QCM : Politique du handicap — 29 questions

Questions et réponses du QCM

1. Quelle loi a adopté pour la première fois en France une définition légale du handicap inspirée de l’OMS ?

La loi du 10 juillet 1989
La loi du 11 février 2005
La loi du 30 juillet 1987
La loi du 30 juin 1975

La loi du 11 février 2005

Explication

La loi du 11 février 2005 a introduit pour la première fois une définition légale française du handicap, inspirée de l’OMS. La loi de 1975 a fixé des objectifs d’intégration et de protection, mais elle n’a pas établi cette définition légale.

2. Dans la définition légale française, que désigne principalement le handicap ?

Une altération anatomique sans conséquence sur la vie quotidienne
Une difficulté scolaire indépendante de l’environnement de la personne
Une limitation d’activité ou une restriction de participation sociale
Une maladie nécessitant un traitement médical prolongé

Une limitation d’activité ou une restriction de participation sociale

Explication

Le handicap désigne une limitation d’activité ou une restriction de participation vécue dans un environnement donné, en lien avec une altération durable ou définitive. L’altération constitue la cause possible, mais elle ne se confond pas avec le handicap lui-même.

3. Quel aspect du handicap la déficience représente-t-elle ?

L’aspect administratif lié à l’ouverture de droits sociaux
L’aspect fonctionnel lié à la réalisation d’une activité
L’aspect situationnel lié à la participation à un rôle social
L’aspect lésionnel lié à une fonction ou une structure altérée

L’aspect lésionnel lié à une fonction ou une structure altérée

Explication

La déficience correspond à une perte ou une altération d’une fonction ou d’une structure psychologique, physiologique ou anatomique, ce qui en fait l’aspect lésionnel. La réduction de la capacité à accomplir une activité relève de l’incapacité.

4. Une personne présentant une déficience ne peut plus accomplir normalement une activité : à quelle dimension cette situation correspond-elle ?

À un désavantage, qui constitue l’aspect situationnel
À un polyhandicap, qui constitue une association de troubles
À une incapacité, qui constitue l’aspect fonctionnel
À une déficience, qui constitue l’aspect lésionnel

À une incapacité, qui constitue l’aspect fonctionnel

Explication

L’incapacité est une réduction partielle ou totale de la capacité à accomplir normalement une activité en raison d’une déficience. Le désavantage concerne plutôt les conséquences sur l’accomplissement d’un rôle social.

5. Quel exemple illustre le mieux un désavantage au sens des dimensions du handicap ?

Un préjudice qui limite l’accomplissement d’un rôle social
Une association de difficultés motrices et de communication
Une altération d’une structure physiologique ou anatomique
Une réduction de la capacité à effectuer un geste précis

Un préjudice qui limite l’accomplissement d’un rôle social

Explication

Le désavantage est le préjudice résultant d’une déficience ou d’une incapacité qui limite ou interdit l’accomplissement d’un rôle social considéré comme normal. Une réduction de la capacité à réaliser une activité correspond plutôt à une incapacité.

6. Quelle distinction caractérise le handicap congénital et le handicap acquis ?

Le premier est présent à la naissance, tandis que le second survient après celle-ci
Le premier résulte d’un accident, tandis que le second est toujours héréditaire
Le premier concerne la participation sociale, tandis que le second concerne une lésion
Le premier est temporaire, tandis que le second entraîne une dépendance durable

Le premier est présent à la naissance, tandis que le second survient après celle-ci

Explication

Un handicap congénital existe au moment de la naissance, alors qu’un handicap acquis apparaît après la naissance, souvent à la suite d’un accident ou d’une maladie. Cette distinction repose donc sur le moment de survenue, et non sur la durée ou la gravité.

7. Quels objectifs la loi du 30 juin 1975 a-t-elle fixés pour les personnes handicapées ?

Un quota d’emploi, la sous-traitance et la reconnaissance administrative
La scolarisation ordinaire, la compensation financière et la non-discrimination
La formation, l’emploi, la garantie de ressources et l’intégration
La création des MDPH, la PCH et l’accessibilité des transports

La formation, l’emploi, la garantie de ressources et l’intégration

Explication

La loi du 30 juin 1975 a fixé des objectifs de formation, d’emploi, de garantie de ressources et d’intégration pour les adultes et les enfants handicapés. La PCH et les MDPH relèvent de la loi du 11 février 2005.

8. Quelle obligation d’emploi la loi du 30 juillet 1987 impose-t-elle aux entreprises d’au moins 20 salariés ?

Réserver 10 % des postes aux personnes handicapées dans chaque établissement
Financer une formation spécialisée pour chaque salarié en situation de handicap
Accueillir une personne handicapée sans condition d’effectif ou de secteur
Employer 6 % de personnes handicapées, directement ou par sous-traitance adaptée

Employer 6 % de personnes handicapées, directement ou par sous-traitance adaptée

Explication

La loi du 30 juillet 1987 impose un objectif d’emploi de 6 % de personnes handicapées dans les entreprises d’au moins 20 salariés, notamment par l’emploi direct ou la sous-traitance à des établissements adaptés. Les autres propositions modifient le taux, le mécanisme ou le seuil prévus.

9. Quelle mesure relève de la loi du 11 février 2005 ?

La fixation des objectifs de garantie de ressources en 1975
La création des MDPH et l’instauration de la PCH
L’obligation d’emploi de 6 % adoptée en 1987
La définition des handicaps acquis comme liés au vieillissement

La création des MDPH et l’instauration de la PCH

Explication

La loi du 11 février 2005 a notamment créé les MDPH et instauré la prestation de compensation du handicap, tout en renforçant l’accessibilité et la non-discrimination. L’obligation d’emploi de 6 % appartient à la loi du 30 juillet 1987.

10. Quelle est la fonction principale de la Maison Départementale des Personnes Handicapées ?

Attribuer les droits, prestations et orientations après examen des demandes
Accueillir, informer, accompagner et conseiller les personnes handicapées et leurs familles
Assurer l’hébergement médicalisé et les soins constants des adultes dépendants
Évaluer les capacités professionnelles et fixer le milieu de travail adapté

Accueillir, informer, accompagner et conseiller les personnes handicapées et leurs familles

Explication

La MDPH constitue un guichet unique chargé de l’accueil, de l’information, de l’accompagnement et du conseil. L’attribution des droits relève de la CDAPH, et non de la MDPH elle-même.

11. Quelle succession décrit correctement le circuit d’un dossier auprès de la MDPH ?

Évaluation et décision de la CDAPH, dépôt du dossier, proposition d’un PPC, puis notification
Dépôt et notification, examen par la CDAPH, évaluation, puis transmission à l’équipe pluridisciplinaire
Transmission à l’équipe pluridisciplinaire, attribution des droits, dépôt du dossier, puis évaluation
Dépôt et enregistrement, évaluation, proposition d’un PPC, examen par la CDAPH, puis notification

Dépôt et enregistrement, évaluation, proposition d’un PPC, examen par la CDAPH, puis notification

Explication

Le dossier est d’abord déposé et enregistré, puis transmis à l’équipe pluridisciplinaire pour évaluation et proposition d’un PPC avant l’examen par la CDAPH et la notification. L’équipe pluridisciplinaire formule une proposition, mais n’attribue pas elle-même les droits.

12. Quelle responsabilité relève de la Commission des Droits et de l’Autonomie des Personnes Handicapées ?

Évaluer les besoins et rédiger seule le plan personnalisé de compensation proposé
Organiser l’accompagnement quotidien et les soins des personnes handicapées
Recevoir les familles, les informer et les conseiller lors de la constitution du dossier
Attribuer les droits et prestations et décider des orientations scolaires, professionnelles et sociales

Attribuer les droits et prestations et décider des orientations scolaires, professionnelles et sociales

Explication

La CDAPH attribue les droits et prestations, décide des orientations et peut reconnaître la qualité de travailleur handicapé. L’accueil et l’accompagnement des demandeurs relèvent de la MDPH, tandis que l’évaluation prépare la décision.

13. Que valide principalement la Reconnaissance de la Qualité de Travailleur Handicapé ?

L’attribution d’une prestation financière après l’évaluation des ressources du foyer
La décision de travailler dans le secteur privé plutôt que dans le secteur public
Le statut administratif de travailleur en fonction des capacités liées au handicap
Le choix définitif d’un établissement médico-social correspondant aux besoins de la personne

Le statut administratif de travailleur en fonction des capacités liées au handicap

Explication

La RQTH reconnaît une qualité administrative liée aux capacités de la personne en situation de handicap et peut contribuer à son orientation professionnelle. Elle ne détermine pas à elle seule le milieu de travail, qui relève de l’orientation.

14. Quel est le rôle d’un Établissement et Service d’Accompagnement par le Travail ?

Héberger des adultes dépendants ayant besoin de soins constants et d’une surveillance médicale
Accueillir des personnes capables de travailler en milieu ordinaire sans accompagnement spécialisé
Permettre une activité professionnelle avec un soutien médico-social et éducatif adapté
Proposer une reconnaissance administrative orientant vers le milieu professionnel le plus approprié

Permettre une activité professionnelle avec un soutien médico-social et éducatif adapté

Explication

L’ESAT permet à des personnes ne disposant pas d’une autonomie suffisante pour travailler en milieu ordinaire d’exercer une activité avec un soutien médico-social et éducatif. Il ne s’agit ni d’un dispositif de reconnaissance administrative ni d’un établissement destiné principalement aux soins constants.

15. Quelle caractéristique définit un foyer d’accueil médicalisé ?

Il accompagne des personnes disposant d’une autonomie suffisante pour exercer une activité ordinaire sans soins constants
Il reçoit des adultes autonomes incapables de travailler dans un cadre dépourvu de prise en charge médicale
Il héberge des travailleurs pendant leurs périodes sans emploi dans un milieu professionnel ordinaire ou protégé
Il accueille des personnes dépendantes inaptes à toute activité professionnelle avec aide quotidienne et soins constants

Il accueille des personnes dépendantes inaptes à toute activité professionnelle avec aide quotidienne et soins constants

Explication

Le FAM associe hébergement, aide quotidienne, surveillance médicale et soins constants pour des personnes lourdement handicapées ou polyhandicapées dépendantes. Le foyer de vie accueille des adultes autonomes mais incapables de travailler et n’a pas la même fonction médicalisée.

16. Quelle distinction caractérise les foyers de vie et les foyers d’hébergement ?

Le foyer de vie héberge des travailleurs en dehors de leur emploi, tandis que le foyer d’hébergement reçoit des adultes incapables de travailler
Le foyer de vie propose une activité professionnelle adaptée, tandis que le foyer d’hébergement assure une surveillance médicale permanente
Le foyer de vie accueille des adultes autonomes incapables de travailler, tandis que le foyer d’hébergement accueille des travailleurs hors de leur temps de travail
Le foyer de vie accueille des personnes dépendantes nécessitant des soins constants, tandis que le foyer d’hébergement assure leur activité professionnelle

Le foyer de vie accueille des adultes autonomes incapables de travailler, tandis que le foyer d’hébergement accueille des travailleurs hors de leur temps de travail

Explication

Le foyer de vie s’adresse à des adultes autonomes mais incapables de travailler, alors que le foyer d’hébergement loge, en dehors de leur temps de travail, des personnes exerçant en milieu ordinaire ou protégé. Les soins constants et la surveillance médicale relèvent plutôt des structures médicalisées.

17. Quel est l’objectif principal d’un Service d’Accompagnement à la Vie Sociale auprès d’un adulte handicapé ?

Organiser des soins médicaux dispensés par des professionnels de santé
Assurer un hébergement permanent dans un établissement spécialisé
Soutenir son projet de vie, son autonomie et ses démarches sociales
Dispenser un enseignement adapté avec des temps d’inclusion scolaire

Soutenir son projet de vie, son autonomie et ses démarches sociales

Explication

Le SAVS aide l’adulte handicapé dans son projet de vie, son autonomie, ses démarches et le maintien de ses liens sociaux et professionnels. L’ajout de prestations de soins relève du SAMSAH, ce qui distingue les deux services.

18. Quelle caractéristique distingue principalement un SAMSAH d’un SAVS ?

Le SAMSAH associe l’accompagnement social à des prestations de soins
Le SAMSAH assure une scolarisation adaptée avec une classe de référence
Le SAMSAH propose une rééducation ambulatoire aux enfants de moins de six ans
Le SAMSAH accueille des enfants dans leurs lieux de vie habituels

Le SAMSAH associe l’accompagnement social à des prestations de soins

Explication

Le SAMSAH exerce les missions sociales du SAVS tout en ajoutant des soins réalisés par des professionnels de santé. L’accompagnement dans les lieux de vie des enfants correspond plutôt au SESSAD.

19. Quelle règle s’applique à l’inscription scolaire d’un enfant handicapé ?

Il peut être inscrit dans l’école ou l’établissement de son quartier
Il rejoint un établissement médico-éducatif lorsque ses besoins sont identifiés
Il est inscrit dans une ULIS avant toute admission en classe ordinaire
Il doit être orienté vers un établissement spécialisé par la famille

Il peut être inscrit dans l’école ou l’établissement de son quartier

Explication

L’école ou l’établissement du second degré du quartier constitue l’établissement scolaire de référence de l’enfant handicapé. Une orientation vers une structure spécialisée n’est donc pas la règle préalable pour son inscription.

20. Comment une ULIS répond-elle aux besoins d’élèves qui ne bénéficient pas pleinement d’un enseignement ordinaire ?

Elle vise principalement les difficultés d’apprentissage graves et durables des élèves
Elle remplace la scolarité par une prise en charge médicale au sein de l’établissement
Elle combine un enseignement adapté et des temps d’inclusion en classe de référence
Elle accueille les élèves dans un établissement médico-éducatif sans lien avec l’école

Elle combine un enseignement adapté et des temps d’inclusion en classe de référence

Explication

Une ULIS propose un enseignement adapté tout en organisant des temps d’inclusion dans une classe de référence. La prise en charge des difficultés d’apprentissage graves et durables renvoie plutôt aux SEGPA.

21. Quelle prise en charge caractérise un CAMSP pour les jeunes enfants ?

Il propose des soins aux adultes handicapés dans le cadre d’un accompagnement social
Il accueille des adolescents présentant une déficience intellectuelle en établissement spécialisé
Il accueille les enfants de zéro à six ans pour un dépistage et une rééducation précoces
Il accompagne les enfants dans leurs lieux de vie après une décision de la CDAPH

Il accueille les enfants de zéro à six ans pour un dépistage et une rééducation précoces

Explication

Le CAMSP s’adresse aux enfants de zéro à six ans et assure notamment le dépistage précoce, la rééducation ambulatoire et l’accompagnement familial. À la différence du SESSAD, son accès ne nécessite pas une orientation obligatoire par la MDPH.

22. Dans quel cadre le SESSAD accompagne-t-il un enfant handicapé ?

Dans une classe de référence avec un enseignement adapté assuré par une ULIS
Dans un établissement spécialisé proposant une éducation et des rééducations
Dans un centre de dépistage précoce accessible sans décision administrative
Dans ses lieux de vie, afin de soutenir sa scolarisation et son autonomie

Dans ses lieux de vie, afin de soutenir sa scolarisation et son autonomie

Explication

Le SESSAD intervient dans les lieux de vie de l’enfant et soutient sa scolarisation ainsi que son autonomie, sur décision de la CDAPH. L’accueil dans un établissement spécialisé correspond davantage à l’IME.

23. Quel public est principalement accueilli dans un Institut médico-éducatif ?

Des élèves ayant besoin de temps d’inclusion dans une classe de référence
Des adultes handicapés ayant besoin d’un accompagnement social à domicile
Des enfants et adolescents présentant une déficience intellectuelle
Des enfants de zéro à six ans nécessitant un dépistage précoce

Des enfants et adolescents présentant une déficience intellectuelle

Explication

L’IME accueille des enfants et des adolescents présentant une déficience intellectuelle et leur propose une éducation, un enseignement spécialisés ainsi que des rééducations. Le dépistage précoce relève du CAMSP, tandis que l’inclusion scolaire adaptée relève des ULIS.

24. À quoi sert principalement l’Allocation d’Éducation de l’Enfant Handicapé (AEEH) ?

À rembourser les soins médicaux pris en charge par l’Assurance maladie
À financer l’aménagement du logement d’une personne handicapée
À garantir un revenu minimal à un adulte handicapé
À financer l’éducation et les soins d’un enfant handicapé

À financer l’éducation et les soins d’un enfant handicapé

Explication

L’AEEH aide les parents à financer l’éducation et les soins apportés à leur enfant handicapé. L’AAH, et non l’AEEH, vise à garantir un revenu minimal aux adultes handicapés.

25. Quelle est la fonction principale de l’Allocation aux Adultes Handicapés (AAH) ?

Subventionner les travaux d’autonomie réalisés dans un logement adapté
Compléter les ressources d’un adulte handicapé pour garantir un revenu minimal
Financer les aides humaines nécessaires à la compensation d’un handicap
Couvrir les dépenses d’éducation et de soins d’un enfant handicapé

Compléter les ressources d’un adulte handicapé pour garantir un revenu minimal

Explication

L’AAH complète les ressources des adultes handicapés et garantit un revenu minimal, avec un montant maximal de 1041,59 euros par mois pour une personne sans autre ressource. La PCH répond plutôt aux charges liées à la compensation du handicap.

26. Laquelle de ces dépenses peut être financée par la Prestation de Compensation du Handicap (PCH) ?

L’aménagement du logement ou du véhicule lié au handicap
Le revenu minimal d’un adulte sans autre ressource
Les soins médicaux pris en charge par l’Assurance maladie
Les dépenses générales d’éducation d’un enfant sans handicap

L’aménagement du logement ou du véhicule lié au handicap

Explication

La PCH peut financer notamment l’aménagement du logement ou du véhicule, ainsi que des aides humaines et techniques. Les soins pris en charge par l’Assurance maladie sont exclus de cette prestation.

27. Dans quelle situation une personne peut-elle ouvrir un droit à la PCH au regard de ses difficultés d’activité ?

En cas de difficulté légère pour une activité et de ressources inférieures à un plafond
En cas de besoin de soins médicaux, même sans difficulté d’activité reconnue
En cas de difficulté absolue pour une activité ou de difficulté grave pour au moins deux activités
En cas de difficulté grave pour une activité, avec une condition de ressources obligatoire

En cas de difficulté absolue pour une activité ou de difficulté grave pour au moins deux activités

Explication

L’ouverture du droit à la PCH repose sur une difficulté absolue pour une activité ou une difficulté grave pour au moins deux activités. Elle ne dépend pas d’une condition de ressources pour l’ouverture du droit.

28. Quel niveau de subvention l’Anah peut-elle accorder pour des travaux favorisant l’autonomie ?

35 ou 50 % selon les ressources du ménage
50 % des dépenses pour tous les ménages concernés
25 % des dépenses, quel que soit le niveau de ressources
Un montant fixe identique pour chaque logement adapté

35 ou 50 % selon les ressources du ménage

Explication

L’Anah peut subventionner les travaux d’autonomie à hauteur de 35 ou 50 %, selon les ressources du ménage. Le taux de 25 % correspond au crédit d’impôt destiné à certains équipements, et non à la subvention de l’Anah.

29. Quel est le taux du crédit d’impôt applicable à l’installation ou au remplacement d’équipements conçus pour les personnes âgées ou handicapées ?

Un taux variable selon les ressources du ménage
25 % des dépenses engagées
35 % des dépenses engagées
50 % des dépenses engagées

25 % des dépenses engagées

Explication

Le crédit d’impôt s’élève à 25 % des dépenses consacrées à l’installation ou au remplacement d’équipements conçus pour les personnes âgées ou handicapées. Les taux de 35 et 50 % concernent les subventions de l’Anah selon les ressources du ménage.

Révisez avec les flashcards

Mémorisez les réponses avec 68 flashcards sur Politique du handicap.

Quelle loi a adopté la première définition légale du handicap en France ?

La loi du 11 février 2005.

Quelle organisation a inspiré la définition légale du handicap en France ?

L'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Qu'est-ce que le handicap selon la définition légale française ?

Une limitation d’activité ou restriction de participation à la vie en société.

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