QCM : Urbanisme et autorisations de construire (30 questions)

Questions et réponses du QCM

1. Dans le cadre de l’action urbanistique, comment le territoire français est-il qualifié et quel rôle les collectivités publiques exercent-elles à son égard ?

Un bien privé des communes, administré selon les décisions des propriétaires fonciers
Une ressource économique nationale, dirigée par les services déconcentrés de l’État
Un patrimoine commun de la nation, géré et garanti par les collectivités selon leurs compétences
Un espace administratif local, placé sous la responsabilité des établissements publics spécialisés

Un patrimoine commun de la nation, géré et garanti par les collectivités selon leurs compétences

Explication

Le territoire français est considéré comme le patrimoine commun de la nation, et les collectivités publiques en sont gestionnaires et garantes dans le cadre de leurs compétences. L’idée d’un bien privé des communes ne correspond pas à cette responsabilité collective et encadrée.

2. Lorsqu’un projet d’aménagement présente des impacts environnementaux, dans quel ordre la séquence ERC doit-elle être appliquée ?

Éviter les impacts, compenser les dommages, puis réduire les incidences restantes
Compenser les impacts, éviter les nuisances, puis réduire les effets qui demeurent
Réduire les impacts, compenser les dommages, puis éviter les effets encore identifiés
Éviter les impacts, réduire ceux qui subsistent, puis compenser les impacts résiduels

Éviter les impacts, réduire ceux qui subsistent, puis compenser les impacts résiduels

Explication

La séquence ERC impose de chercher d’abord à éviter les impacts, puis à réduire ceux qui ne peuvent l’être, avant de compenser les impacts résiduels. Commencer par la compensation inverse cette logique de prévention progressive.

3. Pour assurer une cohérence globale du développement, quels domaines l’action urbanistique doit-elle prendre en compte conjointement ?

Le patrimoine, l’agriculture et la sécurité
L’habitat, les transports et l’économie
Les équipements sportifs, l’énergie et le commerce
La fiscalité, le tourisme et la culture

L’habitat, les transports et l’économie

Explication

La cohérence globale du développement repose sur la prise en compte conjointe de l’habitat, des transports et de l’économie. Les autres regroupements associent des domaines pouvant être pertinents, mais ils ne correspondent pas à cette règle précise.

4. Quelle orientation correspond à l’objectif de la politique de l’habitat en matière de construction et de vie sociale ?

Concentrer la rénovation sur les quartiers centraux et séparer les groupes de population
Développer les logements spécialisés et répartir les activités entre les secteurs urbains
Accroître l’offre de logements et favoriser la mixité sociale entre les populations
Limiter la construction neuve et organiser la mixité fonctionnelle entre les usages

Accroître l’offre de logements et favoriser la mixité sociale entre les populations

Explication

La politique de l’habitat doit garantir un volume suffisant de constructions et de rénovations tout en favorisant la mixité sociale, c’est-à-dire la coexistence de populations différentes. La mixité fonctionnelle concerne plutôt la diversité des usages d’un espace.

5. Quelle stratégie traduit une gestion économe de l’espace dans les territoires urbanisés ?

Étendre les zones pavillonnaires vers les espaces périphériques disponibles
Répartir les nouvelles constructions le long des axes routiers extérieurs
Densifier les centres-villes, les centres de quartiers et les centres-bourgs
Favoriser l’urbanisation diffuse autour des communes déjà développées

Densifier les centres-villes, les centres de quartiers et les centres-bourgs

Explication

La gestion économe de l’espace privilégie la densification des centralités afin de limiter l’urbanisation étalée. L’extension périphérique et l’urbanisation diffuse consomment davantage d’espace et vont dans le sens inverse.

6. Quelle répartition des rôles et des échelles distingue correctement le SCOT, le PLU(i) et le plan de sauvegarde et de mise en valeur ?

Le SCOT règle les parcelles, le PLU(i) organise le bassin de vie, et le plan de sauvegarde s’applique à toute l’intercommunalité
Le SCOT définit un cadre stratégique, le PLU(i) précise les règles jusqu’à la parcelle, et le plan de sauvegarde concerne un territoire particulier
Le SCOT protège un secteur sauvegardé, le PLU(i) fixe la stratégie régionale, et le plan de sauvegarde règle les communes
Le SCOT concerne une commune, le PLU(i) couvre la région urbaine, et le plan de sauvegarde encadre les espaces agricoles

Le SCOT définit un cadre stratégique, le PLU(i) précise les règles jusqu’à la parcelle, et le plan de sauvegarde concerne un territoire particulier

Explication

Le SCOT intervient à l’échelle de l’intercommunalité ou du bassin de vie et fixe le cadre stratégique, tandis que le PLU(i), communal ou intercommunal, précise les règles jusqu’à la parcelle. Le plan de sauvegarde et de mise en valeur s’applique à un territoire particulier sauvegardé, et non à l’ensemble d’une intercommunalité.

7. Quelle relation de compatibilité doit respecter le PLU par rapport au SCOT et le plan de sauvegarde et de mise en valeur par rapport au PADD du PLU ?

Le PLU doit être identique au SCOT, et le plan de sauvegarde doit remplacer le PADD du PLU
Le PLU peut contredire le SCOT, et le plan de sauvegarde peut s’écarter du PADD du PLU
Le SCOT doit être compatible avec le PLU, et le PADD doit être compatible avec le plan de sauvegarde
Le PLU doit être compatible avec le SCOT, et le plan de sauvegarde doit être compatible avec le PADD du PLU

Le PLU doit être compatible avec le SCOT, et le plan de sauvegarde doit être compatible avec le PADD du PLU

Explication

Le PLU doit respecter le cadre fixé par le SCOT sans le contredire, et le plan de sauvegarde et de mise en valeur doit être compatible avec le PADD du PLU. La compatibilité n’exige pas une identité entre les documents, mais interdit les contradictions avec le document de référence.

8. Quelle fonction caractérise principalement le Schéma de cohérence territoriale ?

Organiser la gestion administrative des propriétés agricoles privées
Réglementer l’usage des sols à l’échelle de chaque parcelle
Délivrer les autorisations individuelles de construire dans les communes
Concevoir et mettre en œuvre une planification à l’échelle intercommunale

Concevoir et mettre en œuvre une planification à l’échelle intercommunale

Explication

Le SCOT sert à concevoir et mettre en œuvre une planification intercommunale. La réglementation de l’usage des sols à la parcelle relève plutôt du PLU ou du PLUi.

9. Quelles orientations le SCOT fixe-t-il après avoir établi son diagnostic et présenté le PADD retenu ?

Les règles détaillées de hauteur et d’implantation applicables à chaque construction
Les orientations générales de l’organisation de l’espace et les grands équilibres territoriaux
Les modalités individuelles d’acquisition des terrains par les collectivités
Les prescriptions techniques propres aux réseaux privés de chaque parcelle

Les orientations générales de l’organisation de l’espace et les grands équilibres territoriaux

Explication

Le SCOT définit l’organisation générale de l’espace et les équilibres entre espaces urbanisés, agricoles et naturels. Les règles précises applicables à chaque parcelle appartiennent au règlement du PLU.

10. Quels documents constituent le contenu fondamental d’un Schéma de cohérence territoriale ?

Un rapport de présentation, un PADD et un document d’orientations et d’objectifs
Un règlement parcellaire, un permis d’aménager et un plan de financement
Une enquête publique, une délibération finale et un cahier des charges foncier
Un diagnostic communal, un registre cadastral et un programme de logements

Un rapport de présentation, un PADD et un document d’orientations et d’objectifs

Explication

Tout SCOT comprend un rapport de présentation, un projet d’aménagement et de développement durable ainsi qu’un document d’orientations et d’objectifs. Des documents graphiques complémentaires peuvent également être ajoutés.

11. Pourquoi le PLU intercommunal est-il à la fois un document stratégique et réglementaire ?

Il coordonne les orientations régionales sans intervenir sur l’usage des sols
Il organise les procédures d’enquête sans définir le projet de la collectivité
Il traduit le projet politique d’aménagement et encadre le droit des sols
Il décrit le territoire sans fixer de règles opposables aux constructions

Il traduit le projet politique d’aménagement et encadre le droit des sols

Explication

Le PLUi traduit le projet politique d’aménagement de la collectivité tout en encadrant juridiquement le droit des sols. Il ne constitue donc pas un simple document d’orientation dépourvu de portée réglementaire.

12. Dans une commune couverte par un PLU, quel document détermine la vocation des sols jusqu’à la parcelle ?

Le PADD, qui délivre les autorisations individuelles de construire
Le SCOT, qui fixe directement la constructibilité de chaque terrain
Le rapport de présentation, qui remplace les règles du règlement local
Le règlement du PLU, qui précise les règles applicables à chaque parcelle

Le règlement du PLU, qui précise les règles applicables à chaque parcelle

Explication

Le règlement du PLU détermine la vocation des sols et s’applique jusqu’au niveau de la parcelle. Le SCOT fixe principalement des orientations générales et ne règle pas directement chaque terrain.

13. Quelles sont les trois phases successives d’une enquête publique relative à l’évolution d’un PLU ?

La consultation des services, la révision foncière et la publication cadastrale
Le diagnostic, la construction du projet et l’approbation par le conseil municipal
La concertation, la délivrance des permis et le contrôle des constructions
La préparation, une enquête d’au moins un mois et le traitement de l’enquête

La préparation, une enquête d’au moins un mois et le traitement de l’enquête

Explication

L’enquête publique comporte une préparation, une phase d’enquête d’une durée minimale d’un mois, puis une phase de traitement. Le diagnostic et l’approbation relèvent d’autres étapes de la procédure d’urbanisme.

14. Quel est l’objectif principal d’une enquête publique lors de l’évolution d’un PLU ?

Remplacer l’analyse technique du projet par un vote direct des habitants
Transférer au public la compétence de rédiger le règlement du PLU
Fixer les orientations générales de l’aménagement à l’échelle nationale
Informer et faire participer le public tout en prenant en compte les intérêts des tiers

Informer et faire participer le public tout en prenant en compte les intérêts des tiers

Explication

L’enquête publique permet d’informer et d’associer le public, tout en prenant en considération les intérêts des tiers. Elle ne transfère pas aux habitants la compétence de rédiger ou d’adopter le PLU.

15. Quels avis le commissaire enquêteur peut-il formuler à l’issue de l’enquête publique ?

Une recommandation communale, une validation foncière ou une sanction réglementaire
Une approbation provisoire, une homologation technique ou un rejet contentieux
Un avis favorable, favorable avec réserves ou défavorable
Un avis conforme, une autorisation tacite ou une opposition administrative

Un avis favorable, favorable avec réserves ou défavorable

Explication

Le commissaire enquêteur remet un rapport et des conclusions motivées assortis d’un avis favorable, favorable avec réserves ou défavorable. Un avis favorable avec réserves n’a pas la même portée qu’un avis défavorable, qui appelle une délibération motivée.

16. Dans quelle situation un sursis à statuer peut-il être opposé à une demande d’autorisation d’urbanisme ?

Lorsqu’une enquête publique a recueilli des observations portant sur un autre territoire
Lorsqu’un projet compromet un futur plan ou renchérit une opération d’aménagement
Lorsqu’une commune souhaite différer une décision sans lien avec un projet d’aménagement
Lorsqu’un projet respecte le futur plan mais présente une faible rentabilité économique

Lorsqu’un projet compromet un futur plan ou renchérit une opération d’aménagement

Explication

Le sursis à statuer est possible si le projet compromet l’exécution d’un futur plan ou rend plus onéreuse une opération d’aménagement. Sa durée est limitée à deux ans, avec un total pouvant atteindre trois ans si un second motif distinct s’ajoute.

17. Quels documents figurent parmi les pièces principales d’un plan local d’urbanisme (PLU) ?

Le diagnostic foncier, le permis de construire, le cadastre et le budget communal
Le programme d’équipement, les autorisations d’urbanisme, les servitudes et les délibérations
Le schéma régional, le plan de prévention, le règlement sanitaire et le registre public
Le rapport de présentation, le PADD, les OAP, le règlement et ses annexes

Le rapport de présentation, le PADD, les OAP, le règlement et ses annexes

Explication

Les pièces principales du PLU comprennent notamment les pièces administratives, le rapport de présentation, le PADD, les OAP, le règlement avec ses documents graphiques et les annexes. Le permis de construire et les documents budgétaires relèvent d’autres procédures ou catégories administratives.

18. Quel est le rôle principal des orientations d’aménagement et de programmation (OAP) dans un PLU ?

Elles remplacent le règlement écrit lorsque les secteurs concernés sont déjà urbanisés.
Elles fixent les règles de conformité applicables à chaque construction et à chaque terrain.
Elles orientent l’aménagement, l’habitat, les transports et les déplacements en cohérence avec le PADD.
Elles déterminent les limites cadastrales et les servitudes applicables aux propriétés voisines.

Elles orientent l’aménagement, l’habitat, les transports et les déplacements en cohérence avec le PADD.

Explication

Les OAP définissent des orientations relatives notamment à l’aménagement, à l’habitat, aux transports et aux déplacements, en cohérence avec le PADD. Les règles opposables au titre de la conformité figurent dans les parties écrite et graphique du règlement, et non dans les OAP.

19. Quelles parties du règlement du PLU peuvent être opposées au titre de l’obligation de conformité ?

Les pièces administratives et les documents préparatoires
Le rapport de présentation et ses annexes
Sa partie écrite et sa partie graphique
Le PADD et les orientations d’aménagement

Sa partie écrite et sa partie graphique

Explication

Le règlement du PLU comporte une partie écrite et une partie graphique, qui sont les deux parties opposables au titre de la conformité. Les OAP ont une fonction d’orientation, tandis que le rapport de présentation et le PADD n’ont pas cette même portée normative.

20. Quelle association entre les catégories de zones du PLU et leur fonction est correcte ?

Les zones U sont réservées aux équipements, les zones AU aux commerces, les zones A au logement et les zones N aux transports.
Les zones U sont naturelles, les zones AU agricoles, les zones A forestières et les zones N déjà urbanisées.
Les zones U sont urbanisées, les zones AU destinées à l’urbanisation, les zones A agricoles et les zones N naturelles ou forestières.
Les zones U sont agricoles, les zones AU naturelles, les zones A urbanisées et les zones N destinées à l’urbanisation.

Les zones U sont urbanisées, les zones AU destinées à l’urbanisation, les zones A agricoles et les zones N naturelles ou forestières.

Explication

Les zones U correspondent aux secteurs déjà urbanisés ou suffisamment desservis, les zones AU aux secteurs destinés à être ouverts à l’urbanisation, les zones A aux terres agricoles et les zones N aux espaces naturels et forestiers. Les autres associations inversent ou déforment la vocation de ces catégories.

21. Dans quelle situation une construction peut-elle être autorisée dans une zone AU ?

Lorsque la parcelle est située en zone AU, même si les voies et réseaux périphériques sont insuffisants.
Lorsque la zone est classée agricole et que le projet ne prévoit aucun équipement collectif.
Lorsque les réseaux périphériques sont suffisamment capacitaires et que les conditions d’aménagement sont définies par les OAP ou le règlement.
Lorsque le propriétaire obtient l’accord d’un voisin, même sans encadrement de l’aménagement du secteur.

Lorsque les réseaux périphériques sont suffisamment capacitaires et que les conditions d’aménagement sont définies par les OAP ou le règlement.

Explication

Une zone AU peut être construite lorsque les voies et réseaux périphériques ont une capacité suffisante et que les OAP ou, le cas échéant, le règlement encadrent l’aménagement et l’équipement. Le classement en zone AU ne suffit donc pas à lui seul à autoriser une construction.

22. Quelle procédure peut ouvrir une zone 2AU lorsque sa création date de moins de neuf ans ?

Une autorisation individuelle de construire peut modifier le classement de la zone.
Une révision générale du PLU est requise dans chaque cas.
Une modification du PLU peut suffire, sous les conditions prévues par la règle.
Une simple décision du propriétaire peut rendre la zone immédiatement constructible.

Une modification du PLU peut suffire, sous les conditions prévues par la règle.

Explication

Une zone 2AU créée depuis moins de neuf ans peut être ouverte par modification du PLU, dans les conditions prévues par la règle. En l’absence de ces conditions, une révision allégée devient nécessaire ; une décision privée ne peut pas modifier le zonage.

23. Dans quel cas certaines constructions peuvent-elles être admises dans un secteur déjà urbanisé soumis à la loi Littoral ?

Si elles se situent hors de la bande littorale de 100 mètres et des espaces proches du rivage, sans extension du périmètre bâti, pour certains besoins identifiés.
Si elles créent une nouvelle urbanisation isolée, même sans besoin de logement, d’hébergement ou de service public.
Si elles étendent le périmètre bâti dès lors qu’elles restent éloignées d’une agglomération ou d’un village.
Si elles sont implantées dans la bande littorale de 100 mètres lorsqu’elles répondent à un intérêt privé.

Si elles se situent hors de la bande littorale de 100 mètres et des espaces proches du rivage, sans extension du périmètre bâti, pour certains besoins identifiés.

Explication

La loi Littoral peut admettre certaines constructions dans des secteurs déjà urbanisés hors agglomérations et villages si elles n’étendent pas le périmètre bâti, se situent hors des secteurs exclus et répondent à des besoins de logement, d’hébergement ou de services publics. Une extension urbaine doit respecter d’autres exigences, notamment la continuité avec les agglomérations et les villages.

24. Quelle règle s’applique à une ouverture donnant directement sur la voie publique au regard des distances de vue prévues par le Code civil ?

Elle doit respecter les mêmes distances qu’une vue directe sur la propriété voisine.
Elle nécessite l’accord préalable du propriétaire du bâtiment situé en face.
Les règles de distance relatives aux vues sur le voisin ne lui sont pas applicables.
Elle est interdite lorsque la voie publique borde une propriété privée.

Les règles de distance relatives aux vues sur le voisin ne lui sont pas applicables.

Explication

Le Code civil impose des distances minimales pour créer des vues sur le voisin, mais ces règles ne concernent pas les ouvertures donnant sur la voie publique. Assimiler une telle ouverture à une vue sur une propriété voisine conduit donc à appliquer à tort ces distances.

25. Quelle information supplémentaire le certificat d’urbanisme opérationnel, ou CUb, apporte-t-il par rapport au certificat d’urbanisme d’information, ou CUa ?

La valeur vénale du terrain et le montant du financement
La faisabilité du projet et l’état des équipements publics
La conformité détaillée des plans et le nom des entreprises
Le montant définitif des travaux et leur calendrier d’exécution

La faisabilité du projet et l’état des équipements publics

Explication

Le CUb complète les informations du CUa en indiquant si l’opération est réalisable et dans quel état se trouvent les équipements publics. Le montant des travaux relève d’une étude financière et non du contenu du certificat d’urbanisme.

26. Pendant quelle durée un certificat d’urbanisme opérationnel positif maintient-il les règles d’urbanisme, taxes et participations applicables à sa délivrance, sous réserve de la sécurité et de la salubrité publiques ?

Douze mois
Trente-six mois
Dix-huit mois
Vingt-quatre mois

Dix-huit mois

Explication

Un CUb positif garantit pendant dix-huit mois le maintien des règles, taxes et participations en vigueur lors de sa délivrance. Les dispositions nouvelles relatives à la sécurité ou à la salubrité publiques restent toutefois applicables.

27. Quelle autorisation correspond principalement à une construction nouvelle ou à certains travaux importants ?

La déclaration préalable
Le permis de construire
Le permis d’aménager
Le permis de démolir

Le permis de construire

Explication

Le permis de construire encadre les constructions nouvelles et certains travaux importants. La déclaration préalable vise généralement des travaux de moindre importance, tandis que les deux autres autorisations répondent à des objets distincts.

28. Quel délai d’instruction s’applique en principe à une déclaration préalable et à un permis de construire ?

Deux mois pour les deux procédures, avec une réduction éventuelle
Un mois pour la déclaration préalable et deux mois pour le permis de construire
Deux mois pour la déclaration préalable et trois mois pour le permis de construire
Un mois pour les deux procédures, avec une prolongation éventuelle

Un mois pour la déclaration préalable et deux mois pour le permis de construire

Explication

Le délai normal est d’un mois pour une déclaration préalable et de deux mois pour un permis de construire. Des délais plus longs peuvent s’appliquer dans certains périmètres, notamment trois mois en périmètre sauvegardé et six mois pour un monument historique.

29. Quelle situation correspond à la définition d’un lotissement ?

La division d’une ou plusieurs unités foncières pour créer des lots à bâtir
La séparation d’une parcelle sans projet lié à la construction
La division d’un terrain destinée à transférer une propriété contiguë
La réunion de plusieurs parcelles voisines en une propriété indivisible

La division d’une ou plusieurs unités foncières pour créer des lots à bâtir

Explication

Un lotissement consiste à diviser une ou plusieurs unités foncières contiguës afin de créer un ou plusieurs lots destinés à être bâtis. Une division dépourvue de projet de construction ne répond pas à cette définition.

30. Dans quel cas un lotissement relève-t-il du permis d’aménager plutôt que de la déclaration préalable ?

Lorsqu’il concerne une propriété composée de plusieurs parcelles contiguës
Lorsqu’il comprend un seul lot destiné à rester sans construction
Lorsqu’il est réalisé par plusieurs propriétaires dans une même indivision
Lorsqu’il prévoit des voies, espaces ou équipements communs propres au lotissement

Lorsqu’il prévoit des voies, espaces ou équipements communs propres au lotissement

Explication

Le permis d’aménager est requis lorsqu’un lotissement prévoit des voies, espaces ou équipements communs, ainsi que dans certains secteurs protégés. La seule contiguïté des parcelles ou le nombre de propriétaires ne suffit pas à déterminer cette autorisation.

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Quel est le statut du territoire français pour la nation ?

Il constitue le patrimoine commun de la nation.

Qui gère et garantit le territoire français ?

Les collectivités publiques sont les gestionnaires et garantes.

Quelle séquence applique l’évaluation environnementale des projets d’aménagement ?

La séquence ERC : éviter, réduire puis compenser les impacts.

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