QCM : Normes internationales et justice pénale — 27 questions

Questions et réponses du QCM

1. Concernant les enjeux de la hiérarchie des normes :

Les États cherchent à préserver leur souveraineté juridique.
Le droit international privilégie la souveraineté des États.
Le droit international cherche à harmoniser les droits nationaux.
Les États cherchent principalement à harmoniser leurs droits nationaux.
La hiérarchie des normes supprime les tensions entre États et droit international.

Les États cherchent à préserver leur souveraineté juridique. · Le droit international cherche à harmoniser les droits nationaux.

Explication

Le droit international vise l’harmonisation des droits nationaux, tandis que les États défendent leur souveraineté. Les trois autres propositions inversent ces objectifs ou attribuent à la hiérarchie des normes un effet non indiqué.

2. Parmi les propositions suivantes concernant les rapports entre droit international et souveraineté étatique, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les États privilégient l’harmonisation au détriment de leur souveraineté.
La préservation de la souveraineté constitue une priorité des États.
Le droit international cherche à renforcer les différences entre droits nationaux.
Les objectifs du droit international et ceux des États peuvent entrer en tension.
L’harmonisation des droits nationaux constitue un objectif du droit international.

La préservation de la souveraineté constitue une priorité des États. · Les objectifs du droit international et ceux des États peuvent entrer en tension. · L’harmonisation des droits nationaux constitue un objectif du droit international.

Explication

Le droit international poursuit l’harmonisation des droits nationaux, alors que les États accordent de l’importance à leur souveraineté. Cette divergence peut créer une tension entre les deux objectifs. Les autres propositions inversent ou déforment cette distinction.

3. Les caractéristiques de la hiérarchie des normes comprennent :

Une norme supérieure possède davantage de valeur juridique.
La hiérarchie des normes est représentée sous la forme d’une pyramide.
Une norme inférieure ne peut contredire une norme supérieure.
La position supérieure d’une norme renforce sa valeur dans l’ordre juridique.
La Constitution occupe le rang 2 dans la hiérarchie française.

Une norme supérieure possède davantage de valeur juridique. · La hiérarchie des normes est représentée sous la forme d’une pyramide. · Une norme inférieure ne peut contredire une norme supérieure. · La position supérieure d’une norme renforce sa valeur dans l’ordre juridique.

Explication

La hiérarchie des normes est une pyramide où une norme supérieure possède davantage de valeur juridique. Sa position renforce donc sa valeur dans l’ordre juridique, et une norme inférieure ne peut contredire une norme supérieure. La Constitution occupe le rang 1 dans la hiérarchie française, non le rang 2.

4. Concernant la pyramide des normes françaises, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Les lois organiques occupent le troisième rang de la hiérarchie française.
La Constitution occupe le premier rang de la hiérarchie française.
Les actes juridiques non contraignants occupent le sixième rang.
Les décrets et arrêtés appartiennent au sixième rang juridique.
Les lois ordinaires et les ordonnances occupent le troisième rang.

La Constitution occupe le premier rang de la hiérarchie française. · Les actes juridiques non contraignants occupent le sixième rang. · Les lois ordinaires et les ordonnances occupent le troisième rang.

Explication

La Constitution est au rang 1, les lois organiques au rang 2, et les lois ordinaires ainsi que les ordonnances au rang 3. Les décrets et arrêtés relèvent des rangs 4 et 5, tandis que les actes non contraignants sont au rang 6. Les propositions attribuant les mauvais rangs sont donc inexactes.

5. Concernant le rang des normes internationales dans l’ordre juridique français :

Les traités régulièrement ratifiés acquièrent leur autorité supérieure dès leur signature.
Les normes internationales occupent un rang inférieur à celui des lois.
Les normes internationales sont inférieures à la Constitution.
Les normes internationales sont supérieures aux lois françaises.
Les normes internationales se situent entre la Constitution et les lois organiques.

Les normes internationales sont inférieures à la Constitution. · Les normes internationales sont supérieures aux lois françaises. · Les normes internationales se situent entre la Constitution et les lois organiques.

Explication

Les normes internationales se situent entre la Constitution et les lois organiques. Elles sont inférieures à la Constitution et supérieures aux lois françaises. Selon l’article 55, les traités régulièrement ratifiés acquièrent cette autorité supérieure dès leur publication, sous réserve de réciprocité, et non dès leur signature.

6. Parmi les propositions suivantes concernant l’article 55 de la Constitution, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La publication du traité intervient avant l’exercice de cette autorité supérieure.
Les traités régulièrement ratifiés acquièrent une autorité supérieure aux lois.
L’article 55 concerne les engagements internationaux avant leur ratification.
La supériorité des traités sur les lois est prévue sous réserve de réciprocité.
La supériorité du traité sur les lois s’applique sans condition de réciprocité.

La publication du traité intervient avant l’exercice de cette autorité supérieure. · Les traités régulièrement ratifiés acquièrent une autorité supérieure aux lois. · La supériorité des traités sur les lois est prévue sous réserve de réciprocité.

Explication

L’article 55 reconnaît aux traités régulièrement ratifiés une autorité supérieure à celle des lois dès leur publication. Cette autorité est toutefois soumise à une condition de réciprocité. Les propositions supprimant cette réserve ou visant l’étape antérieure à la ratification sont inexactes.

7. Un engagement international comporte une clause contraire à la Constitution. Quelles sont les réponses exactes au sujet de sa ratification ?

La Constitution doit être révisée avant la ratification de l’engagement.
La ratification peut précéder la révision constitutionnelle nécessaire.
L’article 54 autorise la ratification immédiate d’un engagement contraire.
Le traité de Maastricht de 1992 peut être ratifié avant la révision constitutionnelle.
L’engagement peut être ratifié tel quel malgré sa contrariété constitutionnelle.

La Constitution doit être révisée avant la ratification de l’engagement.

Explication

Selon l’article 54, un engagement international comportant une clause contraire à la Constitution ne peut être ratifié qu’après une révision de celle-ci. La ratification ne peut donc pas précéder cette révision, l’article 54 n’autorise pas une ratification immédiate et l’engagement ne peut pas être ratifié tel quel. Le traité de Maastricht de 1992 illustre cette nécessité de réviser la Constitution avant la ratification.

8. Concernant la distinction entre les traités bilatéraux et multilatéraux :

Un traité bilatéral associe plusieurs organisations internationales.
Un traité multilatéral est conclu entre plusieurs États.
Un traité bilatéral est conclu entre deux États parties.
Un traité bilatéral réunit les États membres d’une même institution.
Un traité multilatéral associe plusieurs États parties.

Un traité multilatéral est conclu entre plusieurs États. · Un traité bilatéral est conclu entre deux États parties. · Un traité multilatéral associe plusieurs États parties.

Explication

Un traité bilatéral lie deux États, tandis qu’un traité multilatéral en lie plusieurs. Les organisations internationales et l’appartenance à une institution ne définissent pas ces catégories.

9. Parmi les propositions suivantes concernant la compétence de la France en matière d’infractions, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

La compétence française dépend du lieu où l’auteur étranger est arrêté.
La compétence française repose sur la nationalité du juge saisi.
La nationalité française de l’auteur peut fonder la compétence française.
La France peut être compétente lorsque l’infraction a été commise sur son territoire.
La nationalité française de la victime peut fonder la compétence française.

La nationalité française de l’auteur peut fonder la compétence française. · La France peut être compétente lorsque l’infraction a été commise sur son territoire. · La nationalité française de la victime peut fonder la compétence française.

Explication

La compétence française peut découler du territoire de l’infraction, de la nationalité française de l’auteur ou de celle de la victime. L’arrestation de l’auteur et la nationalité du juge ne constituent pas les critères indiqués.

10. Les caractéristiques de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme comprennent :

Elle impose au droit national de respecter les droits mentionnés.
Elle concerne la protection européenne des droits de l’homme.
Elle relève du cadre institutionnel de l’Union européenne.
Elle a été établie dans le cadre du Conseil de l’Europe.
Elle autorise le droit national à écarter les droits qu’elle énonce.

Elle impose au droit national de respecter les droits mentionnés. · Elle concerne la protection européenne des droits de l’homme. · Elle a été établie dans le cadre du Conseil de l’Europe.

Explication

La Convention a été élaborée dans le cadre du Conseil de l’Europe et impose le respect des droits qu’elle énonce par le droit national. Elle n’appartient pas au cadre de l’Union européenne et ne permet pas d’écarter ces droits.

11. Concernant le droit originaire et le droit dérivé de l’Union européenne, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le droit dérivé comprend les modifications des traités fondateurs.
Les modifications des traités appartiennent au droit originaire.
Le droit originaire désigne les règlements adoptés par la Commission européenne.
Le droit originaire comprend les traités fondateurs de l’Union européenne.
Le droit dérivé regroupe les textes adoptés par les institutions européennes.

Les modifications des traités appartiennent au droit originaire. · Le droit originaire comprend les traités fondateurs de l’Union européenne. · Le droit dérivé regroupe les textes adoptés par les institutions européennes.

Explication

Le droit originaire comprend les traités fondateurs et leurs modifications. Le droit dérivé correspond aux textes adoptés par les institutions de l’Union, et non aux modifications des traités.

12. À propos du Conseil de l’Europe, la(les) proposition(s) exacte(s) est(sont) :

Il protège les droits de l’homme grâce à la CESDH.
Il est associé à la Cour européenne des droits de l’homme.
Il réunit les ministres nationaux pour adopter le budget européen.
Il fixe les orientations politiques générales de l’Union européenne.
Le Conseil de l’Europe est une organisation internationale extérieure à l’Union européenne.

Il protège les droits de l’homme grâce à la CESDH. · Il est associé à la Cour européenne des droits de l’homme. · Le Conseil de l’Europe est une organisation internationale extérieure à l’Union européenne.

Explication

Le Conseil de l’Europe est distinct de l’Union européenne et protège les droits de l’homme avec la CESDH et la Cour EDH. L’adoption du budget avec le Parlement relève du Conseil de l’Union, tandis que les orientations politiques relèvent du Conseil européen.

13. Concernant le Conseil européen, quelles sont les réponses exacte(s) au sujet de ses fonctions ?

Il réunit les chefs d’État ou de gouvernement des États membres.
Il adopte les textes législatifs avec le Parlement européen.
Il donne les grandes orientations politiques de l’Union européenne.
Il réunit les ministres nationaux selon le sujet traité.
Il ne vote pas les lois de l’Union européenne.

Il réunit les chefs d’État ou de gouvernement des États membres. · Il donne les grandes orientations politiques de l’Union européenne. · Il ne vote pas les lois de l’Union européenne.

Explication

Le Conseil européen réunit les chefs d’État ou de gouvernement, définit les orientations politiques et ne vote pas les lois. L’adoption des textes avec le Parlement et la réunion des ministres relèvent du Conseil de l’Union européenne.

14. Les fonctions du Conseil de l’Union européenne comprennent :

Il participe à l’adoption du budget de l’Union européenne.
Il adopte des textes avec le Parlement européen.
Il réunit les ministres nationaux selon le sujet examiné.
Il veille à l’application du droit européen par les États.
Il rassemble les chefs d’État ou de gouvernement pour fixer les orientations.

Il participe à l’adoption du budget de l’Union européenne. · Il adopte des textes avec le Parlement européen. · Il réunit les ministres nationaux selon le sujet examiné.

Explication

Le Conseil de l’Union européenne réunit les ministres compétents et adopte les textes ainsi que le budget avec le Parlement. Les chefs d’État ou de gouvernement composent le Conseil européen, tandis que la surveillance de l’application du droit relève de la Commission.

15. Concernant la Commission européenne, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Elle initie des textes au niveau de l’Union européenne.
Elle veille à l’application du droit européen par les États.
Elle exécute les politiques de l’Union européenne.
Elle exerce une fonction distincte de l’adoption des textes par le Conseil.
Elle intervient dans le fonctionnement institutionnel de l’Union européenne.

Elle initie des textes au niveau de l’Union européenne. · Elle veille à l’application du droit européen par les États. · Elle exécute les politiques de l’Union européenne. · Elle exerce une fonction distincte de l’adoption des textes par le Conseil. · Elle intervient dans le fonctionnement institutionnel de l’Union européenne.

Explication

La Commission initie les textes, exécute les politiques de l’Union et veille au respect du droit européen par les États. Elle participe ainsi au fonctionnement institutionnel de l’Union, tout en étant distincte du Conseil qui adopte les textes.

16. Concernant le recours à l’article 49.3, la(les) proposition(s) exacte(s) est(sont) :

La motion de censure constitue l’exception permettant de contester l’adoption.
Le recours au 49.3 empêche toute motion de censure ultérieure.
Le 49.3 entraîne automatiquement la chute du gouvernement.
Le texte est adopté si aucune motion de censure n’est adoptée.
Le gouvernement peut faire adopter un texte sans vote des députés.

La motion de censure constitue l’exception permettant de contester l’adoption. · Le texte est adopté si aucune motion de censure n’est adoptée. · Le gouvernement peut faire adopter un texte sans vote des députés.

Explication

Le 49.3 permet l’adoption d’un texte sans vote des députés, sauf adoption d’une motion de censure. Il n’empêche donc pas cette motion et n’entraîne pas automatiquement la chute du gouvernement.

17. Après l’engagement de la responsabilité du gouvernement selon l’article 49.3, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Sans majorité absolue, le gouvernement est renversé et le texte rejeté.
Le délai de réaction concerne l’adoption automatique du texte.
Le vote de la motion intervient avant son dépôt par les députés.
Les députés disposent de 24 heures pour déposer une motion de censure.
La motion de censure est votée avant l’expiration du délai de dépôt.

Les députés disposent de 24 heures pour déposer une motion de censure.

Explication

Après l’engagement du 49.3, les députés disposent de 24 heures pour déposer une motion de censure, puis celle-ci est votée. Le délai concerne le dépôt de la motion, non l’adoption automatique du texte. Le vote intervient après le dépôt et non avant l’expiration du délai de dépôt. Sans majorité absolue, le gouvernement reste en fonction et le texte est adopté.

18. Si une motion de censure est déposée après l’engagement du 49.3, quelles sont les réponses exacte(s) ?

Sans majorité absolue, le texte est adopté.
Avec une majorité absolue, le gouvernement tombe.
Sans majorité absolue, le gouvernement reste en fonction.
Avec une majorité absolue, le texte est rejeté.
L’issue dépend de l’obtention de la majorité absolue.

Sans majorité absolue, le texte est adopté. · Avec une majorité absolue, le gouvernement tombe. · Sans majorité absolue, le gouvernement reste en fonction. · Avec une majorité absolue, le texte est rejeté. · L’issue dépend de l’obtention de la majorité absolue.

Explication

L’absence de majorité absolue maintient le gouvernement et permet l’adoption du texte. À l’inverse, une majorité absolue de censure renverse le gouvernement et entraîne le rejet du texte.

19. Concernant la composition du tribunal correctionnel :

Les affaires sensibles sont examinées par un magistrat siégeant seul.
Le tribunal peut siéger à juge unique pour les affaires plus simples.
La formation collégiale associe un président et trois assesseurs.
La formation à juge unique comprend un président et deux assesseurs.
La formation collégiale convient aux affaires correctionnelles les moins complexes.

Le tribunal peut siéger à juge unique pour les affaires plus simples.

Explication

Le juge unique peut traiter les affaires plus simples. Les affaires sensibles ou complexes relèvent plutôt de la formation collégiale, composée d’un président et de deux assesseurs.

20. Parmi les propositions suivantes concernant la formation collégiale, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Les trois juges délibèrent pour décider de la culpabilité et de la sanction.
Chaque juge assiste à une partie différente des débats judiciaires.
Les trois juges assistent aux mêmes débats pendant l’audience.
Les parties délibèrent avec les juges pour fixer la sanction.
Les juges délibèrent avant que les débats à l’audience soient terminés.

Les trois juges délibèrent pour décider de la culpabilité et de la sanction. · Les trois juges assistent aux mêmes débats pendant l’audience.

Explication

Les trois juges suivent ensemble les débats, puis délibèrent sur la culpabilité et la sanction. Le délibéré intervient après les débats et concerne les juges, non les parties.

21. Concernant les rôles respectifs des juges et de l’avocat, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

La neutralité incombe aux juges, tandis que l’avocat défend son client.
Les juges tranchent la culpabilité et la sanction avec impartialité.
Les juges recherchent une relaxe favorable à la personne poursuivie.
L’avocat tranche la culpabilité et fixe la sanction applicable.
L’avocat défend son client afin d’obtenir une relaxe ou une peine réduite.

La neutralité incombe aux juges, tandis que l’avocat défend son client. · Les juges tranchent la culpabilité et la sanction avec impartialité. · L’avocat défend son client afin d’obtenir une relaxe ou une peine réduite.

Explication

Les juges doivent rester neutres et statuent sur la culpabilité et la sanction. L’avocat défend l’intérêt de son client, notamment en recherchant une relaxe ou une réduction de peine.

22. La partie civile intervient notamment pour :

Établir l’imputabilité de l’infraction à la personne poursuivie.
Démontrer la réalité du préjudice et justifier le montant demandé.
Proposer une peine au nom de la société représentée au procès.
Représenter la victime au cours de la procédure pénale.
Demander l’attribution de dommages et intérêts en réparation du préjudice.

Démontrer la réalité du préjudice et justifier le montant demandé. · Représenter la victime au cours de la procédure pénale. · Demander l’attribution de dommages et intérêts en réparation du préjudice.

Explication

La partie civile représente la victime, sollicite des dommages et intérêts et doit établir son préjudice ainsi que la somme demandée. La proposition d’une peine et la démonstration de l’imputabilité relèvent du procureur.

23. Quelles sont les réponses exactes au sujet du procureur ?

Il propose une peine au tribunal au nom de la société.
Il examine l’imputabilité de l’infraction à la personne poursuivie.
Il demande des dommages et intérêts pour réparer le préjudice personnel.
Il démontre la culpabilité et l’existence de l’infraction poursuivie.
Il représente les intérêts de la société devant le tribunal.

Il propose une peine au tribunal au nom de la société. · Il examine l’imputabilité de l’infraction à la personne poursuivie. · Il démontre la culpabilité et l’existence de l’infraction poursuivie. · Il représente les intérêts de la société devant le tribunal.

Explication

Le procureur représente la société, établit la culpabilité, l’infraction et l’imputabilité, puis propose une peine. La demande de dommages et intérêts pour un préjudice personnel appartient à la partie civile.

24. Les principales étapes d’une audience correctionnelle comprennent :

Les plaidoiries interviennent avant le délibéré des juges.
Le prononcé de la décision précède les débats et les plaidoiries.
L’audience commence par l’appel des causes inscrites au rôle.
Le délibéré intervient avant l’appel des causes à l’audience.
Les débats se déroulent après l’appel des causes.

Les plaidoiries interviennent avant le délibéré des juges. · L’audience commence par l’appel des causes inscrites au rôle. · Les débats se déroulent après l’appel des causes.

Explication

L’audience suit l’ordre général suivant : appel des causes, débats, plaidoiries, délibéré, puis prononcé de la décision. Le délibéré et la décision interviennent donc après les échanges à l’audience.

25. Après la clôture des débats, quelle(s) proposition(s) est(sont) exacte(s) ?

La partie civile prend la parole après les réquisitions du ministère public.
Le procureur parle après la défense lors des plaidoiries.
La défense intervient après les réquisitions du procureur.
La partie civile présente ses observations avant les autres parties.
Le procureur prend la parole après la partie civile.

La défense intervient après les réquisitions du procureur. · La partie civile présente ses observations avant les autres parties. · Le procureur prend la parole après la partie civile.

Explication

Après la clôture des débats, la partie civile parle en premier, puis le procureur et enfin la défense. En pratique, le prévenu bénéficie ensuite de la toute dernière parole.

26. Concernant le rôle du greffier à l’audience, cochez la (les) proposition(s) exacte(s) :

Le greffier tient l’agenda des audiences et conserve la procédure.
Le greffier veille à la sérénité des débats et à l’ordre matériel de la salle.
Le greffier note les échanges qui se déroulent pendant l’audience.
Le greffier assure la mémoire du procès par la conservation de ses éléments.
Le greffier appelle les causes et annonce chaque affaire à l’audience.

Le greffier tient l’agenda des audiences et conserve la procédure. · Le greffier note les échanges qui se déroulent pendant l’audience. · Le greffier assure la mémoire du procès par la conservation de ses éléments.

Explication

Le greffier note les échanges, tient l’agenda et conserve la procédure, ce qui en fait la mémoire du procès. L’appel des causes, l’annonce des affaires et le maintien de l’ordre matériel relèvent du commissaire de justice.

27. Parmi les propositions suivantes concernant le commissaire de justice à l’audience, la(les)quelle(s) est(sont) exacte(s) ?

Le commissaire de justice appelle les causes inscrites à l’audience.
Le commissaire de justice contribue à la sérénité des débats dans la salle.
Le commissaire de justice conserve la procédure et tient la mémoire du procès.
Le commissaire de justice annonce chaque affaire au moment de son examen.
Le commissaire de justice veille au respect de l’ordre matériel de l’audience.

Le commissaire de justice appelle les causes inscrites à l’audience. · Le commissaire de justice contribue à la sérénité des débats dans la salle. · Le commissaire de justice annonce chaque affaire au moment de son examen. · Le commissaire de justice veille au respect de l’ordre matériel de l’audience.

Explication

Le commissaire de justice appelle les causes, annonce les affaires et veille à la sérénité des débats ainsi qu’à l’ordre dans la salle. La conservation de la procédure et la mémoire du procès relèvent du greffier.

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Qu'impose le droit international face aux droits nationaux ?

Il cherche à les harmoniser et à être respecté.

Que cherchent à préserver les États face au droit international ?

Ils cherchent à préserver leur souveraineté.

Qu'est-ce que la hiérarchie des normes ?

Une pyramide où une norme supérieure a plus de valeur qu'une inférieure.

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