tard, dans un autre contexte historique.

4. Quelle conséquence le scandale du cimetière des Innocents a-t-il eue en 1780 ?

La création des catacombes et l’aménagement obligatoire de cimetières extra-muros
La suppression des cimetières et le transfert des sépultures dans les églises
La création d’un monopole communal sur les fournitures funéraires
La légalisation du choix entre funérailles civiles et funérailles religieuses

La création des catacombes et l’aménagement obligatoire de cimetières extra-muros

Explication

En 1780, le scandale du cimetière des Innocents a conduit à la création des catacombes et à l’obligation d’aménager des cimetières extra-muros. Le monopole communal et la liberté de choix funéraire résultent de textes adoptés ultérieurement.

5. Que prévoit le décret du 23 prairial de l’an XII, daté du 12 juin 1804, pour les funérailles et les sépultures ?

Il accorde à l’Église le monopole des fournitures et des services requis
Il permet à chaque majeur de choisir le caractère de ses funérailles
Il confie à la commune la responsabilité exclusive du service extérieur
Il supprime le monopole des fabriques d’églises et des consistoires

Il accorde à l’Église le monopole des fournitures et des services requis

Explication

Le décret du 12 juin 1804 accorde à l’Église le monopole des fournitures et services nécessaires aux funérailles et aux sépultures. La suppression de ce monopole et le transfert du service extérieur à la commune datent de 1904.

6. Quel droit la loi du 15 décembre 1887 reconnaît-elle à une personne majeure ou mineure émancipée en état de tester ?

Choisir le prestataire communal chargé de toutes les opérations funéraires
Régler les conditions de ses funérailles, notamment leur caractère et le mode de sépulture
Obtenir la gratuité des fournitures nécessaires à sa sépulture
Déléguer à l’autorité religieuse la décision concernant ses funérailles

Régler les conditions de ses funérailles, notamment leur caractère et le mode de sépulture

Explication

La loi de 1887 permet de régler ses funérailles, notamment en choisissant leur caractère civil ou religieux et le mode de sépulture. Elle ne transfère pas cette décision à l’autorité religieuse et ne prévoit pas la gratuité générale des prestations.

7. Quel changement la loi du 28 décembre 1904 a-t-elle apporté à l’organisation du service funéraire ?

Elle a accordé à l’Église le monopole des services funéraires communaux
Elle a confié le service extérieur à la commune sous la responsabilité du maire
Elle a supprimé la possibilité de choisir entre funérailles civiles et religieuses
Elle a réservé aux familles le transport des cercueils hors du territoire communal

Elle a confié le service extérieur à la commune sous la responsabilité du maire

Explication

La loi de 1904 a supprimé le monopole des fabriques d’églises et des consistoires et a confié le service extérieur à la commune sous la responsabilité du maire. Elle n’a pas supprimé la liberté de choisir le caractère des funérailles.

8. Quelles sont les trois catégories qui structurent l’activité funéraire ?

Le service extérieur, le service intérieur et le service libre
Le service communal, le service religieux et le service familial
Le service de transport, le service de sépulture et le service administratif
Le service public, le service privé et le service confessionnel

Le service extérieur, le service intérieur et le service libre

Explication

L’activité funéraire distingue le service extérieur, le service intérieur et le service libre. Le service libre ne désigne pas une catégorie confessionnelle, mais les prestations facultatives.

9. La fourniture d’un cercueil, d’un corbillard et de porteurs, ainsi que le transport dans la commune, relève de quel service ?

Du service intérieur
Du service extérieur
Du service libre
Du service religieux

Du service extérieur

Explication

Le service extérieur comprend notamment le cercueil, le corbillard, les porteurs et le transport sur le territoire communal. Le transport hors de la commune relève en revanche du service libre.

10. Quel changement majeur la loi du 8 janvier 1993 a-t-elle introduit dans l’organisation des obsèques ?

Elle a réservé l’organisation des obsèques aux établissements hospitaliers publics
Elle a supprimé le monopole communal et soumis l’activité à une habilitation
Elle a supprimé toute condition administrative pour exercer cette activité
Elle a transféré la gestion des funérailles aux conseils départementaux

Elle a supprimé le monopole communal et soumis l’activité à une habilitation

Explication

La loi du 8 janvier 1993 a mis fin au monopole communal d’organisation des obsèques et ouvert les pompes funèbres à la concurrence sous réserve d’une habilitation. Elle n’a donc ni supprimé l’encadrement administratif ni confié cette mission aux hôpitaux ou aux départements.

11. Après la réforme de 1993, quelle compétence demeure exclusivement communale ?

La création et la gestion des crématoriums
L’organisation commerciale des cérémonies funéraires
La réalisation des prestations de transport des défunts
La fourniture des cercueils et des urnes funéraires

La création et la gestion des crématoriums

Explication

Les communes conservent une compétence exclusive pour créer et gérer les crématoriums, ainsi que pour créer et étendre les cimetières. La concurrence concerne les pompes funèbres et non ces équipements communaux.

12. Comment se caractérise juridiquement le service extérieur des pompes funèbres ?

C’est un service administratif communal financé par l’impôt local
C’est un service public industriel et commercial financé par l’usager
C’est une activité privée entièrement soumise au droit administratif
C’est une mission gratuite assurée par des subventions publiques

C’est un service public industriel et commercial financé par l’usager

Explication

Le service extérieur des pompes funèbres est un service public industriel et commercial qui se rémunère sur l’usager et relève du droit privé dans sa réalisation. Il ne s’agit donc ni d’un service administratif financé par l’impôt ni d’une prestation gratuite subventionnée.

13. Quel principe impose au service extérieur des pompes funèbres de traiter de manière identique les usagers placés dans une situation objective comparable ?

Le principe de séparation des autorités publiques
Le principe d’égalité entre les usagers
Le principe de libre administration communale
Le principe de spécialité des établissements publics

Le principe d’égalité entre les usagers

Explication

Le service extérieur des pompes funèbres doit respecter l’égalité entre les usagers placés dans la même situation objective, avec la continuité et l’adaptation du service. La libre administration communale concerne l’organisation des collectivités et ne définit pas cette obligation envers les usagers.

14. Qu’est-ce que l’habilitation funéraire pour une entreprise du secteur funéraire ?

Un diplôme national exigé pour chaque membre d’une famille endeuillée
Une certification professionnelle délivrée par une chambre consulaire
Une autorisation préfectorale obligatoire pour certaines prestations funéraires
Une autorisation municipale limitée à l’utilisation d’un cimetière

Une autorisation préfectorale obligatoire pour certaines prestations funéraires

Explication

L’habilitation funéraire est l’autorisation préfectorale obligatoire pour les structures qui fournissent habituellement des prestations du service extérieur des pompes funèbres ou organisent les funérailles. Elle ne constitue ni un diplôme individuel ni une simple autorisation municipale d’accès à un cimetière.

15. Quel régime s’applique à l’autorité compétente et à l’étendue territoriale d’une habilitation funéraire ?

Le maire du siège la délivre, et elle vaut dans la seule commune
Le préfet de région la délivre, et elle vaut dans la seule région
Le préfet de chaque département la renouvelle, et elle vaut localement
Le préfet du siège la délivre, et elle vaut sur tout le territoire national

Le préfet du siège la délivre, et elle vaut sur tout le territoire national

Explication

L’habilitation est délivrée par le préfet du département où la structure a son siège, ou par le préfet de police à Paris, puis elle est valable sur tout le territoire national. La compétence du préfet dépend donc du siège, tandis que la validité n’est pas limitée à ce département.

16. Depuis quelle date les métiers de maître de cérémonie, conseiller funéraire et dirigeant sont-ils subordonnés à un diplôme comprenant une formation théorique et une évaluation pratique ?

Depuis le 19 décembre 2008
Depuis le 8 janvier 1993
Depuis le 1er janvier 2013
Depuis le 28 janvier 2011

Depuis le 1er janvier 2013

Explication

Depuis le 1er janvier 2013, ces professions sont subordonnées à un diplôme comprenant une formation théorique et une évaluation pratique. Les autres dates correspondent à des réformes portant sur la concurrence, les cendres ou les procédures administratives.

17. Quelle mesure la loi du 19 décembre 2008 a-t-elle adoptée concernant les cendres funéraires ?

Elle a interdit de les séparer ou de les mélanger et encadré leurs destinations
Elle a assimilé leur conservation à celle des objets ordinaires du défunt
Elle a autorisé leur partage entre les proches sans aucune formalité
Elle a confié leur destination au choix libre de chaque opérateur funéraire

Elle a interdit de les séparer ou de les mélanger et encadré leurs destinations

Explication

La loi du 19 décembre 2008 a interdit de séparer ou de mélanger les cendres, limité leurs destinations et reconnu leur respect par l’article 16-1-1 du code civil. Elle leur a ainsi appliqué un statut protecteur calqué sur celui du cercueil, plutôt qu’un régime de libre disposition.

18. Selon le décret 2024-790 du 10 juillet 2024, quel délai est prévu après le décès pour procéder à l’inhumation ou à la crémation ?

Quatorze jours calendaires après le décès
Quarante-huit heures après le transport du défunt
Sept jours ouvrés après la déclaration du décès
Trente jours calendaires après la mise en bière

Quatorze jours calendaires après le décès

Explication

Le décret 2024-790 fixe à quatorze jours calendaires après le décès le délai pour procéder à l’inhumation ou à la crémation. Les règles relatives aux scellés et à la plaque concernent le cercueil et ne définissent pas ce délai.

19. Quelle compétence relève du conseil municipal concernant le cimetière ?

Établir les actes de décès et les registres d’état civil
Contrôler les convois et les cérémonies funéraires
Autoriser chaque inhumation selon les circonstances locales
Créer, entretenir, aménager, étendre ou transférer le cimetière

Créer, entretenir, aménager, étendre ou transférer le cimetière

Explication

Le conseil municipal exerce les compétences relatives à la structure du cimetière, notamment sa création, son entretien, son aménagement, son extension et sa translation. Le maire intervient plutôt au titre de ses pouvoirs de police et d’exécution.

20. Selon la règle applicable à la superficie du cimetière, quelle proportion doit être respectée par rapport à l’espace nécessaire aux inhumations annuelles présumées ?

Une superficie cinq fois supérieure à cet espace
Une superficie trois fois supérieure à cet espace
Une superficie deux fois supérieure à cet espace
Une superficie dix fois supérieure à cet espace

Une superficie cinq fois supérieure à cet espace

Explication

La superficie du cimetière doit être cinq fois supérieure à l’espace nécessaire pour accueillir le nombre présumé de morts pouvant y être enterrés chaque année. Cette règle sert désormais à évaluer le terrain commun.

21. Quelle décision appartient au conseil municipal en matière de concessions funéraires ?

Réglementer l’accès quotidien aux concessions et aux monuments
Fixer leur création, leurs durées et le montant du capital demandé
Établir les actes de décès des concessionnaires et de leurs proches
Délivrer chaque concession dans le cadre des pouvoirs de police

Fixer leur création, leurs durées et le montant du capital demandé

Explication

Le conseil municipal décide de la création, de l’attribution et de la reprise des concessions, ainsi que de leurs durées et de leur montant. Le maire peut délivrer des concessions lorsqu’une délégation du conseil municipal l’y autorise.

22. Dans quelle situation le maire peut-il prononcer la délivrance ou la reprise d’une concession funéraire ?

Lorsqu’il établit l’acte de décès du défunt
Lorsqu’il bénéficie d’une délégation du conseil municipal
Lorsqu’il agit comme officier de police judiciaire
Lorsqu’il exerce sa fonction de représentant de l’État

Lorsqu’il bénéficie d’une délégation du conseil municipal

Explication

La délivrance et la reprise des concessions peuvent être prononcées par le maire sur délégation du conseil municipal prévue par l’article L 2122-22 du CGCT. Ces opérations ne découlent pas directement de ses pouvoirs propres d’état civil ou de police judiciaire.

23. Quelle est la nature juridique de l’acte de concession funéraire ?

Un contrat privé portant sur une propriété immobilière communale
Une mesure de police générale dépourvue d’effet contractuel
Une autorisation collective accordée aux familles par le préfet
Un acte administratif individuel et un contrat d’occupation du domaine public

Un acte administratif individuel et un contrat d’occupation du domaine public

Explication

L’acte de concession est une décision administrative individuelle qui constitue également un contrat d’occupation du domaine public. Il ne s’agit donc pas d’une simple autorisation sans dimension contractuelle.

24. Quelles fonctions le maire exerce-t-il dans la commune au regard de l’état civil et de la police judiciaire ?

Il est agent préfectoral et magistrat judiciaire avec les conseillers
Il est juge administratif et officier de police municipale avec les adjoints
Il est officier d’état civil et officier de police judiciaire avec les adjoints
Il est conservateur du cimetière et procureur local avec les adjoints

Il est officier d’état civil et officier de police judiciaire avec les adjoints

Explication

Le maire représente l’État dans la commune, établit notamment les actes de décès en tant qu’officier d’état civil et exerce la fonction d’officier de police judiciaire avec les adjoints. Ces fonctions sont distinctes de la gestion matérielle du cimetière.

25. Que permet au maire sa police générale ?

Fixer les tarifs municipaux et les durées des concessions funéraires
Autoriser les actes d’état civil et contrôler les enquêtes judiciaires
Régler les seules opérations d’inhumation et de crémation dans le cimetière
Édicter des mesures réglementaires et individuelles pour protéger l’ordre et la salubrité publics

Édicter des mesures réglementaires et individuelles pour protéger l’ordre et la salubrité publics

Explication

La police générale permet au maire de prendre des mesures réglementaires et individuelles destinées à préserver l’ordre, la tranquillité, la sécurité et la salubrité publiques. Les polices funéraires concernent des domaines particuliers du secteur funéraire.

26. Quels domaines relèvent de la police funéraire exercée par le maire ?

Les concessions, les tarifs communaux et les actes de décès
Les funérailles, les lieux de sépulture et les monuments menaçant ruine
Les crémations, les successions et les autorisations préfectorales
Les cérémonies religieuses, les contrats privés et les travaux publics

Les funérailles, les lieux de sépulture et les monuments menaçant ruine

Explication

Dans le domaine funéraire, le maire détient la police des funérailles, des lieux de sépulture et des monuments menaçant ruine. La dernière catégorie concerne particulièrement la sécurité des constructions, et ne se confond pas avec le contrôle des opérations funéraires.

27. Laquelle de ces mesures relève des pouvoirs du maire dans le cimetière ?

Réglementer l’accès, les inhumations, les épitaphes et la circulation
Déterminer les règles nationales applicables aux cérémonies funéraires
Établir les actes de décès, les certificats médicaux et les successions
Créer les concessions, en fixer le prix et reprendre leur gestion

Réglementer l’accès, les inhumations, les épitaphes et la circulation

Explication

Le maire peut contrôler l’accès au cimetière, autoriser ou refuser certaines inhumations, valider les épitaphes et réglementer la circulation des personnes et des véhicules. La création et la tarification des concessions relèvent plutôt des compétences du conseil municipal.

28. Que doit faire le maire lorsque le défunt n’a pas de famille connue ou dispose de ressources insuffisantes ?

Attendre une décision du conseil municipal avant toute intervention
Transférer la responsabilité des obsèques à la famille la plus proche
Faire prendre en charge les obsèques par le concessionnaire du tombeau
Organiser les obsèques et en assurer le paiement dans les conditions légales

Organiser les obsèques et en assurer le paiement dans les conditions légales

Explication

Dans cette situation, le maire doit organiser les obsèques et assurer leur paiement conformément aux conditions prévues par le CGCT. Cette obligation vise les personnes dépourvues de famille connue ou de ressources suffisantes.

29. Quel domaine relève de la police des lieux de sépulture exercée par le maire ?

La fixation des tarifs de transport des défunts et des soins mortuaires
La surveillance des cérémonies religieuses et le choix des rites funéraires
La gestion budgétaire du cimetière communal et l’attribution des concessions
L’entretien des lieux publics et privés, les dimensions des monuments et les circulations

L’entretien des lieux publics et privés, les dimensions des monuments et les circulations

Explication

La police des lieux de sépulture permet au maire d’intervenir dans les lieux publics comme privés, notamment pour l’entretien, les dimensions des monuments et les circulations. La gestion communale concerne principalement le cimetière communal et ne recouvre pas tout ce champ de police.

30. Quelle situation relève d’une voie de fait plutôt que d’une emprise irrégulière ?

Une restriction des horaires d’accès à un cimetière communal
Une atteinte au bien laissant subsister le droit de propriété
Une contestation portant sur l’entretien d’un monument funéraire
La disparition totale du droit de propriété sur le bien concerné

La disparition totale du droit de propriété sur le bien concerné

Explication

La voie de fait est caractérisée lorsque la personne est totalement privée de son bien ou lorsque son droit disparaît entièrement, ce qui relève du tribunal judiciaire. L’emprise irrégulière suppose au contraire que le droit de propriété subsiste malgré l’atteinte et relève du juge administratif.

31. Que comprend la police des funérailles indépendamment du culte ou des croyances du défunt ?

La répartition des successions et le paiement des frais d’obsèques
Le transport des défunts ainsi que les inhumations et les exhumations
La construction des monuments et la fixation de leurs dimensions
La gestion des concessions et l’entretien des cimetières communaux

Le transport des défunts ainsi que les inhumations et les exhumations

Explication

La police des funérailles encadre le mode de transport des défunts ainsi que les opérations d’inhumation et d’exhumation, sans distinction liée aux croyances. Les monuments, concessions et successions relèvent d’autres règles funéraires.

32. Dans quelle situation un enfant doit-il contribuer aux frais d’obsèques de son ascendant ?

Lorsqu’il est tenu à l’obligation alimentaire, même après avoir renoncé à la succession, selon ses ressources
Lorsqu’il a organisé les funérailles, indépendamment de son lien juridique avec le défunt
Lorsqu’il accepte la succession, quelle que soit sa situation financière et familiale
Lorsqu’il bénéficie d’une concession familiale, même sans obligation alimentaire envers le défunt

Lorsqu’il est tenu à l’obligation alimentaire, même après avoir renoncé à la succession, selon ses ressources

Explication

La Cour de cassation a jugé le 14 mai 1992 que l’enfant tenu à l’obligation alimentaire envers son ascendant doit participer aux frais d’obsèques selon ses ressources, même s’il renonce à la succession. L’acceptation de la succession n’est donc pas la condition déterminante de cette obligation.

33. Quels articles du CGCT concernent principalement les cimetières et les opérations funéraires ?

Les articles L 2223 et suivants, ainsi que R 2223 et suivants
Les articles L 1311 et suivants, ainsi que R 1311 et suivants
Les articles L 2213 et suivants, ainsi que R 2213 et suivants
Les articles L 2121 et suivants, ainsi que R 2121 et suivants

Les articles L 2223 et suivants, ainsi que R 2223 et suivants

Explication

Le CGCT regroupe les règles relatives aux cimetières et aux opérations funéraires dans les articles L 2223 et suivants et R 2223 et suivants. Les articles L 2213 et R 2213 concernent plutôt la police des funérailles et des lieux de sépulture, notamment les décès et opérations post-mortem.

34. Quels thèmes figurent notamment dans les guides juridiques de la DGCL consacrés à la législation funéraire ?

Les collectivités locales, les opérations funéraires, les cimetières et les urnes funéraires
Les contrats de travail, les marchés publics, les archives et la fiscalité locale
Les cultes, le droit pénal général, l’urbanisme et la protection des monuments historiques
Les établissements hospitaliers, les assurances privées, les donations et les tutelles

Les collectivités locales, les opérations funéraires, les cimetières et les urnes funéraires

Explication

Les guides de la DGCL abordent notamment les collectivités locales, les opérations funéraires, les cimetières, les chambres funéraires et mortuaires, les cérémonies civiles et les urnes funéraires. Les autres ensembles proposés ne correspondent pas aux principaux thèmes de ces guides.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 66 flashcards sur Législation et gestion funéraire.

Depuis quand datent les plus anciennes sépultures volontaires ?

Elles datent de 100 000 ans.

Où ont été découvertes les plus anciennes sépultures volontaires ?

Au Proche-Orient.

Que déposaient les Celtes au IVe siècle avant J.-C. sur les lieux d’inhumation ?

Une pierre dont le poids reflétait la puissance du défunt.

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Consultez la fiche de révision complète sur Législation et gestion funéraire.

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