QCM : Les collectivités territoriales — 32 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle évolution caractérise la taxe professionnelle et la taxe d’habitation ?

La taxe professionnelle a été remplacée en 2010, tandis que la taxe d’habitation a été supprimée progressivement de 2020 à 2023
La taxe d’habitation a été remplacée en 2010, tandis que la taxe professionnelle a disparu progressivement de 2020 à 2023
Les deux taxes ont été remplacées simultanément par la cotisation économique territoriale en 2010
Les deux taxes ont été supprimées intégralement lors de la réforme fiscale de 2020

La taxe professionnelle a été remplacée en 2010, tandis que la taxe d’habitation a été supprimée progressivement de 2020 à 2023

Explication

La taxe professionnelle a été remplacée en 2010 par la cotisation économique territoriale. La taxe d’habitation a, quant à elle, été supprimée progressivement, d’abord pour 80 % des ménages en 2020, puis totalement en 2023.

2. Que permet la clause de compétence générale à une commune ?

Agir dans les domaines attribués aux intercommunalités par spécialité
Décider de toute politique nationale au nom de l’État
Intervenir dans un domaine présentant un intérêt pour sa population
Exercer les compétences départementales sans condition d’intérêt local

Intervenir dans un domaine présentant un intérêt pour sa population

Explication

La clause de compétence générale permet à la commune d’intervenir dans tout domaine dès lors qu’un intérêt pour sa population est établi. Les intercommunalités relèvent, elles, du principe de spécialité, et la commune ne décide pas des politiques nationales.

3. Quel élément illustre le morcellement communal particulièrement marqué en France ?

Les communes rurales représentent moins d’un quart des communes européennes
Environ 30 000 communes ont moins de 2 000 habitants
La France ne compte qu’une faible part des communes de l’Union européenne
Près de 10 000 communes dépassent 20 000 habitants

Environ 30 000 communes ont moins de 2 000 habitants

Explication

Le morcellement communal est notamment illustré par les quelque 30 000 communes françaises de moins de 2 000 habitants. Les autres propositions minimisent ou inversent l’ampleur de cette fragmentation territoriale.

4. Quel ensemble de compétences caractérise principalement les départements ?

Les lycées, la formation professionnelle et les transports régionaux
L’aide aux entreprises, le développement économique et l’environnement
Les écoles primaires, les permis de construire et les parcs communaux
L’action sociale, les collèges et les routes départementales

L’action sociale, les collèges et les routes départementales

Explication

Les départements exercent notamment des compétences en matière d’action sociale, de collèges et d’entretien des routes départementales. Les écoles primaires relèvent des communes, tandis que plusieurs compétences économiques et liées aux lycées relèvent des régions.

5. Comment une collectivité territoriale prend-elle principalement ses décisions ?

Un préfet adopte des décisions exécutées par un conseil consultatif
Une juridiction administrative vote les règles suivies par les élus
Un ministère central arrête les mesures appliquées par les services locaux
Un conseil élu vote des délibérations appliquées par l’exécutif local

Un conseil élu vote des délibérations appliquées par l’exécutif local

Explication

Le pouvoir de décision repose sur un conseil de représentants élus qui vote des délibérations, puis sur les exécutifs locaux chargés de les appliquer. Le préfet et les juridictions administratives n’assument pas ce rôle décisionnel local.

6. Quelle caractéristique démographique correspond aux communes françaises ?

La France compte 18 000 communes, dont près de 10 000 ont moins de 2 000 habitants
La France compte 101 communes, réparties entre territoires métropolitains et ultramarins
La France compte 34 875 communes, dont environ 20 000 dépassent 2 000 habitants
La France compte 34 875 communes, dont environ 30 000 ont moins de 2 000 habitants

La France compte 34 875 communes, dont environ 30 000 ont moins de 2 000 habitants

Explication

La France compte 34 875 communes, et environ 30 000 d’entre elles comptent moins de 2 000 habitants. Les autres propositions modifient soit le nombre total de communes, soit la répartition démographique indiquée.

7. Comment les conseillers communautaires sont-ils élus dans les communes de plus de 1 000 habitants ?

Au suffrage indirect par les conseillers municipaux après leur élection
Par nomination du préfet parmi les maires des communes membres
Au scrutin de liste organisé séparément des élections municipales
Au suffrage universel direct par fléchage lors des élections municipales

Au suffrage universel direct par fléchage lors des élections municipales

Explication

Depuis 2014, les conseillers communautaires sont élus au suffrage universel direct par fléchage lors des élections municipales, pour six ans. Ils ne sont donc pas nommés par le préfet ni élus lors d’un scrutin séparé.

8. Laquelle de ces structures appartient aux formes fédératives de l’intercommunalité ?

Un syndicat intercommunal à vocation multiple sans fiscalité propre
Une communauté d’agglomération dotée d’une fiscalité propre
Une association locale chargée d’un équipement communal
Un syndicat intercommunal à vocation unique financé par les communes

Une communauté d’agglomération dotée d’une fiscalité propre

Explication

Les communautés d’agglomération font partie des formes fédératives, avec les communautés de communes, les communautés urbaines et les métropoles. Les SIVU et les SIVOM relèvent des formes plus souples et sont financés par les contributions communales.

9. Dans quelle limite un EPCI peut-il intervenir ?

Il intervient dans les compétences attribuées directement par les électeurs
Il exerce les compétences transférées par les communes
Il dispose des compétences générales d’un département
Il exerce toutes les compétences détenues par les communes membres

Il exerce les compétences transférées par les communes

Explication

Un EPCI n’intervient que dans les domaines de compétence que les communes lui ont transférés. Il ne bénéficie donc pas automatiquement de toutes les compétences communales ni des compétences générales d’un département.

10. À quelles conditions un acte local entre-t-il en vigueur ?

Après une validation préalable délivrée par le préfet
Après sa transmission au préfet et sa publication ou notification
Après son approbation par le tribunal administratif compétent
Après son inscription dans un registre tenu par le ministère

Après sa transmission au préfet et sa publication ou notification

Explication

L’acte local entre en vigueur lorsqu’il a été transmis au préfet et publié ou notifié. Le préfet n’exerce pas une validation préalable qui conditionnerait l’entrée en vigueur de l’acte.

11. Qu’est-ce qui distingue une collectivité territoriale d’un service déconcentré de l’État ?

Elle représente un service local intégré à l’administration de l’État
Elle exerce une mission administrative sans personnalité propre
Elle constitue une structure administrative distincte de l’État
Elle applique les décisions prises par une préfecture régionale

Elle constitue une structure administrative distincte de l’État

Explication

Une collectivité territoriale est une structure administrative distincte de l’État, chargée des intérêts d’une population située sur un territoire précis. Un service déconcentré, comme une préfecture, demeure intégré à l’administration de l’État.

12. Quelle situation correspond à la déconcentration administrative ?

Des compétences sont transférées à une collectivité dotée d’une personnalité distincte
Une commune reçoit une compétence pour gérer ses équipements publics
Un pouvoir limité est confié à une préfecture qui reste dans l’État
Une région conclut un contrat grâce à son budget autonome

Un pouvoir limité est confié à une préfecture qui reste dans l’État

Explication

La déconcentration délègue un pouvoir de décision limité à des organes locaux qui restent des composantes de l’État, comme les préfectures. Le transfert à une personne juridiquement distincte relève de la décentralisation.

13. Quels impôts appartiennent traditionnellement à la fiscalité directe locale ?

Les droits de succession et les taxes nationales sur les carburants
L’impôt sur le revenu et l’impôt sur les sociétés des entreprises locales
La taxe d’habitation et les taxes foncières sur les propriétés bâties et non bâties
La taxe sur la valeur ajoutée et les droits de douane sur les importations

La taxe d’habitation et les taxes foncières sur les propriétés bâties et non bâties

Explication

La fiscalité directe locale comprend traditionnellement la taxe d’habitation, les taxes foncières et la taxe professionnelle. La TVA, l’impôt sur le revenu et les droits de douane relèvent principalement de la fiscalité nationale.

14. Comment sont désignés le maire, le président du conseil départemental et le président du conseil régional ?

Ils sont nommés par le préfet après les élections locales
Ils sont élus par l’assemblée délibérante de leur collectivité
Ils sont désignés par le gouvernement pour la durée du mandat
Ils sont élus directement par les citoyens lors d’un scrutin distinct

Ils sont élus par l’assemblée délibérante de leur collectivité

Explication

Ces exécutifs locaux sont élus par l’assemblée délibérante concernée. Les citoyens élisent les membres de cette assemblée, mais ne choisissent pas directement son président ou le maire lors d’un scrutin distinct.

15. Quel objectif explique principalement le développement de l’intercommunalité ?

Réserver les services publics locaux aux communes les plus peuplées
Remplacer les communes par une administration territoriale unique
Mutualiser les moyens afin de fournir des services à moindre coût
Accroître l’action isolée de chaque commune dans son territoire

Mutualiser les moyens afin de fournir des services à moindre coût

Explication

L’intercommunalité vise notamment à remédier à l’émiettement communal, à mutualiser les moyens et à réduire le coût des services. Elle ne supprime pas les communes et ne repose pas sur une action communale isolée.

16. À quelle condition une collectivité peut-elle recourir à l’emprunt ?

Après une autorisation du préfet, pour financer des dépenses courantes remboursées par de nouveaux emprunts
Après une délibération de son assemblée, pour financer un investissement remboursé sur ses fonds propres
Après une décision du Trésor public, pour financer les intérêts et les fournitures courantes
Après un vote des électeurs, pour couvrir les rémunérations et les aides sociales

Après une délibération de son assemblée, pour financer un investissement remboursé sur ses fonds propres

Explication

Une collectivité peut emprunter après une délibération de son assemblée, mais les fonds doivent financer des investissements et être remboursés avec des ressources propres. L’emprunt ne doit donc pas servir à couvrir les dépenses courantes de fonctionnement.

17. Quelle orientation correspond aux perspectives de réforme des collectivités territoriales ?

Multiplier les compétences partagées entre les différents niveaux
Simplifier les structures et clarifier responsabilités et financements
Réserver les réformes aux seules administrations centrales
Maintenir les structures sans modifier leur financement

Simplifier les structures et clarifier responsabilités et financements

Explication

Les perspectives de réforme cherchent à simplifier l’organisation et à rendre plus lisibles les responsabilités ainsi que les financements des collectivités. La multiplication des compétences partagées tend au contraire à renforcer la complexité dénoncée.

18. Quel mécanisme caractérise la décentralisation ?

Le transfert de pouvoirs et de moyens vers des personnes distinctes de l’État
La délégation interne d’une décision à un service territorial de l’État
La surveillance administrative des contrats conclus par une commune
La transmission d’un acte local au préfet avant son entrée en vigueur

Le transfert de pouvoirs et de moyens vers des personnes distinctes de l’État

Explication

La décentralisation transfère des pouvoirs, des compétences et des moyens de l’État vers des personnes juridiquement distinctes, notamment les collectivités territoriales. Une délégation à une préfecture resterait une opération de déconcentration.

19. Quelle est la répartition entre titulaires et non-titulaires dans la fonction publique territoriale ?

50 % de titulaires et 50 % de non-titulaires
25 % de titulaires et 75 % de non-titulaires
75 % de titulaires et 25 % de non-titulaires
59 % de titulaires et 41 % de non-titulaires

75 % de titulaires et 25 % de non-titulaires

Explication

Les titulaires représentent 75 % des agents territoriaux, tandis que les non-titulaires en représentent 25 %. La proportion de 59 % correspond à la part des femmes dans l’effectif, et non au statut des agents.

20. Quelle compétence relève principalement des communes ?

La gestion de la formation professionnelle et de l’aide aux entreprises
La gestion des collèges et de l’action sociale départementale
La gestion des lycées et des transports régionaux
La gestion des écoles maternelles et primaires ainsi que des permis de construire

La gestion des écoles maternelles et primaires ainsi que des permis de construire

Explication

Les communes s’occupent notamment des écoles maternelles et primaires, de la voirie communale et des documents d’urbanisme, dont les permis de construire. Les collèges relèvent des départements, tandis que les lycées et la formation professionnelle relèvent des régions.

21. Quelles lois constituent traditionnellement le cadre juridique applicable aux agents territoriaux ?

La loi du 16 décembre 2010 et la loi du 27 janvier 2014
La loi du 13 juillet 1983 et la loi du 26 janvier 1984
La loi du 9 janvier 1986 et la loi du 11 janvier 1984
La loi du 2 mars 1982 et la loi du 7 janvier 1983

La loi du 13 juillet 1983 et la loi du 26 janvier 1984

Explication

Le cadre traditionnel repose sur la loi du 13 juillet 1983 relative aux droits et obligations du fonctionnaire et sur celle du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale. Les autres couples de dates renvoient à d’autres textes ou domaines de l’organisation administrative.

22. Quel était l’objectif initial de la spécialisation des collectivités territoriales par blocs de compétences ?

Accroître le nombre d’échelons administratifs
Réduire les compétences attribuées aux régions
Confier chaque politique aux intercommunalités
Assurer une organisation territoriale cohérente

Assurer une organisation territoriale cohérente

Explication

La spécialisation par blocs de compétences devait rendre l’organisation territoriale plus cohérente. L’enchevêtrement progressif des compétences a cependant atténué cette spécialisation et créé des difficultés de fonctionnement.

23. Que désignent les compétences propres d’une collectivité territoriale ?

Les activités choisies librement sans cadre législatif
Les domaines d’action que l’État lui attribue par la loi
Les missions que le préfet lui confie selon les circonstances
Les fonctions exercées au nom d’un ministère central

Les domaines d’action que l’État lui attribue par la loi

Explication

Les compétences propres correspondent aux domaines d’action attribués à la collectivité par la loi. Elles ne résultent donc ni d’une simple décision préfectorale ni d’une liberté d’action dépourvue de cadre légal.

24. Selon quel mode les conseillers départementaux sont-ils élus ?

Au scrutin binomial paritaire dans chaque canton
Au scrutin indirect par les conseils municipaux réunis
Au scrutin de liste proportionnel dans chaque région
Au scrutin majoritaire individuel dans chaque commune

Au scrutin binomial paritaire dans chaque canton

Explication

Les conseillers départementaux sont élus dans chaque canton au scrutin binomial paritaire, par des binômes composés d’un homme et d’une femme. Le scrutin de liste correspond notamment à l’élection des conseillers régionaux.

25. Quels personnels relèvent de la fonction publique territoriale ?

Les agents des seuls ministères et services déconcentrés
Les agents des collectivités et établissements publics locaux
Les militaires et personnels des établissements hospitaliers
Les salariés des entreprises privées chargées d’un service public

Les agents des collectivités et établissements publics locaux

Explication

La fonction publique territoriale regroupe les personnels des collectivités territoriales, des EPCI et des établissements publics locaux, notamment les SDIS. Les agents des ministères relèvent de la fonction publique d’État, ce qui distingue les deux ensembles.

26. Quelle caractéristique définit un établissement public de coopération intercommunale ?

Il regroupe plusieurs communes sans être une collectivité territoriale
Il réunit plusieurs départements en une collectivité territoriale
Il constitue une association privée entre élus locaux
Il représente l’État dans les communes membres

Il regroupe plusieurs communes sans être une collectivité territoriale

Explication

Un EPCI est un établissement public qui regroupe plusieurs communes, mais il ne possède pas le statut de collectivité territoriale. Le fait de disposer d’une personnalité territoriale propre caractérise plutôt une collectivité territoriale, et non un EPCI.

27. Combien de niveaux d’administration territoriale la France compte-t-elle généralement ?

Dix à douze niveaux
Cinq à six niveaux
Deux à trois niveaux
Huit à neuf niveaux

Cinq à six niveaux

Explication

La France compte cinq à six niveaux d’administration territoriale, ce qui nourrit la critique du « millefeuille administratif ». L’idée d’une organisation limitée à deux ou trois niveaux ne correspond pas à cette caractéristique institutionnelle.

28. Que peut faire le préfet depuis 1982 lorsqu’il estime qu’un acte local est illégal ?

S’opposer à l’acte et le déférer au tribunal administratif
Suspendre durablement l’assemblée qui a voté l’acte
Annuler directement l’acte par une décision préfectorale
Remplacer l’acte local par une décision du gouvernement

S’opposer à l’acte et le déférer au tribunal administratif

Explication

Depuis 1982, le préfet ne peut plus annuler lui-même un acte local : il peut contester sa légalité et saisir le tribunal administratif. L’annulation relève donc du juge administratif, et non d’une décision préfectorale directe.

29. Comment se répartissent les agents de la fonction publique territoriale entre les catégories hiérarchiques ?

12 % en catégorie A, 75 % en catégorie B et 13 % en catégorie C
13 % en catégorie A, 75 % en catégorie B et 12 % en catégorie C
12 % en catégorie A, 13 % en catégorie B et 75 % en catégorie C
75 % en catégorie A, 13 % en catégorie B et 12 % en catégorie C

12 % en catégorie A, 13 % en catégorie B et 75 % en catégorie C

Explication

La répartition est de 12 % en catégorie A, 13 % en catégorie B et 75 % en catégorie C. La catégorie C regroupe donc la majorité des agents, et non la catégorie A ou la catégorie B.

30. Quelle faculté découle directement de la personnalité morale d’une collectivité territoriale ?

Exercer les fonctions juridictionnelles d’un tribunal administratif
Adopter des lois applicables à l’ensemble du territoire national
Agir en justice, contracter et gérer ses ressources humaines
Recevoir des instructions hiérarchiques de chaque ministère

Agir en justice, contracter et gérer ses ressources humaines

Explication

La personnalité morale permet à la collectivité d’agir en justice, de conclure des contrats et de disposer de son personnel et de son budget. Elle ne lui confère ni pouvoir législatif national ni fonction juridictionnelle.

31. Quelle répartition des rôles caractérise la création et la collecte des impôts locaux ?

Le préfet crée l’impôt, l’État fixe les taux et les collectivités organisent la collecte
Les collectivités créent l’impôt, la loi fixe les taux et les communes assurent la collecte
Le Trésor public crée l’impôt, les collectivités fixent les taux et la loi collecte les recettes
La loi crée l’impôt, les collectivités votent les taux et l’État assure la collecte

La loi crée l’impôt, les collectivités votent les taux et l’État assure la collecte

Explication

La loi crée l’impôt, les collectivités peuvent en voter les taux et l’État collecte les recettes par l’intermédiaire du Trésor public. Les collectivités ne disposent donc pas du pouvoir général de créer elles-mêmes un impôt.

32. Quelle est la durée du mandat des conseils municipal, départemental et régional ?

Cinq ans, avec un scrutin identique pour chaque collectivité
Six ans, avec des modalités électorales adaptées à chaque niveau
Sept ans, avec un renouvellement décidé par les assemblées
Quatre ans, avec une élection organisée par le préfet

Six ans, avec des modalités électorales adaptées à chaque niveau

Explication

Les conseils municipal, départemental et régional sont élus pour six ans. Les règles de scrutin varient toutefois selon le niveau de collectivité, ce qui exclut l’idée d’un mode électoral identique.

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Mémorisez les réponses avec 58 flashcards sur Les collectivités territoriales.

Qu'est-ce qu'une collectivité territoriale en France ?

Une structure administrative distincte de l’État chargée des intérêts d’un territoire précis.

Quel terme est juridiquement exact : « collectivité territoriale » ou « collectivité locale » ?

Le terme juridiquement exact est « collectivité territoriale ».

Que permet la personnalité morale à une collectivité territoriale ?

D’agir en justice, de contracter, et de gérer son personnel et budget.

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