QCM : Règles et sources du droit (28 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Quelle distinction centrale la morale établit-elle entre les conduites ?

Elle distingue le poli de l’impoli
Elle oppose le licite à l’illicite
Elle distingue le droit écrit du droit coutumier
Elle oppose le bien au mal

Elle oppose le bien au mal

Explication

La morale est définie comme l’ensemble des normes qui opposent le bien au mal. Les usages de politesse relèvent de la courtoisie, le droit écrit appartient au droit positif et la distinction entre licite et illicite est juridique.

2. Une personne est tenue responsable d’un dommage sur le fondement de l’article 1240 du Code civil, tandis qu’une autre manque à une obligation de charité. Quelle analyse distingue correctement ces deux règles morales ?

Aucune des deux règles n’est intégrée au droit
L’article 1240 est intégré au droit, la charité ne l’est pas
La charité est intégrée au droit, l’article 1240 ne l’est pas
Les deux règles sont intégrées au droit comme obligations morales

L’article 1240 est intégré au droit, la charité ne l’est pas

Explication

Certaines règles morales sont reprises par le droit, comme l’article 1240, alors que la charité n’y est pas intégrée. Inverser ces exemples confond leur statut, et considérer les deux comme juridiquement sanctionnées efface cette distinction.

3. Après avoir causé un tort, une personne ressent de la culpabilité, mais le litige est porté devant un juge. Quelle différence de sanction s’applique ?

La culpabilité et le jugement juridique sont des sanctions sociales
La culpabilité est extérieure, le jugement juridique est intérieur
La culpabilité est intérieure, le jugement juridique est extérieur
La culpabilité et le jugement juridique sont des sanctions intérieures

La culpabilité est intérieure, le jugement juridique est extérieur

Explication

La culpabilité constitue une sanction morale intérieure, tandis que la sanction juridique est extérieure et relève d’un juge distinct de la personne concernée. Inverser intérieur et extérieur confond les deux sanctions, et la réprobation sociale n’est pas le jugement juridique.

4. Deux personnes doivent partager une somme en parts identiques, sans tenir compte de leurs besoins respectifs. Quel principe de justice guide cette répartition ?

La justice commutative
Le droit positif
La théorie de l’abus de droit
La justice distributive

La justice commutative

Explication

La justice commutative repose sur une égalité arithmétique, ce qui correspond à des parts identiques. La justice distributive concerne la bonne répartition de la richesse, tandis que le droit positif désigne le droit écrit applicable à un instant donné.

5. Une collectivité répartit des ressources afin d’en assurer une distribution appropriée entre ses membres. Quel objectif de justice poursuit-elle ?

La justice commutative
Le droit positif
La justice distributive
La théorie de l’abus de droit

La justice distributive

Explication

La justice distributive vise une bonne répartition de la richesse. L’égalité arithmétique caractérise plutôt la justice commutative, tandis que le droit positif et l’abus de droit désignent d’autres notions juridiques.

6. Après la naissance d’un litige, les deux parties autorisent le juge à statuer en amiable compositeur. Quelle conséquence cela entraîne-t-il ?

Le juge peut statuer en équité pour ce litige
Le juge peut statuer en équité avant tout litige
L’équité remplace généralement la loi dans les litiges
Le juge doit appliquer le droit écrit malgré cet accord

Le juge peut statuer en équité pour ce litige

Explication

Une fois le litige né, les parties peuvent demander au juge de statuer en amiable compositeur, c’est-à-dire en équité. Cela ne signifie pas que l’équité remplace généralement la loi; situer ce choix avant le litige ou écarter l’accord des parties méconnaît la règle.

7. Un contrat ne précise pas la répartition d’une dépense. Une règle supplétive prévoit comment la répartir en l’absence de stipulation contraire. Quel est le rôle de cette règle ?

Laisser les parties sans règle applicable tant qu’elles ne concluent pas un accord
Proposer une conduite que les parties peuvent suivre sans effet juridique
S’imposer aux parties même si leur contrat prévoit une autre répartition
Combler le silence du contrat, sous réserve d’une convention contraire

Combler le silence du contrat, sous réserve d’une convention contraire

Explication

Une règle supplétive s’applique par défaut lorsque la convention ne prévoit rien, tandis qu’une règle impérative s’impose. La réponse sur l’imposition malgré une stipulation confond règle supplétive et impérative; l’absence de règle nie son rôle supplétif; la recommandation la confond avec le droit souple.

8. Quelles caractéristiques décrivent la règle de droit ?

Particulière, impersonnelle, abstraite, obligatoire et non coercitive
Générale, personnelle, abstraite, obligatoire et coercitive
Générale, impersonnelle, concrète, facultative et coercitive
Générale, impersonnelle, abstraite, obligatoire et coercitive

Générale, impersonnelle, abstraite, obligatoire et coercitive

Explication

La règle de droit est générale, impersonnelle et abstraite; elle est aussi obligatoire et coercitive. « Personnelle » contredit son caractère impersonnel, « facultative » son caractère obligatoire, et « non coercitive » nie son caractère coercitif.

9. Après un procès, une décision s’impose aux deux parties, mais pas aux personnes étrangères au litige. De quelle autorité s’agit-il ?

De l’autorité absolue limitée aux parties au procès
De l’autorité absolue de la chose jugée
De l’absence d’autorité de la chose jugée
De l’autorité relative de la chose jugée

De l’autorité relative de la chose jugée

Explication

L’autorité relative de la chose jugée ne s’impose qu’aux parties au procès; l’autorité absolue concerne tout le monde. L’autorité absolue attribuée aux seules parties inverse la distinction, tandis que l’absence d’autorité nie l’effet de la décision.

10. Comment définir le droit naturel ?

L’ensemble des normes posées par les humains pour organiser la société
L’ensemble des règles propres à un État et applicables à un moment donné
L’ensemble des droits universels et immuables liés à l’appartenance à l’humanité
L’ensemble des lois inscrites par Dieu dans la conscience humaine

L’ensemble des droits universels et immuables liés à l’appartenance à l’humanité

Explication

Le droit naturel désigne des droits universels et immuables que l’individu possède du fait de son appartenance à l’humanité. Les normes humaines relèvent du positivisme, les règles d’un État donné ne sont pas universelles, et la loi inscrite par Dieu dans la conscience correspond à l’idée attribuée à saint Thomas d’Aquin.

11. Un juriste définit le droit applicable comme un ensemble de normes établies par les humains, sans exiger qu’elles soient conformes à la morale ou à une justice divine. Quelle conception adopte-t-il ?

Le droit naturel
Le positivisme
La loi naturelle de saint Thomas d’Aquin
Le principe supérieur d’Aristote

Le positivisme

Explication

Le positivisme définit le droit comme un ensemble de normes posées par les humains, sans lien nécessaire avec la morale ou la justice divine. Le droit naturel renvoie à des droits universels et immuables; la loi inscrite dans la conscience et le principe inscrit dans la nature des choses renvoient aux conceptions de saint Thomas d’Aquin et d’Aristote.

12. Quel statut la Constitution occupe-t-elle dans l’ordre juridique de l’État ?

L’acte fondateur de l’État et la source suprême du droit
Un texte voté par le Parlement dans le domaine de l’article 34
Une convention négociée entre États et soumise à réciprocité
Un ensemble de normes adoptées par les institutions européennes

L’acte fondateur de l’État et la source suprême du droit

Explication

La Constitution fonde l’État et constitue la source suprême du droit. La loi ordinaire relève du Parlement, la convention entre États est un traité et les normes des institutions européennes relèvent du droit dérivé.

13. Quelle fonction de la Constitution est en jeu lorsqu’elle encadre les institutions tout en garantissant les libertés fondamentales et la séparation des pouvoirs ?

Fixer les conditions de ratification et de réciprocité des traités
Déterminer les normes dérivées adoptées par les institutions de l’Union
Définir les étapes du vote parlementaire et de la promulgation des lois
Organiser les pouvoirs publics, protéger les droits et séparer les pouvoirs

Organiser les pouvoirs publics, protéger les droits et séparer les pouvoirs

Explication

La Constitution organise les pouvoirs publics, protège les droits et libertés fondamentaux et sépare les pouvoirs. La procédure législative concerne l’élaboration des lois, tandis que la ratification des traités et le droit dérivé relèvent d’autres mécanismes.

14. Un traité a été ratifié, mais l’autre État partie ne respecte pas les engagements réciproques. Quelle conséquence l’article 55 prévoit-il pour son autorité par rapport à la loi ?

Le traité équivaut à une norme dérivée de l’Union
La supériorité sur la loi n’est pas garantie, faute de réciprocité
La loi prévaut parce que le Parlement l’a votée
La supériorité sur la loi s’applique dès la ratification

La supériorité sur la loi n’est pas garantie, faute de réciprocité

Explication

L’article 55 subordonne l’autorité supérieure du traité ratifié à la loi à une condition de réciprocité. L’option fondée sur la seule ratification omet cette condition, celle qui donne la priorité à la loi inverse la hiérarchie, et une norme dérivée de l’Union n’est pas un traité international.

15. Une juriste compare les traités fondateurs et d’adhésion de l’Union européenne aux règlements adoptés par ses institutions. Comment classe-t-elle ces deux catégories ?

Les traités relèvent du droit dérivé et les règlements du droit primaire
Les traités relèvent du droit primaire et les règlements du droit dérivé
Les traités et les règlements relèvent du droit primaire
Les traités et les règlements relèvent du droit dérivé

Les traités relèvent du droit primaire et les règlements du droit dérivé

Explication

Le droit primaire découle des traités fondateurs et d’adhésion, tandis que le droit dérivé comprend les normes adoptées par les institutions de l’Union. L’inversion des catégories confond leur origine; les traités ne sont pas des normes institutionnelles et les règlements ne sont pas des traités.

16. Quelle caractérisation correspond à une loi au sens constitutionnel français ?

Un texte voté par le Parlement, général, abstrait, obligatoire et coercitif, exprimant la volonté générale
Un acte pris par le gouvernement, individuel, facultatif et dépourvu de force contraignante
Une convention conclue entre États, générale, abstraite et exprimant la volonté parlementaire
Un texte voté par référendum, particulier, consultatif et sans caractère coercitif

Un texte voté par le Parlement, général, abstrait, obligatoire et coercitif, exprimant la volonté générale

Explication

La loi est votée par le Parlement conformément à l’article 34; elle est générale, abstraite, obligatoire et coercitive, et exprime la volonté générale au sens de l’article 6 de la DDHC. Un acte gouvernemental n’est pas une loi votée par le Parlement, un traité est une convention entre États et la loi référendaire n’est pas caractérisée par les propriétés attribuées dans la dernière réponse.

17. Une loi organise les pouvoirs publics et fait l’objet d’un contrôle systématique du Conseil constitutionnel. De quelle catégorie s’agit-il ?

Une loi organique
Une loi référendaire
Un projet de loi
Une loi ordinaire

Une loi organique

Explication

Les lois organiques organisent les pouvoirs publics et sont soumises au contrôle systématique du Conseil constitutionnel. Une loi référendaire est adoptée par référendum, une loi ordinaire intervient dans les domaines de l’article 34 ou fixe de grands principes, et un projet de loi désigne une forme d’initiative gouvernementale.

18. Après la transmission d’une loi au gouvernement, le président la promulgue dans le délai prévu. À quel moment entre-t-elle en vigueur si aucune date particulière n’est fixée ?

Le jour du vote définitif par le Parlement
Le jour de sa promulgation par le président
Quinze jours après sa transmission au gouvernement
Le lendemain de sa publication au Journal officiel

Le lendemain de sa publication au Journal officiel

Explication

Après la transmission au gouvernement, le président dispose de quinze jours pour promulguer la loi; sa publication au Journal officiel entraîne son entrée en vigueur le lendemain, sauf date fixée autrement. La promulgation ne déclenche pas à elle seule l’entrée en vigueur, les quinze jours concernent la promulgation et le vote parlementaire précède ces étapes.

19. Plusieurs décisions de justice portant sur des situations comparables adoptent la même solution. Comment désigne-t-on l’ensemble ainsi formé ?

La jurisprudence
Un arrêt de règlement
La chose jugée
Une loi interprétative

La jurisprudence

Explication

La jurisprudence désigne l’ensemble des décisions rendues dans le même sens. Un arrêt de règlement pose une solution générale, une loi est adoptée par le pouvoir législatif et la chose jugée concerne l’effet d’une décision particulière.

20. Un juge saisi d’un litige constate que la loi applicable est obscure et ne lui fournit pas de solution évidente. Quelle conduite l’article 4 du Code civil lui impose-t-il ?

Suspendre le litige jusqu’à l’adoption d’une loi
Édicter une règle générale pour les litiges futurs
Trancher le litige malgré l’obscurité de la loi
Refuser de statuer tant que la loi reste obscure

Trancher le litige malgré l’obscurité de la loi

Explication

L’article 4 du Code civil interdit le déni de justice : le juge doit trancher même lorsque la loi est obscure ou absente. Refuser de statuer méconnaît cette obligation, tandis qu’édicter une règle générale relève des arrêts de règlement et qu’attendre une nouvelle loi ne répond pas à l’obligation de juger.

21. Deux juridictions, l’une judiciaire et l’autre administrative, revendiquent leur compétence pour un même litige. Quelle juridiction est chargée de trancher ce conflit ?

Le tribunal judiciaire
La Cour de cassation
Le Tribunal des conflits
La cour administrative d’appel

Le Tribunal des conflits

Explication

Le Tribunal des conflits tranche les litiges de compétence entre les ordres judiciaire et administratif. Le tribunal judiciaire traite des affaires civiles et commerciales relevant de sa compétence, tandis que la cour administrative d’appel et la Cour de cassation appartiennent chacune à un ordre juridictionnel distinct.

22. Un commerçant conteste une facture liée à son activité, tandis qu’un salarié réclame le paiement d’heures supplémentaires prévues par son contrat de travail. Quelles juridictions sont compétentes, dans cet ordre ?

Le tribunal judiciaire, puis le conseil de prud’hommes
Le conseil de prud’hommes, puis le tribunal de commerce
Le tribunal de commerce, puis le tribunal judiciaire
Le tribunal de commerce, puis le conseil de prud’hommes

Le tribunal de commerce, puis le conseil de prud’hommes

Explication

Le tribunal de commerce traite les affaires des commerçants et du commerce, alors que le conseil de prud’hommes traite les litiges entre employeur et salarié liés au contrat de travail. Le tribunal judiciaire relève du droit commun civil et commercial lorsque l’affaire n’est pas attribuée à une autre juridiction.

23. Quel est l’ordre correct des juridictions pénales de premier degré compétentes pour une contravention, un délit et un crime ?

Cour d’assises, tribunal correctionnel, tribunal de police
Tribunal de police, cour d’assises, tribunal correctionnel
Tribunal de police, tribunal correctionnel, cour d’assises
Tribunal correctionnel, tribunal de police, cour d’assises

Tribunal de police, tribunal correctionnel, cour d’assises

Explication

Les contraventions relèvent du tribunal de police, les délits du tribunal correctionnel et les crimes de la cour d’assises. Intervertir le tribunal de police et le tribunal correctionnel confond les catégories de contravention et de délit; attribuer un crime à une autre juridiction méconnaît cette répartition.

24. Après un pourvoi, la Cour de cassation estime que la cour d’appel a mal appliqué une règle de droit. Quelle décision correspond à cette situation ?

Un arrêt de cassation, qui confirme la décision sans renvoi
Un arrêt de rejet, qui valide la décision de la cour d’appel
Un arrêt de cassation, qui casse la décision et renvoie l’affaire
Un arrêt de rejet, qui renvoie l’affaire devant une autre cour

Un arrêt de cassation, qui casse la décision et renvoie l’affaire

Explication

L’arrêt de cassation sanctionne la mauvaise application de la règle de droit, casse la décision et renvoie l’affaire devant une autre cour d’appel. L’arrêt de rejet valide la décision attaquée; la Cour de cassation contrôle l’application du droit plutôt que de rejuger les faits.

25. Une loi vient d’être adoptée et le contrôle de constitutionnalité prévu à l’article 61 conclut que certaines de ses dispositions sont inconstitutionnelles. Quelle est leur situation ?

Elles entrent en vigueur, puis peuvent être contestées par une QPC.
Elles sont annulées rétroactivement après leur entrée en vigueur.
Elles n’entrent pas en vigueur, car le contrôle précède la promulgation.
Elles restent en vigueur, mais sont écartées dans le litige concerné.

Elles n’entrent pas en vigueur, car le contrôle précède la promulgation.

Explication

Le contrôle prévu à l’article 61 intervient avant la promulgation : les dispositions déclarées inconstitutionnelles n’entrent donc pas en vigueur. La QPC concerne une loi déjà entrée en vigueur, tandis que l’écartement dans un seul litige relève d’autres mécanismes.

26. Au cours d’un procès, une loi déjà en vigueur s’applique au litige. Le Conseil constitutionnel ne s’est pas déjà prononcé sur la question et la demande n’est pas dilatoire. Quel mécanisme le justiciable peut-il invoquer ?

Le recours pour excès de pouvoir contre un règlement.
Le contrôle de conventionnalité d’une loi.
Le contrôle a priori prévu par l’article 61.
La QPC prévue par l’article 61-1.

La QPC prévue par l’article 61-1.

Explication

La QPC permet à un justiciable de contester, au cours d’une instance, une loi en vigueur qui s’applique au litige, sous réserve des autres conditions indiquées. Le contrôle a priori intervient avant la promulgation, tandis que les autres mécanismes portent respectivement sur un règlement ou sur la conformité d’une loi à un traité.

27. Un règlement a été publié il y a trois mois. Dans un procès, une partie soutient qu’il est illégal. Quelle voie permet de le faire écarter dans ce procès sans l’annuler ?

L’exception d’illégalité, qui l’écarte dans le procès.
Le recours pour excès de pouvoir, qui l’annule rétroactivement.
La QPC, qui le fait annuler après examen constitutionnel.
Le contrôle de conventionnalité, qui l’écarte dans tous les litiges.

L’exception d’illégalité, qui l’écarte dans le procès.

Explication

L’exception d’illégalité peut être invoquée au-delà du délai de deux mois, mais elle ne fait qu’écarter le règlement dans le procès concerné. Le recours pour excès de pouvoir peut entraîner son annulation rétroactive, mais il doit être formé dans les deux mois de sa publication.

28. Un juriste compare la hiérarchie des normes en droit interne français à la position affirmée par le droit de l’Union européenne. Quelle distinction doit-il retenir ?

En droit interne, un traité est au sommet ; le droit de l’Union affirme la primauté de la Constitution.
En droit interne, la Constitution est au sommet ; le droit de l’Union affirme la primauté du droit communautaire.
En droit interne, la Constitution est au sommet ; le droit de l’Union affirme la primauté des lois nationales.
En droit interne, le droit communautaire est au sommet ; le droit de l’Union affirme la primauté des traités nationaux.

En droit interne, la Constitution est au sommet ; le droit de l’Union affirme la primauté du droit communautaire.

Explication

En droit interne, la Constitution ne peut être subordonnée à un traité et reste au sommet de la hiérarchie. Le droit de l’Union européenne affirme, pour sa part, la primauté du droit communautaire ; l’option qui place les traités au sommet inverse la règle interne.

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Qu’est-ce que la morale ?

L’ensemble des normes qui opposent le bien au mal.

Quel article du Code civil intègre certaines règles morales au droit ?

L’article 1240 du Code civil.

Quelles règles morales ne sont pas intégrées au droit ?

La charité et le pardon.

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