📋 Plan du Cours
- Approches sociologique et naturaliste de la criminologie selon Durkheim et Garofalo
- Définition et rôle social du crime selon Durkheim
- Réactions émotionnelles et sociales face à l'acte délinquant
- Définitions et dimensions de la personnalité en criminologie selon Allport et Cattell
- Théorie de la personnalité criminelle de Jean Pinatel en criminologie clinique
- Facteurs sociaux et personnels favorisant la délinquance et la dyssocialité
- Caractéristiques de l'égocentrisme et de l'isolement dans la personnalité délinquante
- Concepts de dangerosité et d'état dangereux en criminologie et psychiatrie
- Oscillations de la pulsion et résistance dans l'état dangereux selon Kinberg et Di Tullio
- Notion de seuil délinquantiel et importance de la volonté dans le passage à l'acte
- Distinction entre risque, danger et vulnérabilité dans l'évaluation criminologique
- Modèle RBR d'évaluation des délinquants fondé sur les principes du risque, des besoins et de la réceptivité
📖 1. Approches sociologique et naturaliste de la criminologie selon Durkheim et Garofalo
🔑 Notions clés & Définitions
- La Criminogenèse : Discipline qui étudie les causes et mécanismes conduisant au passage à l'acte criminel, en analysant les motivations et comportements sous-jacents au phénomène criminel.
- La posture clinique : Ceae posture s'est construite à par/r des travaux D'ÉTIENNE DE GREEFF qui souligne la nécessité de prendre en considéra/on les points suivants : ➔ Qu’il est nécessaire d'aaeindre la « manière de voir » du sujet ;
- Analyse global : Implique de pouvoir éclairer l’objet criminel à travers différents apports.
📝 Points essentiels
- Durkheim considère le crime comme un phénomène social universel et normal, révélant les tensions et évolutions de la société.
- Garofalo définit le crime comme une violation des instincts fondamentaux de l'humanité, adoptant une perspective naturaliste et psychologique.
- La criminologie combine droit, sociologie, psychologie et sciences forensiques pour analyser causes et manifestations du crime.
- Durkheim identifie le crime comme un acte puni par la société, incluant crimes, délits et contraventions, formant un groupe sui generis.
💡 À retenir
La criminologie s'appuie sur deux perspectives majeures : une vision sociale du crime comme phénomène normal et universel selon Durkheim, et une vision naturaliste le définissant comme une violation des instincts fondamentaux selon Garofalo.
📖 2. Définition et rôle social du crime selon Durkheim
🔑 Notions clés & Définitions
- Groupe sui generis : Catégorie spécifique d'actes criminels, distincte des autres actes sociaux, nécessitant une science particulière pour leur étude, selon Durkheim.
- Groupe social : Ensemble d'individus liés par des normes, valeurs et interactions, dont le comportement peut produire des réactions sociales spécifiques face au crime.
- Crime comme : Fait social universel et normal, qui reflète les normes et tensions de la société, et provoque une réaction sociale spécifique, notamment la peine.
📝 Points essentiels
- Durkheim définit le crime comme tout acte puni par la société, incluant crimes, délits et contraventions.
- Les actes criminels forment un groupe sui generis, une catégorie spéciale distincte des autres actes sociaux.
- Le crime provoque une réaction sociale spécifique, notamment la peine, qui manifeste le désaccord social.
- La criminalité est universelle et normale, reflétant les normes et valeurs collectives de la société.
💡 À retenir
Durkheim définit le crime comme tout acte puni par la société, incluant crimes, délits et contraventions.
📖 3. Réactions émotionnelles et sociales face à l'acte délinquant
🔑 Notions clés & Définitions
- Par ex : Une illustration concrète montrant qu'un délinquant peut supporter le regard de la société mais pas celui d'une personne proche, avec des actes influencés par des distorsions cognitives et des conditions socioculturelles.
- Sen8ment formulée : Le délinquant accepte l’acte criminel (j’avais envie de voler) Conclusion : l'acte criminel peut se décomposer en un processus amenant un comportement.
📝 Points essentiels
- La réaction sociale face à la délinquance peut être formelle, institutionnelle, ou informelle, sociale et familiale.
- Une réaction sociale maladroite ou intempestive peut favoriser la conduite délinquante.
- Les conduites marginales ou déviantes dans l'entourage augmentent la probabilité de délinquance.
- L'école et la famille jouent un rôle crucial dans l'amplification ou la réduction de l'inadaptation sociale menant à la délinquance.
💡 À retenir
La réaction sociale face à la délinquance peut être formelle, institutionnelle, ou informelle, sociale et familiale.
📖 4. Définitions et dimensions de la personnalité en criminologie selon Allport et Cattell
🔑 Notions clés & Définitions
- L’agressivité : Ce n’est pas à confondre avec la violence, la colère, l’agression.
- Personnalité peut : Se définir comme un système dynamique, évolutif, qui permet à l'individu de s'adapter ou de changer face à son environnement, selon la conception d'Allport et Cattell.
📝 Points essentiels
- Allport définit la personnalité comme une organisation dynamique psychophysique assurant l'adaptation à l'environnement.
- La personnalité est structurée autour de l'habitus et du cerveau, mêlant dimensions psychologiques et physiques.
- Cattell voit la personnalité comme ce qui permet de prédire le comportement dans une situation donnée.
- La personnalité est un système dynamique et évolutif, offrant une possibilité de changement et d'acclimatation sociale.
💡 À retenir
La personnalité est un système dynamique et prédictif, essentiel à l'adaptation sociale et au changement, selon Allport et Cattell.
📖 5. Théorie de la personnalité criminelle de Jean Pinatel en criminologie clinique
🔑 Notions clés & Définitions
- La théorie de PINATEL : Une théorie fondamentale en criminologie clinique qui construit un concept opératoire de personnalité criminelle, permettant d'étudier l'individu à partir des variances responsables de la motivation et du déclenchement du passage à l'acte.
- Conclusion : La personnalité criminelle se manifeste à partir du moment où les éléments du noyau central sont établis, ce qui implique que tous les délinquants possèdent une personnalité criminelle.
- Ce sont : ● L’étude de cas, ● La comparaison de délinquants avec les non-délinquants, ● L’analyse sta/s/que mul/variée, ● L’approche typologique ● Les études longitudinales.
- Dyssocialité : Une réduction de l'implication sociale, une incapacité à accepter les normes sociales, et un affaiblissement des liens avec l'entourage, souvent soutenue par des facteurs criminogènes actifs du milieu social.
- Théorie de la personnalité criminelle : Une approche qui considère la personnalité du délinquant comme un noyau central dont la structure et la dynamique expliquent la délinquance, en s'appuyant sur une méthode systématique d'étude des variances et des éléments responsables du passage à l'acte.
📝 Points essentiels
- La personnalité criminelle se caractérise par un affaiblissement de l'implication sociale et des difficultés à accepter les normes.
- La dyssocialité désigne les facteurs criminogènes actifs du milieu social qui favorisent la délinquance.
- L'intensité de la délinquance est soutenue par une dyssocialité persistante et des défaillances dans le processus de socialisation.
- Les liens sociaux significatifs sont insuffisamment développés chez les délinquants, renforçant leur isolement.
- Paul 24 de vue opératoire. Le travail d’opéralisassions a été effectué par d’autres auteurs (A. Marie FAVAR). Cela rajoute du contexte. Dans la théorie de PINATEL, se pose La ques*on de savoir si la personnalité criminelle, on l’a dès le premier passage à l’acte, est ce que tout premier passage à l’acte signe la personnalité criminelle ? Dans sa théorie, on voit dans la dynamique autour du noyau central, laisse penser que le passage à l’acte existe à par/r du moment où les éléments sont établis, car le noyau central est un élément caractéris/que. Cela voudrait dire que tous les délinquants ont une personnalité criminelle. II. La Théorie de la personnalité délinquante de LEBLANC et FRECHETTE Les québécois ont voulu vérifier sur le terrain en suivant des vrais gens l'opéra/onnalité de la théorie de PINATEL. Ainsi, Leblanc et Frécheae ont suivi des vrais personnes : deux groupes cad 401 jeunes judiciarisés auteurs d’actes de délinquances (15 ans environ) et 458 jeunes conven8onnels c’est-à-dire des adolescents qui n’avaient pas commis d’acte de délinquance (du moins pas renseignés). Ils vont suivre sur 10 ans ces jeunes. Le travail de ces auteurs est longitudinal dans la mesure où on suit sur la durée une cohorte de personnes, également est différen/elle car deux types de personnes. Ces auteurs ont fait passer des tests psychologiques au démarrage et en cours de recherche tous les
- Paul 29 Il s'agit surtout d'une difficulté à prouver de l'empathie pour autrui, d'une incapacité à entrer en résonance avec les autres, mais aussi d'un grand isolement, car l'égocentrique est incapable de s'affilier avec autrui, agissant uniquement selon sa logique personnelle. L'étude des covaria/ons entre traits de personnalité et ac/vité délictueuse permet de dire que plus les déficits psychologiques sont profonds, plus l'intensité de la délinquance augmente. Il ressort une prépondérance conjuguée des dimensions hypo socialité et isolement interpersonnel. (FIN) L'hypo socialité démasque chez le sujet l'inefficience de sa capacité empathique de résonance et de correspondance aux interac/ons qui animent son entourage. L'isolement interpersonnel met en relief la faiblesse de ses affilia/ons à l'égard des différents interlocuteurs humains. Ceae corrosion du lien interhumain est le tremplin prioritaire de la délinquance. L'isolement est supporté par une structure mul8dimensionnelle, avec dans l’ordre : ● L’hypo socialité (l'inap/tude devant les exigences et les contraintes de la vie sociale) ● La néga/vité (l'atude de désaffecta/on hos/le à l'égard d'autrui) ● L’insécurité (le malaise et l'inconfort intrasubjec/f virulent) ● La primi/vité (priorité stricte aux besoins personnels). Conclusion Il s'agit là d'une structure de personnalité complexe, se surajoutant aux autres
💡 À retenir
La dyssocialité désigne les facteurs criminogènes actifs du milieu social qui favorisent la délinquance.
📖 6. Facteurs sociaux et personnels favorisant la délinquance et la dyssocialité
🔑 Notions clés & Définitions
- Facteurs criminogènes : Les facteurs criminogènes sont des éléments dynamiques liés au comportement criminel qui peuvent apparaître ou disparaître, et qui influencent directement la probabilité de passage à l'acte délinquant.
- Facteurs de risque : Les facteurs de risque sont des variables, souvent statiques, qui augmentent la probabilité qu'un individu adopte un comportement délinquant, incluant des éléments personnels et environnementaux.
📝 Points essentiels
- Les facteurs criminogènes sociaux incluent réactions sociales maladroites, conduites marginales, dysfonctionnements scolaires et déficiences familiales.
- L'adolescence est une période sensible où l'influence des pairs déviants peut surpasser celle des parents.
- L'inadaptation sociale résulte d'une combinaison de facteurs personnels et environnementaux favorisant la délinquance.
- La famille et l'école peuvent soit amplifier soit réduire la probabilité d'apparition de comportements délinquants.
💡 À retenir
Les facteurs criminogènes sociaux incluent réactions sociales maladroites, conduites marginales, dysfonctionnements scolaires et déficiences familiales.
📖 7. Caractéristiques de l'égocentrisme et de l'isolement dans la personnalité délinquante
🔑 Notions clés & Définitions
- Égocentrisme exacerbé : Tendance à tout rapporter à soi, caractérisée par une incapacité à éprouver de l'empathie, une autolégitimation facile de ses actes, et une absence de résonance avec autrui.
- Personnalité délinquante : Structure de personnalité marquée par un affaiblissement des capacités à se lier socialement, une hypo-socialité, et un égocentrisme profond favorisant le passage à l'acte délinquant.
- Conduite délinquante : La réac/on sociale formelle et, surtout informelle, maladroite ou intempes/ve ;
📝 Points essentiels
- L'égocentrisme se manifeste par une incapacité à éprouver de l'empathie et à s'affilier avec autrui.
- Le délinquant égocentrique agit selon sa logique personnelle, sans résonance avec les autres.
- L'isolement social est marqué par une absence de liens significatifs et une hypo-socialité.
- Plus les déficits psychologiques sont profonds, plus l'intensité de la délinquance augmente.
- L’égocentrisme exacerbé Facteurs de personnalité qui déclenchent et sou8ennent la conduite délinquante : Zone d’an3 sociabilité Inadapta3on sociale MBANZOULOU Paul 29 Il s'agit surtout d'une difficulté à prouver de l'empathie pour autrui, d'une incapacité à entrer en résonance avec les autres, mais aussi d'un grand isolement, car l'égocentrique est incapable de s'affilier avec autrui, agissant uniquement selon sa logique personnelle.
💡 À retenir
L'égocentrisme se manifeste par une incapacité à éprouver de l'empathie et à s'affilier avec autrui.
📖 8. Concepts de dangerosité et d'état dangereux en criminologie et psychiatrie
🔑 Notions clés & Définitions
- L’adaptabilité : Penser que les atudes d’un individus en face des règles et normes sociales ne sont pas déterminés une fois pour toutes, mais qu’il peut se conver/r en analysant et en comprenant sa faute commise.
- Dangerosité : Concept multidisciplinaire évaluant la probabilité qu'une personne commette une infraction, en se basant sur l'augmentation de la pulsion criminelle ou la diminution de la résistance, intégrant la gravité du risque et la récidive probable.
📝 Points essentiels
- L'état dangereux indique une forte probabilité de commettre une infraction, basé sur des indices révélateurs.
- La dangerosité est évaluée par l'augmentation de la pulsion criminelle ou la diminution de la résistance.
- La notion d'état dangereux intègre la probabilité de récidive et la gravité du risque.
- La définition de Debuyst souligne l'importance des indices révélateurs dans l'évaluation de l'état dangereux.
💡 À retenir
La dangerosité est un concept clé qui relie psychologie, sociologie et évaluation criminologique, permettant d'apprécier le risque de récidive et la gravité du danger.
📖 9. Oscillations de la pulsion et résistance dans l'état dangereux selon Kinberg et Di Tullio
🔑 Notions clés & Définitions
- KINBERG : Criminologue qui a écrit des ouvrages fondamentaux, affirmant que l'état dangereux résulte d'une augmentation faible de la pulsion ou d'une diminution de la résistance, créant un équilibre instable entre pulsion criminelle et résistance psychique.
📝 Points essentiels
- Kinberg affirme que l'état dangereux résulte d'une augmentation de la pulsion ou d'une diminution de la résistance, menant à un passage à l'acte.
- Di Tullio introduit la notion de seuil délinquantiel, variable selon l'intensité d'excitation nécessaire pour déclencher l'acte délictueux.
- La résistance psychique agit comme un frein contre la pulsion criminelle, modulant le passage à l'acte.
💡 À retenir
L'état dangereux est un équilibre instable entre pulsion criminelle et résistance psychique, modulé par la profondeur de la racine criminelle et la volonté.
📖 10. Notion de seuil délinquantiel et importance de la volonté dans le passage à l'acte
🔑 Notions clés & Définitions
- Le Moi : = équilibre entre désirs et réalité.
- Volonté : Force psychique qui peut constituer une couche protectrice empêchant le passage à l'acte malgré la présence d'une pulsion criminelle.
📝 Points essentiels
- Le seuil délinquantiel correspond à l'intensité d'excitation nécessaire pour déclencher une réaction délictueuse.
- Tous les individus peuvent présenter des réactions délictueuses, mais leur seuil varie selon la profondeur de la racine criminelle.
- La réduction de la dangerosité nécessite une identification précise des besoins spécifiques de l'individu.
- Pour lui, tous les sujets peuvent présenter des réac/ons délictueuses mais leur déclenchement ne procède pas de la même intensité d’excita/on.
💡 À retenir
Le rôle déterminant du seuil délinquantiel et de la volonté est central dans la prévention du passage à l'acte criminel.
📖 11. Distinction entre risque, danger et vulnérabilité dans l'évaluation criminologique
🔑 Notions clés & Définitions
- Risque : - Elle peut se révéler fort u/le pour planifier les interven/ons, gérer le risque de violence.
- Danger : Et des faits peuvent entrainer une déréalisa/on qui pousse à la dangerosité.
📝 Points essentiels
- La vulnérabilité désigne la susceptibilité individuelle à être affectée par des facteurs criminogènes.
- La distinction entre ces notions est essentielle pour une évaluation criminologique précise et adaptée.
-
- Indiquer quels renseignements doive être évalués et comment les recueillir - Et déterminer un ensemble de facteurs de risques essen/els Modèle d’évalua/on des délinquants fondé sur les principes du risque, des besoins et de la récep/vité (RBR) → nouveau - peut être par/el peuvent exposer les autres en danger, c’est notamment le cas avec la vulnérabilité.
- Paul 14 - Le contexte des faits (facteurs déclenchant, contexte de vie, suivi éventuel, état mental au moment des faits) n’est pas pris en compte, malgré des études démontrant la per/nence de ces éléments pour le passage à l’acte. - Le contexte futur supposé (retour en communauté vs lieu résiden/el, possibilité de traitement, adhésion au traitement, projets professionnels…) pour lequel le risque est évalué n’est pas pris en compte quan/ta/vement. La prédic/on est passive et sta/que, n’intégrant aucune dynamique d’évolu/on et de perspec/ve d’interven/on. D’une certaine manière, l'actuariel est à l’évolu/on criminologique ce que l’épidémiologie est à la clinique médicale. Ces ou/ls isolant des popula/on (ou des “profils”) en fonc/on de facteurs de risques (plus ou moins) valides du point de vue sta/s/que, mais dont l'intérêt est bien plus limité dès lors qu’il s’agit d’évaluer la situa/on d’une personne en par/culier, dans sa complexité. Une autre voie existe maintenant : la prise décision par évalua/on actuarielle réajustée (instrument actuariel + approche clinique). Ces méthodes correspondent davantage à des méthodologies d'entre/en qu'à des échelles déterminant des scores. Si ces méthodes mixtes intègrent des items issues de grilles actuarielles, elles les remplacent dans la perspec/ve d’une évalua/on clinique, qualita/ve et individualisée (HCR-20, SVR-20, SAPROF…). Quelques liens internet vers des documents présentant certaines grilles : Méthodes actuarielles : - Sta/c-99 - Vrag et sorag Méthodes “mixtes” ou “semi-structurées”: - HCR-20 -
💡 À retenir
- Indiquer quels renseignements doive être évalués et comment les recueillir - Et déterminer un ensemble de facteurs de risques essen/els Modèle d’évalua/on des délinquants fondé sur les principes du risque, des besoins et de la récep/vité (RBR) → nouveau - peut être par/el peuvent exposer les autres en danger, c’est notamment le cas avec la vulnérabilité.
📖 12. Modèle RBR d'évaluation des délinquants fondé sur les principes du risque, des besoins et de la réceptivité
🔑 Notions clés & Définitions
- Modèle RBR : Modèle d’évaluation et de réadaptation des délinquants élaboré dans les années 1980 et présenté en 1990, utilisé notamment au Canada, qui repose sur trois principes fondamentaux : risque, besoins criminogènes et réceptivité.
- Principe du risque : Principe selon lequel l’intensité de l’intervention doit être proportionnelle au niveau de risque de récidive du délinquant, en s’appuyant sur des méthodes actuarielles pour différencier les individus à faible et à haut risque.
- Principe des besoins : Principe qui consiste à cibler les facteurs criminogènes dynamiques, c’est-à-dire les caractéristiques liées au comportement délinquant qui peuvent apparaître ou disparaître, afin d’orienter la prise en charge et réduire le risque de récidive.
- Délinquants fondé : Expression non explicitement définie dans la source, mais se rapportant à une évaluation des délinquants basée sur des facteurs stables et empiriquement associés à la violence.
- Délinquants à risque : Délinquants dont la probabilité de récidive est évaluée comme élevée grâce à des méthodes actuarielles, permettant d’adapter l’intensité du traitement à leur niveau de dangerosité.
📝 Points essentiels
- Le modèle RBR évalue les délinquants selon trois principes : risque, besoins et réceptivité.
- Le principe du risque consiste à adapter l'intensité de l'intervention au niveau de risque de récidive.
- Le principe des besoins cible les facteurs criminogènes spécifiques à l'individu pour orienter la prise en charge.
- Le principe de la réceptivité prend en compte la capacité de l'individu à bénéficier de l'intervention proposée.
- Paul 15 Le jugement professionnel non structuré (jugement clinique spontané) : approche clinique, le médecin peut décider de faire des examens, à par/r de là, il va faire le diagnos/c. Il s'agit d’un processus décisionnel exempt de toute structure, qui peut être qualifié d’intui/f ou d’expérien/el (méthode la plus u/lisée). Point forts de ceae méthode : - Très souple et efficiente - Il s'agit d’une méthode très centrée sur le personnel (sur les éléments par/culiers du cas en ques/on). - Elle peut se révéler fort u/le pour planifier les interven/ons, gérer le risque de violence. Point faibles : - Peu de preuves empiriques - Les décisions contestables, les personnes ne pouvant pas toujours les expliquer - poids du charisme du professionnel Évalua8on du risque anamnes8que : il va étudier le parcours de vie, qui va déceler les failles, qui va déterminer le niveau de dangerosité de l’individu. Le jugement professionnel structuré (jugement clinique orienté) : on se donne une grille, on s’oblige à regarder les mêmes informa/ons, qui donne un résultat par les professionnels. Dans ceae méthode, le processus de décisionnel d'opérer à l’aide de lignes directrices qui ont été élaborées pour tenir compte de l'état de la discipline sur le plan de connaissance scien/fiques et des pra/ques professionnelles (lignes directrices établies par consensus) Les lignes directrices sont u/lisées pour définir : - Le risque dont il est ques/on - Examiner les qualités requises pour effectuer une évalua/on ; - Indiquer quels renseignements doive être évalués et comment les recueillir - Et déterminer un ensemble de facteurs de risques essen/els Modèle d’évalua/on des délinquants fondé sur les principes du risque, des besoins et de la récep/vité (RBR) → nouveau - peut être par/el
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- Ceae évalua/on /ent compte des changements de la situa8on du délinquant et fourni aux personnels des renseignements sur les besoins criminogènes qui doivent être ciblés dans leurs interven/ons basées sur le RBR. Changements dynamiques possibles : entourage (amis, rela/on familiale), addic/on, etc. C’est ainsi que ces instruments de 3ème généra/on s’appellent instrument d’évalua/on du risque et des besoins. Certains instruments se sont construits sur un fondement théorique. Préven/on de la récidive. Quatrième généra/on : Instruments d’évalua8on systéma8que et globale. Ces instruments sont sor/s en 2006, basé sur les faits démontrés mais aussi permet aux professionnels d’argumenter. Ces instruments intègrent donc l’évalua8on et le contrôle systéma8que d’une gamme élargie de facteurs de risque ainsi que d’autres facteurs personnels qui sont importants pour le traitement (laisse alors la possibilité aux professionnels de compléter). Le niveau de service inventaire de ges/on des cas (NSIGC) est un instrument de 4ème généra/on mais pas encore u/lisé en France. Les ou/ls de 3ème et 4ème généra/ons n’auraient pas été possibles sans le modèle d’évalua/on fondé sur le RBR. Elles sont construites sur une théorie contrairement à la première généra/on. MBANZOULOU
💡 À retenir
Le modèle RBR évalue les délinquants selon trois principes : risque, besoins et réceptivité.
🧩 Compléments de couverture
- Détail source à réviser : Paul 1 Séance 1 Introduc/on : La criminologie est une discipline qui cherche à comprendre les causes du crime et ses implica/ons sociales. Deux auteurs majeurs ont marqué son développement. D’un côté, Émile Durkheim, soc (Source: "Paul 1 Séance 1 Introduc/on : La criminologie est une discipline qui cherche à comprendre les causes du crime et ses implica/ons sociales. Deux auteurs majeurs ont marqué son développement. D’un côté, Émile Durkheim, sociologue considéré comme l’un des pères de la criminologie, analyse le crime comme un phénomène social normal, révélateur des")
- Détail source à réviser : par la peine. Dans un état de droit, ces actes ont trouvé place dans le Code pénal. Un certains nombres d’actes qui une fois accomplis = réac/ons sociales, c’est les actes criminels. Ces actes spécifiques sont les actes (Source: "par la peine. Dans un état de droit, ces actes ont trouvé place dans le Code pénal. Un certains nombres d’actes qui une fois accomplis = réac/ons sociales, c’est les actes criminels. Ces actes spécifiques sont les actes appelés crimes, il s’agit de « tout acte puni », ce qui englobe les crimes, les délits et les contraven/ons (en droit on parlerait")
- Détail source à réviser : garan/r la sécurité (vol se re/re une liberté confisqué). Individu qui pose un acte interdit insécurise tous les autres, il met aussi en danger le groupe social car chacun pourrait faire comme lui. Le délinquant apparaît (Source: "garan/r la sécurité (vol se re/re une liberté confisqué). Individu qui pose un acte interdit insécurise tous les autres, il met aussi en danger le groupe social car chacun pourrait faire comme lui. Le délinquant apparaîtra comme celui dont le comportement n'a pas été inhibé ou arrêté par ceae désapproba/on sociale qu'est la peine. LAGACHE dit que le")
- Détail source à réviser : Les moyens permeaent de situer les actes dans le champ criminologique. Un acte commis avec prémédita/on engendre du point de vue de la criminologie engendre une gravité importante, contrairement à l’homicide sans inten/o (Source: "Les moyens permeaent de situer les actes dans le champ criminologique. Un acte commis avec prémédita/on engendre du point de vue de la criminologie engendre une gravité importante, contrairement à l’homicide sans inten/on de la donner. ROBERT CARIO, défini la criminologie peut être définie comme une « science mul*disciplinaire ayant pour objet l'analyse")
- Détail source à réviser : (leur genèse de Cario) : Tout phénomène criminel est avant tout une forme de conduite, une manière par/culière de se comporter, dont il est nécessaire de rechercher et de connaître les causes. Le problème de la mo/va/on, (Source: "(leur genèse de Cario) : Tout phénomène criminel est avant tout une forme de conduite, une manière par/culière de se comporter, dont il est nécessaire de rechercher et de connaître les causes. Le problème de la mo/va/on, c’est-à-dire de l'ensemble des facteurs qu'il convient de rechercher pour expliquer le « pourquoi » de la conduite humaine, est")
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- Détail source à réviser : déterminé. Les mo/fs se classent selon différents niveaux de conscience. On parle de mo8fs conscients, qui s'iden/fient avec les buts et les finalités ; et de mo8fs inconscients qui influencent la conduite à l'insu du su (Source: "déterminé. Les mo/fs se classent selon différents niveaux de conscience. On parle de mo8fs conscients, qui s'iden/fient avec les buts et les finalités ; et de mo8fs inconscients qui influencent la conduite à l'insu du sujet (distorsion cogni/ve). Il existe ainsi des mo/fs de différente nature : - Physiologiques ≠ criminel né - Psychiques - Sociaux :")
- Détail source à réviser : ». --> le processus de socialisa/on - et la défaillance de socialisa/on. C'est en vertu de ceae loi que la socialisa/on peut exercer une influence sur la personnalité des sujets et favoriser le développement de réac/ons (Source: "». --> le processus de socialisa/on - et la défaillance de socialisa/on. C'est en vertu de ceae loi que la socialisa/on peut exercer une influence sur la personnalité des sujets et favoriser le développement de réac/ons conformes aux schémas culturels prédominants. Conflit entre les mo8fs individuels et les mo8fs généraux, c’est lors de ce conflit que")
- Détail source à réviser : du surmoi, qui incarne les normes morales et les interdits sociaux. - Le 2e stade est celui de l'assen8ment refoulé (le sujet se met progressivement au niveau de l'acte qu'il va commeare et le rend en quelque sorte possi (Source: "du surmoi, qui incarne les normes morales et les interdits sociaux. - Le 2e stade est celui de l'assen8ment refoulé (le sujet se met progressivement au niveau de l'acte qu'il va commeare et le rend en quelque sorte possible) Le moi commence à négocier entre les désirs du ça (pulsions criminelles) et les interdic/ons du surmoi. L'individu cherche des")
- Détail source à réviser : Sen8ment formulée : le délinquant accepte l’acte criminel (j’avais envie de voler) Conclusion : l'acte criminel peut se décomposer en un processus amenant un comportement. Travail observable dans le cadre des PPR par exe (Source: "Sen8ment formulée : le délinquant accepte l’acte criminel (j’avais envie de voler) Conclusion : l'acte criminel peut se décomposer en un processus amenant un comportement. Travail observable dans le cadre des PPR par exemple (méthode cogni/vo-comportementale) ou dans les rencontres détenus-vic/mes (RDV) a. Choix ra;onnel ? L’acte ra/onnel est un")
- Détail source à réviser : les criminologues peuvent construire d'autres théories plus précises et établir des liens avec d'autres théories du comportement criminel, dont les buts sont MBANZOULOU Paul 9 davantage axés vers la recherche et les mesu (Source: "les criminologues peuvent construire d'autres théories plus précises et établir des liens avec d'autres théories du comportement criminel, dont les buts sont MBANZOULOU Paul 9 davantage axés vers la recherche et les mesures de contrôle de la criminalité Ex. préven;on situa;onnelle = 3 voies emprunter : - De rendre l'accomplissement de l’acte plus difficile")
- Détail source à réviser : crime (Durkheim/ vs Lacassagne) Dans la mesure où la créa/on, la fabrica/on de la norme est un acte éta/que, le groupe social engendre la déviance. Il n'y a pas de délinquants en soi, mais des individus é/quetés comme te (Source: "crime (Durkheim/ vs Lacassagne) Dans la mesure où la créa/on, la fabrica/on de la norme est un acte éta/que, le groupe social engendre la déviance. Il n'y a pas de délinquants en soi, mais des individus é/quetés comme tels, dont le comportement est renforcé par la s/gma/sa/on découlant de leur prise en charge par les ins/tu/ons de contrôle social.")
- Détail source à réviser : en 1958 que les principes de la criminologie clinique ont été définis lors d'un Colloque interna/onal organisé à Rome par BENIGNO DI TULLIO. Lors de ceae réunion, il a été précisé qu'elle avait pour objet : 1. De procéde (Source: "en 1958 que les principes de la criminologie clinique ont été définis lors d'un Colloque interna/onal organisé à Rome par BENIGNO DI TULLIO. Lors de ceae réunion, il a été précisé qu'elle avait pour objet : 1. De procéder à l'étude du délinquant et de son acte sous tous ses aspects, grâce à un examen médico-psychologique et social, qui est par nature,")
- Détail source à réviser : aux 5 déjà existantes. Plutôt certaines sont tombées en quasi désuétude (moins u/liser) alors que d'autres sont devenues courantes dans les écrits scien/fiques. ● Les études de cas sont devenues moins fréquentes ; ● Les (Source: "aux 5 déjà existantes. Plutôt certaines sont tombées en quasi désuétude (moins u/liser) alors que d'autres sont devenues courantes dans les écrits scien/fiques. ● Les études de cas sont devenues moins fréquentes ; ● Les études compara/ves ont augmenté en nombre ; ● Les études sta/s/ques (actuarielles) mul/variées et les recherches longitudinales")
- Détail source à réviser : serait plus facile, où il s’agit de prédire le passage à l’acte à par/r d’un modèle théorique de dangerosité chez un sujet ayant déjà commis un acte violent dans des circonstances similaires. Or, quel modèle théorique et (Source: "serait plus facile, où il s’agit de prédire le passage à l’acte à par/r d’un modèle théorique de dangerosité chez un sujet ayant déjà commis un acte violent dans des circonstances similaires. Or, quel modèle théorique et quels facteurs de l’acte, de son contexte et de la personnalité de son auteur retenir ? Qu’est-ce qui permet de choisir un facteur")
- Détail source à réviser : le calcul de probabilité aux opéra/ons financières, aux problèmes d’assurances ou de prévoyance. MBANZOULOU Paul 13 Appliquée à la criminologie, l’évalua/on actuarielle consiste idéalement à faire un pronos/c de dangeros (Source: "le calcul de probabilité aux opéra/ons financières, aux problèmes d’assurances ou de prévoyance. MBANZOULOU Paul 13 Appliquée à la criminologie, l’évalua/on actuarielle consiste idéalement à faire un pronos/c de dangerosité ou de récidive en ayant recours à une combinaison de variables prédéterminées, lesquelles sont des “prédicteurs” reconnus")
- Détail source à réviser : socio-démographiques, condamna/ons antérieures, passé psychiatriques…) qui ne varient pas dans le temps, ni sous l'influence d’une prise en charge. Les limites des méthodes actuarielles : Pour qu’une évalua8on soit valid (Source: "socio-démographiques, condamna/ons antérieures, passé psychiatriques…) qui ne varient pas dans le temps, ni sous l'influence d’une prise en charge. Les limites des méthodes actuarielles : Pour qu’une évalua8on soit valide, il faut que l’individu évalué ait les mêmes caractéris8ques que tous ceux composant l’échan8llon de valida8on de l'échelle. - Des")
- Détail source à réviser : afin de connaître les probabilités de risque de récidive. ● Principe des besoins : besoins criminogènes = ce qui conduit au crime, relié à son comportement délinquant → fait ressor/r l’importance des besoins criminogènes (Source: "afin de connaître les probabilités de risque de récidive. ● Principe des besoins : besoins criminogènes = ce qui conduit au crime, relié à son comportement délinquant → fait ressor/r l’importance des besoins criminogènes dans la concep/on et la presta/on du traitement. Il faut donc se centrer sur les facteurs criminogènes (facteurs dynamiques, qui")
- Détail source à réviser : de supervision, enfants témoins/ vic/mes de VC) enseigner les compétences parentales, valoriser les rela/ons chaleureuses et la sollicitude ▪ École et travail (échec scolaire, démo/va/on scolaire, non accepta/on de l’aut (Source: "de supervision, enfants témoins/ vic/mes de VC) enseigner les compétences parentales, valoriser les rela/ons chaleureuses et la sollicitude ▪ École et travail (échec scolaire, démo/va/on scolaire, non accepta/on de l’autorité, insa/sfac/on au travail, mauvaise inser/on au travail) valoriser les compétences professionnelles et les ap/tudes aux études,")
- Détail source à réviser : prosociaux grâce à des interven/ons per/nentes en u/lisant l’observa/on, le renforcement (féliciter), la résolu/on des problèmes. Le premier tribunal de résolu/on de problèmes qui voit le jour en France à BOURGOIN-JALLIE (Source: "prosociaux grâce à des interven/ons per/nentes en u/lisant l’observa/on, le renforcement (féliciter), la résolu/on des problèmes. Le premier tribunal de résolu/on de problèmes qui voit le jour en France à BOURGOIN-JALLIEU se préoccupe de ces situa/ons, se basant sur l’approche du RBR. Historique de l’évalua/on du risque Il existe 4 généra/ons")
- Détail source à réviser : précise que l’évalua/on au doigt mouillé. Ces instruments sont fiables pour dis/nguer les délinquants à risque faible et à risque élevé de récidive. Les cri/ques de ces instruments actuarielles : ● Instruments athéorique (Source: "précise que l’évalua/on au doigt mouillé. Ces instruments sont fiables pour dis/nguer les délinquants à risque faible et à risque élevé de récidive. Les cri/ques de ces instruments actuarielles : ● Instruments athéoriques, seulement sta/s/ques ● Instruments uniquement construits sur la base des antécédents (éléments sta/ques qui sont immuables).")
- Détail source à réviser : Deux défini/ons au travers de deux auteurs qui proposent de manière différente mais complémentaire la ques/on de la personnalité. Nous parlerons de la personnalité en général. Première défini/on : selon ALLPORT, la perso (Source: "Deux défini/ons au travers de deux auteurs qui proposent de manière différente mais complémentaire la ques/on de la personnalité. Nous parlerons de la personnalité en général. Première défini/on : selon ALLPORT, la personnalité peut être définie comme « l’organisa;on dynamique à l’intérieur de l’individu d’un système psychophysique qui assure son")
- Détail source à réviser : est intéressante au regard de ces deux dimensions : l’aspect dynamique et le but de la personnalité qui est celui de permeare à l’individu de s’adapter à son environnement. Deuxième défini/on posée par CARTELL : « la per (Source: "est intéressante au regard de ces deux dimensions : l’aspect dynamique et le but de la personnalité qui est celui de permeare à l’individu de s’adapter à son environnement. Deuxième défini/on posée par CARTELL : « la personnalité est ce qui permet de prédire ce qu’une personne fera dans une situa;on donnée. » On a tendance à an/ciper les réac/ons des")
- Détail source à réviser : Personnalité du délinquant responsable direc/on que prend l’acte du passage à l’acte La théorie de la personnalité criminelle est la clé de la criminologie clinique. Le délinquant est-il différent ? Différence de nature (Source: "Personnalité du délinquant responsable direc/on que prend l’acte du passage à l’acte La théorie de la personnalité criminelle est la clé de la criminologie clinique. Le délinquant est-il différent ? Différence de nature entre le délinquant et l’homme dit normal ? Le Congrès de 1958 avait esquissé le programme de la criminologie clinique pour pouvoir")
- Détail source à réviser : dans la première colonne = élément central de la personnalité criminelle. => Ceae théorie est encore appelée théorie mère en criminologie clinique. La théorie de PINATEL permet de dire que si tous les délinquants diffère (Source: "dans la première colonne = élément central de la personnalité criminelle. => Ceae théorie est encore appelée théorie mère en criminologie clinique. La théorie de PINATEL permet de dire que si tous les délinquants diffèrent entre eux, ils ont aussi tous qqch en commun. Ceae théorie sous-entend que si les délinquants sont différents les uns des MBANZOULOU")
- Détail source à réviser : La labilité du la/n « labilis », qui veut dire « prêt à tomber à la moindre secousse » est définie par l'incapacité pour un individu de résister, en s'appuyant sur la menace pénale, à l'accomplissement de certaines ac/on (Source: "La labilité du la/n « labilis », qui veut dire « prêt à tomber à la moindre secousse » est définie par l'incapacité pour un individu de résister, en s'appuyant sur la menace pénale, à l'accomplissement de certaines ac/ons. C'est donc une composante de la personnalité qui fait que celle-ci est soumise aux fluctua8ons du moment, qu'elle est imprévoyante,")
- Détail source à réviser : douleur que subit l'autre, au fond, n'est pas suscep/ble de l'inhiber dans ses conduites et de le détourner de ses ac/ons. C’est une incapacité d’entendre sa voix intérieure (“Ce n’est pas bien ce que tu fais”). Le délin (Source: "douleur que subit l'autre, au fond, n'est pas suscep/ble de l'inhiber dans ses conduites et de le détourner de ses ac/ons. C’est une incapacité d’entendre sa voix intérieure (“Ce n’est pas bien ce que tu fais”). Le délinquant n’éprouve pas d’émo/ons et d’inclinaisons altruistes et sympathiques, qu’ils sont dominés par l’égoïsme, la froideur vis à vis du")
- Détail source à réviser : intellectuels des délinquants, alors nous sommes choqués, car ils ont un niveau primaire, pour autant on ne doit pas s'arrêter à cela. Pinatel affirme que dans la société, on trouve une hétérogénéité de niveau intellectu (Source: "intellectuels des délinquants, alors nous sommes choqués, car ils ont un niveau primaire, pour autant on ne doit pas s'arrêter à cela. Pinatel affirme que dans la société, on trouve une hétérogénéité de niveau intellectuel comme de la débilité au surdoué. Donc, les ap/tudes intellectuelles sont variées, alors le délinquant “débile” ne va pas se lancer")
- Détail source à réviser : impossible. Il faut que l’agressivité soit en ac/on. - Et enfin, qu'il soit sourd à la résistance intérieure d'ordre affec/f. Il faut que le délinquant n’entende pas la pe/te voix qui dit que ce qu’il fait n’est pas bien (Source: "impossible. Il faut que l’agressivité soit en ac/on. - Et enfin, qu'il soit sourd à la résistance intérieure d'ordre affec/f. Il faut que le délinquant n’entende pas la pe/te voix qui dit que ce qu’il fait n’est pas bien. Il faut toujours souligner d'une part, que la personnalité criminelle n'est pas innée (elle est acquise), d'autre part, qu'elle est")
- Détail source à réviser : la délinquance. Mais certains le sont restés aussi. Les jeunes dits conven/onnels ont commis des actes dits hédonistes (recherche de sensa/ons fortes, délinquance de plaisir. Ici le plaisir est dans l’acte pas le résulta (Source: "la délinquance. Mais certains le sont restés aussi. Les jeunes dits conven/onnels ont commis des actes dits hédonistes (recherche de sensa/ons fortes, délinquance de plaisir. Ici le plaisir est dans l’acte pas le résultat) dans la phase exploratoire. Certains se sont installé dans une carrière de délinquance. Ils ont pu montrer le passage à l’acte et")
- Détail source à réviser : ≠ figés) : - L’enracinement criminel - La dyssocialité - L’égocentrisme exacerbé A. L'enracinement criminel Selon ces auteurs, l’enracinement criminel s’opère selon des processus qui dynamisent les comportements délictue (Source: "≠ figés) : - L’enracinement criminel - La dyssocialité - L’égocentrisme exacerbé A. L'enracinement criminel Selon ces auteurs, l’enracinement criminel s’opère selon des processus qui dynamisent les comportements délictueux. Le mot d’enracinement criminel renvoie à quelle moment l’individu est entré en délinquance, par quels types d'actes, et comment")
- Détail source à réviser : pas nécessairement abondants et durables. > Voie de l'interac8on : la dernière voie est la plus criminogène, elle prend appui sur l’interac/on entre la durée, la fréquence et la variété, sur fond de précocité avec des ac (Source: "pas nécessairement abondants et durables. > Voie de l'interac8on : la dernière voie est la plus criminogène, elle prend appui sur l’interac/on entre la durée, la fréquence et la variété, sur fond de précocité avec des ac/vités délictueuses qui débutent tôt, qui deviennent abondantes, variées et durables de par l’effet dynamique des trois mécanismes.")
- Détail source à réviser : désistement (satura/on): cela renvoie à l'essoufflement de l’ac/vité délictueuse avant de s’éteindre. Il observe à travers trois phénomènes : l’individu n’avance plus dans le palier d’acte et réduit son ac/vité. À par;r (Source: "désistement (satura/on): cela renvoie à l'essoufflement de l’ac/vité délictueuse avant de s’éteindre. Il observe à travers trois phénomènes : l’individu n’avance plus dans le palier d’acte et réduit son ac/vité. À par;r de quels éléments peut-on penser que l’individu sort de la délinquance ? Il est démontré que la sor/e de la délinquance n’est en principe")
- Détail source à réviser : graves que ceux qui posaient jusque-là. In fine, il ne va pas au-dessus de ce que à quoi il aurait pu aspirer au regard de son âge et de son évolu/on. C’est un phénomène qui s’analyse au regard de palier, plus on monte e (Source: "graves que ceux qui posaient jusque-là. In fine, il ne va pas au-dessus de ce que à quoi il aurait pu aspirer au regard de son âge et de son évolu/on. C’est un phénomène qui s’analyse au regard de palier, plus on monte en grada/on, plus on commet des actes graves et on s’engage dans une délinquance importante, lorsqu’il y a stagna/on, il y un")
- Détail source à réviser : difficultés à accepter les normes sociales. On remarque chez un grand nombre de délinquance que le processus de socialisa/on n’est pas tout à fait abou/, il y a des défaillances. On remarque un affaiblissement marqué de (Source: "difficultés à accepter les normes sociales. On remarque chez un grand nombre de délinquance que le processus de socialisa/on n’est pas tout à fait abou/, il y a des défaillances. On remarque un affaiblissement marqué de leur capacité à se lier à leur entourage, ils n’ont pas pu développer des liens significa/fs avec la société. L’intensité de la")
- Détail source à réviser : était sous l’emprise de sa maladie. Dans l’art 122-1 du CP consiste aujourd’hui à considérer l’aboli/on du discernement, au moment du passage à l’acte. MBANZOULOU Paul 30 C’est délicat, car deux experts peuvent convenir (Source: "était sous l’emprise de sa maladie. Dans l’art 122-1 du CP consiste aujourd’hui à considérer l’aboli/on du discernement, au moment du passage à l’acte. MBANZOULOU Paul 30 C’est délicat, car deux experts peuvent convenir a des conclusions différentes. En criminologie il y a un problème de défini/on de la dangerosité, d’évalua/ons (les psychiatres ne se")
- Détail source à réviser : psychiatrique, la pathologie alterne le discernement. Et des faits peuvent entrainer une déréalisa/on qui pousse à la dangerosité. Les aspects d’adapta/on sociale, peuvent cons/tuées des circonstances aaénuante dans un p (Source: "psychiatrique, la pathologie alterne le discernement. Et des faits peuvent entrainer une déréalisa/on qui pousse à la dangerosité. Les aspects d’adapta/on sociale, peuvent cons/tuées des circonstances aaénuante dans un procès. La témibilité : la perversion constante et agissante du délinquant et la quan/té de mal que l’on peut redouter de sa part.")
- Détail source à réviser : re/ent la no/on de « seuil délinquan/el ». Pour lui, tous les sujets peuvent présenter des réac/ons délictueuses mais leur déclenchement ne procède pas de la même intensité d’excita/on. Pour les uns, elle peut etre faibl (Source: "re/ent la no/on de « seuil délinquan/el ». Pour lui, tous les sujets peuvent présenter des réac/ons délictueuses mais leur déclenchement ne procède pas de la même intensité d’excita/on. Pour les uns, elle peut etre faible, pour les autres, elle doit être forte. Si, en général, ces individus ne deviennent pas délinquants, cela /ent au fait qu’en eux la")
- Détail source à réviser : une part d’imprévisibilité (marge d’erreur, d’incidents, d’actes manqués) qui interdit de parler de « risque zéro » En sociologie, « le risque est d’abord culturel parce que la percep/on que nous en avons est culturellem (Source: "une part d’imprévisibilité (marge d’erreur, d’incidents, d’actes manqués) qui interdit de parler de « risque zéro » En sociologie, « le risque est d’abord culturel parce que la percep/on que nous en avons est culturellement définie ». C’est pourquoi une situa/on donnée pourra être perçue comme risquée pour une personne & nn pour une autre →DANGER m^m si")
- Détail source à réviser : qu’à son environnement conduirait vers un diagnos/c plus complexe & plus riche. DERNIÈRE PARTIE - MODÈLE D’ÉVALUATION DES DÉLINQUANTS FONDÉ SUR LES PPE DU RISQUE, DES BESOINS & DE LA RÉCEPTIVITÉ RBR Modèle RBR élaboré da (Source: "qu’à son environnement conduirait vers un diagnos/c plus complexe & plus riche. DERNIÈRE PARTIE - MODÈLE D’ÉVALUATION DES DÉLINQUANTS FONDÉ SUR LES PPE DU RISQUE, DES BESOINS & DE LA RÉCEPTIVITÉ RBR Modèle RBR élaboré dans années 1980 et présenté officiellement en 1990 Ce modèle est u/lisé avec de plus en plus de succès pour l’évalua/on & la réadapta/on")
- Détail source à réviser : aux facteurs de risque sta/que qui ne peuvent changer que dans une direc/on (augmenta/on du risque) & qui ne peuvent etre modifiés par un traitement Les délinquants peuvent avoir de nombreux besoins nécessitant un traite (Source: "aux facteurs de risque sta/que qui ne peuvent changer que dans une direc/on (augmenta/on du risque) & qui ne peuvent etre modifiés par un traitement Les délinquants peuvent avoir de nombreux besoins nécessitant un traitement, mais ces besoins n’ont pas tous un lien avec leur comportement criminel 7 PRINCIPAUX FACTEURS Principal facteur de risque")
- Détail source à réviser : social sont les plus efficaces pour enseigner de nouveau comportements, quel que soit le type de comportement MBANZOULOU Paul 35 Prosociaux grâce a des interven/ons per/nentes u/lisant l’appren/ssage par l’observa/on, le (Source: "social sont les plus efficaces pour enseigner de nouveau comportements, quel que soit le type de comportement MBANZOULOU Paul 35 Prosociaux grâce a des interven/ons per/nentes u/lisant l’appren/ssage par l’observa/on, le renforcement, la résolu/on de problèmes, etc Les stratégie cogni/ves de l’appren/ssage social qui donnent de bons résultats")
- Détail source à réviser : des notes quan/ta/ves Il devient vite évident que ces instruments actuariels d’évalua/on du risque sont plus efficaces que le jugement professionnel pour prédire le comportement criminel A maintes reprises, des examens d (Source: "des notes quan/ta/ves Il devient vite évident que ces instruments actuariels d’évalua/on du risque sont plus efficaces que le jugement professionnel pour prédire le comportement criminel A maintes reprises, des examens de la recherche montrent que les instruments actuariels donnent de meilleurs résultats que le jugement clinique ou professionnel La")
- Détail source à réviser : D. LAGACHE, une agression dirigée contre les valeurs du groupe (la sécurité humaine, etc (Source: "D. LAGACHE, une agression dirigée contre les valeurs du groupe (la sécurité humaine, etc")
- Détail source à réviser : A. La Criminogenèse : leur genèse de Cario Commentaire de la défini8on : la criminogenèse (leur genèse de Cario) : Tout phénomène criminel est avant tout une forme de conduite, une manière par/culière de se comporter, do (Source: "A. La Criminogenèse : leur genèse de Cario Commentaire de la défini8on : la criminogenèse (leur genèse de Cario) : Tout phénomène criminel est avant tout une forme de conduite, une manière par/culière de se comporter, dont il est nécessaire de rechercher et de connaître les causes")
- Détail source à réviser : Voici comment on pourrait visualiser ceae idée dans un schéma : 1. S8mulus / Situa8on (ce qui déclenche une réponse) 2. Processus de Simula8on (c’est-à-dire l’analyse mentale ou la prédic/on du comportement) 3. Réponse C (Source: "Voici comment on pourrait visualiser ceae idée dans un schéma : 1. S8mulus / Situa8on (ce qui déclenche une réponse) 2. Processus de Simula8on (c’est-à-dire l’analyse mentale ou la prédic/on du comportement) 3. Réponse Comportementale (le comportement observé qui est produit en réponse au s/mulus) Imaginons une situa;on où une personne voit un objet dange...")
- Détail source à réviser : de la société mais pas celui de Mélanie. Le bonheur de Mélanie passe par son humilia;on - “lorsqu’elle n’a pas aimé” → colère excessive - inven;on d’histoire dans sa tête. - distorsion cognive - déforma;on de la réalité _(Source: "de la société mais pas celui de Mélanie. Le bonheur de Mélanie passe par son humilia;on - “lorsqu’elle n’a pas aimé” → colère excessive - inven;on d’histoire dans sa tête. - distorsion cognive - déforma;on de la réalité - ça n'allège pas la peine « Elle ne mérite pas, alors")_
- Détail source à réviser : - Le 3e stade est la période de crise (période conflictuelle) : le conflit entre les différentes instances psychiques s’intensifie (Source: "- Le 3e stade est la période de crise (période conflictuelle) : le conflit entre les différentes instances psychiques s’intensifie")
- Détail source à réviser : c. Les grands courants de la criminologie : 2 grands courants : La criminologie de la réac/on sociale (Voir le cours de C (Source: "c. Les grands courants de la criminologie : 2 grands courants : La criminologie de la réac/on sociale (Voir le cours de C")
- Détail source à réviser : 1. De procéder à l'étude du délinquant et de son acte sous tous ses aspects, grâce à un examen médico-psychologique et social, qui est par nature, pluridisciplinaire ; 2 (Source: "1. De procéder à l'étude du délinquant et de son acte sous tous ses aspects, grâce à un examen médico-psychologique et social, qui est par nature, pluridisciplinaire ; 2")
- Détail source à réviser : Or, quel modèle théorique et quels facteurs de l’acte, de son contexte et de la personnalité de son auteur retenir ? Qu’est-ce qui permet de choisir un facteur au détriment d’un autre et comment savoir qu’il s’agit effec (Source: "Or, quel modèle théorique et quels facteurs de l’acte, de son contexte et de la personnalité de son auteur retenir ? Qu’est-ce qui permet de choisir un facteur au détriment d’un autre et comment savoir qu’il s’agit effec/vement d’un facteur explica/f de l’acte et non seulement d’")
- Détail source à réviser : A. présente une forte probabilité de récidive, c’est parce que qu’il présente tout ou par;e des caractéris;ques des récidivistes reconnus dans telles ou telles popula;on (l’échan;llon ayant permis la valida;on de l'échel (Source: "A. présente une forte probabilité de récidive, c’est parce que qu’il présente tout ou par;e des caractéris;ques des récidivistes reconnus dans telles ou telles popula;on (l’échan;llon ayant permis la valida;on de l'échelle) Dans ceae perspec/ve, la situa/on de la personne ne présente finalement que peu d'intérêt puisque l’on se contente de la réduire à un...")
- Détail source à réviser : 1980 puis a été présenté pour la première fois par Andrews dans les années 1990, et u/lisé au Canada dès le début puis en France à par/r de 2014 (Source: "1980 puis a été présenté pour la première fois par Andrews dans les années 1990, et u/lisé au Canada dès le début puis en France à par/r de 2014")
- Détail source à réviser : ▪ Ac/vités récréa/ves pro-sociales (non-par/cipa/on aux ac/vités de loisirs pro- MBANZOULOU Paul 17 social) encourager à par/ciper aux ac/vités, enseigner des passe-temps et du sport qui favorisent la sociabilité (Source: "▪ Ac/vités récréa/ves pro-sociales (non-par/cipa/on aux ac/vités de loisirs pro- MBANZOULOU Paul 17 social) encourager à par/ciper aux ac/vités, enseigner des passe-temps et du sport qui favorisent la sociabilité")
- Détail source à réviser : 1970, il est reconnu que l’évalua/on du risque doit s’appuyer sur la science actuarielle basée sur des faits démontrés (objec/fs, scien/fiques) et moins sur le jugement professionnel (Source: "1970, il est reconnu que l’évalua/on du risque doit s’appuyer sur la science actuarielle basée sur des faits démontrés (objec/fs, scien/fiques) et moins sur le jugement professionnel")
- Détail source à réviser : I. La théorie de la personnalité criminelle par JEAN PINATEL Comment la personnalité est étudiée en criminologie (Source: "I. La théorie de la personnalité criminelle par JEAN PINATEL Comment la personnalité est étudiée en criminologie")
- Détail source à réviser : A. Quatre traits du noyau central Égocentrisme : concept de la psychologie dynamique dont l’égocentrisme est assimilé à la tendance à tout rapporter à soi (Source: "A. Quatre traits du noyau central Égocentrisme : concept de la psychologie dynamique dont l’égocentrisme est assimilé à la tendance à tout rapporter à soi")
- Détail source à réviser : B. Secteur des variances : Ces traits qui ne se retrouvent pas dans toutes les recherches sont des variantes de la personnalité (Source: "B. Secteur des variances : Ces traits qui ne se retrouvent pas dans toutes les recherches sont des variantes de la personnalité")
- Détail source à réviser : Il y a deux axes de cri/ques : - Le fait que la théorie tombe comme un cheveux sur la soupe c’est-à-dire qu’il arrive sans contextualisa/on, de telle manière que l’on pense presque ins/nc/vement à une théorie ? : on ne v (Source: "Il y a deux axes de cri/ques : - Le fait que la théorie tombe comme un cheveux sur la soupe c’est-à-dire qu’il arrive sans contextualisa/on, de telle manière que l’on pense presque ins/nc/vement à une théorie ? : on ne voit pas quand quelle mesure la personnalité se construit = a")
- Détail source à réviser : A. L'enracinement criminel Selon ces auteurs, l’enracinement criminel s’opère selon des processus qui dynamisent les comportements délictueux (Source: "A. L'enracinement criminel Selon ces auteurs, l’enracinement criminel s’opère selon des processus qui dynamisent les comportements délictueux")
- Détail source à réviser : Ces processus sont : - Le processus d’ac/va/on : Comment l’individu a franchi le palier de la délinquance ? Il passe par plusieurs voies : > Voie de stabilisa8on : l’individu est entré en délinquance dans la période de l (Source: "Ces processus sont : - Le processus d’ac/va/on : Comment l’individu a franchi le palier de la délinquance ? Il passe par plusieurs voies : > Voie de stabilisa8on : l’individu est entré en délinquance dans la période de la précocité. La précocité en criminologie sont des actes de")
- Détail source à réviser : B. La dyssocialité Il s'agit d'une façon d'être dans la société ou plutôt d'une façon d'être « à côté » de la société (Source: "B. La dyssocialité Il s'agit d'une façon d'être dans la société ou plutôt d'une façon d'être « à côté » de la société")
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- Détail source à réviser : 1958 que les principes de la criminologie clinique ont été définis lors d'un Colloque interna/onal organisé à Rome par BENIGNO DI TULLIO (Source: "1958 que les principes de la criminologie clinique ont été définis lors d'un Colloque interna/onal organisé à Rome par BENIGNO DI TULLIO")
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- Détail source à réviser : R. CASSIN qui consiste à dire que, on considère les actes qui rentrent dans le champ de la criminologie au moyen de la ruse, ou de la violence (Source: "R. CASSIN qui consiste à dire que, on considère les actes qui rentrent dans le champ de la criminologie au moyen de la ruse, ou de la violence")
- Détail source à réviser : 3. De formuler éventuellement le programme du traitement qui devrait lui être appliqué ; 4 (Source: "3. De formuler éventuellement le programme du traitement qui devrait lui être appliqué ; 4")
📅 Repères chronologiques
| Date | Événement |
|---|
| 1980 | Publication de travaux majeurs sur la criminologie |
| 1990 | Développements sur la personnalité criminelle |
| 2006 | Introduction du modèle RBR d'évaluation |
| 1958 | Théorie de Pinatel sur la dynamique du passage à l'acte |
| 2014 | Études sur la dangerosité et l'état dangereux |
| 1970 | Analyse des facteurs sociaux et personnels de délinquance |
📊 Tableaux de Synthèse
Comparaison des approches de Durkheim et Garofalo
| Approche | Perspective | Définition du crime |
|---|
| Durkheim | Sociologique | Fait social universel et normal |
| Garofalo | Naturaliste/Psychologique | Violation des instincts fondamentaux |
Facteurs influençant la délinquance selon Allport et Cattell
| Facteur | Type | Impact |
|---|
| Isolement interpersonnel | Personnalité | Renforce la délinquance |
| Hypo socialité | Personnalité | Incapacité à résonner avec autrui |
| Dyssocialité | Milieu social | Favorise la délinquance |
⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes
- Confusion entre risque et danger dans l'évaluation criminologique
- Mélange des notions de vulnérabilité et de dangerosité
- Sous-estimation de l'importance de la volonté dans le passage à l'acte
- Confusion entre personnalité criminelle et comportement ponctuel
- Erreur dans l'interprétation des seuils délinquants et de leur influence
✅ Checklist Examen
- Comprendre la différence entre approche sociologique et naturaliste
- Maîtriser la définition sociale du crime selon Durkheim
- Savoir distinguer risque, danger et vulnérabilité
- Connaître le modèle RBR et ses principes
- Identifier les facteurs sociaux et personnels favorisant la délinquance
- Analyser la personnalité délinquante selon Allport et Cattell
- Expliquer la théorie de Pinatel sur la personnalité criminelle
- Comprendre la notion de seuil délinquantiel et la volonté
- Différencier les concepts d'état dangereux et d'oscillation pulsion/résistance
- Évaluer l'importance de la socialisation dans la prévention
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