QCM : Institutions et fonctionnement de l’Union européenne (24 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Parmi les propositions suivantes concernant les appartenances européennes de la France, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La France n’appartient pas à l’Union européenne.
La France appartient à l’Organisation mondiale du commerce.
La France appartient à l’Organisation de coopération et de développement économiques.
La France appartient au Conseil de l’Europe.
Le Conseil de l’Europe et l’Union européenne désignent une même organisation.

La France appartient à l’Organisation mondiale du commerce. · La France appartient à l’Organisation de coopération et de développement économiques. · La France appartient au Conseil de l’Europe.

Explication

La France appartient à l’OMC, au Conseil de l’Europe et à l’OCDE. Elle appartient également à l’Union européenne, contrairement à l’affirmation correspondante. Le Conseil de l’Europe et l’Union européenne sont deux organisations distinctes.

2. Concernant la définition de l’État, quelles sont les propositions exacte(s) ?

L’État se caractérise par des organes permanents issus d’un traité.
L’État comprend une population.
L’État suppose l’existence d’une Constitution écrite.
L’État est défini par une personnalité juridique créée par plusieurs États.
L’État possède un territoire déterminé.

L’État comprend une population. · L’État possède un territoire déterminé.

Explication

L’État est une personne morale caractérisée par un territoire, une population et un pouvoir politique organisé. Une Constitution écrite n’est pas une condition nécessaire de sa définition. Les organes permanents issus d’un traité et la personnalité juridique créée par plusieurs États renvoient plutôt à l’organisation intergouvernementale.

3. Une organisation intergouvernementale se caractérise par :

Une absence de personnalité juridique propre.
Une création fondée sur une décision administrative nationale.
Une création résultant d’un traité entre États.
Une composition principalement constituée de personnes privées.
La présence d’organes permanents.

Une création résultant d’un traité entre États. · La présence d’organes permanents.

Explication

Une organisation intergouvernementale est créée par un traité, composée principalement d’États et dotée d’organes permanents. Elle dispose aussi d’une personnalité juridique propre. Elle ne repose donc ni sur une composition principalement privée, ni sur une décision administrative nationale.

4. À propos des notions d’organe et d’institution dans les organisations internationales, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le terme « institution » s’applique spécifiquement aux structures de l’Union européenne.
L’article 13 du TUE énumère huit institutions de l’Union européenne.
Le terme « organe » est réservé aux structures de l’Union européenne.
Le terme « institution » désigne toute structure d’une organisation internationale.
Un organe constitue une structure agissante de l’organisation internationale.

Un organe constitue une structure agissante de l’organisation internationale.

Explication

Dans une organisation internationale, un organe est une structure agissante. Le terme « institution » est spécifiquement réservé aux structures de l’Union européenne dans la distinction présentée. L’article 13 du TUE énumère sept institutions, et non huit. Les formulations qui réservent le terme « organe » à l’Union européenne ou qui l’étendent à toute structure d’une organisation internationale sont également inexactes.

5. Concernant le Conseil de l’Europe, quelles sont les propositions exacte(s) ?

Son siège institutionnel est situé à Luxembourg.
Le Conseil de l’Europe a été fondé en 1949.
Il vise principalement l’établissement d’un marché intérieur européen.
Il compte 46 États membres selon les repères étudiés.
Il poursuit notamment la protection des droits de l’homme.

Le Conseil de l’Europe a été fondé en 1949. · Il compte 46 États membres selon les repères étudiés. · Il poursuit notamment la protection des droits de l’homme.

Explication

Le Conseil de l’Europe a été fondé en 1949 et est installé à Strasbourg. Il compte 46 États membres et vise principalement les droits de l’homme, la démocratie et l’État de droit. L’établissement d’un marché intérieur relève de la logique d’intégration de l’Union européenne.

6. Parmi les propositions suivantes concernant le Conseil de l’Europe et l’Union européenne, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La CJUE appartient au système institutionnel du Conseil de l’Europe.
Le Conseil de l’Europe et l’Union européenne reposent sur une logique d’intégration identique.
La Cour européenne des droits de l’homme relève de l’Union européenne.
Le Conseil de l’Europe s’appuie sur la Convention européenne des droits de l’homme.
L’Union européenne repose principalement sur une coopération interétatique sans compétences communes.

Le Conseil de l’Europe s’appuie sur la Convention européenne des droits de l’homme.

Explication

Le Conseil de l’Europe repose sur une logique de coopération autour de la Convention européenne des droits de l’homme et de la Cour européenne des droits de l’homme. L’Union européenne relève d’une logique d’intégration fondée sur des compétences communes et un droit dérivé contraignant. La Cour européenne des droits de l’homme relève du Conseil de l’Europe, tandis que la CJUE relève de l’Union européenne.

7. Une conséquence institutionnelle et politique du référendum britannique de 2016 est que :

Le référendum a conduit le Royaume-Uni à rejoindre le Conseil de l’Europe.
Le Royaume-Uni a quitté l’Union européenne après le référendum de 2016.
Le départ britannique a entraîné des conséquences économiques.
Le retrait britannique n’a produit que des conséquences symboliques.
Le Royaume-Uni a intégré la zone euro à la suite du référendum.

Le Royaume-Uni a quitté l’Union européenne après le référendum de 2016. · Le départ britannique a entraîné des conséquences économiques.

Explication

Le Royaume-Uni a quitté l’Union européenne à la suite du référendum de 2016. Ce départ a eu des conséquences économiques, sociales et financières. Il n’a pas entraîné l’entrée dans la zone euro ni l’adhésion au Conseil de l’Europe, et ses effets ne sont pas seulement symboliques.

8. Concernant les premières étapes de la construction européenne, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La CECA est créée en 1951 et constitue une première étape européenne.
La CECA est créée en 1957 par les Traités de Rome.
L’Union européenne est officiellement créée en 1951 par un traité fondateur.
Euratom est instituée en 1951 comme première organisation européenne.
La CEE est créée en 1951 par un traité consacré au charbon.

La CECA est créée en 1951 et constitue une première étape européenne.

Explication

La CECA est créée en 1951 et représente une première étape de la construction européenne. La CEE et Euratom datent de 1957, l’Union européenne de 1992, tandis que la CECA ne résulte pas des Traités de Rome.

9. À propos des Traités de Rome, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Ils établissent la CECA comme première organisation européenne.
Les Traités de Rome sont conclus en 1957.
Ils créent la CEE et Euratom.
Ils instaurent l’Union économique et monétaire en 1957.
Ils instituent officiellement l’Union européenne et sa citoyenneté.

Les Traités de Rome sont conclus en 1957. · Ils créent la CEE et Euratom.

Explication

Les Traités de Rome sont conclus en 1957 et créent la CEE ainsi qu’Euratom. La CECA date de 1951, tandis que l’Union européenne, la citoyenneté européenne et l’Union économique et monétaire sont associées au Traité de Maastricht de 1992.

10. Le Traité de Maastricht de 1992 :

Il crée officiellement l’Union européenne.
La citoyenneté européenne découle de la nationalité d’un État membre.
Il établit le cadre institutionnel actuel de l’Union dès 1992.
Il instaure la citoyenneté européenne.
Il met en place l’Union économique et monétaire.

Il crée officiellement l’Union européenne. · La citoyenneté européenne découle de la nationalité d’un État membre. · Il instaure la citoyenneté européenne. · Il met en place l’Union économique et monétaire.

Explication

Le Traité de Maastricht, signé en 1992, crée officiellement l’Union européenne, instaure la citoyenneté européenne et met en place l’Union économique et monétaire. La citoyenneté européenne découle de la nationalité d’un État membre, tandis que le cadre institutionnel actuel résulte du Traité de Lisbonne de 2007-2009.

11. Comment caractériser l’intégration européenne ?

Elle résulte d’un acte constituant unique.
Elle progresse par des élargissements successifs.
Elle s’achève avec la création initiale de la CECA.
Elle repose sur le renforcement des institutions européennes.
Elle implique une extension progressive des compétences.

Elle progresse par des élargissements successifs. · Elle repose sur le renforcement des institutions européennes. · Elle implique une extension progressive des compétences.

Explication

L’intégration européenne se construit progressivement par élargissements, extension des compétences et renforcement des institutions. Elle comprend aussi la construction d’un ordre juridique autonome, mais ne résulte ni d’un acte constituant unique ni d’un processus achevé avec la CECA.

12. Concernant la nature de l’Union européenne, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Ses compétences sont attribuées par les États membres.
Elle ne constitue pas un État fédéral.
Elle ne se réduit pas à une conférence diplomatique.
L’Union européenne est une organisation d’intégration sui generis.
Elle dispose d’une personnalité juridique propre.

Ses compétences sont attribuées par les États membres. · Elle ne constitue pas un État fédéral. · Elle ne se réduit pas à une conférence diplomatique. · L’Union européenne est une organisation d’intégration sui generis. · Elle dispose d’une personnalité juridique propre.

Explication

L’Union européenne est une organisation d’intégration sui generis, dotée d’une personnalité juridique et de compétences attribuées. Elle n’est ni un État fédéral ni une simple conférence diplomatique.

13. Parmi les propositions suivantes concernant le règlement et la directive, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le règlement est directement applicable dans les États membres.
Le règlement et la directive ont des modalités identiques d’application.
La directive lie les États quant au résultat à atteindre.
La directive produit ses effets sans intervention du droit national.
Le règlement requiert une transposition nationale avant application.

Le règlement est directement applicable dans les États membres. · La directive lie les États quant au résultat à atteindre.

Explication

Le règlement est directement applicable sans transposition, tandis que la directive lie les États quant au résultat et requiert une transposition nationale. La transposition concerne donc la directive, et les deux instruments n’ont pas le même régime d’application.

14. Une loi française étant incompatible avec un règlement de l’Union européenne, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

Le juge écarte le règlement lorsqu’une loi nationale lui résiste.
Le règlement européen prime dans cette situation juridique.
Le juge doit appliquer la loi française malgré le règlement.
Le juge doit écarter l’application de la loi nationale.
L’incompatibilité concerne une loi nationale opposée au règlement.

Le règlement européen prime dans cette situation juridique. · Le juge doit écarter l’application de la loi nationale. · L’incompatibilité concerne une loi nationale opposée au règlement.

Explication

En cas d’incompatibilité, le juge doit écarter l’application de la loi nationale et faire prévaloir le règlement européen. La situation décrite oppose bien une loi française au règlement ; le juge ne doit pas écarter le droit de l’Union.

15. Les caractéristiques du principe de subsidiarité comprennent :

La subsidiarité impose une action européenne indépendante de l’efficacité nationale.
Une intervention européenne automatique ne respecte pas ce principe.
L’échelon européen intervient même lorsque l’action nationale suffit.
L’action européenne intervient lorsque l’échelon national est insuffisant.
Le principe de subsidiarité privilégie l’échelon national suffisant.

Une intervention européenne automatique ne respecte pas ce principe. · L’action européenne intervient lorsque l’échelon national est insuffisant. · Le principe de subsidiarité privilégie l’échelon national suffisant.

Explication

La subsidiarité permet l’action européenne lorsque l’échelon national est insuffisant et privilégie cet échelon lorsqu’il est adéquat. Elle ne justifie donc ni une intervention automatique ni une action européenne indépendante de l’efficacité nationale.

16. Concernant le principe de proportionnalité, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Une mesure européenne peut dépasser les moyens nécessaires à son objectif.
Ce principe impose une action européenne lorsque l’échelon national est insuffisant.
L’action de l’Union ne doit pas excéder ce qui est nécessaire.
La proportionnalité autorise toute action utile à l’Union.
Le principe encadre l’intensité de l’action européenne.

L’action de l’Union ne doit pas excéder ce qui est nécessaire. · Le principe encadre l’intensité de l’action européenne.

Explication

Le principe de proportionnalité interdit à l’action de l’Union d’excéder ce qui est nécessaire pour atteindre son objectif et encadre ainsi l’intensité de l’action européenne. Il ne permet donc pas de dépasser les moyens nécessaires. Il ne déclenche pas une action européenne lorsque l’échelon national est insuffisant : cette exigence relève du principe de subsidiarité. Il n’autorise pas toute action utile à l’Union.

17. Concernant le rôle du Conseil européen, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le Conseil européen se distingue de la Commission, qui propose les actes législatifs.
Le Conseil européen fixe les grandes orientations politiques de l’Union européenne.
Le Conseil européen propose directement les actes législatifs européens.
Le Conseil européen exerce une fonction d’impulsion politique générale.
Le Conseil européen n’exerce pas de fonction législative dans l’Union.

Le Conseil européen se distingue de la Commission, qui propose les actes législatifs. · Le Conseil européen fixe les grandes orientations politiques de l’Union européenne. · Le Conseil européen exerce une fonction d’impulsion politique générale. · Le Conseil européen n’exerce pas de fonction législative dans l’Union.

Explication

Le Conseil européen fixe les grandes orientations et exerce une fonction d’impulsion politique, sans fonction législative. La Commission propose les actes législatifs, ce qui distingue son rôle de celui du Conseil européen.

18. Parmi les propositions suivantes concernant le statut institutionnel du Conseil européen, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le Conseil européen possédait ce statut institutionnel dès ses premières réunions.
Le traité de Lisbonne a officiellement reconnu le Conseil européen comme institution de l’Union.
Le Conseil européen est resté une instance informelle après le traité de Lisbonne.
Le Conseil européen a reçu son statut d’institution avec le traité d’Amsterdam.
Le traité de Nice a conféré au Conseil européen son statut d’institution.

Le traité de Lisbonne a officiellement reconnu le Conseil européen comme institution de l’Union.

Explication

Le traité de Lisbonne confère officiellement au Conseil européen le statut d’institution de l’Union. Les autres propositions attribuent cette reconnaissance à un autre traité ou prolongent à tort la situation informelle antérieure.

19. Le Conseil européen et l’adoption d’un nouveau traité se caractérisent respectivement par :

Une décision européenne qui ne repose pas sur les mêmes règles selon l’objet.
Une recherche de consensus distincte de l’exigence applicable aux traités.
Une adoption habituelle des nouveaux traités à la majorité qualifiée.
Une exigence d’unanimité de tous les États membres pour un nouveau traité.
Une décision très majoritairement prise par consensus au Conseil européen.

Une décision européenne qui ne repose pas sur les mêmes règles selon l’objet. · Une recherche de consensus distincte de l’exigence applicable aux traités. · Une exigence d’unanimité de tous les États membres pour un nouveau traité. · Une décision très majoritairement prise par consensus au Conseil européen.

Explication

Le Conseil européen décide très majoritairement par consensus, alors qu’un nouveau traité exige l’unanimité de tous les États membres. La majorité qualifiée ne correspond donc pas à la règle indiquée pour l’adoption d’un nouveau traité.

20. À propos de l’instauration formelle de la Politique étrangère et de sécurité commune, quelle(s) est(sont) la(les) proposition(s) exacte(s) ?

La Politique étrangère et de sécurité commune a été instaurée par le traité de Lisbonne.
La Politique étrangère et de sécurité commune est représentée par le Haut représentant pour les affaires économiques.
La Politique étrangère et de sécurité commune a été créée par le traité de Maastricht.
Le traité d’Amsterdam a instauré formellement la Politique étrangère et de sécurité commune.
La Politique étrangère et de sécurité commune repose sur une doctrine de guerre préventive.

Le traité d’Amsterdam a instauré formellement la Politique étrangère et de sécurité commune.

Explication

Le traité d’Amsterdam instaure formellement la Politique étrangère et de sécurité commune. Elle n’a donc pas été instaurée par les traités de Lisbonne, de Nice ou de Maastricht, et elle n’existait pas formellement avant Amsterdam. La PESC est représentée par le Haut représentant pour les affaires étrangères et la politique de sécurité et repose principalement sur la médiation et la diplomatie, non sur une doctrine de guerre préventive.

21. Concernant la nature et la représentation de la Politique étrangère et de sécurité commune :

La PESC repose principalement sur la médiation et la diplomatie.
La PESC repose principalement sur une doctrine d’action militaire offensive.
La PESC relève d’une politique européenne de relations extérieures et de sécurité.
La PESC est représentée par le Haut représentant pour les affaires étrangères.
La PESC privilégie la recherche de solutions diplomatiques entre acteurs européens.

La PESC repose principalement sur la médiation et la diplomatie. · La PESC relève d’une politique européenne de relations extérieures et de sécurité. · La PESC est représentée par le Haut représentant pour les affaires étrangères. · La PESC privilégie la recherche de solutions diplomatiques entre acteurs européens.

Explication

La PESC est principalement fondée sur la médiation et la diplomatie, et elle est représentée par le Haut représentant pour les affaires étrangères et la politique de sécurité. Elle ne repose pas principalement sur une doctrine de guerre préventive ou d’action militaire offensive.

22. Quelles sont les réponses exactes au sujet de la PESC et de la guerre préventive ?

La PESC et la guerre préventive correspondent à des logiques distinctes.
La guerre préventive vise une attaque avant le passage à l’action adverse.
La PESC recherche des compromis diplomatiques entre États souverains.
La PESC privilégie la médiation dans les relations entre États.
La guerre préventive repose sur une négociation diplomatique préalable.

La PESC et la guerre préventive correspondent à des logiques distinctes. · La guerre préventive vise une attaque avant le passage à l’action adverse. · La PESC recherche des compromis diplomatiques entre États souverains. · La PESC privilégie la médiation dans les relations entre États.

Explication

La PESC recherche des compromis et privilégie la médiation entre États souverains. La guerre préventive consiste à attaquer militairement un État avant son passage à l’action, ce qui la distingue d’une logique diplomatique.

23. Les étapes de la transformation des orientations européennes en actions concrètes comprennent :

La Commission européenne peut assurer des actions de surveillance découlant des priorités.
La Commission européenne transforme ces priorités en programmes concrets.
Le Conseil européen détermine les grandes orientations politiques de l’Union.
La répartition des rôles associe impulsion politique et traduction opérationnelle.
La Commission européenne peut traduire ces priorités en propositions de règlements.

La Commission européenne peut assurer des actions de surveillance découlant des priorités. · La Commission européenne transforme ces priorités en programmes concrets. · Le Conseil européen détermine les grandes orientations politiques de l’Union. · La répartition des rôles associe impulsion politique et traduction opérationnelle. · La Commission européenne peut traduire ces priorités en propositions de règlements.

Explication

Le Conseil européen impulse les grandes orientations politiques. La Commission européenne traduit ensuite ces priorités en programmes, propositions de règlements ou actions de surveillance, ce qui correspond à une répartition entre impulsion et mise en œuvre.

24. En 2021, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) concernant l’action du Conseil européen pendant la crise sanitaire ?

Le Conseil européen a contribué à coordonner des conditions sanitaires de voyage.
L’action européenne portait sur l’adoption d’un traité sanitaire mondial.
Cette coordination concernait les déplacements entre États membres.
Les conditions coordonnées concernaient la crise de la Covid-19.
Le Conseil européen a remplacé les autorités nationales dans la gestion sanitaire.

Le Conseil européen a contribué à coordonner des conditions sanitaires de voyage. · Cette coordination concernait les déplacements entre États membres. · Les conditions coordonnées concernaient la crise de la Covid-19.

Explication

En 2021, le Conseil européen a contribué à coordonner des conditions sanitaires précises pour les voyages entre États membres durant la crise de la Covid-19. Le fait décrit ne concerne ni l’adoption d’un traité sanitaire mondial ni le remplacement des autorités nationales.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 55 flashcards sur Institutions et fonctionnement de l’Union européenne.

Quelles étapes sont nécessaires pour attribuer juridiquement une règle liée à l'Europe?

Identifier l'organisation, sa compétence, l'acte et son auteur, puis vérifier la mise en œuvre nationale.

Quels sont les trois éléments caractérisant l'État ?

Un territoire, une population et un pouvoir politique organisé.

Comment se crée une organisation intergouvernementale ?

Par un traité.

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