Quels sont les trois fondements de l’intervention ?
Un titre de contrainte préalable, une contrainte proportionnée et l’urgence d’intervenir.
Quels sont les trois principes fondamentaux de la contrainte ?
Le discernement, la nécessité et la proportionnalité.
Qu’exige le discernement pour justifier le recours à la force ?
Une raison objective de penser que l’auteur présumé est dangereux ou que la force est nécessaire pour le maîtriser.
Quand la nécessité impose-t-elle de cesser la riposte ?
Dès que l’agression cesse.
Quelle protection faut-il assurer à l’individu maîtrisé ?
Le placer immédiatement sous la protection de la loi.
À quoi la proportionnalité impose-t-elle d’adapter la contrainte ?
À l’acte de résistance ou d’agression.
Quel objectif poursuit l’intervention graduée avant le recours à la force ?
Maîtriser l’adversaire par le dialogue et la dissuasion.
Que permet l’intervention graduée concernant le niveau de force employé ?
Employer le strict niveau de force nécessaire.
Quelles sont les quatre phases de l’intervention graduée ?
La coercition sans contact physique, la force avec contact corporel, les armes de force intermédiaire et les armes à feu à projectiles perforants.
Quelle place occupe l’usage des armes dans la gradation ?
Il en constitue la phase ultime.
Quelles exigences générales encadrent l’usage des armes selon l’article L. 435-1 du CSI ?
L’usage doit être absolument nécessaire et strictement proportionné.
Quels sujets couvrent les cinq cas de l’article L. 435-1 du CSI ?
Les atteintes ou menaces armées, la défense après sommations, certaines personnes en fuite, certains moyens de transport et la prévention rapprochée d’un meurtre probable.
Quelle menace les personnes en fuite doivent-elles présenter selon le 3° de l’article L. 435-1 du CSI ?
Elles doivent être susceptibles de porter atteinte à la vie ou à l’intégrité physique.
Combien de sommations à haute voix précèdent l’usage des armes contre les personnes en fuite ?
Deux sommations.
Quelles conditions l’article 122-5 du Code pénal impose-t-il à la légitime défense ?
L’atteinte doit être injustifiée, la riposte simultanée et nécessaire, et les moyens non disproportionnés à la gravité de l’atteinte.
Quel danger permet l’acte nécessaire prévu par l’article 122-7 du Code pénal ?
Un danger actuel ou imminent menaçant une personne ou un bien.
Quelle limite l’article 122-7 du Code pénal fixe-t-il aux moyens employés face au danger ?
Ils ne doivent pas être disproportionnés à la gravité de la menace.
À quelles fins une action terroriste emploie-t-elle la violence ?
À des fins politiques ou religieuses.
Quels modes d’action terroristes peuvent freiner les forces de l’ordre ?
La prise d’otages.
Quel usage du feu figure parmi les modes d’action terroristes cités ?
L’utilisation du feu.
Quelle phase suit généralement les homicides multiples lors d’une attaque terroriste ?
Une confrontation armée avec les forces de l’ordre accompagnée d’un retranchement.
À quels textes la réponse aux attaques terroristes reste-t-elle soumise ?
Aux articles 122-5 et 122-7 du Code pénal et à l’article L. 435-1 du Code de la sécurité intérieure.
Quelles sont les trois actions des primo-arrivants en cas de péril imminent terroriste ?
Déceler, neutraliser et porter secours.
À quelle catégorie appartient le pistolet semi-automatique SIG PRO ?
À la catégorie B-1.
À quelles distances le SIG PRO est-il destiné à intervenir ?
À courte et très courte distance.
Que faut-il faire aux munitions après un contact avec un solvant, un lubrifiant ou de l’huile ?
Les remplacer immédiatement.
Comment les munitions doivent-elles être entretenues et conservées ?
Elles doivent rester propres et sèches, sans jamais être lubrifiées.
Quel est le calibre du pistolet SIG PRO ?
9 mm × 19.
Quand une direction est-elle considérée comme non dangereuse ?
Quand un tir involontaire ne peut blesser personne, quelle que soit la distance.
Quel rôle un obstacle matériel peut-il jouer dans une direction de tir ?
Arrêter rapidement le projectile.
Comment faut-il considérer une arme avant les opérations de sécurité ?
Comme étant toujours chargée.
Quand la manipulation d’une arme peut-elle être associée à une autre action ?
En cas de force majeure.
Vers quoi une arme peut-elle être pointée ?
Vers une menace clairement identifiée et isolée de son environnement.
Où placer l’index tant que la décision de tirer n’est pas prise ?
Le long de la carcasse, sans toucher la détente.
Quand effectuer les opérations de sécurité ?
Au départ et au retour de service, ainsi qu’à l’issue d’un tir.
Quelles vérifications précèdent la libération de la glissière lors du contrôle au tube à sable ?
Vérifier l’absence de chargeur et de cartouche en chambre.
Comment se termine le contrôle personnel de sécurité au tube à sable ?
Par la libération contrôlée de la glissière et le désarmement du marteau.
Que faut-il effectuer systématiquement avant le démontage du SIG PRO ?
Un contrôle personnel de sécurité.
Comment le SIG PRO est-il porté en service ?
Approvisionné avec un chargeur garni à 15 cartouches, une cartouche en chambre, le marteau à l’abattu et la bride verrouillée à l’étui.
Quelles étapes sécurisent la transmission d’une arme ?
Contrôle personnel de sécurité, glissière ouverte orientée vers une direction non dangereuse, confirmation « arme vide » et annonce de l’état du chargeur.
Comment la position de contact oriente-t-elle l’arme par rapport à la menace ?
Elle dirige l’arme vers la menace sous l’horizontale.
Comment la position de contact feu oriente-t-elle l’arme ?
Elle dirige l’arme sur la menace avec prise de visée.
Quelles étapes composent l’acquisition de l’objectif ?
Prendre en compte visuellement la menace et son environnement, interposer l’arme, puis adapter la visée à la distance et à la soudaineté de la menace.
Que vérifie le VEP après une séquence de tir ?
La neutralisation de la menace et l’état de l’arme, puis l’environnement par balayage tactique et tour d’horizon tactique.
Où l’œil place-t-il le guidon lors d’un tir de précision ?
Net sur l’objectif.
Pourquoi l’œil ne focalise-t-il pas simultanément à différentes distances ?
Il ne peut focaliser simultanément sur des objets situés à différentes distances.
Quand le blocage de la respiration peut-il être commandé avant le tir ?
Brièvement avant l’action du doigt sur la détente.
Quand le blocage réflexe de la respiration peut-il se produire ?
Au moment de l’action du doigt sur la détente, notamment en cas de riposte.
Comment le doigt doit-il agir sur la détente jusqu’au départ du coup ?
De façon progressive et rectiligne dans l’axe de l’arme, avec l’index correctement positionné.
Quels sont les trois volets de l’analyse après une séquence de feu ?
La vérification, l’environnement et la protection.
Que vérifie le militaire après une séquence de feu concernant la menace ?
La neutralisation de la menace.
Que vérifie le militaire après une séquence de feu concernant l’arme ?
L’absence apparente d’incident de l’arme.
Comment le balayage tactique reprend-il contact avec l’environnement ?
Rapidement, de part et d’autre de l’axe de feu, depuis la position de contact.
Que recherche le tour d’horizon tactique ?
Les équipiers, les renseignements et les itinéraires.
Comment le tour d’horizon tactique couvre-t-il l’environnement ?
Environ 360° par rotation de la tête.
Que comprend la protection juridique après une séquence de feu ?
L’identification, le secours et le gel des lieux.
En combien de temps se décompose le dégainé de l’arme de poing ?
En quatre temps.
Quelle est la première phase du dégainé de l’arme de poing ?
L’ouverture-saisie-extraction.
Quelle position le militaire adopte-t-il par rapport à la menace lors du pointage ?
Il interpose son arme entre lui et la menace.
Quel calibre de cartouches utilise le HK UMP 9 ?
9 mm × 19 mm.
Quelle est la longueur du canon du HK UMP 9 ?
200 mm.
Quelle est la capacité maximale du chargeur du HK UMP 9 ?
30 cartouches.
Quelle pièce assure la sécurité du HK UMP 9 ?
L’ensemble mobile.
Quand la sécurité du percuteur libère-t-elle sa course sur le HK UMP 9 ?
Quand le marteau la repousse lors de son mouvement avant.
Que prévient la sécurité à la percussion prématurée du HK UMP 9 ?
Elle empêche le marteau d’atteindre le percuteur avant la fermeture complète de la culasse.
Quels fondements légaux sont cités pour l’intervention ?
La CEDH, la Charte du gendarme et le Code de déontologie.
Que permet de définir la codification d’alerte après l’analyse de la situation ?
Le degré de menace.
Dans quel cas la mention « rouge sûreté » s’applique-t-elle à une transition tactique ?
Quand le tireur agit volontairement face à une menace actuelle.
Quand la mention « rouge sûreté » s’applique-t-elle après la disparition de la menace ?
Lorsque l’environnement ne permet pas l’exécution des CPS.
À quels militaires s’applique le régime particulier de l’article L. 4123-12 du Code de la défense ?
Aux militaires en ZDHS et en OPEX.
Quels sites les attaques d’individus déséquilibrés ciblent-elles souvent ?
Des sites familiers.
Comment les attaques terroristes peuvent-elles être organisées depuis l’étranger ?
Elles peuvent y être coordonnées.
Quelles sont les trois parties principales du SIG PRO ?
La carcasse, l’ensemble mobile et le chargeur.
Quels matériaux composent l’étui, le noyau et la chemise de la Gold Dot Hollow Point de Speer ?
Un étui en laiton, un noyau de plomb et une chemise en cuivre.
Quel est l’effort de détente du SIG PRO en simple action ?
Environ 2,3 kg.
Quelles armes un militaire peut-il stocker à son domicile ?
Une arme de poing uniquement.
Quel niveau de sécurité possède l’étui Safariland ?
Le niveau 2.
Sous quel contrôle les GAV effectuent-ils les opérations sur les armes ?
Sous le contrôle d’un officier ou d’un sous-officier présent à leurs côtés.
Dans quel état l’armement collectif d’intervention doit-il rester ?
En état permanent de fonctionnement, non approvisionné et avec sa pièce de sécurité montée.
Quelle posture adopte-t-on dans l’attitude universelle de riposte ?
Les pieds sont écartés à la largeur des épaules, les genoux légèrement fléchis et les épaules alignées avec les hanches et les appuis au sol.
Quels éléments aligne la visée conforme ?
L’œil, le cran de mire ou l’œilleton, le guidon et l’objectif.
Quels éléments aligne la visée guidon ?
L’œil, le guidon et l’objectif.
Que consiste à faire le pointage corporel ?
Pointer l’arme sur l’objectif.
De quoi dépend la qualité de la visée ?
De l’accommodation de l’œil et de la quantité de lumière reçue.
Dans quel axe l’arme reste-t-elle pendant le tour d’horizon tactique ?
Dans l’axe de la menace.
Que déverrouille le militaire lors de l’ouverture-saisie-extraction ?
La bride.
Où le militaire saisit-il l’arme lors de l’extraction ?
Aussi haut que possible au busc.
Dans quel axe le militaire extrait-il complètement l’arme de poing ?
Dans l’axe de l’étui.
Que forme la jonction des mains lors du dégainé ?
Le bloc main-arme.
De quels facteurs dépend le point de jonction des mains ?
De la morphologie, de l’équipement et de l’armement emporté.
Quel est le poids à vide du HK UMP 9 ?
2 100 g.
Quelles sont les quatre parties principales du HK UMP 9 ?
L’ensemble crosse-boîte de culasse avec canon, la poignée avec mécanisme de détente, l’ensemble mobile et le chargeur.
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1. Quels sont les trois principes fondamentaux qui encadrent le recours à la contrainte ?
2. Un agent envisage d’employer la force, mais ne dispose d’aucun élément objectif indiquant un danger ou un besoin de maîtrise ; quel principe n’est pas satisfait ?
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