Fiche de révision : Les fondamentaux du droit du travail

📋 Plan du Cours

  1. Exigence d’accord exprès du salarié pour modifier le contrat de travail
  2. Distinction entre modification du contrat et changement des conditions de travail
  3. Conséquences juridiques du refus par le salarié de modifier son contrat
  4. Modes de rupture du contrat de travail à l’initiative de l’employeur, du salarié et d’un commun accord
  5. Exigence d’une cause réelle et sérieuse pour le licenciement pour motif personnel
  6. Licenciement pour motif non disciplinaire : insuffisance professionnelle et absences prolongées
  7. Licenciement pour motif disciplinaire : définition et typologie des fautes
  8. Procédure ordinaire de licenciement : entretien préalable et notification
  9. Limites et règles de la procédure disciplinaire : prescription, non bis in idem et sanctions
  10. Échelle des sanctions disciplinaires et interdiction des sanctions pécuniaires
  11. Garanties procédurales liées à la mise à pied conservatoire
  12. Formalités de rupture du contrat : certificat de travail, attestation chômage et reçu pour solde de tout compte

📖 1. Exigence d’accord exprès du salarié pour modifier le contrat de travail

🔑 Notions clés & Définitions

  • Modification du contrat de travail : Être acceptée par le salarié : la volonté unilatérale de l’employeur se brise sur le socle contractuel.

📝 Points essentiels

  • Toute modification du contrat de travail nécessite un accord exprès et non équivoque du salarié, la volonté unilatérale de l’employeur ne pouvant s’imposer.
  • Le salarié ne peut renoncer par avance à son droit de refuser une modification du contrat, notamment par une clause contractuelle ou une disposition de convention collective.
  • – EXIGENCE D’UN ACCORD DU SALARIE La modification du contrat de travail, que le salarié est en droit de refuser, s'oppose au changement des conditions de travail décidé par l'employeur dans l'exercice de son pouvoir de direction, que le salarié ne peut refuser111.
  • Mieux, le salarié ne peut renoncer par avance au droit de refuser une modification de son contrat de travail.

💡 À retenir

La modification du contrat de travail est strictement encadrée par le consentement explicite du salarié, garantissant l’intangibilité du socle contractuel.

📖 2. Distinction entre modification du contrat et changement des conditions de travail

🔑 Notions clés & Définitions

  • Changement des conditions de travail : Modifications décidées unilatéralement par l'employeur dans l'exercice de son pouvoir de direction, qui ne touchent pas aux éléments du contrat, telles que les heures supplémentaires imposées dans la limite réglementaire ou une nouvelle répartition de l’horaire au sein de la journée sans changement de durée ou de rémunération.
  • Qualification professionnelle : Niveau ou catégorie professionnelle du salarié, constituant un élément du contrat de travail dont la modification requiert l'accord du salarié.
  • Rémunération contractuelle : Montant et modalités de rémunération stipulés dans le contrat de travail, qui ne peuvent être modifiés sans l'accord du salarié, même de manière minime.
  • Modification du contrat : Au contraire, constituent une modification du contrat : le passage d’un horaire fixe à un horaire variable, le passage d'un horaire de jour à un horaire de nuit et réciproquement (surtout si ce basculement entraîne la perte d’une prime de sujétion, telle qu’une prime de nuit) ou la perte du repos dominical.

📝 Points essentiels

  • La durée du travail mentionnée dans le contrat constitue un élément du contrat, tandis que les heures supplémentaires dans la limite réglementaire relèvent des conditions de travail.
  • Le passage d’un horaire fixe à un horaire variable ou la modification de la rémunération contractuelle constitue une modification du contrat nécessitant l’accord du salarié.
  • Quels éléments relèvent non du contrat de travail mais des conditions de travail ?

💡 À retenir

Différencier précisément ce qui relève du contrat de travail et ce qui relève des conditions de travail permet de déterminer quand l’accord du salarié est requis.

📖 3. Conséquences juridiques du refus par le salarié de modifier son contrat

🔑 Notions clés & Définitions

  • Faute grave : Une violation des obligations contractuelles du salarié qui rend impossible son maintien dans l'entreprise, justifiant un licenciement immédiat sans préavis ni indemnités.
  • CONSEQUENCES DU REFUS : Les effets juridiques résultant du refus par le salarié de modifier son contrat ou ses conditions de travail, incluant le droit d'exiger le maintien des conditions initiales et les risques disciplinaires liés au refus.
  • Contrat de travail : Un accord entre l’employeur et le salarié qui définit les conditions d’emploi, notamment les obligations, la rémunération, et les modalités de modification ou de rupture.

📝 Points essentiels

  • Le salarié qui refuse une modification unilatérale du contrat peut exiger le maintien des conditions initiales et n’a pas à prendre l’initiative de la rupture.
  • Le refus d’un changement des conditions de travail peut constituer une faute simple ou grave justifiant un licenciement, mais ne constitue pas une faute grave en soi.

💡 À retenir

Le salarié qui refuse une modification unilatérale du contrat peut exiger le maintien des conditions initiales et n’a pas à prendre l’initiative de la rupture.

📖 4. Modes de rupture du contrat de travail à l’initiative de l’employeur, du salarié et d’un commun accord

🔑 Notions clés & Définitions

  • RUPTURE DU CONTRAT DE TRAVAIL : La cessation du contrat de travail qui peut être décidée par l’employeur, le salarié, ou d’un commun accord, selon des procédures spécifiques garantissant la validité et la protection des droits des parties.
  • Licenciement : Cette sorte d’auto-licenciement a été inventée par la Cour de cassation.
  • Rupture conventionnelle individuelle : – Modes de rupture d’un commun accord 1°) Rupture conventionnelle individuelle La rupture conventionnelle individuelle (C.

📝 Points essentiels

  • Le licenciement et la mise à la retraite sont des modes de rupture à l’initiative de l’employeur, ouvrant droit à des indemnités.
  • La rupture conventionnelle résulte d’un accord entre les parties, avec procédure d’homologation, et peut inclure une assistance pour le salarié.

💡 À retenir

Le licenciement et la mise à la retraite sont des modes de rupture à l’initiative de l’employeur, ouvrant droit à des indemnités.

📖 5. Exigence d’une cause réelle et sérieuse pour le licenciement pour motif personnel

🔑 Notions clés & Définitions

  • Perte de confiance : La perte de confiance de l'employeur ne constitue pas en elle-même une cause de licenciement, même si elle repose sur des éléments objectifs ; seuls ces éléments objectifs peuvent justifier un licenciement, mais non la perte de confiance qui en résulte.
  • Cause réelle et sérieuse : Il constitue en tout état de cause une cause réelle et sérieuse de licenciement (ordinaire).
  • Licenciement pour motif personnel : Souvent, un licenciement pour motif personnel dissimule un licenciement pour motif économique, c’est-à-dire, selon l’article L.

📝 Points essentiels

  • Le licenciement pour motif personnel doit être justifié par des éléments objectifs relatifs à l’activité professionnelle du salarié.
  • La perte de confiance seule ne constitue pas une cause de licenciement ; les juges doivent vérifier la cause exacte et sa qualification.
  • ► L’exigence d’une cause réelle signifie que le licenciement doit être fondé sur des éléments objectifs.
  • ► Les juges du fond ont l'obligation de vérifier la cause exacte du licenciement et de lui restituer sa qualification.

💡 À retenir

La légitimité du licenciement personnel repose sur une cause objective et sérieuse, excluant les motifs subjectifs ou déguisés.

📖 6. Licenciement pour motif non disciplinaire : insuffisance professionnelle et absences prolongées

🔑 Notions clés & Définitions

  • Insuffisance professionnelle : Une situation où un salarié ne possède pas les qualités requises ou commet des erreurs ou négligences répétées, entraînant une insuffisance de résultats, et justifiant un licenciement sans faute si l'employeur n'avait pas connaissance de ces limites lors de l'embauche.
  • Licenciement pour motif : Un licenciement fondé sur une cause précise, objective et sérieuse, relative à l'activité ou au comportement du salarié, et non sur des motifs subjectifs ou dénués de fondement.

📝 Points essentiels

  • Les absences prolongées ou répétées perturbant le fonctionnement de l’entreprise peuvent constituer un motif objectif de licenciement.
  • L’insuffisance professionnelle peut justifier un licenciement sans faute, sauf si l’employeur connaissait les limites du salarié au moment de l’embauche.
  • 3°) Si la loi fait interdiction de licencier un salarié en raison de son état de santé, elle ne s'oppose pas au licenciement motivé par la situation objective de l'entreprise dont le fonctionnement est perturbé par l'absence prolongée ou les absences répétées du salarié (v.
  • Ce motif ne peut être invoqué à l’encontre d'un salarié dont l’employeur connaissait les capacités limitées au moment de l’embauche, qui a commis des erreurs sur une courte période en raison d’un manque de formation ou qui a dû effectuer des tâches étrangères à sa qualification.

💡 À retenir

Les absences prolongées ou répétées perturbant le fonctionnement de l’entreprise peuvent constituer un motif objectif de licenciement.

📖 7. Licenciement pour motif disciplinaire : définition et typologie des fautes

🔑 Notions clés & Définitions

  • Faute simple : Un manquement du salarié qui constitue une cause réelle et sérieuse de licenciement sans justifier une sanction grave.
  • Faute lourde : Un manquement grave du salarié caractérisé par une intention de nuire à l'employeur ou à l'entreprise, justifiant un licenciement immédiat sans préavis ni indemnités.
  • Abandon de poste : L'absence volontaire et prolongée du salarié sans autorisation ni justification valable, constituant une faute sérieuse ou grave de licenciement sauf motif légitime.
  • Disciplinaire (non fautif) Certains motifs : Un motif de licenciement qui ne résulte pas d'une faute du salarié, comme l'insuffisance professionnelle ou la situation de l'entreprise, et qui ne relève pas de la procédure disciplinaire.

📝 Points essentiels

  • La faute est une mesure prise par l’employeur à la suite d’un agissement du salarié considéré comme fautif, affectant la présence, la fonction, la carrière ou la rémunération du salarié.
  • L’insubordination, l’abandon de poste, les actes de violence, le harcèlement, les injures ou propos désobligeants peuvent constituer des fautes justifiant un licenciement disciplinaire.

💡 À retenir

La qualification et la gravité des fautes déterminent la nature et la sanction disciplinaire applicable au licenciement.

📖 8. Procédure ordinaire de licenciement : entretien préalable et notification

🔑 Notions clés & Définitions

  • Entretien préalable : Une étape obligatoire dans la procédure de licenciement où l’employeur expose les motifs envisagés et recueille les explications du salarié avant de prendre une décision définitive.

📝 Points essentiels

  • L’employeur doit convoquer le salarié à un entretien préalable au moins 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre de convocation.
  • L’entretien préalable ne peut avoir lieu moins de 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre de la lettre de convocation.
  • – PROCEDURE DE LICENCIEMENT § 1.

💡 À retenir

Le respect strict des délais et formalités de la procédure ordinaire garantit la validité du licenciement.

📖 9. Limites et règles de la procédure disciplinaire : prescription, non bis in idem et sanctions

🔑 Notions clés & Définitions

  • Non bis in idem : Principe juridique interdisant qu'un même comportement soit sanctionné deux fois, sauf en cas de faits répétés où l'employeur peut sanctionner à nouveau et utiliser les faits antérieurs pour caractériser une faute grave.
  • Règlement intérieur : Document écrit par l'employeur qui fixe exclusivement les mesures de santé et de sécurité ainsi que les règles générales et permanentes relatives à la discipline, notamment la nature et l'échelle des sanctions que peut prendre l'employeur.

📝 Points essentiels

  • Les faits fautifs doivent être sanctionnés dans un délai de deux mois à compter de leur connaissance par l’employeur.
  • Un même fait ne peut être sanctionné deux fois, sauf faits répétés, et les sanctions pécuniaires sont interdites.
  • Le délai de deux mois court à partir du moment où l’employeur a eu une connaissance exacte et complète des faits, et il est interrompu par la mise en mouvement de l’action publique jusqu’à la décision définitive.

💡 À retenir

Les faits fautifs doivent être sanctionnés dans un délai de deux mois à compter de leur connaissance par l’employeur.

📖 10. Échelle des sanctions disciplinaires et interdiction des sanctions pécuniaires

🔑 Notions clés & Définitions

  • Engagement de poursuites disciplinaires : Moment marqué par la convocation à l’entretien préalable qui interrompt le délai de deux mois pour engager une procédure disciplinaire à compter de la connaissance des faits par l’employeur.
  • Mise à pied disciplinaire : Sanction consistant en une exclusion temporaire du salarié de l’entreprise accompagnée de la privation de son salaire.
  • Fonctions ou un poste inférieur : Sanction disciplinaire qui consiste à rétrograder le salarié dans des fonctions ou un poste de niveau inférieur.

📝 Points essentiels

  • Le règlement intérieur fixe l’échelle des sanctions disciplinaires applicables dans l’entreprise.
  • Les amendes ou autres sanctions pécuniaires sont interdites et toute disposition contraire est réputée non écrite.

💡 À retenir

La gradation des sanctions disciplinaires doit respecter les limites légales, notamment l’interdiction des sanctions financières.

📖 11. Garanties procédurales liées à la mise à pied conservatoire

🔑 Notions clés & Définitions

  • Mise à pied conservatoire : Mesure préparatoire d’exclusion immédiate du salarié de l’entreprise en cas de faute grave ou lourde, prise sans entretien préalable, en attente d’une sanction disciplinaire définitive.
  • L’éventail comprend généralement : L’avertissement ou la mise en garde ;

📝 Points essentiels

  • L’employeur doit engager immédiatement la procédure disciplinaire sous peine de requalification en mise à pied disciplinaire.
  • La mise à pied conservatoire est une mesure provisoire sans entretien préalable, en attente d’une sanction disciplinaire.

💡 À retenir

La mise à pied conservatoire protège l’entreprise tout en imposant des garanties procédurales strictes pour le salarié.

📖 12. Formalités de rupture du contrat : certificat de travail, attestation chômage et reçu pour solde de tout compte

🔑 Notions clés & Définitions

  • Certificat de travail : Document délivré par l’employeur à l’issue du contrat de travail, mentionnant les dates d’entrée et de sortie ainsi que la nature des emplois occupés.
  • Attestation d’assurance chômage : Document que l’employeur doit remplir et transmettre à Pôle emploi, permettant au salarié de faire valoir ses droits à l’assurance chômage.
  • Reçu pour solde de tout compte : Document faisant l’inventaire des sommes versées lors de la rupture du contrat, pouvant être dénoncé dans les six mois suivant sa signature, après quoi il devient libératoire pour l’employeur.

📝 Points essentiels

  • L’employeur doit remettre au salarié un certificat de travail mentionnant les dates et emplois occupés.
  • L’attestation d’assurance chômage permet au salarié de faire valoir ses droits à l’assurance chômage.
  • Le reçu pour solde de tout compte fait l’inventaire des sommes versées et peut être dénoncé dans les six mois suivant sa signature.

💡 À retenir

L’employeur doit remettre au salarié un certificat de travail mentionnant les dates et emplois occupés.

🧩 Compléments de couverture

  1. Détail source à réviser : 1. – EXIGENCE D’UN ACCORD DU SALARIE La modification du contrat de travail, que le salarié est en droit de refuser, s'oppose au changement des conditions de travail décidé par l'employeur dans l'exercice de son pouvoir d (Source: "1. – EXIGENCE D’UN ACCORD DU SALARIE La modification du contrat de travail, que le salarié est en droit de refuser, s'oppose au changement des conditions de travail décidé par l'employeur dans l'exercice de son pouvoir de direction, que le salarié ne peut refuser111. Toute modification du contrat de travail doit être acceptée par le salarié : la")
  2. Détail source à réviser : être acceptée par le salarié : la volonté unilatérale de l’employeur se brise sur le socle contractuel. Le contrat est intangible. Elle nécessite un accord exprès et non équivoque du salarié. Son acceptation ne peut résu (Source: "être acceptée par le salarié : la volonté unilatérale de l’employeur se brise sur le socle contractuel. Le contrat est intangible. Elle nécessite un accord exprès et non équivoque du salarié. Son acceptation ne peut résulter de la poursuite du travail, même aux conditions nouvelles décidées par l’employeur112. Mieux, le salarié ne peut renoncer par avance")
  3. Détail source à réviser : travail. Par exemple, une clause ne peut prévoir qu’il acceptera une modification de sa rémunération ou un transfert dans une autre filiale du groupe lorsque l’employeur le décidera. Une convention collective ne peut pas (Source: "travail. Par exemple, une clause ne peut prévoir qu’il acceptera une modification de sa rémunération ou un transfert dans une autre filiale du groupe lorsque l’employeur le décidera. Une convention collective ne peut pas non plus permettre à un employeur de procéder à la modification du contrat sans recueillir l'accord exprès du salarié. SECTION 2. –")
  4. Détail source à réviser : TRAVAIL ? Que renferme le « socle contractuel » ? Quels éléments relèvent non du contrat de travail mais des conditions de travail ? Il est d’abord certain qu’une clause figurant dans le contrat ne peut être modifiée et (Source: "TRAVAIL ? Que renferme le « socle contractuel » ? Quels éléments relèvent non du contrat de travail mais des conditions de travail ? Il est d’abord certain qu’une clause figurant dans le contrat ne peut être modifiée et qu’une clause nouvelle ne peut y être insérée sans l’accord du salarié. Mais d’autres composantes de la relation de travail ont une nature")
  5. Détail source à réviser : même le contrat n’en dit mot. L’appréciation portée par le juge est alors objective et non subjective (il ne recherche pas l’intention des parties). Il s’attache souvent à l’impact plus ou moins important que produirait (Source: "même le contrat n’en dit mot. L’appréciation portée par le juge est alors objective et non subjective (il ne recherche pas l’intention des parties). Il s’attache souvent à l’impact plus ou moins important que produirait la modification envisagée par l’employeur. 1°) Constitue un élément du contrat de travail la durée du travail, telle qu'elle est")
  6. Détail source à réviser : une modification du contrat mais un simple changement des conditions de travail : LEÇON N° 5. – MODIFICATION DU CONTRAT DE TRAVAIL - les heures supplémentaires imposées par l’employeur dans la limite du contingent réglem (Source: "une modification du contrat mais un simple changement des conditions de travail : LEÇON N° 5. – MODIFICATION DU CONTRAT DE TRAVAIL - les heures supplémentaires imposées par l’employeur dans la limite du contingent réglementaire dont il dispose et en raison des nécessités de l'entreprise115 ; - une nouvelle répartition de l’horaire au sein de la journée,")
  7. Détail source à réviser : identiques, à moins que les horaires soient expressément définis dans le contrat de travail. Le salarié est également fondé à dénoncer une atteinte excessive au droit au respect de sa vie privée et familiale (Conv. EDH, (Source: "identiques, à moins que les horaires soient expressément définis dans le contrat de travail. Le salarié est également fondé à dénoncer une atteinte excessive au droit au respect de sa vie privée et familiale (Conv. EDH, art. 8) ou à son droit au repos. Au contraire, constituent une modification du contrat : le passage d’un horaire fixe à un horaire")
  8. Détail source à réviser : nuit et réciproquement (surtout si ce basculement entraîne la perte d’une prime de sujétion, telle qu’une prime de nuit) ou la perte du repos dominical. 2°) La rémunération contractuelle constitue un élément du contrat d (Source: "nuit et réciproquement (surtout si ce basculement entraîne la perte d’une prime de sujétion, telle qu’une prime de nuit) ou la perte du repos dominical. 2°) La rémunération contractuelle constitue un élément du contrat de travail qui ne peut être modifié, « même de manière minime », sans l’accord du salarié ; il en va de même du mode de rémunération prévu")
  9. Détail source à réviser : que le nouveau mode serait « plus avantageux ». 3°) La qualification professionnelle du salarié est un élément de son contrat de travail. Elle résulte des « fonctions réellement exercées », au regard de la classification (Source: "que le nouveau mode serait « plus avantageux ». 3°) La qualification professionnelle du salarié est un élément de son contrat de travail. Elle résulte des « fonctions réellement exercées », au regard de la classification conventionnelle applicable. SECTION 3. – CONSEQUENCES DU REFUS DU SALARIE 1°) Refus d’une modification du contrat de travail ► Le")
  10. Détail source à réviser : son contrat de travail est fondé à exiger la poursuite du contrat aux conditions initiales et ne peut être tenu d'exécuter le contrat de travail aux conditions unilatéralement modifiées par l'employeur. ► Il incombe alor (Source: "son contrat de travail est fondé à exiger la poursuite du contrat aux conditions initiales et ne peut être tenu d'exécuter le contrat de travail aux conditions unilatéralement modifiées par l'employeur. ► Il incombe alors à l'employeur, soit de maintenir ou de rétablir les conditions contractuellement convenues, soit de tirer les conséquences du refus")
  11. Détail source à réviser : de son contrat, celui-ci n’exprime pas une volonté claire et non équivoque de démissionner. Il n’a pas à prendre l’initiative de la rupture : c’est « à l'employeur de prendre la responsabilité d’une rupture ». 2°) Refus (Source: "de son contrat, celui-ci n’exprime pas une volonté claire et non équivoque de démissionner. Il n’a pas à prendre l’initiative de la rupture : c’est « à l'employeur de prendre la responsabilité d’une rupture ». 2°) Refus d’un changement des conditions de travail « Le refus par un salarié d’un changement de ses conditions de travail, s’il caractérise un")
  12. Détail source à réviser : pas à lui seul une faute grave » (privative des indemnités de licenciement et de préavis)129. Le juge peut décider que, malgré l’absence de modification du contrat de travail, la faute commise par le salarié, en refusant (Source: "pas à lui seul une faute grave » (privative des indemnités de licenciement et de préavis)129. Le juge peut décider que, malgré l’absence de modification du contrat de travail, la faute commise par le salarié, en refusant d’obéir à son employeur, ne constituait pas une faute grave en raison des circonstances. Ces circonstances atténuantes de la faute grave")
  13. Détail source à réviser : (ex. : une salariée a refusé un nouvel horaire de travail qui lui imposait d’être présente à l’heure du déjeuner où, précédemment, elle pouvait s’occuper de ses enfants). L’ancienneté du travailleur peut également jouer (Source: "(ex. : une salariée a refusé un nouvel horaire de travail qui lui imposait d’être présente à l’heure du déjeuner où, précédemment, elle pouvait s’occuper de ses enfants). L’ancienneté du travailleur peut également jouer en sa faveur (ex. : ses précédentes conditions de travail existaient depuis vingt ans). Le refus d’un changement des conditions de")
  14. Détail source à réviser : constitue donc une faute grave ou une faute simple justifiant un licenciement (de nature disciplinaire). Il constitue en tout état de cause une cause réelle et sérieuse de licenciement (ordinaire). SECTION 1. – LES DIFFE (Source: "constitue donc une faute grave ou une faute simple justifiant un licenciement (de nature disciplinaire). Il constitue en tout état de cause une cause réelle et sérieuse de licenciement (ordinaire). SECTION 1. – LES DIFFERENTS MODES DE RUPTURE DU CONTRAT DE TRAVAIL « Le contrat de travail à durée indéterminée peut être rompu à l'initiative de")
  15. Détail source à réviser : de rupture à l’initiative de l’employeur Le licenciement, qu’il soit pour motif personnel ou pour motif économique est prononcé par l’employeur. Il ouvre droit à une indemnité de licenciement et, en outre, aux allocation (Source: "de rupture à l’initiative de l’employeur Le licenciement, qu’il soit pour motif personnel ou pour motif économique est prononcé par l’employeur. Il ouvre droit à une indemnité de licenciement et, en outre, aux allocations du régime d’assurance chômage. La mise à la retraite (C. trav., art. L. 1237-5 et s.) résulte également de la seule initiative de")
  16. Détail source à réviser : retraite. B. – Modes de rupture à l’initiative du salarié La démission (C. trav., art. L. 1237-1) résulte de la seule initiative du salarié. Celui-ci doit être claire et non équivoque. Le départ à la retraite est la déci (Source: "retraite. B. – Modes de rupture à l’initiative du salarié La démission (C. trav., art. L. 1237-1) résulte de la seule initiative du salarié. Celui-ci doit être claire et non équivoque. Le départ à la retraite est la décision du salarié de quitter LEÇON N° 6. – AUTOUR DE LA RUPTURE DU CONTRAT DE TRAVAIL « volontairement l’entreprise pour bénéficier d’une")
  17. Détail source à réviser : de départ à la retraite (C. trav., art. L. 1237-9). La « prise d’acte » désigne, selon une formule plus complexe, la prise d’acte de la rupture du contrat de travail par le salarié aux torts de l’employeur. Cette sorte d (Source: "de départ à la retraite (C. trav., art. L. 1237-9). La « prise d’acte » désigne, selon une formule plus complexe, la prise d’acte de la rupture du contrat de travail par le salarié aux torts de l’employeur. Cette sorte d’auto-licenciement a été inventée par la Cour de cassation. Elle n’est pas sans risques pour le salarié qui doit engager, dans la foulée,")
  18. Détail source à réviser : ou perdant. C. – Modes de rupture d’un commun accord 1°) Rupture conventionnelle individuelle La rupture conventionnelle individuelle (C. trav., art. L. 1237-11 à L. 1237- 16) est née de la loi du 25 juin 2008 de moderni (Source: "ou perdant. C. – Modes de rupture d’un commun accord 1°) Rupture conventionnelle individuelle La rupture conventionnelle individuelle (C. trav., art. L. 1237-11 à L. 1237- 16) est née de la loi du 25 juin 2008 de modernisation du marché du travail. ► La rupture conventionnelle homologuée résulte d’une convention signée par les parties, à la suite d’un ou")
  19. Détail source à réviser : peut se faire assister (cf. C. trav., art. L. 1237-12). ► Si le salarié est un salarié protégé (titulaire d’un mandat syndical, femme enceinte …) la RCI doit être autorisée (et non homologuée) par la DREETS. Textes : C. (Source: "peut se faire assister (cf. C. trav., art. L. 1237-12). ► Si le salarié est un salarié protégé (titulaire d’un mandat syndical, femme enceinte …) la RCI doit être autorisée (et non homologuée) par la DREETS. Textes : C. trav., art. L. 1231-1 et suivants. SECTION 1. – LE MOTIF DU LICENCIEMENT La jurisprudence a façonné les différents motifs qu’un employeur")
  20. Détail source à réviser : toujours de vérifier le contenu de la convention collective nationale applicable qui peut restreindre l’éventail des motifs disponibles et, de surcroît, poser des règles de procédure supplémentaires. Qu’il soit disciplin (Source: "toujours de vérifier le contenu de la convention collective nationale applicable qui peut restreindre l’éventail des motifs disponibles et, de surcroît, poser des règles de procédure supplémentaires. Qu’il soit disciplinaire (§ 3) ou non (§ 2), le motif invoqué par l’employeur à l’appui du licenciement doit reposer sur une cause réelle et sérieuse")
  21. Détail source à réviser : ► « Tout licenciement pour motif personnel est motivé » et « justifié par une cause réelle et sérieuse » (C. trav., art. L. 1232-1). Autrement dit, les griefs reprochés au salarié doivent être établis et ils ne doivent p (Source: "► « Tout licenciement pour motif personnel est motivé » et « justifié par une cause réelle et sérieuse » (C. trav., art. L. 1232-1). Autrement dit, les griefs reprochés au salarié doivent être établis et ils ne doivent pas être minimes ou insuffisamment sérieux. ► L’exigence d’une cause réelle signifie que le licenciement doit être fondé sur des éléments")
  22. Détail source à réviser : l’activité professionnelle du salarié, non à une activité qu’il exercerait parallèlement (par exemple, en qualité de mandataire social de la société qui l’emploie comme salarié) ni au comportement d’une tierce personne ( (Source: "l’activité professionnelle du salarié, non à une activité qu’il exercerait parallèlement (par exemple, en qualité de mandataire social de la société qui l’emploie comme salarié) ni au comportement d’une tierce personne (par exemple, le conjoint du salarié qui aurait exercé une action en justice contre l’entreprise). LEÇONS NOS 9-10. – LE LICENCIEMENT POUR")
  23. Détail source à réviser : de l'employeur ne peut jamais constituer en tant que telle une cause de licenciement même quand elle repose sur des éléments objectifs ; seuls ces éléments objectifs peuvent, le cas échéant, constituer une cause de licen (Source: "de l'employeur ne peut jamais constituer en tant que telle une cause de licenciement même quand elle repose sur des éléments objectifs ; seuls ces éléments objectifs peuvent, le cas échéant, constituer une cause de licenciement, mais non la perte de confiance qui a pu en résulter pour l'employeur »154. ► Les juges du fond ont l'obligation de vérifier la")
  24. Détail source à réviser : qualification. Souvent, un licenciement pour motif personnel dissimule un licenciement pour motif économique, c’est-à-dire, selon l’article L. 1233-3 du Code du travail, pour un motif « non inhérent à la personne du sala (Source: "qualification. Souvent, un licenciement pour motif personnel dissimule un licenciement pour motif économique, c’est-à-dire, selon l’article L. 1233-3 du Code du travail, pour un motif « non inhérent à la personne du salarié » (ex. : un projet de réorganisation de l’entreprise). § 2. – Le motif non disciplinaire (non fautif) Certains motifs de licenciement")
  25. Détail source à réviser : définition, “ce n’est pas la faute du salarié“, même si l’employeur souhaite s’en séparer. 1°) L'employeur est seul juge des aptitudes de ses salariés. Une insuffisance professionnelle peut donc constituer une cause réel (Source: "définition, “ce n’est pas la faute du salarié“, même si l’employeur souhaite s’en séparer. 1°) L'employeur est seul juge des aptitudes de ses salariés. Une insuffisance professionnelle peut donc constituer une cause réelle et sérieuse de licenciement. En revanche, elle n’est pas, en elle-même, une faute et un tel licenciement n’a pas à être soumis à la")
  26. Détail source à réviser : « ait indiqué en quoi la mauvaise qualité du travail fourni par le salarié procédait d'un comportement fautif de sa part »155. Ce motif ne peut être invoqué à l’encontre d'un salarié dont l’employeur connaissait les capa (Source: "« ait indiqué en quoi la mauvaise qualité du travail fourni par le salarié procédait d'un comportement fautif de sa part »155. Ce motif ne peut être invoqué à l’encontre d'un salarié dont l’employeur connaissait les capacités limitées au moment de l’embauche, qui a commis des erreurs sur une courte période en raison d’un manque de formation ou qui a")
  27. Détail source à réviser : Sous cette réserve, peut être licencié pour insuffisance professionnelle un salarié responsable d’une insuffisance de résultats, qui n'a pas les qualités requises chez un chef de service investi de responsabilités, qui c (Source: "Sous cette réserve, peut être licencié pour insuffisance professionnelle un salarié responsable d’une insuffisance de résultats, qui n'a pas les qualités requises chez un chef de service investi de responsabilités, qui commet des erreurs ou négligences répétées, dont un important client de l'entreprise s’est plaint156, un chauffeur-livreur qui a accumulé")
  28. Détail source à réviser : qui s’est endormi, etc. 3°) Si la loi fait interdiction de licencier un salarié en raison de son état de santé, elle ne s'oppose pas au licenciement motivé par la situation objective de l'entreprise dont le fonctionnemen (Source: "qui s’est endormi, etc. 3°) Si la loi fait interdiction de licencier un salarié en raison de son état de santé, elle ne s'oppose pas au licenciement motivé par la situation objective de l'entreprise dont le fonctionnement est perturbé par l'absence prolongée ou les absences répétées du salarié (v. supra, Leçon n° 5). § 3. – Le motif disciplinaire (la")
  29. Détail source à réviser : Mais qu’est-ce qu’une faute ? « Constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement du salarié considéré par l'employeur comme fautif, que cette mesu (Source: "Mais qu’est-ce qu’une faute ? « Constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement du salarié considéré par l'employeur comme fautif, que cette mesure soit de nature à affecter immédiatement ou non la présence du salarié dans l'entreprise, sa fonction, sa carrière ou sa rémunération »")
  30. Détail source à réviser : dégagent plusieurs types de fautes. Selon les circonstances, elles peuvent atteindre le degré : - d’une faute simple ou sérieuse (car elle vaut seulement cause réelle et sérieuse de licenciement), - d’une faute grave - v (Source: "dégagent plusieurs types de fautes. Selon les circonstances, elles peuvent atteindre le degré : - d’une faute simple ou sérieuse (car elle vaut seulement cause réelle et sérieuse de licenciement), - d’une faute grave - voire d’une faute lourde (rare en pratique). 1°) La première faute qu’un salarié puisse commettre est l’insubordination. Est bien fondé le")
  31. Détail source à réviser : refuse de se plier aux consignes ou à des contrôles nécessaires (par ex., le contrôle des horaires de travail par une pointeuse), refuse de travailler dans les conditions définies par l’employeur, etc. 2°) L’abandon de p (Source: "refuse de se plier aux consignes ou à des contrôles nécessaires (par ex., le contrôle des horaires de travail par une pointeuse), refuse de travailler dans les conditions définies par l’employeur, etc. 2°) L’abandon de poste a le caractère d’une faute sérieuse ou grave de licenciement, sauf motif légitime (ex. : abandon pour se faire soigner d’une")
  32. Détail source à réviser : résultant de mauvaises conditions de travail, refus par un salarié de reprendre son travail en raison d’un manquement de l'employeur à ses obligations). 3°) Un licenciement pour faute grave peut être justifié par des act (Source: "résultant de mauvaises conditions de travail, refus par un salarié de reprendre son travail en raison d’un manquement de l'employeur à ses obligations). 3°) Un licenciement pour faute grave peut être justifié par des actes de violence, de harcèlement moral ou sexuel, des injures ou des propos désobligeants à l’encontre de dirigeants, de collègues de")
  33. Détail source à réviser : consommation de cannabis ou d’autres substances illicites au sein de l’entreprise sont également constitutifs d’une faute grave. SECTION 2. – PROCEDURE DE LICENCIEMENT § 1. – Procédure ordinaire ► Entretien préalable (C. (Source: "consommation de cannabis ou d’autres substances illicites au sein de l’entreprise sont également constitutifs d’une faute grave. SECTION 2. – PROCEDURE DE LICENCIEMENT § 1. – Procédure ordinaire ► Entretien préalable (C. trav., art. L. 1232-2 et s.). L'employeur qui envisage de licencier un salarié le convoque à un entretien préalable par lettre recommandée")
  34. Détail source à réviser : (sur le contenu de la lettre de convocation : art. R. 1232-1). L’entretien préalable ne peut avoir lieu moins de 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre de la lettre d (Source: "(sur le contenu de la lettre de convocation : art. R. 1232-1). L’entretien préalable ne peut avoir lieu moins de 5 jours ouvrables après la présentation de la lettre recommandée ou la remise en main propre de la lettre de convocation. Au cours de l'entretien préalable, l'employeur indique les motifs de la décision envisagée et recueille les explications du")
  35. Détail source à réviser : de son choix appartenant au personnel de l'entreprise. S’il n’y a pas d’institutions représentatives du personnel dans l'entreprise, il peut également se faire assister par un « conseiller du salarié » (dont le nom figur (Source: "de son choix appartenant au personnel de l'entreprise. S’il n’y a pas d’institutions représentatives du personnel dans l'entreprise, il peut également se faire assister par un « conseiller du salarié » (dont le nom figure sur une liste établie par le DREETS). ► Notification du licenciement. Si l’employeur décide de licencier le salarié, il lui")
  36. Détail source à réviser : moins de deux jours ouvrables après la date prévue de l’entretien préalable (C. trav., art. L. 1232-6). Elle contient l’énoncé du ou des motifs invoqués. § 2. – Procédure disciplinaire 1°) Limites au pouvoir disciplinair (Source: "moins de deux jours ouvrables après la date prévue de l’entretien préalable (C. trav., art. L. 1232-6). Elle contient l’énoncé du ou des motifs invoqués. § 2. – Procédure disciplinaire 1°) Limites au pouvoir disciplinaire ► Prescription des faits fautifs. « Aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires")
  37. Détail source à réviser : en a eu connaissance, à moins que ce fait ait donné lieu dans le même délai à l'exercice de poursuites pénales » (C. trav., art. L. 1332-4). Le délai court à compter du jour où l’employeur a eu une connaissance exacte et (Source: "en a eu connaissance, à moins que ce fait ait donné lieu dans le même délai à l'exercice de poursuites pénales » (C. trav., art. L. 1332-4). Le délai court à compter du jour où l’employeur a eu une connaissance exacte et complète des faits reprochés (ex. : la remise d’un rapport à la suite d’investigations sur les faits). C’est la date de")
  38. Détail source à réviser : de poursuites disciplinaires » et qui interrompt le délai, non le prononcé de la sanction. Le délai n’est pas interrompu par la maladie du salarié ou son incarcération. Comme l’indique le texte, il est interrompu par la (Source: "de poursuites disciplinaires » et qui interrompt le délai, non le prononcé de la sanction. Le délai n’est pas interrompu par la maladie du salarié ou son incarcération. Comme l’indique le texte, il est interrompu par la mise en mouvement de l’action publique (si les faits revêtent une qualification pénale) jusqu’à la décision définitive de la")
  39. Détail source à réviser : bis in idem, un même comportement ne peut être sanctionné deux fois : par une mise à pied disciplinaire puis par un licenciement ; par un avertissement puis un licenciement, etc. En revanche, quand le salarié a continué (Source: "bis in idem, un même comportement ne peut être sanctionné deux fois : par une mise à pied disciplinaire puis par un licenciement ; par un avertissement puis un licenciement, etc. En revanche, quand le salarié a continué à commettre le même fait fautif (ex. : des insultes ou des agissements répétés de harcèlement), l'employeur peut le sanctionner à nouveau")
  40. Détail source à réviser : ont été commis il y a plus de deux mois) pour caractériser une faute grave. 2°) Sanctions ► Échelle des sanctions. Le règlement intérieur est un document écrit par lequel l'employeur fixe exclusivement les mesures de san (Source: "ont été commis il y a plus de deux mois) pour caractériser une faute grave. 2°) Sanctions ► Échelle des sanctions. Le règlement intérieur est un document écrit par lequel l'employeur fixe exclusivement les mesures de santé et de sécurité dans l'entreprise ou un établissement ainsi que « les règles générales et permanentes relatives à la discipline,")
  41. Détail source à réviser : prendre l'employeur » (C. trav., art. L. 1321-1). L’éventail comprend généralement : - l’avertissement ou la mise en garde ; - la mise à pied disciplinaire, qui emporte l’exclusion temporaire du salarié de l’entreprise e (Source: "prendre l'employeur » (C. trav., art. L. 1321-1). L’éventail comprend généralement : - l’avertissement ou la mise en garde ; - la mise à pied disciplinaire, qui emporte l’exclusion temporaire du salarié de l’entreprise et la privation corrélative de son salaire ; - la rétrogradation dans des fonctions ou un poste inférieur ; - le licenciement ► Choix de la")
  42. Détail source à réviser : sont évidemment interdites (par exemple, le fait de punir plus sévèrement un salarié qui a une activité syndicale). Elles caractérisent un détournement du pouvoir disciplinaire. Mais, « s’il est interdit à l'employeur, à (Source: "sont évidemment interdites (par exemple, le fait de punir plus sévèrement un salarié qui a une activité syndicale). Elles caractérisent un détournement du pouvoir disciplinaire. Mais, « s’il est interdit à l'employeur, à peine de nullité de la mesure, de pratiquer une discrimination, il lui est permis, dans l'intérêt de l'entreprise et dans l'exercice de")
  43. Détail source à réviser : de sanctionner différemment des salariés qui ont participé à une même faute »189. En outre, « les amendes ou autres sanctions pécuniaires sont interdites. Toute disposition ou stipulation contraire est réputée non écrite (Source: "de sanctionner différemment des salariés qui ont participé à une même faute »189. En outre, « les amendes ou autres sanctions pécuniaires sont interdites. Toute disposition ou stipulation contraire est réputée non écrite » (C. trav., art. L. 1331-2). Le fait d’infliger une amende ou une sanction pécuniaire est lui- même puni d'une amende de 3 750")
  44. Détail source à réviser : ► Mise à pied conservatoire. La mise à pied conservatoire ne doit pas être confondue avec la mise à pied disciplinaire qui est une sanction définitive. La mise à pied conservatoire est une mesure préparatoire visant à ba (Source: "► Mise à pied conservatoire. La mise à pied conservatoire ne doit pas être confondue avec la mise à pied disciplinaire qui est une sanction définitive. La mise à pied conservatoire est une mesure préparatoire visant à bannir de l’entreprise le salarié coupable d’une faute grave ou lourde dans l’attente de son licenciement – qui constituera la seule et")
  45. Détail source à réviser : l’employeur engage immédiatement la procédure disciplinaire, à défaut de quoi la mise à pied dite conservatoire sera requalifiée en mise à pied disciplinaire et fera obstacle au prononcé d’une seconde sanction pour les m (Source: "l’employeur engage immédiatement la procédure disciplinaire, à défaut de quoi la mise à pied dite conservatoire sera requalifiée en mise à pied disciplinaire et fera obstacle au prononcé d’une seconde sanction pour les mêmes faits (non bis in idem). Lorsque les faits reprochés au salarié ont rendu indispensable une mesure conservatoire de mise à pied à")
  46. Détail source à réviser : doit également être précédée d’un entretien préalable (C. trav., art. L. 1332-3). A contrario, la mise à pied conservatoire n’a pas à être précédée d’un entretien préalable. 4°) Formalités de rupture ► À l’expiration du (Source: "doit également être précédée d’un entretien préalable (C. trav., art. L. 1332-3). A contrario, la mise à pied conservatoire n’a pas à être précédée d’un entretien préalable. 4°) Formalités de rupture ► À l’expiration du contrat de travail, l’employeur délivre au salarié un « certificat de travail » indiquant les dates d’entrée et de sortie et la nature")
  47. Détail source à réviser : et D. 1234-6). Il remplit également et transmet à Pôle emploi une « attestation d’assurance chômage » qui permetta au salarié de faire valoir ses droits à l’assurance chômage (art. R. 1234-9). ► L’employeur délivre enfin (Source: "et D. 1234-6). Il remplit également et transmet à Pôle emploi une « attestation d’assurance chômage » qui permetta au salarié de faire valoir ses droits à l’assurance chômage (art. R. 1234-9). ► L’employeur délivre enfin un « reçu pour solde de tout compte ». Ce document « fait l'inventaire des sommes versées au salarié lors de la rupture du contrat de")
  48. Détail source à réviser : dénoncé dans les six mois qui suivent sa signature, délai au-delà duquel il devient libératoire pour l'employeur pour les sommes qui y sont mentionnées » (C. trav., art. L. 1234-20). Le salarié auquel est remis un reçu e (Source: "dénoncé dans les six mois qui suivent sa signature, délai au-delà duquel il devient libératoire pour l'employeur pour les sommes qui y sont mentionnées » (C. trav., art. L. 1234-20). Le salarié auquel est remis un reçu exhaustif doit donc se montrer particulièrement vigilant si les calculs opérés par l’employeur sont erronés. Dans le doute, il peut")
  49. Détail source à réviser : Toute modification du contrat de travail doit être acceptée par le salarié : la volonté unilatérale de l’employeur se brise sur le socle contractuel (Source: "Toute modification du contrat de travail doit être acceptée par le salarié : la volonté unilatérale de l’employeur se brise sur le socle contractuel")
  50. Détail source à réviser : 2. – MODIFICATION DU CONTRAT OU CHANGEMENT DES CONDITIONS DE TRAVAIL (Source: "2. – MODIFICATION DU CONTRAT OU CHANGEMENT DES CONDITIONS DE TRAVAIL")
  51. Détail source à réviser : 5. – MODIFICATION DU CONTRAT DE TRAVAIL - les heures supplémentaires imposées par l’employeur dans la limite du contingent réglementaire dont il dispose et en raison des nécessités de l'entreprise115 ; - une nouvelle rép (Source: "5. – MODIFICATION DU CONTRAT DE TRAVAIL - les heures supplémentaires imposées par l’employeur dans la limite du contingent réglementaire dont il dispose et en raison des nécessités de l'entreprise115 ; - une nouvelle répartition de l’horaire au sein de la journée, alors que la durée du travail et la rémunération restent identiques, à moins que les horaire...")
  52. Détail source à réviser : ration contractuelle constitue un élément du contrat de travail qui ne peut être modifié, « même de manière minime », sans l’accord du salarié ; il en va de même du mode de rémunération prévu par le contrat, peu importan (Source: "ration contractuelle constitue un élément du contrat de travail qui ne peut être modifié, « même de manière minime », sans l’accord du salarié ; il en va de même du mode de rémunération prévu par le contrat, peu important que l'employeur prétende que le nouveau mode serait «")
  53. Détail source à réviser : 3. – CONSEQUENCES DU REFUS DU SALARIE 1°) Refus d’une modification du contrat de travail ► Le salarié qui se voit imposer une modification unilatérale de son contrat de travail est fondé à exiger la poursuite du contrat (Source: "3. – CONSEQUENCES DU REFUS DU SALARIE 1°) Refus d’une modification du contrat de travail ► Le salarié qui se voit imposer une modification unilatérale de son contrat de travail est fondé à exiger la poursuite du contrat aux conditions initiales et ne peut être tenu d'exécuter le contrat de travail aux conditions unilatéralement modifiées par l'employeur")
  54. Détail source à réviser : et non équivoque de démissionner. Il n’a pas à prendre l’initiative de la rupture : c’est « à l'employeur de prendre la responsabilité d’une rupture ». 2°) Refus d’un changement des conditions de travail « Le refus par u (Source: "et non équivoque de démissionner. Il n’a pas à prendre l’initiative de la rupture : c’est « à l'employeur de prendre la responsabilité d’une rupture ». 2°) Refus d’un changement des conditions de travail « Le refus par un salarié d’un changement de ses conditions de travail, s’il caractérise un manquement à s")
  55. Détail source à réviser : 1. – LES DIFFERENTS MODES DE RUPTURE DU CONTRAT DE TRAVAIL « Le contrat de travail à durée indéterminée peut être rompu à l'initiative de l'employeur ou du salarié, ou d'un commun accord » A (Source: "1. – LES DIFFERENTS MODES DE RUPTURE DU CONTRAT DE TRAVAIL « Le contrat de travail à durée indéterminée peut être rompu à l'initiative de l'employeur ou du salarié, ou d'un commun accord » A")
  56. Détail source à réviser : 6. – AUTOUR DE LA RUPTURE DU CONTRAT DE TRAVAIL « volontairement l’entreprise pour bénéficier d’une pension de vieillesse » (Source: "6. – AUTOUR DE LA RUPTURE DU CONTRAT DE TRAVAIL « volontairement l’entreprise pour bénéficier d’une pension de vieillesse »")
  57. Détail source à réviser : L. 1237- 16) est née de la loi du 25 juin 2008 de modernisation du marché du travail (Source: "L. 1237- 16) est née de la loi du 25 juin 2008 de modernisation du marché du travail")
  58. Détail source à réviser : 1. – LE MOTIF DU LICENCIEMENT La jurisprudence a façonné les différents motifs qu’un employeur peut invoquer à l’appui d’un licenciement (Source: "1. – LE MOTIF DU LICENCIEMENT La jurisprudence a façonné les différents motifs qu’un employeur peut invoquer à l’appui d’un licenciement")
  59. Détail source à réviser : Ceux-ci doivent, en outre, être relatifs à l’activité professionnelle du salarié, non à une activité qu’il exercerait parallèlement (par exemple, en qualité de mandataire social de la société qui l’emploie comme salarié) (Source: "Ceux-ci doivent, en outre, être relatifs à l’activité professionnelle du salarié, non à une activité qu’il exercerait parallèlement (par exemple, en qualité de mandataire social de la société qui l’emploie comme salarié) ni au comportement d’une tierce personne (par exemple, le conjoint du salarié qui au")
  60. Détail source à réviser : L. 1233-3 du Code du travail, pour un motif « non inhérent à la personne du salarié » (ex (Source: "L. 1233-3 du Code du travail, pour un motif « non inhérent à la personne du salarié » (ex")
  61. Détail source à réviser : En revanche, elle n’est pas, en elle-même, une faute et un tel licenciement n’a pas à être soumis à la procédure disciplinaire, à moins que le conseil de prud'hommes « ait indiqué en quoi la mauvaise qualité du travail f (Source: "En revanche, elle n’est pas, en elle-même, une faute et un tel licenciement n’a pas à être soumis à la procédure disciplinaire, à moins que le conseil de prud'hommes « ait indiqué en quoi la mauvaise qualité du travail fourni par le salarié procédait d'un comportement fautif de sa part »155")
  62. Détail source à réviser : 3. – Le motif disciplinaire (la faute) La cause alléguée par l’employeur peut être fautive (Source: "3. – Le motif disciplinaire (la faute) La cause alléguée par l’employeur peut être fautive")
  63. Détail source à réviser : Selon les circonstances, elles peuvent atteindre le degré : - d’une faute simple ou sérieuse (car elle vaut seulement cause réelle et sérieuse de licenciement), - d’une faute grave - voire d’une faute lourde (rare en pra (Source: "Selon les circonstances, elles peuvent atteindre le degré : - d’une faute simple ou sérieuse (car elle vaut seulement cause réelle et sérieuse de licenciement), - d’une faute grave - voire d’une faute lourde (rare en pratique)")
  64. Détail source à réviser : : abandon pour se faire soigner d’une blessure subie au travail, absence pour un problème de santé résultant de mauvaises conditions de travail, refus par un salarié de reprendre son travail en raison d’un manquement de (Source: ": abandon pour se faire soigner d’une blessure subie au travail, absence pour un problème de santé résultant de mauvaises conditions de travail, refus par un salarié de reprendre son travail en raison d’un manquement de l'employeur à ses obligations)")
  65. Détail source à réviser : 2. – PROCEDURE DE LICENCIEMENT § 1 (Source: "2. – PROCEDURE DE LICENCIEMENT § 1")
  66. Détail source à réviser : 2. – Procédure disciplinaire 1°) Limites au pouvoir disciplinaire ► Prescription des faits fautifs (Source: "2. – Procédure disciplinaire 1°) Limites au pouvoir disciplinaire ► Prescription des faits fautifs")
  67. Détail source à réviser : Selon l’adage non bis in idem, un même comportement ne peut être sanctionné deux fois : par une mise à pied disciplinaire puis par un licenciement ; par un avertissement puis un licenciement, etc (Source: "Selon l’adage non bis in idem, un même comportement ne peut être sanctionné deux fois : par une mise à pied disciplinaire puis par un licenciement ; par un avertissement puis un licenciement, etc")
  68. Détail source à réviser : ement les mesures de santé et de sécurité dans l'entreprise ou un établissement ainsi que « les règles générales et permanentes relatives à la discipline, notamment la nature et l'échelle des sanctions que peut prendre l (Source: "ement les mesures de santé et de sécurité dans l'entreprise ou un établissement ainsi que « les règles générales et permanentes relatives à la discipline, notamment la nature et l'échelle des sanctions que peut prendre l'employeur » (C. trav., art. L. 1321-1). L’éventail comprend généralement : - l’avertissement ou la mise en garde ; - la mise à pied disc...")
  69. Détail source à réviser : - la mise à pied disciplinaire, qui emporte l’exclusion temporaire du salarié de l’entreprise et la privation corrélative de son salaire ; (Source: "- la mise à pied disciplinaire, qui emporte l’exclusion temporaire du salarié de l’entreprise et la privation corrélative de son salaire ;")
  70. Détail source à réviser : sanctionner différemment des salariés qui ont participé à une même faute »189. En outre, « les amendes ou autres sanctions pécuniaires sont interdites. Toute disposition ou stipulation contraire est réputée non écrite » (Source: "sanctionner différemment des salariés qui ont participé à une même faute »189. En outre, « les amendes ou autres sanctions pécuniaires sont interdites. Toute disposition ou stipulation contraire est réputée non écrite » (C. trav., art. L. 1331-2). Le fait d’infliger une amende ou une sanction pécuniaire est lui- même puni d'une amende de 3 750 euros (C. t...")
  71. Détail source à réviser : ités de rupture ► À l’expiration du contrat de travail, l’employeur délivre au salarié un « certificat de travail » indiquant les dates d’entrée et de sortie et la nature des emplois qu’il a occupés (C. trav., art. L. 12 (Source: "ités de rupture ► À l’expiration du contrat de travail, l’employeur délivre au salarié un « certificat de travail » indiquant les dates d’entrée et de sortie et la nature des emplois qu’il a occupés (C. trav., art. L. 1234-19 et D. 1234-6). Il remplit également et transmet à")
  72. Détail source à réviser : valoir ses droits à l’assurance chômage (art. R. 1234-9). ► L’employeur délivre enfin un « reçu pour solde de tout compte ». Ce document « fait l'inventaire des sommes versées au salarié lors de la rupture du contrat de (Source: "valoir ses droits à l’assurance chômage (art. R. 1234-9). ► L’employeur délivre enfin un « reçu pour solde de tout compte ». Ce document « fait l'inventaire des sommes versées au salarié lors de la rupture du contrat de travail. Le reçu pour solde de tout compte peut être dénoncé da")
  73. Détail source à réviser : C. – Modes de rupture d’un commun accord 1°) Rupture conventionnelle individuelle La rupture conventionnelle individuelle (C (Source: "C. – Modes de rupture d’un commun accord 1°) Rupture conventionnelle individuelle La rupture conventionnelle individuelle (C")
  74. Détail source à réviser : 1. – Exigence d’une cause réelle et sérieuse ► « Tout licenciement pour motif personnel est motivé » et « justifié par une cause réelle et sérieuse » (C (Source: "1. – Exigence d’une cause réelle et sérieuse ► « Tout licenciement pour motif personnel est motivé » et « justifié par une cause réelle et sérieuse » (C")
  75. Détail source à réviser : 2. – Le motif non disciplinaire (non fautif) Certains motifs de licenciement ne relèvent jamais de la procédure disciplinaire (Source: "2. – Le motif non disciplinaire (non fautif) Certains motifs de licenciement ne relèvent jamais de la procédure disciplinaire")
  76. Détail source à réviser : B. – Modes de rupture à l’initiative du salarié La démission (C (Source: "B. – Modes de rupture à l’initiative du salarié La démission (C")
  77. Détail source à réviser : L. 1237-1) résulte de la seule initiative du salarié (Source: "L. 1237-1) résulte de la seule initiative du salarié")
  78. Détail source à réviser : ON 2. – MODIFICATION DU CONTRAT OU CHANGEMENT DES CONDITIONS DE TRAVAIL ? Que renferme le « socle contractuel » ? Quels éléments relèvent non du contrat de travail mais des conditions de travail ? Il est d’abord certain (Source: "ON 2. – MODIFICATION DU CONTRAT OU CHANGEMENT DES CONDITIONS DE TRAVAIL ? Que renferme le « socle contractuel » ? Quels éléments relèvent non du contrat de travail mais des conditions de travail ? Il est d’abord certain qu’une clause figurant dans le contrat ne peut être")
  79. Détail source à réviser : 3) ou non (§ 2), le motif invoqué par l’employeur à l’appui du licenciement doit reposer sur une cause réelle et sérieuse (§ 1) (Source: "3) ou non (§ 2), le motif invoqué par l’employeur à l’appui du licenciement doit reposer sur une cause réelle et sérieuse (§ 1)")
  80. Détail source à réviser : trav., art. L. 1234-19 et D. 1234-6). Il remplit également et transmet à Pôle emploi une « attestation d’assurance chômage » qui permetta au salarié de faire valoir ses droits à l’assurance chômage (art. R. 1234-9). ► L’ (Source: "trav., art. L. 1234-19 et D. 1234-6). Il remplit également et transmet à Pôle emploi une « attestation d’assurance chômage » qui permetta au salarié de faire valoir ses droits à l’assurance chômage (art. R. 1234-9). ► L’employeur délivre enfin un « reçu pour solde de tout compte ». C")
  81. Détail source à réviser : 1237- 16) est née de la loi du 25 juin 2008 de modernisation du marché du travail (Source: "1237- 16) est née de la loi du 25 juin 2008 de modernisation du marché du travail")
  82. Détail source à réviser : 25 juin 2008 de modernisation du marché du travail (Source: "25 juin 2008 de modernisation du marché du travail")
  83. Détail source à réviser : Le fait d’infliger une amende ou une sanction pécuniaire est lui- même puni d'une amende de 3 750 euros (C (Source: "Le fait d’infliger une amende ou une sanction pécuniaire est lui- même puni d'une amende de 3 750 euros (C")
  84. Détail source à réviser : Le reçu pour solde de tout compte peut être dénoncé dans les six mois qui suivent sa signature, délai au-delà duquel il devient libératoire pour l'employeur pour les sommes qui y sont mentionnées » (C (Source: "Le reçu pour solde de tout compte peut être dénoncé dans les six mois qui suivent sa signature, délai au-delà duquel il devient libératoire pour l'employeur pour les sommes qui y sont mentionnées » (C")
  85. Détail source à réviser : ion professionnelle du salarié est un élément de son contrat de travail. Elle résulte des « fonctions réellement exercées », au regard de la classification conventionnelle applicable. SECTION 3. – CONSEQUENCES DU REFUS D (Source: "ion professionnelle du salarié est un élément de son contrat de travail. Elle résulte des « fonctions réellement exercées », au regard de la classification conventionnelle applicable. SECTION 3. – CONSEQUENCES DU REFUS DU SALARIE 1°) Refus d’une modification du contrat de travail ►")
  86. Détail source à réviser : enciement (ordinaire). SECTION 1. – LES DIFFERENTS MODES DE RUPTURE DU CONTRAT DE TRAVAIL « Le contrat de travail à durée indéterminée peut être rompu à l'initiative de l'employeur ou du salarié, ou d'un commun accord » (Source: "enciement (ordinaire). SECTION 1. – LES DIFFERENTS MODES DE RUPTURE DU CONTRAT DE TRAVAIL « Le contrat de travail à durée indéterminée peut être rompu à l'initiative de l'employeur ou du salarié, ou d'un commun accord » A. – Modes de rupture à l’initiative de l’employeur Le licenciement, qu’il soit pour motif personnel ou pour motif économique est prononc...")
  87. Détail source à réviser : a décision du salarié de quitter LEÇON N° 6. – AUTOUR DE LA RUPTURE DU CONTRAT DE TRAVAIL « volontairement l’entreprise pour bénéficier d’une pension de vieillesse ». Il ouvre droit à une indemnité de départ à la retrait (Source: "a décision du salarié de quitter LEÇON N° 6. – AUTOUR DE LA RUPTURE DU CONTRAT DE TRAVAIL « volontairement l’entreprise pour bénéficier d’une pension de vieillesse ». Il ouvre droit à une indemnité de départ à la retraite (C. trav., art. L. 1237-9). La « prise d’acte » désigne, selon une formule plus complexe, la prise d’ac")
  88. Détail source à réviser : ». Il ouvre droit à une indemnité de départ à la retraite (C. trav., art. L. 1237-9). La « prise d’acte » désigne, selon une formule plus complexe, la prise d’acte de la rupture du contrat de travail par le salarié aux t (Source: "». Il ouvre droit à une indemnité de départ à la retraite (C. trav., art. L. 1237-9). La « prise d’acte » désigne, selon une formule plus complexe, la prise d’acte de la rupture du contrat de travail par le salarié aux torts de l’employeur. Cette sorte d’auto-licen")
  89. Détail source à réviser : sur une cause réelle et sérieuse (§ 1). § 1. – Exigence d’une cause réelle et sérieuse ► « Tout licenciement pour motif personnel est motivé » et « justifié par une cause réelle et sérieuse » (C. trav., art. L. 1232-1). (Source: "sur une cause réelle et sérieuse (§ 1). § 1. – Exigence d’une cause réelle et sérieuse ► « Tout licenciement pour motif personnel est motivé » et « justifié par une cause réelle et sérieuse » (C. trav., art. L. 1232-1). Autrement dit, les griefs reprochés au salarié doivent être établis et ils ne doiv")
  90. Détail source à réviser : d’une cause réelle et sérieuse ► « Tout licenciement pour motif personnel est motivé » et « justifié par une cause réelle et sérieuse » (C. trav., art. L. 1232-1). Autrement dit, les griefs reprochés au salarié doivent ê (Source: "d’une cause réelle et sérieuse ► « Tout licenciement pour motif personnel est motivé » et « justifié par une cause réelle et sérieuse » (C. trav., art. L. 1232-1). Autrement dit, les griefs reprochés au salarié doivent être établis et ils ne doivent pas être minimes ou insuffisamment sérieux. ►")
  91. Détail source à réviser : 1233-3 du Code du travail, pour un motif « non inhérent à la personne du salarié » (ex (Source: "1233-3 du Code du travail, pour un motif « non inhérent à la personne du salarié » (ex")
  92. Détail source à réviser : tif économique, c’est-à-dire, selon l’article L. 1233-3 du Code du travail, pour un motif « non inhérent à la personne du salarié » (ex. : un projet de réorganisation de l’entreprise). § 2. – Le motif non disciplinaire ( (Source: "tif économique, c’est-à-dire, selon l’article L. 1233-3 du Code du travail, pour un motif « non inhérent à la personne du salarié » (ex. : un projet de réorganisation de l’entreprise). § 2. – Le motif non disciplinaire (non fautif) Certains motifs de licenciement ne relèvent jamais de la pr")
  93. Détail source à réviser : ster le montant dans sa globalité en apposant une formule en ce sens sur le reçu (du type « sous réserve de tous mes droits » ou de telle somme). (Source: "ster le montant dans sa globalité en apposant une formule en ce sens sur le reçu (du type « sous réserve de tous mes droits » ou de telle somme).")
  94. Détail source à réviser : L’éventail comprend généralement : - l’avertissement ou la mise en garde ; - la mise à pied disciplinaire, qui emporte l’exclusion temporaire du salarié de l’entreprise et la privation corrélative de son salaire ; - la r (Source: "L’éventail comprend généralement : - l’avertissement ou la mise en garde ; - la mise à pied disciplinaire, qui emporte l’exclusion temporaire du salarié de l’entreprise et la privation corrélative de son salaire ; - la rétrogradation dans des fonctions ou un poste inférieur ; - le licenciement ► Choix de la sanction")
  95. Détail source à réviser : Encore faut-il que l’employeur engage immédiatement la procédure disciplinaire, à défaut de quoi la mise à pied dite conservatoire sera requalifiée en mise à pied disciplinaire et fera obstacle au prononcé d’une seconde (Source: "Encore faut-il que l’employeur engage immédiatement la procédure disciplinaire, à défaut de quoi la mise à pied dite conservatoire sera requalifiée en mise à pied disciplinaire et fera obstacle au prononcé d’une seconde sanction pour les mêmes faits (non bis in idem)")
  96. Détail source à réviser : En s’opposant à la modification de son contrat, celui-ci n’exprime pas une volonté claire et non équivoque de démissionner (Source: "En s’opposant à la modification de son contrat, celui-ci n’exprime pas une volonté claire et non équivoque de démissionner")

📅 Repères chronologiques

DateÉvénement
1237-5Modification du contrat de travail
1237-1Modification du contrat de travail
1237-9Modification du contrat de travail
1237-11Modification du contrat de travail
1237Modification du contrat de travail
2008Modification du contrat de travail

📊 Tableaux de Synthèse

Modification du contrat vs changement des conditions de travail

TypeDécision de l'employeurDécision du salarié
Modification du contratRequiert un accord exprès du salariéRefus du salarié possible
Changement des conditions de travailDécidé unilatéralement par l'employeurRefus du salarié possible si atteinte aux droits

Motifs de licenciement

MotifCaractèreExemples
Cause réelle et sérieuseObjectifErreur, négligence, absences prolongées
Motif non inhérent à la personneNon disciplinaireRéorganisation, motif économique

⚠️ Pièges & Confusions Fréquentes

  1. Confondre modification du contrat et changement des conditions de travail.
  2. Supposer qu'une clause contractuelle peut renoncer au droit de refus.
  3. Ignorer l'exigence d'un accord exprès pour toute modification.
  4. Confondre cause réelle et sérieuse avec motifs subjectifs.
  5. Omettre la distinction entre motif disciplinaire et non disciplinaire.
  6. Ne pas respecter le délai de deux mois pour sanctionner un fait fautif.
  7. Interdire les sanctions pécuniaires sans distinction.

✅ Checklist Examen

  1. Vérifier si la modification du contrat a été acceptée explicitement par le salarié.
  2. Différencier clairement modification du contrat et changement des conditions de travail.
  3. S'assurer que la cause du licenciement est réelle et sérieuse.
  4. Vérifier si le motif de licenciement est inhérent ou non à la personne.
  5. Respecter le délai de deux mois pour sanctionner un fait fautif.
  6. Interdire toute sanction pécuniaire non prévue par le règlement intérieur.
  7. Vérifier la procédure disciplinaire, notamment l'entretien préalable.
  8. Respecter les garanties procédurales lors de la mise à pied conservatoire.
  9. Fournir un certificat de travail, une attestation Pôle emploi et un reçu pour solde de tout compte.

Testez vos connaissances

Testez vos connaissances sur Les fondamentaux du droit du travail avec 9 questions à choix multiples avec corrections détaillées.

1. Quelle est la conséquence de la volonté unilatérale de l’employeur de modifier le contrat de travail sans accord exprès du salarié ?

2. Qu'est-ce qui est nécessaire pour qu'une modification du contrat de travail soit valable ?

Faire le QCM →

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les concepts clés de Les fondamentaux du droit du travail avec 9 flashcards interactives.

Accord exprès — modification ?

Le salarié doit donner son accord explicite.

Modification du contrat — nécessite quoi?

Un accord exprès et non équivoque du salarié.

Modif contrat vs conditions — différence ?

La modification du contrat nécessite l'accord du salarié, pas pour les conditions.

Voir les flashcards →

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